Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane amoureuse devient une cougar — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane amoureuse devient une cougar
Chapitre 1
Océane amoureuse devient une cougar
Mon neveu m'a présenté un ami, ils ont passé et obtenu leur bac ensemble. Rapidement, ce bel étalon brun aux yeux couleur de l'océan par jour de beau temps est devenu mon amant. Je dois reconnaitre que son côté intellectuel soit aussi réduit que celui de mon neveu. Côté sexe, la nature lui a mis dans le boxer ce qu'il ne possède pas dans le cerveau. Un soir qu'ils soient venus prendre un verre et profiter de la piscine en l'absence qui tombe à pic de mon mari. Nous pataugeons dans l'eau rafraichissante avec ce monsieur qui se nomme Mathieu, Math pour les intimes, matière dont il ignore toutes les subtilités. Lorsqu'il fait la planche sur le dos, son maillot ressemble à un périscope. Mon cher neveu avec qui j'ai déjà batifolé me dit.
Mon neveu m'a présenté un ami, ils ont passé et obtenu leur bac ensemble. Rapidement, ce bel étalon brun aux yeux couleur de l'océan par jour de beau temps est devenu mon amant. Je dois reconnaitre que son côté intellectuel soit aussi réduit que celui de mon neveu. Côté sexe, la nature lui a mis dans le boxer ce qu'il ne possède pas dans le cerveau. Un soir qu'ils soient venus prendre un verre et profiter de la piscine en l'absence qui tombe à pic de mon mari. Nous pataugeons dans l'eau rafraichissante avec ce monsieur qui se nomme Mathieu, Math pour les intimes, matière dont il ignore toutes les subtilités. Lorsqu'il fait la planche sur le dos, son maillot ressemble à un périscope. Mon cher neveu avec qui j'ai déjà batifolé me dit.
— Dis-moi, Tata, tu aimerais bien prendre sa queue pour un tuba pour nager sous l'eau ?
De plus, il en profite pour passer la main dans mon bas de maillot. Attirée par la bosse de Math, je le laisse passer la main dans ma raie, puis la chasse. Pour m'amuser, je passe sous l'eau et lui descends son maillot. Mes fesses lui ont fait de l'effet, il a la trique. J'arrive à lui enlever entièrement sans qu'il s'y oppose et lance le morceau de tissu à son copain qui le reçoit sur le visage. Math boit la tasse et me traite de salope. Mais, soudain, je ne rigole plus, Math et mon neveu se jettent à ma poursuite. Nageant bien mieux qu'eux, je rejoins le bord de la piscine et commence à courir vers la maison. Toutefois, à la course, ils sont supérieurs à moi. Trente mètres plus loin, je suis rattrapée et plaquée au sol sur un plongeon de Math. Mon neveu me bloque les bras, Math les jambes, touchée, coulée Océane. Mon neveu, Gaël, la queue libre, s'empresse de me la coller sur le visage et se frotte les couilles sur mon nez.
— Alors, ma salope de tatie, comment trouves-tu le goût de mes prunes ?
Voulant répondre, j'ouvre la bouche et il en profite pour m'obstruer mon moulin à paroles avec ses boules. Math se met entre mes jambes, m'empêchant de les resserrer.
— Tu veux que je te venge, Gaël, je lui baisse son maillot ?
Bien sûr, mon salaud de neveu accepte. Math prend les bords de mon bas de maillot et le descend brusquement, lui laissant le loisir de voir ma fente récemment épilée. La bosse de son maillot semble vouloir s'échapper de sa prison. Il doit lire dans mes pensées. À mon interrogation, il baisse son maillot, son gros sexe jaillit et se met au garde-à-vous contre son ventre. Putain la bête avec une queue pareille, il peut doubler Rocco Siffredi, ce qui arrive dans le cinéma porno, un ami qui en fait me l'a affirmé. Ce qui m'a un peu déçue de l'apprendre.
— Alors, la Tatie, tu es moins rassurée maintenant, tu n'as pas dû en voir souvent des braquemarts semblables ?
