Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Histoire Ordinaire Extraordinaire — Chapitre 3 · La vie continue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Histoire Ordinaire Extraordinaire
Chapitre 3 · La vie continue
Riche, affublé d'un petit zizi, marié à Céline, initié avec elle aux choses du sexe par Robert, un brave type devenu mon ami, la vie continue.
Céline ma petite femme commence sa vie d'épouse.
Les révélations de maman.
Ma petite femme Céline commence sa vie de bonne épouse dans une maison qu'elle entretient parfaitement, elle ne se consacre qu'à son amour pour moi. Régulièrement je me vautre sur elle pour un ersatz de copulation en lui enfilant ma petite quéquette dans ses trous bien trop larges pour moi.
C'est la vie toujours un peu monotone d'une jeune femme riche dans une petite ville de la banlieue marseillaise. Après 6 mois de cette vie très rangée et limite ennuyeuse, mon épouse adorée annonce qu'elle veut reprendre ses études d'infirmière. Naturellement je lui donne mon consentement. C'est ainsi que toute fraîche et pimpante, elle rejoint à 19 ans l'école de la croix rouge. Par commodité, entre cours magistraux et formation pratique au CHU, il est décidé que Céline prendra un petit studio près de l'école et ne reviendra que le week-end. En bon mari cocu, histoire de la stimuler dans ses nuits solitaires, je lui achète un gode de taille respectable et charge une clé USB où des épouses affamées se font enfiler par des mecs beaux et bien montés devant leur mari qui se branlent.
Céline est une étudiante sérieuse et appliquée, pendant ses deux années de formation, elle ne me trompera avec personne, pour animer ses nuits solitaires, elle refuse le gode respectable que je lui ai acheté pour un petit tube de rouge à lèvres ou simplement son doigt deux pratiques qui lui rappellent mon petit zizi.
J'adore la voir les samedis et dimanches se branler devant notre miroir en l'écoutant la main dans mon slip me raconter les rêves solitaires de ses nuits ordinaires. Céline ne manque pas d'imagination, je suis toujours présent dans ses branlettes nocturnes, en semaine Céline se fait l'amour toute seule: elle apprend à s'aimer.
Moi en semaine, je continue ma vie de chef d'entreprise et chaque nuit, la tête remplie des fantasmes de ma petite femme adorée, je me caresse, me masturbe et me suce en matant les vidéos laissées par Robert.
Évidemment à ce rythme de sucettes endiablées, je chope une nouvelle sciatique. Sans honte particulière, je retourne vers maman. Gros câlins, petite pilule contre la douleur, baisers baveux et main habile dans mon slip...
— Mon chéri, tu n'aurais pas dû accepter que Céline s'absente des semaines entières seule à Marseille. Comme toute bonne salope mariée a un cocu impuissant, elle doit passer son temps à se faire enfiler par des kilomètres de bites.
— Tu te trompes, Céline est une parfaite épouse de Cocu branleur, si elle se fait enfiler, elle me le dira sans honte ni culpabilité. Céline salope ? Sans doute un peu, chaque nuit elle visite ses trous en se branlant avec son doigt et un tube de rouge à lèvres en imaginant une foultitude de scenarii improbables.
A ces paroles, maman reste songeuse, j'en profite pour lui prendre sa main et la glisser doucement dans sa culotte.
— Sans doute as-tu raison, je dois être plus salope qu'elle, moi lorsque je visite mes trous à bite, c'est avec un gros gode et trois doigts.
— Alors tu baisses ta culotte simplement sur tes cuisses, tu montres ta chatte et ton cul, tu t'enfiles trois doigts et comme ma petite femme adorée tu me racontes tes branlettes et ta vie de salope.
— Alors tu baisses ta culotte simplement sur tes cuisses, tu montres ta chatte et ton cul, tu t'enfiles trois doigts et comme ma petite femme adorée tu me racontes tes branlettes et ta vie de salope.
Maman m'embrasse chastement, baisse sa culotte, et prévient que ça risque d'être long. La chatte luisante, somptueusement obscène maman commence une belle confession.
Maman est née dans les années 60 dans une petite ville ouvrière frontalière de la Suisse. Son papa avait une seule gloire, celle d'avoir échappé à la mobilisation en se cachant 4 longues années de l'autre côté de la frontière et d'être devenu OP2 (ouvrier professionnel 2e échelon) dans la grande usine où son père n'était que manœuvre. Pour sa maman fille de paysan, ce fut plus compliqué.
Elle avait 18 ans en 1939 lorsque la guerre éclata. Petite paysanne dans un village où les fermes sont encore au milieu du village et les champs de part et d'autre de la frontière, elle est simplement recrutée par un douanier résistant pour transmettre des documents, de l'or ou de l'argent dans le sens Suisse France et vice versa. C'est ainsi qu'à la fin de la guerre, sa maman, (ma grand-mère) se retrouve héroïne à l'insu de son plein gré.
Mon grand père et ma grand-mère se rencontrent un soir de bal du 14 juillet 1947, le feu d'artifice, le mariage... C'est un fait, ma grand-mère aime le sexe et son mari est un bon baiseur.
Pour Maman, une enfance studieuse, blouses roses... Papa socialiste, maman conseillère municipale (résistance oblige), ma maman est libre. Ce sont les années «salut les copains». Elle assiste avec papa maman à la transformation de la société, le refus des guerres d'Indochine et d'Algérie, l'arrivée de la pilule, de l'Europe, des évènements de 1968.
