Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle maman, belle salope ! — Chapitre 3 · Belle-maman prend son pied ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle maman, belle salope !
Chapitre 3 · Belle-maman prend son pied ...
Ce vendredi matin au lycée a été particulièrement chargé avec trois cours de suite. A la pause déjeuner, je suis installé à table avec quelques collègues et nous discutons de choses diverses.
- Quelle galère ce week-end, s'écrie soudain Arnaud qui est professeur de Philo. J'ai ma belle-mère qui arrive de province pour passer deux jours avec nous.
- Et alors, c'est une chieuse ? demande Pierre prof d'histoire et de géographie.
- Oh oui ! s'exclame Arnaud. Une vraie soupe à la grimace plutôt coincée. Avec elle, pas question de dire des conneries à table et on se tient bien.
Tout en les écoutant disserter sur leurs belles-mères respectives, chieuse pour l'un et bigote pour l'autre, je me dis que j'ai vraiment beaucoup de chance avec Jacqueline qui est une superbe belle-maman salope. Mais bien évidemment, je ne vais pas raconter à mes copains que j'ai baisé l'autre jour ma belle-mère dans un sauna de Pigalle et que je l'ai enculé ce matin dans le lit conjugal avec la bénédiction de ma femme Isabelle.
- Quelle galère ce week-end, s'écrie soudain Arnaud qui est professeur de Philo. J'ai ma belle-mère qui arrive de province pour passer deux jours avec nous.
- Et alors, c'est une chieuse ? demande Pierre prof d'histoire et de géographie.
- Oh oui ! s'exclame Arnaud. Une vraie soupe à la grimace plutôt coincée. Avec elle, pas question de dire des conneries à table et on se tient bien.
Tout en les écoutant disserter sur leurs belles-mères respectives, chieuse pour l'un et bigote pour l'autre, je me dis que j'ai vraiment beaucoup de chance avec Jacqueline qui est une superbe belle-maman salope. Mais bien évidemment, je ne vais pas raconter à mes copains que j'ai baisé l'autre jour ma belle-mère dans un sauna de Pigalle et que je l'ai enculé ce matin dans le lit conjugal avec la bénédiction de ma femme Isabelle.
Comme par hasard, c'est à ce moment-là que mon téléphone bipe et c'est justement un message de belle-maman. Elle m'écrit « François, je suis rentré à mon appartement après ce petit réveil coquin. A quelle heure termines-tu tes cours ? ». Je lui réponds aussitôt « Je termine à 17h00. Où nous retrouvons-nous ? ». Elle m'écrit « 17h30. Métro Blanche ». « Parfait ! » me contenté-je de répondre.
Pendant mes deux cours de l'après-midi, le premier sur probabilités conditionnelles avec une classe de première et le second sur les équations différentielles avec une classe de terminale, j'avoue que j'ai un peu de mal à rester concentré sur le sujet. Oui, je ne cesse de me demander où je vais entraîner ma belle-mère après notre réveil en fanfare de ce matin. J'ai beau me concentrer sur le contenu de mon cours projeté sur l'écran, ce ne sont pas des formules de mathématiques que je vois mais les superbes fesses de Jacqueline allongée nue sur le ventre.
Pendant mes deux cours de l'après-midi, le premier sur probabilités conditionnelles avec une classe de première et le second sur les équations différentielles avec une classe de terminale, j'avoue que j'ai un peu de mal à rester concentré sur le sujet. Oui, je ne cesse de me demander où je vais entraîner ma belle-mère après notre réveil en fanfare de ce matin. J'ai beau me concentrer sur le contenu de mon cours projeté sur l'écran, ce ne sont pas des formules de mathématiques que je vois mais les superbes fesses de Jacqueline allongée nue sur le ventre.
A 16h00, dès mes deux cours terminés, je file en salle des professeurs pour finir de préparer le sujet de maths pour le bac blanc de mes élèves de terminale. Heureusement, avec presque vingt-trois ans de pratique en lycée, j'ai des archives assez complètes pour ne pas y passer un temps fou.
Alors que je m'apprête à quitter le lycée pour foncer à mon rendez-vous, Arnaud m'interpelle juste avant la sortie.