Tout en me parlant, il frotte son gland sur mes petites lèvres, les enduisant de liquide pré-séminal. Loin d'être effrayée, je me dis que c'est costaud son sexe, pas fait pour un dépucelage, et que j'en raffole déjà. Par réflexe, je mordille doucement les couilles de Gaël, qui lui sait que je suis amatrice de grosses queues longues et épaisses.
— Tu as envie de tringler ma tante, Math ? Ne te dérange pas, c'est une bonne salope. Les kilomètres de bite passés dans sa moule et son cul, on ferait le tour de la terre.
Là, il exagère ce petit con. De plus, il ignore le périmètre de la terre. Nous avons dû nous accoupler trois ou quatre fois et le voilà qu'il propose mon corps à son pote comme si j'étais sa propriété. Pour montrer toute la marchandise, Gaël me sort les seins de mon haut. Math peut me voir dans la tenue de ma naissance. Il laisse sa queue à l'entrée de mon petit paradis et s'empare de mes nichons qu'il malaxe brutalement. Il ne fait pas dans la douceur le nigaud. En revanche, j'aime bien les mecs qui montrent qu'ils sont là, moins ceux qui frôlent de peur de me briser, je ne suis pas en porcelaine. Une fois, j'ai eu un amant qui n'osait pas s'allonger sur moi, il restait sur les avant-bras de peur de m'écraser. Ainsi, j'avais l'impression qu'il s'entrainait plus à faire des pompes qu'à me baiser. Avec Math, pas de chichi, il utilise mes seins comme de la pâte à modeler. Puis, il se décide à faire visiter ma chatte par son gourdin.
Là idem, pas de préliminaires, il enfonce popaul avec énergie, mon vagin crie au secours, mais il n'en a cure.
— Ne fais pas ta sainte-nitouche salope, j'ai bien vu que tu regardais mon matos tout à l'heure, maintenant, tu l'as en trois D dans ta moule. Ça pour du relief, j'en ai. Son membre ne laisse pas un endroit de ma chatte inutilisé. Il est noueux, les grosses veines gonflées touchent mon point G. Je rends les armes, les jambes tenues en l'air par mon gentil neveu, je suis ouverte comme le musée du Louvre. La visite commence, mon col se fait cogner par un gland baveux surdimensionné. De grosses bourses me cognent les fesses. Math ahane sur moi comme un tâcheron. Ses grands coups de reins portent leurs fruits, je lui avoue que j'adore ça, qu'il peut m'ensemencer comme bon lui semble.
— Je te l'avais bien dit, mon pote, dès qu'elle a une queue dans la chatte tout le monde peut lui passer dessus. Commentaires de mon adorable neveu.
— Je te l'avais bien dit, mon pote, dès qu'elle a une queue dans la chatte tout le monde peut lui passer dessus. Commentaires de mon adorable neveu.
En tout cas, intérieurement, je le remercie d'avoir amené son copain. Les coups redoublent, les mots crus aussi, je m'accroche à ce beau corps comme à une planche lors d'un naufrage.
— Prends ça, pouffiasse.
Les derniers mots avant ma petite mort que j'entends, le reste est uniquement brouillard. Un tsunami de sperme jaillit en moi, je suis noyée de l'intérieur. Math se vidange dans mon minou en éructant. Je suis une poupée de chiffon, le sperme de mon neveu qui gicle sur mon visage me laisse sans réaction. Lorsque Math sort de ma chatte dilatée, une coulée de sperme serpente dans la raie de mes fesses. Je me sens soulevée, les deux salauds me prennent par les bras et les jambes, puis une fois près de la piscine, malgré mes supplications, me balancent dedans en rigolant. De petits nuages de sperme remontent à la surface comme des flocons de neige. Je n'écrirais pas ce que je leur dis à ce moment-là, ce serait trop vulgaire, ce n'est pas mon genre. Alors, je m'éloigne en nageant vers l'autre côté, car ces deux dégueulasses pissent à l'endroit où je me tenais. À poil, je me rends dans ma maison afin de me doucher, mon visage et mon entre-jambe en ont besoin.
