Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon beau-père, le patriarche — Chapitre 2 · Père me sollicite encore !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon beau-père, le patriarche
Chapitre 2 · Père me sollicite encore !
Je reprends mon récit au matin de cette nuit, où je me suis offerte à mon beau-père, lui permettant d'exercer ce privilège réservé au Patriarche de la famille.
Très vite, je repense à ce qui s'est passé, et surtout au fait que mon beau-père ait su me faire jouir dès notre première fois, chose qui n'était pas arrivée avec son fils, Luiggi.
Mais je me rends compte qu'avant de continuer, il serait préférable de vous raconter comment on en est arrivé là.
Après une séparation difficile avec mon amoureux de jeunesse, j'ai rencontré Luiggi, un franco-italien adorable. Beau garçon, pas du tout le genre macho, il a su très vite me faire oublier Sean, mon premier amour. Ça avait été un coup de foudre. Je nageais dans le bonheur, sauf qu'au bout d'une année, je n'avais toujours pas rencontré sa famille. Cela me contrariait, et j'ai commencé à douter de ses sentiments pour moi.
Très vite, je repense à ce qui s'est passé, et surtout au fait que mon beau-père ait su me faire jouir dès notre première fois, chose qui n'était pas arrivée avec son fils, Luiggi.
Mais je me rends compte qu'avant de continuer, il serait préférable de vous raconter comment on en est arrivé là.
Après une séparation difficile avec mon amoureux de jeunesse, j'ai rencontré Luiggi, un franco-italien adorable. Beau garçon, pas du tout le genre macho, il a su très vite me faire oublier Sean, mon premier amour. Ça avait été un coup de foudre. Je nageais dans le bonheur, sauf qu'au bout d'une année, je n'avais toujours pas rencontré sa famille. Cela me contrariait, et j'ai commencé à douter de ses sentiments pour moi.
Un jour, excédée par son attitude incompréhensible, j'ai pété un câble, l'accusant de ne pas tenir à moi et que finalement, toutes ses belles paroles, c'était du vent. Bref, il n'avait aucune intention sérieuse à mon égard, sinon pourquoi ne pas m'avoir présentée au moins à ses parents.
Mis au pied du mur, prenant son courage à deux mains, il m'explique alors que sa famille se plie à des us et coutumes que je ne comprendrais et n'accepterais jamais.
Intriguée, je demande plus d'explications, et là, il me balance que chez eux, le chef de famille était ce qu'on appelle, un patriarche. Cela voulait dire qu'il décidait de tout, pour ce qui concernait le clan avec en plus, ce qui était appelé dans le temps, un droit de cuissage sur toutes les femmes de la famille.
Intriguée, je demande plus d'explications, et là, il me balance que chez eux, le chef de famille était ce qu'on appelle, un patriarche. Cela voulait dire qu'il décidait de tout, pour ce qui concernait le clan avec en plus, ce qui était appelé dans le temps, un droit de cuissage sur toutes les femmes de la famille.
Il m'apprit que ses deux belles-sœurs (les femmes de ses frères), mais aussi ses deux sœurs, lorsqu'elles étaient sollicitées, le rejoignaient dans sa chambre, pour passer la nuit avec lui.
J'étais sidérée, révoltée, folle de rage, entrant dans une colère noire, cassant tout ce qui me tombait sous la main dans son appartement, en le traitant de tous les noms, et je claquais la porte, avec la ferme intention de ne plus jamais le revoir.
J'étais sidérée, révoltée, folle de rage, entrant dans une colère noire, cassant tout ce qui me tombait sous la main dans son appartement, en le traitant de tous les noms, et je claquais la porte, avec la ferme intention de ne plus jamais le revoir.
Sauf que malheureusement, en un an, les attaches sont devenues solides. Au bout d'un mois, je n'arrivais toujours pas à tourner la page. Il était toujours dans ma tête, mon corps, ça devenait insupportable. Je passais mon temps à pleurer toutes les larmes de mon corps. Et là j'ai repensé à ce qu'il m'avait avoué, ses belles-sœurs, ses sœurs. J'ai commencé à envisager de me plier à ce rituel improbable. L'idée est devenue au fil des semaines presque normale.