- Eh François, tu viens prendre une bière ? me demande-t-il. J'ai besoin de prendre des forces avant d'aller récupérer ma belle-mère à la gare Montparnasse.
- Désolé, rétorqué-je, ma femme est absente pour deux jours et je dois faire le plein du frigo si je ne veux pas mourir de faim, inventé-je.
- Bon, tant pis ! me répond-il. Bonne soirée et bon week-end.
- Bon week-end à toi aussi, lui dis-je. Et bon courage avec ta chieuse de belle-doche !
S'il savait que je me dirige vers Pigalle pour y retrouver ma belle-mère et l'entraîner dans je ne sais quel projet libertin, il en tomberait sur le cul. Un coup d'œil à ma montre m'avertit que je ne dois pas traîner si je veux être à l'heure. J'accélère le pas et me dirige vers la station de Saint-Lazare. En prenant la ligne 13 puis la 2, ça devrait aller !
Alors que je m'apprête à quitter le lycée pour foncer à mon rendez-vous, Arnaud m'interpelle juste avant la sortie.
- Eh François, tu viens prendre une bière ? me demande-t-il. J'ai besoin de prendre des forces avant d'aller récupérer ma belle-mère à la gare Montparnasse.
- Désolé, rétorqué-je, ma femme est absente pour deux jours et je dois faire le plein du frigo si je ne veux pas mourir de faim, inventé-je.
- Bon, tant pis ! me répond-il. Bonne soirée et bon week-end.
- Bon week-end à toi aussi, lui dis-je. Et bon courage avec ta chieuse de belle-doche !
S'il savait que je me dirige vers Pigalle pour y retrouver ma belle-mère et l'entraîner dans je ne sais quel projet libertin, il en tomberait sur le cul. Un coup d'œil à ma montre m'avertit que je ne dois pas traîner si je veux être à l'heure. J'accélère le pas et me dirige vers la station de Saint-Lazare. En prenant la ligne 13 puis la 2, ça devrait aller !
Il est exactement 17h28 lorsque je sors du métro à la station Blanche. A peine suis-je dehors que j'aperçois Jacqueline qui patiente tranquillement sur le boulevard en admirant l'entrée du Moulin Rouge. Elle porte une légère robe d'été lui arrivant à mi-cuisse ; un plaisir pour les yeux !
Je m'approche discrètement dans son dos et l'enlace dans mes bras avant qu'elle puisse se retourner.
- Alors ma belle, lui dis-je, envie de faire un show sensuel devant quelques messieurs ?
Elle se trémousse et tente de se soustraire à mon étreinte mais je la tiens fermement en lui donnant de petits coups bas-ventre dans les fesses.
- Je te baiserais bien de nouveau ! susurré-je en lui mordillant la nuque.
Je desserre mes bras et elle peut enfin se retourner et me faire face.
- Oui, dit-elle, j'ai très envie que tu m'exhibes devant quelques hommes. L'as-tu déjà fait avec Isabelle ?
- Bien sûr que je l'ai déjà exhibée dans l'une des boutiques du quartier, répondis-je, et plus d'une fois. Elle est très exhibitionniste mais j'ai l'impression qu'elle a hérité cela de toi.
- Oui, elle a certainement hérité de cela et de beaucoup d'autres choses, me rétorque-t-elle avec un petit sourire plein de sous-entendus.
Je lui prends le bras et l'entraîne sur l'autre trottoir du boulevard de Clichy en remontant en direction de la station de métro Pigalle. Je sais que je ne vais avoir que l'embarras du choix pour trouver un endroit où l'exhiber.
Je m'approche discrètement dans son dos et l'enlace dans mes bras avant qu'elle puisse se retourner.
- Alors ma belle, lui dis-je, envie de faire un show sensuel devant quelques messieurs ?
Elle se trémousse et tente de se soustraire à mon étreinte mais je la tiens fermement en lui donnant de petits coups bas-ventre dans les fesses.
- Je te baiserais bien de nouveau ! susurré-je en lui mordillant la nuque.
Je desserre mes bras et elle peut enfin se retourner et me faire face.
- Oui, dit-elle, j'ai très envie que tu m'exhibes devant quelques hommes. L'as-tu déjà fait avec Isabelle ?