Bien que l'eau de la piscine ait enlevé une partie du sperme me couvrant, il y en a encore une bonne quantité dans mon minou. J'en profite pour en récupérer un peu et le goûter, Hummm savoureux. Épais et goûteux comme je l'aime. Après m'être séchée, j'enfile juste une sortie de bain sans rien dessous. Lorsque je redescends, seul Math est présent, entièrement à poil, s'astiquant la queue mollement. Je lui demande.
— Gaël est absent ?
Math avec un sourire pervers, me répond.
— Oui, il est parti, il m'a dit que toi et moi, ce serait mieux en amoureux, qu'il nous faut un peu d'intimité pour apprendre à bien se connaître.
Je reconnais que l'absence de mon neveu ne me dérange absolument pas. Bien sûr, Math n'est pas un cerveau, mais question queue, il est absolument parfait pour mes besoins de l'instant. Quittant ma sortie de bain, je me mets à genoux devant lui, ôtant la main qui agite sa queue, je la remplace par ma bouche avide de son sexe. La bouche pleine, je tente une gorge profonde, mais je renonce, sa queue est trop longue pour ce jeu-là. Alors, je balade ma langue de ses grosses couilles, remontant le long de la hampe, faisant le tour de son gland et la pointant dans son méat baveux. Le réflexe de mon jeune amant est de m'appuyer sur la tête pour me faire absorber un peu plus son sexe, mais je suis au maximum. Je prends une sage décision, j'arrête de le sucer, viens me mettre à genoux au-dessus du monstre et après bien avoir enduit ma chatte et sa bite de salive, je m'impose un empalement de première classe.
De nouveau, mes chairs se distendent au fur et à mesure que son gland conquérant me pénètre. Il doit au moins être à mon nombril intérieurement. Mes fesses touchent enfin ses cuisses, il en profite pour me mordre les seins et me mettre un doigt dans le croupion. Agilement, je coulisse sur son mât de cocagne, son doigt dans mon anus augmente mon plaisir. Mes petites lèvres font bravo sur sa verge. Évidemment, si mon neveu n'avait pas filé, j'aurais aimé avoir sa queue dans le popotin plutôt qu'un doigt, mais bon, on fait avec les outils que l'on a sous la main. Ses morsures sur mes seins vont laisser des traces, mon mari va encore penser que je le trompe. Malgré tout, quand Math entreprend de me faire des suçons sur les seins, je le laisse faire, il doit aimer laisser des traces sur ses maitresses. Déjà que ses doigts qui s'enfoncent dans la chair de mes fesses vont sûrement provoquer des bleus.
Je ne pense à rien d'autre qu'à cette grosse bite qui s'enfonce jusqu'à la garde dans ma chatte. Math passe de ma bouche à mes tétons, ses morsures se font plus fortes, il ne va pas tarder à envoyer la purée au fond de mon minou. Je ralentis, provoquant ses récriminations. Pour mon plaisir, je le tempère pour qu'il jouisse de concert avec moi. Enfin, je sens le plaisir m'envahir, des frémissements me parcourent l'échine. J'accélère, je suis prête à lui servir de réceptacle à sperme. Me tenant bien par les fesses, il m'aide à monter et à descendre sur son gourdin qui tressaute fortement. La source jaillit en moi alors que j'inonde sa queue de cyprine. Un vrai binôme pour jouir ensemble. La tête au creux de son épaule, je suis submergée par un puissant orgasme. Math continue de se vider par saccades au fond de moi, à ce moment-là, comme souvent lorsqu'un homme me fait bien jouir, je l'aime. Je le couvre de baiser sur tout le visage.