Et puis, un samedi alors que je faisais mes courses dans le supermarché du coin, je suis tombée sur Luiggi. On s'est regardé et sans même s'être dit bonjour, on est tombé dans les bras l'un de l'autre, plantant sur place toutes nos courses, pour aller à son appartement en courant tant l'envie de se retrouver était forte.
On a fait l'amour comme des malades, je ne sais pas combien de temps, c'était complètement dingue.
Après on a beaucoup discuté, et je lui ai avoué que je ne pouvais pas me passer de le voir, je m'étais trop attachée à lui. Ensuite j'ai rajouté que si je devais m'offrir à son père pour être acceptée dans sa famille, j'avais bien réfléchi, et j'étais d'accord.
Après on a beaucoup discuté, et je lui ai avoué que je ne pouvais pas me passer de le voir, je m'étais trop attachée à lui. Ensuite j'ai rajouté que si je devais m'offrir à son père pour être acceptée dans sa famille, j'avais bien réfléchi, et j'étais d'accord.
C'est comme ça que dès le lendemain, il m'a présentée à toute sa famille. Son père m'a tout de suite accueillie chaleureusement, comme tous les autres membres de la famille. Il a commencé à m'amener chez lui de plus en plus souvent, pour dîner ou déjeuner ou encore prendre le thé avec ses sœurs et belles-sœurs, jusqu'au moment où il m'a annoncé que son père nous invitait à passer le week-end dans leur grande propriété familiale au bord d'un lac bien connu de la région. J'ai alors compris que le grand moment était arrivé, mais je m'y étais déjà préparée, aussi j'ai accepté sans la moindre hésitation.
Voilà, vous savez tout, ou du moins le plus important, et je peux poursuivre mon récit où lorsque je me réveille, j'entends distinctement les voix de mes belles-sœurs en bas, certainement en train de préparer le petit-déjeuner.
Mon chéri doit aussi se trouver avec elles et ses sœurs...
Je repense alors aux événements de la nuit. Toute la famille est forcément au courant que Père a exercé son droit de cuissage. J'ai honte et en même temps, elles ont toutes fait allégeance au chef de famille. C'est le passage obligé pour venir passer le week-end dans ce grand domaine de campagne.
Je repense alors aux événements de la nuit. Toute la famille est forcément au courant que Père a exercé son droit de cuissage. J'ai honte et en même temps, elles ont toutes fait allégeance au chef de famille. C'est le passage obligé pour venir passer le week-end dans ce grand domaine de campagne.
C'est décidé, je me douche et je descends. Tout le monde est aux petits soins pour moi, la favorite de la nuit passée.
Mon chéri est là, débordant d'attentions. Finalement, je m'inquiétais pour rien.
Après le petit-déjeuner pris en famille, chacun part vaquer à ses occupations. Père, pour mon premier petit-déjeuner en famille, m'avait fait placer pas très loin de lui. Très intimidée, j'osais à peine le regarder pourtant quelques heures plus tôt, il était en train de me faire jouir avant de se vider en moi.
Mon chéri est là, débordant d'attentions. Finalement, je m'inquiétais pour rien.
Après le petit-déjeuner pris en famille, chacun part vaquer à ses occupations. Père, pour mon premier petit-déjeuner en famille, m'avait fait placer pas très loin de lui. Très intimidée, j'osais à peine le regarder pourtant quelques heures plus tôt, il était en train de me faire jouir avant de se vider en moi.
Au moment de quitter la table, il m'a enfin souri, puis en passant à côté de moi, il a posé une clé sans rien dire. Mon chéri avec un air dépité, m'a alors pris la main avec en me murmurant, résigné.
— C'est la clé de sa chambre. Il veut que tu l'y rejoignes ce soir encore.
Et là, il m'a entraînée aussitôt jusqu'à notre chambre en donnant un tour de clé. A peine la porte fermée, il me serra dans ses bras les larmes aux yeux.
