Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Beau-papa ne résistera pas ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Beau-papa ne résistera pas !
Chapitre 1
Petite minette de 22 ans, plutôt coquine et libérée, je sors depuis quelques semaines avec un copain d’enfance.
Il est 17h, on se retrouve seuls ensemble, chez lui, ou plutôt chez son père avec qui il vit, et on a en tête la même envie, s’envoyer en l’air.
On s’entend à merveille lui et moi, on rigole, on passe de bons moments ensemble, on se connaît depuis l’enfance et on a grandi lui et moi dans le même quartier. C’est un jeune homme mignon, un beau sourire, des yeux verts, de jolis muscles bien dessinés, il est adorable et j’ai envie que l’on se retrouve lui et moi sous la couette. Je le sens en revanche un peu stressé, je crois qu’il appréhende de me faire l’amour.
Il est 17h, on se retrouve seuls ensemble, chez lui, ou plutôt chez son père avec qui il vit, et on a en tête la même envie, s’envoyer en l’air.
On s’entend à merveille lui et moi, on rigole, on passe de bons moments ensemble, on se connaît depuis l’enfance et on a grandi lui et moi dans le même quartier. C’est un jeune homme mignon, un beau sourire, des yeux verts, de jolis muscles bien dessinés, il est adorable et j’ai envie que l’on se retrouve lui et moi sous la couette. Je le sens en revanche un peu stressé, je crois qu’il appréhende de me faire l’amour.
On s’installe tranquillement devant un film sur son lit, et comme tous les couples à cet âge-là, on lance le film, cinq minutes après, on est déjà en train de se peloter. On commence à s’embrasser, se frotter l’un à l’autre, faire monter un peu la pression. Je le sens rapidement très excité... Je le sens bander contre ma cuisse lorsque l’on s’embrasse langoureusement.
Je lui quitte son tee-shirt, lui le mien, il m'ôte mon soutien-gorge... Je me pose à califourchon sur lui, mon petit short en jean moule mon clito qui commence à réagir, lui ne porte qu’un short de foot léger et son boxer, le tissu est très fin, je sens sa queue bien dure au travers.
— Huuuum bébé, j’ai l’impression que je te plais, lui dis-je avec un regard de coquine satisfaite.
On continue à se frotter l’un contre l’autre en s’embrassant, j’ai envie de lui, je commence à déboutonner mon short d’une main et de l’autre je prends la sienne pour qu’elle vienne m’aider et se glisser dans ma petite culotte...
Son visage change, il pousse un petit râle...
Son visage change, il pousse un petit râle...
— Oh putain je suis désolé, je viens d’éjaculer...
— Comment ???? Quoi ??? Euh, je veux dire, pas grave, pas cool, mais pas grave... je fais souvent beaucoup d’effet, lui dis-je en essayant de détendre un peu le moment.
— Arrête, ce n’est pas drôle, je file sous la douche, rentre chez toi...
— Comment ???? Quoi ??? Euh, je veux dire, pas grave, pas cool, mais pas grave... je fais souvent beaucoup d’effet, lui dis-je en essayant de détendre un peu le moment.
— Arrête, ce n’est pas drôle, je file sous la douche, rentre chez toi...
Et il me laisse là, sur son lit, ma petite culotte qui commençait juste à être humide. J’hésite à le suivre sous la douche, ce n’est pas parce qu’il a joui qu’il ne peut pas s’occuper un peu de moi sous la douche ??? Ou bien je reste sur le lit et je me caresse pour terminer ce que nous avions entrepris ? Non ! Je suis à la fois vexée et à la fois un peu satisfaite de l’avoir excité à ce point, alors je passe un tee-shirt à lui sur mes petits seins nus et décide finalement de descendre fumer une clope sur la terrasse, sa mauvaise humeur sera peut-être passée après sa douche.
En poussant la baie vitrée, je me rends compte que je ne suis pas seule, le père de mon copain est là, sur le canapé d’extérieur, plusieurs canettes de bière vides posées sur la table basse devant lui. Il ne vit pas très bien la séparation avec la mère de son fils, elle est partie il y a quelques mois. Il faut dire qu’il n’est pas un modèle de fidélité et a fini par se faire attraper. Cet homme, je le connais depuis ma plus tendre enfance, et je l'ai toujours vu comme « l’homme, le vrai ». C’est un homme du bâtiment, celui même du cliché des films érotiques. Il est grand, musclé, la peau bronzée et vieillie par trop de temps à travailler en plein soleil... et la taille de ses mains...