Sa queue, même débandée, reste en moi, vu la longueur. Ainsi, nous restons un long moment de cette façon, moi l'embrassant, lui me caressant le dos, les fesses et me suçant les seins. Son pieu au bout d'un petit quart d'heure bouge, pour vérifier, je tortille un peu de la croupe, aucune erreur, il commence d'avoir une érection. Il est divin de sentir sa bite se redresser dans mon vagin, celui-ci se dilate lorsque sa queue rebande. Mon fourreau est de nouveau rempli de chair chaude et dure. Avec nos élixirs mélangés, cela coulisse merveilleusement. Un moment où je suis au bout de son gland, il m'interrompt, m'empêche de redescendre et déplace sa verge sur mon anus. Ouille, je vais sûrement trinquer. Il me bécote comme pour m'amadouer. Mes yeux suppliants ne le font pas changer d'avis. Le gland gluant bien en place, il m'ordonne de m'embrocher le cul. Avec précaution, j'appuie ma rondelle sur son champignon et lui obéis. Au début, cela résiste, la douleur est intense.
Le cercle anal se rend et laisse le gland pénétrer dans mon œillet. Lentement, je suis fendue par le glaive de Math, centimètre par centimètre, mon cul cède et lui appartient, une vraie coloscopie sans anesthésie. Plantée sur son dard, je n'ose pas bouger, j'ai rarement pris des morceaux pareils dans ma petite cheminée.
— Putain, je ne me suis jamais senti aussi bien dans un cul. Je vais te ramoner le trou de balle, que tu ne vas plus craindre la constipation, ma grosse pute.
Pute, je veux bien, mais grosse, je suis vexée. Je lui fais la remarque, bien que la situation ne plaide pas en ma faveur. Il présente ses excuses pour grosse, mais ne retire pas pute. Alors, je lui pardonne facilement, surtout qu'il commence à me soulever par les fesses et en avant la sodomie. Mon intestin s'habitue à cette énorme queue et me fait comprendre que je suis faite pour cette pratique immorale. Précautionneusement, je prends l'initiative de glisser sur sa batte. Math recommence à me téter et me laisse œuvrer. Cette fois, je sais qu'il va être plus long pour éjaculer, aussi, je peux me permettre de pratiquer un bon rythme. C'est excellent, une grosse pine dans le cul, ses dents qui torturent mes seins, et je me chatouille le clito pour parfaire la chose. Décidément, je remercierai mon neveu pour cette merveilleuse nuit. Math me plaît vraiment. Enamourée, je m'encule avec énergie, celui-là, je ne vais pas le lâcher de cette façon.
Déjà plein de projets en tête pour mon jeune amant. C'est rare que j'aie un homme en tête et dans le cul simultanément. Je devrais parler à mon mari quand il reviendra, pour l'instant, je profite pleinement de cette queue qui me remplit et fouille mon rectum. Pendant une demi-heure, je me repais de son membre, quand le sperme éclabousse mon intestin. Moins violentes, ses giclées n'en sont pas moins abondantes. Il en râle de plaisir, moi de même. Épuisés, nous restons entremêlés l'un dans l'autre. Il se défait de moi en me poussant de côté, son jus dégouline de mon œillet grand ouvert.
— Tu es vraiment la femme la plus salope que j'ai rencontrée, la première qui me laisse l'enculer à fond. Ton mari n'est pas jaloux que tu t'enfiles sur toutes les bites qui passent près de ta chatte ?
Par ailleurs, je lui avoue même qu'il aime aussi regarder et me donner à des amis. Pour aller à la douche, je marche un peu en canard. Math me suit en me tripotant le cul et me promet de m'en remettre un petit coup dedans avant de partir. Nous gagnons la douche, il a les mains remplies de son sperme et s'amuse à me l'étaler sur le visage. Jeune, mais déjà très pervers, ce qui ne me déplait pas. Math aime me laver, s'intéressant principalement à mes orifices et à mes seins, alors que moi, c'est seulement sa béquille qui me passionne. Astiquant bien son outil perforateur avec le gant moussant, je sens la chose durcir dans ma main, mes doigts n'en font pas le tour. Le salaud a un sourire qui en dit long sur ce qui m'attend. Je ne joue pas la farouche, à quoi bon, j'en ai autant envie que lui. Je me retourne, pose les mains sur le carrelage humide et creusant mes reins, je lui propose mon matériel sexuel, chatte ou cul, il a le choix.