- Bien sûr que je l'ai déjà exhibée dans l'une des boutiques du quartier, répondis-je, et plus d'une fois. Elle est très exhibitionniste mais j'ai l'impression qu'elle a hérité cela de toi.
- Oui, elle a certainement hérité de cela et de beaucoup d'autres choses, me rétorque-t-elle avec un petit sourire plein de sous-entendus.
Je lui prends le bras et l'entraîne sur l'autre trottoir du boulevard de Clichy en remontant en direction de la station de métro Pigalle. Je sais que je ne vais avoir que l'embarras du choix pour trouver un endroit où l'exhiber.
Mais avant, je décide de lui offrir une petite boisson alcoolisée pour la détendre. Nous nous installons donc à la terrasse d'un bar et je lui commande un Baileys car, comme sa fille Isabelle, elle adore ça. Moi je me contente d'un perrier citron pour garder les idées claires et éviter tous débordements. Il ne s'agit pas de brûler les étapes avec ma jolie salope de belle-mère.
Nos boissons sont terminées et il va être temps de passer aux choses sérieuses.
- Jacqueline, pendant que je vais payer nos consommations, lui dis-je, va donc aux toilettes et retire ton petit string que je devine sous ta robe.
Elle me regarde et marque un temps de surprise mais finit par se diriger vers les toilettes indiquées au sous-sol. Lorsqu'elle revient, quelques minutes plus tard, je suis en train de l'attendre à la sortie du bar.
- Donne-moi ton string ! lui dis-je en tendant la main.
Elle ouvre son sac à main et en retire un petit bout de tissu de dentelle noire qu'elle me tend. Une fois que j'ai le string en main, je le porte à mon nez et en hume les effluves.
- Hummm, je sens que tu es prête pour la suite, dis-je avec un petit sourire coquin avant de glisser la chose dans la poche de mon pantalon.
Je la prends par la main et nous voilà partis vers de belles aventures coquines.
Nos boissons sont terminées et il va être temps de passer aux choses sérieuses.
- Jacqueline, pendant que je vais payer nos consommations, lui dis-je, va donc aux toilettes et retire ton petit string que je devine sous ta robe.
Elle me regarde et marque un temps de surprise mais finit par se diriger vers les toilettes indiquées au sous-sol. Lorsqu'elle revient, quelques minutes plus tard, je suis en train de l'attendre à la sortie du bar.
- Donne-moi ton string ! lui dis-je en tendant la main.
Elle ouvre son sac à main et en retire un petit bout de tissu de dentelle noire qu'elle me tend. Une fois que j'ai le string en main, je le porte à mon nez et en hume les effluves.
- Hummm, je sens que tu es prête pour la suite, dis-je avec un petit sourire coquin avant de glisser la chose dans la poche de mon pantalon.
Je la prends par la main et nous voilà partis vers de belles aventures coquines.
Nous reprenons notre marche sur le boulevard car je sais où va être notre prochain arrêt. Ça y est, c'est là Chez Ernest ! Je pousse la porte et entraîne Jacqueline derrière moi. Pour être souvent passé dans le quartier, je sais qu'on trouve ici des chaussures de tous styles, particulièrement sexy.
Un jeune vendeur, moins de trente ans, se précipite aussitôt au-devant de nous.
- Bonjour messieurs-dames, bienvenue chez Ernest, nous lance-t-il.
- Bonjour ! Ma belle-mère, lui dis-je en désignant Jacqueline, doit m'accompagner très prochainement à une soirée libertine privée au club des Chandelles. Le dress code précise « talons vertigineux » et nous voudrions voir ce que vous avez.
- Nos très hauts talons sont au premier étage, répond-il en détaillant Jacqueline de la tête aux pieds. Si vous voulez bien me suivre.
Quelques instants plus tard, nous voici déambulant parmi des rayons de chaussures toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Il y a là souliers, escarpins, mules, pantoufles, ballerines, bottines, bottes et autres cuissardes.
- Vous pensez à quelque chose de particulier pour madame, me demande le vendeur.