Je crois qu'une seule d'elles pourrait presque recouvrir entièrement mon petit cul. Ce beau travailleur a été un de mes premiers émois, au début de l’adolescence. Il m’a toujours beaucoup excitée par sa virilité, son apparence de beau mec, son côté rebelle et grande gueule. Je me suis très souvent amusée à me trémousser devant lui pour me faire remarquer, à le regarder avec appétit ou à l’imaginer me soumettre dans des scénarios que j’inventais lorsque je me caressais sous ma couette...
— Une clope beau-papa ?
Il se retourne, ses yeux sont un peu vitreux, mais ça ne le rend que plus excitant à mes yeux bizarrement, il me regarde de bas en haut, s’arrête au niveau de ma poitrine où l’on peut deviner mes tétons légèrement dressés.
— C’est le froid mademoiselle ?
Je comprends à son regard, à cette question qui me fait rougir et à sa voix qu’il est éméché.
— Ouuh, Eric, vous avez trop bu, je crois !
Je lui tends une cigarette et m’en allume une en m’asseyant en lotus sur la table basse face à lui. Mes jambes repliées entrouvrent légèrement mon short à l’intérieur de mes cuisses. Je vois son regard curieux en direction de mon petit string blanc qui apparaît légèrement. Une sensation de chaleur me parcourt la colonne en même temps que son regard remonte pour se plonger dans le mien. Il voit que je suis excitée et je vois qu’il l’est aussi.
— J’ai un petit creux, je peux me préparer un petit sandwich ?
Je me relève et pars en direction de l’intérieur de la maison, je l’entends me suivre. J’ouvre un placard en hauteur en me mettant sur la pointe des pieds et me cambrant tout en sachant que son regard est sur moi.
— Vous avez faim Eric ?
Je m’assois sur le plan de travail avec un grand sourire, je sais que ma phrase est à double sens et que mes mots ont un effet sur cet homme qui me regarde avec appétit. Il émet ce petit raclement de gorge typiquement masculin entre la surprise, l’excitation et le besoin de contrôle.
Il se rapproche, pose ses deux grosses mains sur mes cuisses, la cendre de sa cigarette me brûle légèrement en tombant sur ma peau. Je ne peux m’empêcher de laisser échapper un gémissement causé par la douleur de la cendre et l’étonnement face à son geste.
Il se rapproche, pose ses deux grosses mains sur mes cuisses, la cendre de sa cigarette me brûle légèrement en tombant sur ma peau. Je ne peux m’empêcher de laisser échapper un gémissement causé par la douleur de la cendre et l’étonnement face à son geste.
— Oui j’ai faim, je suis affamé ! Et tu me sembles être une excellente cuisinière ! Alors qu’est ce que tu veux me faire ?
— Euh, je ne sais pas, qu’est-ce qui vous tente ? Je vous fais ce dont vous avez envie moi...
— Euh, je ne sais pas, qu’est-ce qui vous tente ? Je vous fais ce dont vous avez envie moi...
Il lâche son emprise sur mes cuisses et commence à faire les cent pas en se secouant la tête.
— Tu es une petite allumeuse, mais tu es marrante et tu as du culot. Mon fils va devoir prendre sur lui pour dompter une petite sauvage comme toi. Ça se passe bien d’ailleurs lui et toi ?
— Oui oui ça va, mais là, pour être franche, votre fils m’a légèrement laissée sur ma faim... Une idée peut-être pour me nourrir ?
— Oui oui ça va, mais là, pour être franche, votre fils m’a légèrement laissée sur ma faim... Une idée peut-être pour me nourrir ?
Il se rapproche de moi, me prend par le bras, d’un mouvement de jambe, il fait plier les miennes. Je me retrouve à genoux, devant lui. Il déboutonne son pantalon, sort sa queue de son boxer. Elle est dure, grosse, épaisse, et je me rends compte à ce moment-là qu’il va clairement m’étouffer avec. Il me la met dans la bouche sans ménagement et j’adore ça. Au moment où sa queue touche ma langue, j’entends son propriétaire grogner.
— Je vais te nourrir moi...à force de jouer l’allumeuse, tu savais très bien que ça allait t’arriver.
Je prends un malin plaisir à jouer la salope en le suçant. Je le regarde dans les yeux lorsque je tiens fermement sa queue d’une main et la suce de tout son long. J’ai envie de voir dans ses yeux le plaisir qu’il prend à se faire sucer par une petite minette.
Sa queue est terriblement bonne, douce et tellement dure... De grosses veines la parcourent, et je sens le relief au contact de mes lèvres. J’aspire son gland, il est énorme, gonflé, brillant, brûlant. Je serre la main bien fort autour de son sexe et le branle comme si ma vie en dépendait. Je n’ai qu’en tête de le satisfaire et une fois sa semence entièrement crachée sur mon joli minois, voir sa satisfaction en regardant la petite traînée que je suis heureuse de son œuvre.
