Beau-papa ne résistera pas !
Chapitre 2
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✦ Alphaluna Beau-papa ne résistera pas ! XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Beau-papa ne résistera pas ! — Chapitre 2

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Alphaluna
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Beau-papa ne résistera pas !

Chapitre 2

Il est presque 21h00, je porte une jolie robe blanche à bretelles fines, ni trop moulante ni trop large, un petit shorty blanc en coton dessous, mes petits seins sont libres sous ma robe et sa transparence laisse deviner mes tétons déjà bien dressés.
J'aime l’été, ma peau est dorée et satinée et sent délicieusement bon la lotion à la noix de coco que j'ai consciencieusement appliquée en sortant de la douche. Mes longs cheveux bruns sont détachés et mes boucles rebondissent en même temps que mes jolis seins lorsque je remonte le chemin qui me sépare de la maison d’Éric et de son fils...
Je me suis faite belle, je me suis trouvée même carrément bandante en jetant un dernier coup d’œil dans mon reflet en sortant ce soir. Je ne sais pas si j'ai fait ça pour Gaëtan ou pour son père qui 3h plus tôt doigtait ma douce chatte comme aucun homme ne l'avait fait avant...
Éric est avec son fils sur la terrasse quand j'arrive avec un grand sourire aux lèvres. Je vole un baiser sur les lèvres de mon petit copain et vole ensuite la cigarette que fume Éric. Je tire une longue taffe dessus et le regarde en rigolant devant son air agacé.
— Vous fumez trop Éric ! C'est mauvais pour le cardio ! À votre âge il faut faire attention.
Gaëtan rigole à son tour en m'attrapant par la taille pour me faire asseoir sur ses genoux. Ça ne fait pas rire son père qui bougonne :
— Il y a pas assez de chaises sur la terrasse ? On se met pas à deux dessus s’il vous plaît.
Je me relève et Gaëtan lève les yeux au ciel en se dirigeant à l’intérieur en traitant son père de vieux râleur. Il se retourne, je lui fais un signe avec la cigarette pour lui faire comprendre que je le rejoins après celle-ci et m'assois à côté d’Éric en lui chuchotant :
— Et sur moi Éric, tu voudrais pas qu'on s'y mette à deux ?
— Tu as envie de te faire baiser par le père et le fils en même temps c’est ça ?
— Je ne sais pas...ça pourrait être excitant non ?
— Finis ta clope et rejoins mon fils pour lui faire ton jeu de petite coquine et quand tu auras fini avec lui je m'occuperai de toi. Je vais te remplir et te recouvrir de mon jus parce que c’est ce que tu mérites.
Ses mots ont l'effet qu’il attendait. Une vague de chaleur parcourt mon corps, ma respiration s’accélère, je sens mon cœur battre jusque dans mon shorty. Je le regarde d'un air béat, la bouche légèrement entrouverte... ma main glisse sur son jean pour commencer à le déboutonner.
— Éric c’est maintenant que j'ai envie de te sentir en moi... s’il te plaît... laisse-moi juste m’empaler sur ta queue. Je veux te sentir dans mon ventre.
Il se laisse faire, son jean déboutonné, il sort sa queue. Je me rends compte en la voyant commencer à raidir qu’elle m'avait manqué. J’ôte mon shorty et viens me poser délicatement à califourchon sur monsieur. Il tient son sexe qui a bien gonflé dans sa main pendant que je m'empale doucement et profondément dessus. Il fait chaud, très chaud lorsque je commence à me déhancher doucement. Je prends un plaisir terrible à sentir ma chatte trempée lécher sa jolie queue de tout son long.
— Tu es bouillante c’est incroyable, c’est tellement bon d'être au fond de ta chatte, t'es bonne bordel...
J’ai l'impression d'avoir de l'emprise sur lui, mes deux mains sont serrées sur ses poignets de chaque côté des accoudoirs, mes cuisses l'enserrent, c'est moi qui donne le rythme et qui l'utilise comme un jouet...
Mon regard un brin hautain me trahit sûrement lorsqu’il me dit avec amusement en regardant mes mains sur ses poignets :
— Tu crois faire quoi là ? Tu joues la dominatrice ?