- Oui, rétorqué-je, je la vois bien en escarpins rouges. Avec une lingerie assortie très sexy, je suis certain qu'elle fera très salope !
- Si madame veut bien s'asseoir sur ce petit tabouret, je reviens tout de suite avec quelques modèles, dit-il en partant vers une porte derrière laquelle doit se trouver leur réserve de chaussures.
Un jeune vendeur, moins de trente ans, se précipite aussitôt au-devant de nous.
- Bonjour messieurs-dames, bienvenue chez Ernest, nous lance-t-il.
- Bonjour ! Ma belle-mère, lui dis-je en désignant Jacqueline, doit m'accompagner très prochainement à une soirée libertine privée au club des Chandelles. Le dress code précise « talons vertigineux » et nous voudrions voir ce que vous avez.
- Nos très hauts talons sont au premier étage, répond-il en détaillant Jacqueline de la tête aux pieds. Si vous voulez bien me suivre.
Quelques instants plus tard, nous voici déambulant parmi des rayons de chaussures toutes plus extraordinaires les unes que les autres. Il y a là souliers, escarpins, mules, pantoufles, ballerines, bottines, bottes et autres cuissardes.
- Vous pensez à quelque chose de particulier pour madame, me demande le vendeur.
- Oui, rétorqué-je, je la vois bien en escarpins rouges. Avec une lingerie assortie très sexy, je suis certain qu'elle fera très salope !
- Si madame veut bien s'asseoir sur ce petit tabouret, je reviens tout de suite avec quelques modèles, dit-il en partant vers une porte derrière laquelle doit se trouver leur réserve de chaussures.
Jacqueline prend place sur le tabouret qui est si bas qu'elle se retrouve avec les genoux plus haut que le haut des cuisses. Bien évidemment, dans une telle position, sa robe lui remonte haut sur les cuisses. Mais voilà déjà le vendeur qui revient avec trois boites de chaussures. Il se met à genoux aux pieds de Jacqueline qui a déjà retiré les petites sandales d'été qu'elle porte.
Le vendeur lui enfile la première paire d'escarpins rouges et les attache.
- Je commence par vous faire essayer le modèle Ariane avec des talons de 75 mm, dit-il. Les deux autres paires sont plus hautes !
Bien évidemment, il prend tout son temps et ne se gêne pas pour mater l'entre-jambe de ma belle-mère. Il doit avoir une vue imprenable sur sa chatte offerte au regard puisque je lui ai fait retirer son string.
Voilà maintenant Jacqueline qui se lève et fait quelques pas.
- Ils sont très confortables ; j'aime bien ! dit ma belle-mère.
- Nous allons tout de même essayer les autres paires, suggéré-je.
Le vendeur lui enfile la première paire d'escarpins rouges et les attache.
- Je commence par vous faire essayer le modèle Ariane avec des talons de 75 mm, dit-il. Les deux autres paires sont plus hautes !
Bien évidemment, il prend tout son temps et ne se gêne pas pour mater l'entre-jambe de ma belle-mère. Il doit avoir une vue imprenable sur sa chatte offerte au regard puisque je lui ai fait retirer son string.
Voilà maintenant Jacqueline qui se lève et fait quelques pas.
- Ils sont très confortables ; j'aime bien ! dit ma belle-mère.
- Nous allons tout de même essayer les autres paires, suggéré-je.
Jacqueline se rassoie et le vendeur reprend sa position.
- Belle-maman, écartez un peu plus les jambes pour faciliter le travail de ce jeune homme, lancé-je.
Elle s'exécute et le visage du vendeur devient aussitôt tout rouge et un peu congestionné. Il arrive tout de même à lui passer la seconde paire.
- C'est le modèle Go, arrive-t-il à articuler les yeux fixés sur les cuisses et le sexe de belle-maman. Les talons font 100 mm !
Jacqueline fait de nouveau quelques pas puis essaye la troisième paire, le modèle Voltige avec des talons de 120 mm. Avec de telles chaussures, elle est obligée de se cambrer et cela fait ressortir sa poitrine et ses fesses.
- Belle-maman, ceux-là sont parfaits ! commenté-je. Ils vous font une silhouette de salope qui ferait bander les morts !