Sa queue est terriblement bonne, douce et tellement dure... De grosses veines la parcourent, et je sens le relief au contact de mes lèvres. J’aspire son gland, il est énorme, gonflé, brillant, brûlant. Je serre la main bien fort autour de son sexe et le branle comme si ma vie en dépendait. Je n’ai qu’en tête de le satisfaire et une fois sa semence entièrement crachée sur mon joli minois, voir sa satisfaction en regardant la petite traînée que je suis heureuse de son œuvre.
— Je veux que tu jouisses sur ma jolie bouille Eric, que tu dédicaces mon visage avec tout ton foutre.
— Tu parles bien trop mal pour une si mignonne jeune fille.
— Tu parles bien trop mal pour une si mignonne jeune fille.
Je prends un air sérieux, bien trop assuré quand je lui réponds :
— C’est une femme qui est en train de sucer ta queue pas une mignonne jeune fille.
Il attrape mes cheveux dans un geste brusque, et m’enfonce son sexe au fond de la bouche. A ce moment-là, on entend du haut des escaliers mon petit ami appeler mon prénom, puis sans réponse, il lance un peu plus fort :
— Hé papa, elle est partie ?
Eric pose son index sur ses lèvres en me regardant, sa queue toujours au fond de ma bouche.
— Oui fiston, elle a dit qu’elle repasserait dans la soirée.
— Ah OK super, j’allais me lancer un film, tu veux venir ?
— Non vas-y, je lui dis de monter te rejoindre si elle arrive.
— Ah OK super, j’allais me lancer un film, tu veux venir ?
— Non vas-y, je lui dis de monter te rejoindre si elle arrive.
On entend le bruit de la porte de la chambre qui se ferme. Eric reprend des mouvements de va-et-vient dans ma bouche. Il se retire avec un sourire fier. Il parle un peu plus bas pour me dire :
— Je vais te montrer ce que c’est que de jouir comme une femme.
Il m’attrape et me soulève avec facilité pour venir me percher sur le plan de travail. Il déboutonne mon short, le glisse le long de mes cuisses, de mes jambes, et me le quitte. Je suis alors accroupie sur le plan de travail. Il m’écarte les cuisses, et vient passer sa grosse main sur mon string. Il appuie avec la paume de sa main contre mon clitoris, je sens sa main très chaude sur mon string bien humide. D’un geste habile, son index glisse sous le tissu. Il glisse entre mes lèvres, et vient enfoncer son doigt dans ma petite chatte. J’ai terriblement chaud, mes gémissements sont beaucoup plus graves et forts. Il met son autre main sur ma bouche pour couvrir les bruits qui s’imposent lorsqu’il me doigte profondément. Il accélère la cadence et rajoute un deuxième doigt. Le bruit de ma mouille lors de ses passages est impressionnant, je coule sur ses doigts. Le mélange de toutes les émotions est impressionnant.
Mon fantasme d’adolescente, le père de mon petit copain, beau-papa, va me faire jouir très fort. Cette pensée fait monter en mois une vague de chaleur, je sens que je suis proche de l’orgasme, je sens une sensation presque piquante dans le bas de mon ventre, une envie irrépressible d’exploser...
Huuuuum putain ça vient...
Ma tête penche en arrière comme pour lui ouvrir encore plus mon intimité, je l’entends gémir en même temps que mon orgasme se passe...
Mes jambes sont tremblantes lorsque je descends du plan de travail, mais cette sensation de bien-être est incroyable.
Ma tête penche en arrière comme pour lui ouvrir encore plus mon intimité, je l’entends gémir en même temps que mon orgasme se passe...
Mes jambes sont tremblantes lorsque je descends du plan de travail, mais cette sensation de bien-être est incroyable.
— Tu ferais bien de rentrer chez toi te reposer un peu si tu dois revenir en fin de soirée non ?
Je quitte mon string trempé, le prends dans ma main et l’approche de la bouche d’Eric, caressant ses lèvres avec le tissu :
— Goûte à quel point je suis bonne, beau-papa...
Il prend mon string et le glisse dans sa poche.
— Je vais revenir tout à l’heure, donc peut-être que tu voudras me montrer comment une femme se fait baiser non ?
— Je vais revenir tout à l’heure, donc peut-être que tu voudras me montrer comment une femme se fait baiser non ?
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Commentaires ()
J'espère su'il aura le droit a plus la prochaine fois.