Je commence à l'embrasser, à lécher ses lèvres, à jouer avec sa langue. Nos baisers sont brûlants, langoureux, je continue d'onduler et mes va-et-vient ne sont pas loin de me faire jouir.
— Tu aimes pas que je me fasse du bien sur toi comme ça ? Tu le sais au fond que tu adores ça...
— Je sais surtout que je vais te prendre bien fort tout à l'heure et que je vais te démonter toute la nuit.
Il m’attrape par la taille et me soulève. Une moue boudeuse se dessine sur mon visage alors que j’étais proche de l’orgasme.
— Mets-toi à genoux, tu vas goûter à beau-papa.
Je m’exécute, tout excitée par sa phrase. Mes genoux sur le béton de la terrasse me font déjà mal. Il branle sa queue énergiquement, bien serrée dans sa main. J’ai l’impression d’être en apprentissage, mes pensées se promènent entre : « combien de temps il va mettre pour jouir ? » « Est-ce que je vais attendre la langue tirée comme ça pendant longtemps ? » et « ah oui j’essaierai de serrer plus fort quand je branlerai Gaëtan dans quelques minutes... »
— Tire bien ta langue ma salope...
Au moment où il finit de prononcer ces mots, il se met à gémir et je sens son sperme chaud et salé gicler et recouvrir ma langue et ma joue. La quantité qui jaillit de sa queue est impressionnante et je me sens terriblement satisfaite et souillée. D'un doigt je fais glisser sa semence de ma joue à ma bouche et j'avale sans broncher sous ses yeux la belle dose de son orgasme.
— Lèche ma queue, nettoie-moi...
— Beau-papa, je veux que tu m'éduques...
— Commence par arrêter de parler et nettoie ma queue.
Je prends sa queue dans ma bouche, elle est molle, mais toujours gonflée et bouillante. J'adore cette sensation dans ma bouche. Je lèche méticuleusement son sexe.
— Ça suffit, va rejoindre Gaëtan, fais-toi prendre, jouis fort pour que je t'entende, et pense bien à ce que je vais te mettre tout à l'heure.
Je me lève, remets mon shorty mouillé et pars rejoindre mon petit ami dans sa chambre...
Je monte à l’étage et sans frapper j’entre dans la chambre.
Je surprends Gaëtan assis devant son écran d'ordinateur. Je reconnais la page d'accueil d'un site porno.
Pas encore remise de ma petite chevauchée sur beau-papa, je feins de jouer l’agacée :
— Alors monsieur, on se satisfait sur ça alors qu’on a tout ce qu’il faut sous la main ?
Ma phrase à peine finie, il fait pivoter la chaise et dévoile face à moi sa queue déjà bien dressée et dure, il me lance :
— Je me préparais justement pour toi.
Je ne peux m’empêcher de passer ma langue sur mes lèvres quand je le vois tenir son joli chibre dans sa main et de répliquer :
— J’espère que tu es prêt pour un 2e round mon chat, car le premier m’a légèrement laissé sur ma faim.
Tout en parlant, je m’installe sur ses genoux, les jambes autour de ses hanches, je me colle bien contre lui pour apprécier à travers mon shorty la dureté de son membre et lui offrir en même temps sous ses yeux mes seins sous ma robe transparente.
De suite, il ne peut s’empêcher de venir mordiller et sucer mes tétons, les faisant apparaître de plus en plus durs au fur et à mesure que sa salive se dépose sur ma robe. Il essaie de me rassurer et de se rassurer en me disant :
— Promis je vais m'occuper de toi et assurer bébé.
Je commence à nouveau à avoir vraiment chaud. Je retire ma robe pour qu’il puisse maintenant prendre à pleine bouche mes seins et sentir directement sa bouche, sa langue, ses dents titiller et jouer avec mes tétons.
Je m’empresse en même temps de frotter ma petite chatte encore serrée dans mon shorty contre sa queue dressée. J’ondule doucement, bien cambrée, le chevauche comme une cavalière avertie.
Sa salive sur mes tétons, entre mes seins, le frottement entre mes cuisses me font monter doucement et commencer à gémir à son oreille. Je repense à cette même position sur son père il y a 5 min et à la promesse qu’il a faite de « me démonter toute la nuit » et l’effet est instantané sur ma petite chatte qui mouille le tissu de ma petite culotte.