— Pourquoi encore toi ? Il y a mes deux belles-sœurs, mes deux sœurs, Maman aussi. Non, c'est pas possible.
Aussitôt, je le serrais plus fort contre moi en lui murmurant que ce n'était pas grave, qu'il fallait l'accepter si nous voulions pouvoir vivre notre amour en toute liberté, rajoutant que son père avait été très doux avec moi et qu'il ne m'avait pas fait le moindre mal. Puis, je lui ai demandé de me faire l'amour, le seul moyen efficace pour lui faire oublier cette contrariété.
La journée se passe merveilleusement. Je me sens vraiment bien, acceptée par tous les membres de la famille qui me font découvrir tout ce qui est à notre disposition, les chevaux, les vélos, l'immense piscine, le barbecue, les sentiers aménagés afin de pouvoir se promener en toute sécurité.
Mes deux belles-sœurs finissent par me demander comment j'avais vécu cette première fois avec Père, m'avouant même l'avoir eu saumâtre qu'il m'ait encore choisie, car c'est vraiment un bon coup, bien meilleur qu'avec les frères de Luiggi. On éclate de rire, complices. Je leur avoue qu'il m'avait léchée (ce serait son pêché mignon à lui aussi) et qu'après m'avoir fait jouir, il m'avait sautée à la missionnaire, puis en levrette, rajoutant que j'avais encore eu un orgasme avant qu'il ne me remplisse de sa semence.
Elles ont l'air de beaucoup apprécier ma franchise, bref elles m'embrassent alors comme si nous nous connaissions depuis toujours.
Quand le soir arrive, après le dîner, je file me doucher, puis après avoir embrassé mon chéri, je me présente devant la chambre de mon beau-père. J'ouvre avec ma clé. Il est là, complètement nu, allongé sur son lit, son sexe au repos posé contre une de ses cuisses. Il me sourit, puis écarte les jambes dans une invite sans équivoque. Sans un mot, je m'approche au bord du lit, puis je fais glisser ma robe de chambre sous laquelle je suis déjà nue. Père me sourit. Il apprécie mon initiative.
Quand le soir arrive, après le dîner, je file me doucher, puis après avoir embrassé mon chéri, je me présente devant la chambre de mon beau-père. J'ouvre avec ma clé. Il est là, complètement nu, allongé sur son lit, son sexe au repos posé contre une de ses cuisses. Il me sourit, puis écarte les jambes dans une invite sans équivoque. Sans un mot, je m'approche au bord du lit, puis je fais glisser ma robe de chambre sous laquelle je suis déjà nue. Père me sourit. Il apprécie mon initiative.
Puis je le rejoins pour me coucher à plat ventre entre ses jambes, le visage tout près de sa verge en train de se redresser lentement. Toujours sans rien dire, je commence à le lécher sur toute la longueur de sa hampe, sans oublier son gland et plus bas, ses bourses que j'imagine déjà bien pleines.
Une de ses mains se pose sur ma tête. Il caresse mes cheveux puis les empoigne fermement comme pour me signifier que je lui appartiens. Je lève les yeux vers les siens, puis les baisse en signe de soumission. Aussitôt la pression se fait moins forte tandis que pour la première fois, je l'entends me dire.
— C'est bien ma soumise. On va bien s'entendre tous les deux.
Je le laisse alors se servir de ma bouche à sa guise, me contentant d'enrouler ma langue comme je le peux autour de son gland, sa verge. Ça lui plaît. Il commence à pousser des petits gémissements encourageants en me donnant des petits coups de reins rapides, puis de plus en plus excité, il s'y enfonce jusqu'à forcer ma gorge. Il va jouir. J'essaie de me détendre au maximum pour libérer le passage tandis qu'il me saisit la tête à deux mains pour me baiser la bouche. Sa queue grossit de plus en plus presque à m'empêcher de respirer. Tout à coup, il pousse un grognement de bête aux abois, sa bite se cabre, il jouit. Son sperme gicle au fond de ma bouche, sur ma langue, mon palais. J'essaie de tout avaler au fur et à mesure, mais il y en a trop. Ça me coule aux coins des lèvres. Il me regarde déglutir aussi vite que possible, visiblement satisfait de ma prestation comme.