Elle fait encore quelques pas en accentuant son déhanchement.
- Qu'en pensez-vous jeune homme ? lancé-je au jeune vendeur.
- Euh ……., commence-t-il. Oui vous avez raison, ils vont très bien à madame !
- Belle-maman, écartez un peu plus les jambes pour faciliter le travail de ce jeune homme, lancé-je.
Elle s'exécute et le visage du vendeur devient aussitôt tout rouge et un peu congestionné. Il arrive tout de même à lui passer la seconde paire.
- C'est le modèle Go, arrive-t-il à articuler les yeux fixés sur les cuisses et le sexe de belle-maman. Les talons font 100 mm !
Jacqueline fait de nouveau quelques pas puis essaye la troisième paire, le modèle Voltige avec des talons de 120 mm. Avec de telles chaussures, elle est obligée de se cambrer et cela fait ressortir sa poitrine et ses fesses.
- Belle-maman, ceux-là sont parfaits ! commenté-je. Ils vous font une silhouette de salope qui ferait bander les morts !
Elle fait encore quelques pas en accentuant son déhanchement.
- Qu'en pensez-vous jeune homme ? lancé-je au jeune vendeur.
- Euh ……., commence-t-il. Oui vous avez raison, ils vont très bien à madame !
Avant que Jacqueline se rassoie pour retirer les escarpins, je l'attire deux secondes entre les rayons et lui défait rapidement les deux boutons du bas de sa robe. Elle me regarde dans les yeux mais comprends vite que c'est moi qui mène le jeu.
Lorsqu'elle se réinstalle sur le tabouret bas, le vendeur se remet accroupi devant elle pour lui défaire les escarpins. Il marque un temps d'arrêt lorsqu'il découvre les cuisses entièrement dénudées de Jacqueline et sa chatte si généreusement exposée aux regards.
Sans quitter ce spectacle des yeux, il réussit à retirer les escarpins rouges et à remettre les petites sandales d'été. Une fois cela fait, il reste là sans bouger, le regard braqué sur l'entre-jambe de belle-maman.
- Vous avez envie de goûter à cet abricot bien mûr ? demandé-je au jeune vendeur. Ma belle-mère adore.
Il lève les yeux vers moi et ne sait quoi répondre, se demandant certainement si je plaisante ou si je suis sérieux.
- Allons Jacqueline, montrez à ce jeune timide que vous êtes une salope qui adore se faire dévorer la chatte.
Ma belle-mère ouvre alors au maximum le compas de ses jambes, se cale le dos contre le mur en amenant ses fesses au bord du tabouret et passe une main derrière la nuque du jeune homme. Elle rapproche alors la tête du vendeur de son bas-ventre.
- Vas-y, j'adore ça ! susurre-t-elle d'une voix sensuelle.
Lorsqu'elle se réinstalle sur le tabouret bas, le vendeur se remet accroupi devant elle pour lui défaire les escarpins. Il marque un temps d'arrêt lorsqu'il découvre les cuisses entièrement dénudées de Jacqueline et sa chatte si généreusement exposée aux regards.
Sans quitter ce spectacle des yeux, il réussit à retirer les escarpins rouges et à remettre les petites sandales d'été. Une fois cela fait, il reste là sans bouger, le regard braqué sur l'entre-jambe de belle-maman.
- Vous avez envie de goûter à cet abricot bien mûr ? demandé-je au jeune vendeur. Ma belle-mère adore.
Il lève les yeux vers moi et ne sait quoi répondre, se demandant certainement si je plaisante ou si je suis sérieux.
- Allons Jacqueline, montrez à ce jeune timide que vous êtes une salope qui adore se faire dévorer la chatte.
Ma belle-mère ouvre alors au maximum le compas de ses jambes, se cale le dos contre le mur en amenant ses fesses au bord du tabouret et passe une main derrière la nuque du jeune homme. Elle rapproche alors la tête du vendeur de son bas-ventre.
- Vas-y, j'adore ça ! susurre-t-elle d'une voix sensuelle.