Mais Gaëtan me tire de ma pensée en me faisant me relever et en m’invitant à me coucher sur le dos dans le lit.
Je m’exécute sans broncher, il prend des initiatives et je suis ravie. Il retire très vite mon shorty, me fait bien écarter les cuisses et vient y plonger son visage.
Il commence à me lécher, me laper très vite comme un chat assoiffé. Sa fougue et son excitation le rendent irrésistible, mais je sens qu’il tâtonne et tantôt mon excitation monte puis redescend. Je prends du plaisir à me faire lécher par mon petit ami, mais je sais qu’il n’arrivera pas à me faire jouir comme ça et je le sens s’essouffler.
Je pose mes mains à l'intérieur de mes cuisses pour les écarter un peu plus et lance à Gaëtan :
— Bébé, viens, montre-moi de quelle manière elles sont prises ces jolies actrices pornos que tu mates !
Excité et à la fois un peu vexé de n’avoir pu me faire monter plus haut avec sa langue, il plante sa queue d’un trait dans ma chatte. Il reste bien au fond quelques instants pour savourer ce moment et apprécier ma chaleur. Je suis brûlante, il le sent, je sais à quel point les hommes aiment la sensation de se trouver au fond de moi. Une pensée vicieuse traverse mon esprit, « il est monté comme son père ce salaud et il grogne de la même manière ». Je sens que Gaëtan se contrôle, ses va-et-vient sont doux, profonds, il se concentre pour ne pas tout lâcher au fond de ma petite chatte.
D’un côté, je veux qu’il accélère, qu’il me prenne sauvagement, mais de l’autre je ne veux pas qu’il me saute comme un lapin et que ça s’arrête sans que je puisse jouir.
Il prend de l’assurance et augmente l’amplitude de ses coups de reins, il a maintenant un bon rythme et vient replier mes cuisses contre mon ventre. Ma petite chatte s’ouvre un peu plus et mouille abondamment pendant qu'il accélère et me prend de plus en plus fermement, faisant bien entendre le claquement de sa peau contre mes cuisses. Mes gémissements se font un peu plus fort et se mêlent à ses grognements. Je me rappelle alors la demande d’Éric qui veut m’entendre gémir sous les coups de bite de son fils. J’ai envie d’en rajouter pour vexer son égo de mâle.
Je me mets à gémir plus fort en suppliant Gaëtan :
— Gaëtan, vas-y, continue, c’est bon, t’arrête pas ! Je sens tellement ta queue !
Mes paroles excitent encore davantage mon petit ami qui accélère de plus belle et grogne encore plus, ce qui a le don d’augmenter mon plaisir en imaginant Éric nous entendre et pester en silence.
Je sens que Gaëtan n’en peut plus et je sens aussi que je ne vais pas jouir... J’adore ce qu’il me fait, je prends mon pied, mais mon esprit est ailleurs.
— Je vais jouir bébé.
— Fais-toi plaisir mon chat...
Je sens la chaleur de son sperme envahir mon intimité... cette sensation m'a toujours rendue dingue, j'en raffole, j’en suis accro.
Gaëtan, vidé, s’affale à côté de moi sur le lit. Je caresse du bout des doigts son torse, sa peau durant quelques minutes. J’entends déjà sa respiration plus forte. Les yeux fermés, allongé confortablement sur le lit, mon petit ami est en train de partir dans les bras de Morphée lorsque j’ouvre doucement la porte de la chambre pour retrouver celui qui m'a promis une nuit torride.
Je descends l'escalier, toute nue, me dirige dans le salon où j’entends le bruit de la télévision. Éric est là, confortablement installé sur le canapé, en train de se branler tranquillement devant un porno, « décidément, tel père tel fils... ».
Je viens derrière le canapé, pose mes mains sur les épaules d’Éric.
— Tu sais autant que moi que je peux te faire bander encore plus dur que toutes ces nanas.
Il attrape une de mes mains et me fait longer le canapé pour me retrouver face à lui.
— Je t'ai entendue te faire prendre, tu as bien gémi, bien joui, j’en suis sûr.
Il a toujours sa queue dans la main qu’il branle doucement en même temps qu’il me regarde et me parle. Il éteint la télé. Éric m'excite terriblement sur son canapé, la queue bien raide à l'air, son tee-shirt blanc moule ses trapèzes et ses biceps.