Adhésion de maman au MLF dès 1970 et communauté hippie au Larzac.
Je me doutais bien quand, pucelle, le soir seule nue devant mon miroir, deux doigts dans ma chatte en tétant mes seins blancs que j'étais jolie et que j'aimais le sexe, mais j'étais loin de me douter que j'étais très belle et une vraie salope avide de coucheries mâles comme femelles.
La première fut Monique, une écolo trentenaire chargée de m'accueillir et de m'enseigner la culture des pois chiches et autres salades dans cette ferme communautaire et solidaire du Larzac.
Que tu es magnifique, furent les seuls mots de Monique avant de glisser sa langue dans ma bouche et sa main dans ma culotte. Même pas surprise, j'écarte les jambes en soulevant mon tricot pour lui offrir mes seins et jouir de ses doigts. Dix minutes après, alors que je bois sa chatte dégoulinante de cyprine, elle appelle Marcel un jeune d'à peine 18 ans qui passe par là une pioche à la main. Lui aussi toujours sans un mot, sort un sexe que je ne peux voir, trop occupée à branler ma tourmenteuse, pour m'enfiler. Ce fut merveilleux. C'est dans les bras de Monique et la queue complice de Marcel que je perds mon pucelage.
Une heure plus tard, j'ai oublié les pois chiches, perdu ma virginité, baisé une femme de 10 ans mon aînée, sucé une jeune bite, avalé du sperme, et offert mon cul à une autre queue qui passait aussi par là.
Le soir, je suis élue reine de la communauté, 10 hommes, 4 adolescents (18 ans), 3 adolescentes (18 ans), 6 femmes pas farouches.
La reine de la communauté élue pour une semaine est dispensée de petits pois, mais se doit de recevoir l'hommage de ses sujets quand bon leur semble. En pratique c'est une bonne vingtaine de queues ou de chattes qui me visite chaque jour. Le soir la reine choisit qui partagera son lit. C'est ainsi que je dépucelle un jeune éphèbe avec un concombre bio et une jeune fille avec une carotte déjà utilisée pour mes plaisirs solitaires. Je reste 12 semaines reine.
Mais il n'y a pas que le cul et les pois chiches dans la vie, le travail gratuit et solidaire très peu pour moi, je quitte donc certes avec regrets mes amis pour prendre la route de Paris.
Mais il n'y a pas que le cul et les pois chiches dans la vie, le travail gratuit et solidaire très peu pour moi, je quitte donc certes avec regrets mes amis pour prendre la route de Paris.
La République reconnaissante ayant élu ma maman sénatrice pour 9 ans, ils habitent maintenant Paris où ils vivent confortablement. Je loue un petit appartement faubourg Saint Denis. Avec, papa maman, je goûte à la vie mondaine parisienne.
Théâtre, cinéma, vacances à Saint-Tropez l'été, à Verdier l'hiver et chaque jour encanaillements avec des vieux notables libidineux, leurs femmes, leurs fils, leurs maîtresses, parfois leurs jeunes mignons. Ce qui devait arriver arriva, à force de me faire enfiler par des kilomètres de queues, je me fâche avec papa et maman. Sans le sou, sans travail je dois quitter mon appartement.
Un vieux journaliste habitué des plateaux télé et grands pervers, me recueille, fier comme Artaban, il claironne partout que je suis sa jeune fiancée, il me propose le mariage à l'église en robe blanche mais en vieux pervers impuissant se contente de se faire sucer et de me regarder me faire reluire par Luca son jeune chauffeur en branlant sa petite zigounette rabougrie. Sa petite affaire terminée, il prend bien soin de me lécher le minou recouvert du sperme de mon jeune amant. Mon vrai mari, c'est Luca, ton père. C'est lui que j'aime. C'est lui qui me donne mon fils.
Ma vie de grande bourgeoise inondée de fric commence, j'ai 35 ans. Jamais mon journaliste ne me pénètre, en cocu heureux, il se contente en astiquant son petit pénis de me mater baiser. Bon lécheur, il ne manque jamais de me faire jouir en se régalant du sperme de mes amants ou des restes de cyprine de mes amantes avant de sombrer dans un sommeil réparateur.
Pour nous faciliter la vie de couple, mon « petit mari» cocu ne manque pas d'embaucher Pierre un jeune jardinier sénégalais fort bien membré et Lola une petite baby-sitter délurée. Pierre et Lola sont de bons ouvriers, le jardin est toujours en état et toi mon fils très bien élevé par la baby-sitter.
La nuit après que mon cocu leur ait demandé respectueusement de m'honorer, je me love dans ses bras protecteurs, je deviens voyeuse en regardant Lola et Pierre copuler. Je ne suis pas une femme très fidèle, souvent je m'échappe le soir sans prévenir Luca, pour rejoindre Moussa un petit caïd de banlieue.
Tu as 4 ans, lorsque le journaliste casse sa pipe victime d'un AVC en matant le sénégalais m'enculer...
Excuse-moi mon chéri, me rappeler ces souvenirs me donne trop envie de baiser, je continuerai demain, ton papa va rentrer et j'ai terriblement besoin que sa grosse queue rafraîchisse mes trous»
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