Ça y est, le jeune mâle a enfin compris ce qu'on attend de lui. Et le voici qui s'enfouit le visage entre les cuisses de Jacqueline et commence à la lécher à grands coups de langue. Je sors vite mon portable, me place derrière le jeune vendeur et fais quelques photos de la scène. Puis j'envoie le tout à ma femme. Je lui écris dans le message d'accompagnement « Bella, ta mère prend son pied chez Ernest ! Une vraie salope qui fait le bonheur du jeune vendeur ».
Jacqueline est si excitée qu'elle ouvre entièrement sa robe et ses seins jaillissent du tissu. La salope n'a pas mis de soutien-gorge !
La sachant sensible de la poitrine, je commence à lui caresser les seins en lui pinçant délicatement les tétons. Elle réagit au quart de tour et la voici qui gémit de plaisir.
- Oh que c'est bon mes chéris ! Oh oui encore !
Le jeune vendeur l'attire encore plus fort contre lui et j'accentue mes pincements. La voici qui ferme les yeux et s'abandonne entièrement. Je fais de nouveau quelques photos pour immortaliser son visage sur lequel se lit la jouissance et le plaisir.
Soudain, Jacqueline pousse un long râle de plaisir et s'affaisse sur le tabouret comme une poupée de chiffon. La salope n'en peut plus !
Jacqueline est si excitée qu'elle ouvre entièrement sa robe et ses seins jaillissent du tissu. La salope n'a pas mis de soutien-gorge !
La sachant sensible de la poitrine, je commence à lui caresser les seins en lui pinçant délicatement les tétons. Elle réagit au quart de tour et la voici qui gémit de plaisir.
- Oh que c'est bon mes chéris ! Oh oui encore !
Le jeune vendeur l'attire encore plus fort contre lui et j'accentue mes pincements. La voici qui ferme les yeux et s'abandonne entièrement. Je fais de nouveau quelques photos pour immortaliser son visage sur lequel se lit la jouissance et le plaisir.
Soudain, Jacqueline pousse un long râle de plaisir et s'affaisse sur le tabouret comme une poupée de chiffon. La salope n'en peut plus !
Le jeune vendeur se redresse et s'essuie le visage avec un kleenex. Lentement Jacqueline reprend ses esprits.
- Alors, comment avez-vous trouvé la saveur de cet abricot ? demandé-je au jeune homme.
- Bien mûr et bien juteux ! s'exclame-t-il.
- Oui, c'est ce que je me dis chaque fois que j'y goûte ! lui rétorqué-je avec un clin d'œil complice.
Quelques minutes plus tard, nous sommes revenus au rez-de-chaussée de la boutique et Jacqueline règle sa paire d'escarpins rouges. Nous sortons de la boutique sous le regard lubrique du jeune vendeur.
- Au revoir, lancé-je. Au plaisir de vous revoir …
Bras dessus, bras dessous, nous reprenons notre marche vers la place Pigalle. Je sais déjà où je vais entraîner Jacqueline pour trouver la lingerie qui ira à merveille avec ses escarpins rouge de belle salope …
- Alors, comment avez-vous trouvé la saveur de cet abricot ? demandé-je au jeune homme.
- Bien mûr et bien juteux ! s'exclame-t-il.
- Oui, c'est ce que je me dis chaque fois que j'y goûte ! lui rétorqué-je avec un clin d'œil complice.
Quelques minutes plus tard, nous sommes revenus au rez-de-chaussée de la boutique et Jacqueline règle sa paire d'escarpins rouges. Nous sortons de la boutique sous le regard lubrique du jeune vendeur.
- Au revoir, lancé-je. Au plaisir de vous revoir …
Bras dessus, bras dessous, nous reprenons notre marche vers la place Pigalle. Je sais déjà où je vais entraîner Jacqueline pour trouver la lingerie qui ira à merveille avec ses escarpins rouge de belle salope …
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Commentaires ()
Une suite dans la pénombre d'une des 2 salles glauques de l'Atlas ?
Dommage que ce soit beaucoup plus compliqué de jouer à ça pour un homme mais j'ai néanmoins eu le plaisir de faire quelques exhib à Pigalle
Bon week-end a vous
Merci LN 75 pour cette histoire stimulante et licencieuse en attendant la suite
Vivement la suite !
Vite Hélène la suite ?
Bizzzzzz