Je m'assois face à lui, au sol, mes cuisses nues bien ouvertes sur le tapis devant le canapé. Je lui offre une vue délicieuse sur ma jolie chatte. Avec mes doigts j’ouvre mes lèvres et en glisse un à l’intérieur.
— Je n'ai pas joui... mais ton fils en revanche m'a bien remplie.
Je contracte mon ventre et laisse couler la semence de Gaëtan sur mes doigts sous le regard ébahi de beau-papa. Je porte mon doigt recouvert de fluide à ma bouche et le lèche goulûment en me délectant.
— Vous avez le même goût je trouve.
Éric continue de se branler en me regardant agir comme une petite salope.
— Tu es remplie du foutre de mon fils, tu n'as même pas été te rincer un peu avant de descendre, tu es une vraie diablesse. Viens par là...à 4 pattes... tu veux que je t'éduque, mais moi je vais surtout te dresser.
J’exécute sa demande et me retrouve le visage entre les cuisses musclées de mon viril beau-père.
Il sert dans sa main ses couilles, je comprends qu’il veut que je les prenne en bouche. Je viens les lécher de toute ma langue et les mettre dans ma bouche pour les malaxer. Il caresse mes cheveux en me disant que je suis bien sage. J'ai l'impression d’être un petit animal qu'on caresse sur le canapé. Il continue de se branler, la vue que j’ai est incroyable, ce gros chibre sur mon petit visage d’ange, je prends un plaisir fou à le regarder en prendre.
— Tu es docile quand tu veux... tourne-toi princesse, mets-toi à quatre pattes de dos devant moi. Cambre-toi bien, colle tes seins contre le tapis et offre-moi une belle vue sur ton joli petit trou. Je vais te le remplir puisque ta chatte est bien souillée.
La peur me gagne, je n'ai jamais pris de bite dans mon petit cul. Et vu le gabarit de monsieur, je crois qu’il est préférable de ne pas me baptiser avec.
— Non non Éric, tu ne vas pas me sodomiser, je n'ai jamais fait ça, tu vas me défoncer.
Il rigole devant ma mine effrayée.
— Tu plaisantes j’espère, tu joues la grande et ton petit trou n'a jamais été visité ? Je ne te propose pas de te prendre le cul, je te l'impose.
Ses mots me mettent en feu, j'ai envie de le sentir me pénétrer, j'ai envie qu’il me fasse un peu mal, j'ai envie qu’il défonce mes petites fesses. Je m’installe alors comme il l’a demandé. Je n'ai pas de difficulté à me cambrer, mes reins, mon cul s'offrent bien à lui. Il se lève, toujours sa queue turgescente dans la main et vient la présenter contre mon petit trou après avoir craché dessus rapidement.
— Tu vas voir princesse, tu me demanderas de te pilonner encore après ça.
Son gros gland commence à pousser, doucement, mais sans beaucoup de réticence... je sens mon petit trou commencer à se dilater, à se détendre légèrement...ça me fait mal. Son sexe me déchire, mais la douleur n’est rien comparée au plaisir que je ressens de me faire sodomiser pour ma première fois par beau-papa. Je gémis, fort, mes gémissements sont presque des pleurnicheries. Je crois même que des larmes coulent sur mes joues. Il est rentré entièrement et commence sa danse avec de doux et lents va-et-vient.
— Tu vois que ce n’était pas la peine de craindre quoi que ce soit. Ton corps est fait pour ça ma grande. Ton corps est fait pour être un objet de perversion.
À ses mots, je cambre un peu plus mes reins, comme pour lui faire comprendre qu’il peut aller plus loin, que je suis bien l'objet dont il parle. La sensation est incroyable, mon cul serré est en train de se faire limer par le gros sexe de beau-papa. Il me prend profondément, il me besogne sans s’arrêter. Je gémis, je crie, je lui répète que je suis là pour qu’il me démonte. Avec sa main, il joue sur mon clito gonflé, rapidement il le fait rouler entre ses doigts, il le branle et s'excite dessus comme un adolescent sur sa queue. La chaleur gagne un peu plus mon corps, l'orgasme vient de loin, il m'en fait presque mal dans le bas-ventre. Je me cambre un peu plus et lâche prise, des spasmes, des soubresauts qui transcendent mon corps. Ma force, mon énergie quittent mon corps et je n’arrive qu'à écraser mon visage sur le tapis entre larmoiements et euphorie.