Quand c'est terminé, je m'emploie à le nettoyer, faisant très vite disparaître la plus petite trace de son éjaculation.
Il se redresse alors, puis m'attire au-dessus de lui, jusqu'à avoir mon sexe juste au-dessus de son visage. Sa langue entre aussitôt en action, glissant entre mes lèvres de mon clitoris jusqu'à mon anus, en passant par l'entrée de ma vulve, en y faisant de petites intrusions rapides. J'adore qu'on me lèche, c'est mon point faible et le meilleur moyen de me faire jouir très vite. Je me frotte maintenant sur tout son visage. Il adore. Il m'excite grave, peu importe qui il est, seules sa langue, ses lèvres m'intéressent. Au comble de l'excitation, je lui murmure.
Il se redresse alors, puis m'attire au-dessus de lui, jusqu'à avoir mon sexe juste au-dessus de son visage. Sa langue entre aussitôt en action, glissant entre mes lèvres de mon clitoris jusqu'à mon anus, en passant par l'entrée de ma vulve, en y faisant de petites intrusions rapides. J'adore qu'on me lèche, c'est mon point faible et le meilleur moyen de me faire jouir très vite. Je me frotte maintenant sur tout son visage. Il adore. Il m'excite grave, peu importe qui il est, seules sa langue, ses lèvres m'intéressent. Au comble de l'excitation, je lui murmure.
— Suce le Père. Suce-moi le clito.
Il m'obéit aussitôt. Ses lèvres s'emparent de mon bouton tandis que sa langue le titille à toute vitesse. Je décolle. Un violent orgasme me transperce, m'arrachant un long cri rauque. Je m'affale de tout mon poids sur beau-papa, qui se met alors à me caresser de partout. C'est bon. Je me laisse faire en ronronnant de bien-être, essayant de reprendre mon souffle, et mes esprits.
Ensuite, tout s'enchaîne très vite. Père me fait basculer à côté de lui et me mettant tout de suite à genoux, les fesses offertes.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, il m'a embrochée, ses mains fermement agrippées à mes hanches. Il est à nouveau raide comme du bois. C'est trop bon d'être dominée comme ça. Je me sens chienne, sa chienne.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, il m'a embrochée, ses mains fermement agrippées à mes hanches. Il est à nouveau raide comme du bois. C'est trop bon d'être dominée comme ça. Je me sens chienne, sa chienne.
Il me besogne de plus en plus fort, m'arrachant très vite des petits cris de plaisir, signe d'un nouvel orgasme qui se prépare. Ses coups sont puissants, ils me font glisser vers la tête du lit à chaque impact tout au fond de ma chatte, je perds pied, ma vue se trouble, mes forces m'abandonnent. Un dernier coup de reins, il pousse un long cri rauque marquant sa jouissance. Il jouit, m'entraînant avec lui dans l'orgasme. Je m'affale le visage enfoui dans les draps, Père solidement accroché à mes hanches me suit dans ma chute. C'est énorme, puissant. La tête dans les nuages, je le sens me libérer doucement puis s'allonger à mes côtés en me caressant le dos, les reins puis mes fesses. Il me murmure alors.
— Cette nuit, tu dors avec moi.
— Mais Luiggi ?
— Il irait se faire consoler par sa mère s'il sait se faire convaincant.
— Mais Luiggi ?
— Il irait se faire consoler par sa mère s'il sait se faire convaincant.
La nuit a été courte, car par deux fois, Père m'a réveillée pour me prendre et jouir de moi. Même si je n'ai pas joui ces deux fois, je me suis surprise à aimer être dominée de la sorte, sans avoir le moindre mot à dire et accepter d'être prise par mon beau-père lorsqu'il en avait envie.
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Commentaires ()
Elle va etre soumises à son beau pere en oubliant son mari.
J'espère qu'une suite il va avoir.
Bon dimanche
Elle vabetre soumises à son beau pere en oubliant son mari.
J'espère qu'une suite il va avoir.
Bon dimanche