— Tu aimes ça ma salope... la vue est magnifique, ton cul est en train de prendre cher. Tu es bonne à te faire souiller pendant des heures.
Il se retire et se met à doigter son œuvre.
— Tu es toute ouverte c’est splendide... tu es faite pour ma queue.
II plonge son visage entre mes fesses et se met à me lécher avec appétit, j'ai l'impression qu’il va me dévorer. Pour moi c’est un moment de répit pour mon petit trou qui vient juste de vivre son dépucelage et pour mon corps qui est vidé. Sa langue glisse entre ma chatte trempée et mon cul encore bien ouvert, cette sensation chaude et humide me transporte.
— Recommence Éric, reviens s’il te plaît, je veux te sentir me remplir.
— Répète-moi ça ma douce.
— Beau-papa s’il te plaît, remets ta queue bien au fond de mon cul de petite chienne docile...
Il caresse doucement le bas de mes reins, mes fesses, je le sens satisfait.
— C’est bien, tu commences à comprendre... croise tes mains sur tes reins.
Sur ces mots, il colle à nouveau son gland sur mon petit trou et vient s'enfoncer. D’une main il attrape mes poignets et vient me faire relever. Nous sommes collés l'un contre l’autre. Je le sens collant, transpirant. Il me besogne et j’adore ça. Je n'ai plus aucune force dans mon corps, je ne fais que subir cette queue qui s'enfonce au fond de moi.
Dans un râle grave, serrant encore plus fermement dans ses mains mes hanches, je comprends qu’Éric jouit. Il vient écraser son corps contre le mien sur le tapis. Il est trempé de sueur, la chaleur qui émane de son corps et son poids m’étouffent. Il glisse à mon oreille :
— C’est comme ça qu'on baise une gamine qui se prend trop tôt pour une femme. Laisse-moi un peu de temps, va rejoindre Gaëtan, laisse doucement couler mon foutre de ton petit cul et dis-lui de te le prendre.
Il se relève, me tend la main pour m'aider. Je n’ose pas parler. Mes jambes sont tremblantes lorsque je remonte les escaliers pour regagner la chambre de mon petit copain.
Je me glisse dans le lit, je suis ensuquée, épuisée, mais mon corps vient quand même se coller à celui de Gaëtan. Mes fesses commencent à onduler, à se frotter contre son sexe qui met peu de temps à se gorger de sang. Mon petit copain lance à moitié endormi :
— Humm coquine tu en redemandes...
Je souris. S’il savait...
— Gaëtan, je veux que tu me prennes par-derrière. J'ai envie de t'offrir mon joli petit cul...
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Commentaires ()

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Photo de profil de lailatvx
lailatvx
16 juillet 2026 à 17:00
Une suite peut-être ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de plemagne
plemagne
25 avril 2025 à 08:47
Histoire très érotique. Les jeunes femmes ont une libido maximale qui leur commande de transgresser toutes les limites.
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
23 septembre 2024 à 16:11
Fiou... très excitant...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Exorium
Exorium
23 septembre 2024 à 16:01
Elle s'en donne à corps-joie. Et c'est très bien ainsi...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
12 juillet 2024 à 00:35
Top tOp tOp
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de verbatim5962
verbatim5962
2 juillet 2024 à 09:17
Quand même un peu tiré par les cheveux cette histoire...Le fantasme doit être un peu plus plausible que ça pour devenir crédible.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Damieric
Damieric
2 juillet 2024 à 07:40
Il aura une suite?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Alphaluna
Alphaluna
30 juin 2024 à 19:19
la petite pute

Pourquoi pute ?? Elle profite..... ;)

On dira plutôt une petite perverse vicieuse excitée un brin bouillante et gourmande ! :P
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
30 juin 2024 à 14:00
Une sacrée perverse tout de même, elle couche avec son petit copain après elle baise avec le père de son copain et lui il a de la merde dans les yeux et les oreilles pour ne rien voir et rien n'entendre et son père en profite à fond pendant que son fils se repose c'est tout de même une belle salope
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
30 juin 2024 à 13:54
la petite pute
Soyez respectueux
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