Math s'enduit la poutre avec du gel douche et me demande.
— Où as-tu envie que je te la fourre, ma salope ? Je me sens bien dans n'importe lequel de tes trous. Par ailleurs, j'aimerais avoir deux bites pour te prendre en double tout seul. Bêtement, je lui dis qu'il n'a qu'à prendre ma ceinture gode. Math applaudit à cette géniale idée et me demande de la ramener. Penaude, je consens. Alors, je cherche l'objet dans mon coffre à jouets et lui donne, je l'aide à l'ajuster, le gode placé au-dessus de sa verge. Ainsi arnaché, cela me fait rire, mais pas pour longtemps. Il enduit également le plastique de gel, le gode est aussi long que sa queue, mais noir. La position du gode impose que ce soit pour mon petit trou et sa queue pour mon minou. Les deux pénis entreprennent de s'enfoncer en moi. Heureusement que mon anus est encore dilaté. Je tends bien mon cul en arrière pour lui faciliter la tâche. Jamais deux queues ne se sont enfilées ensemble dans mes trous, l'une après l'autre, oui. Un nouveau ressenti que j'apprécie. Se sentir envahie par ces deux choses, l'une plus souple que l'autre, est un délice. Le périnée ne semble pas exister. Comme pour mon accouchement. Mon perçu, c'est l'impression de n'être qu'une ouverture. Son ventre vient se coller à mon fessier rebondi.
— Alors, salope comment trouves-tu ça ?
— Alors, salope comment trouves-tu ça ?
Je réponds en trois mots.
— Génial, mon chéri.
Effectivement, j'adore, c'est nouveau, donc très bon de sentir les deux mandrins s'enfoncer non pas tour à tour, mais ensemble. Math me baratte comme un mort de faim, mon excitation lui donne cette vigueur de me trouer le plus profond possible. Il me tient une main sur la hanche, l'autre sur mon sein. Je pousse des cris de chienne, je suis même très vulgaire, cela lui plait de me rendre salope.
— Petite putain, tu préfères ma queue que celle de ton cocu, pas vrai ?
Sincèrement, je le reconnais, c'est médiocre, mais c'est la vérité. Une phrase s'échappe de ma bouche sous le plaisir qu'il me donne.
— Je t'aime, amour, fais de moi ce que tu veux.
Souvent, j'ai dit ça à des hommes, mais plus pour flatter leur virilité que par sincérité.
Des mots qu'il ne faut jamais dire lorsque l'on est dans un état second. En revanche, à ce moment-là, je suis comme ivre de jouissance. J'imagine les queues qui jouent dans mes orifices, avec le gel douche, cela doit mousser dur. Ce ne sont pas des pailles qui me remplissent, cependant cela doit faire des bulles. Math joue dans mon cul et ma chatte, toutefois un seul trou recevra le liquide reproducteur. Pour l'exciter davantage, je lui dis que j'ai oublié de prendre ma pilule, un peu tard, c'est vrai, mais cela booste ses coups de rein.
Des mots qu'il ne faut jamais dire lorsque l'on est dans un état second. En revanche, à ce moment-là, je suis comme ivre de jouissance. J'imagine les queues qui jouent dans mes orifices, avec le gel douche, cela doit mousser dur. Ce ne sont pas des pailles qui me remplissent, cependant cela doit faire des bulles. Math joue dans mon cul et ma chatte, toutefois un seul trou recevra le liquide reproducteur. Pour l'exciter davantage, je lui dis que j'ai oublié de prendre ma pilule, un peu tard, c'est vrai, mais cela booste ses coups de rein.
— Je vais t'engrosser, salope, de cette façon, tu penseras toujours à moi quand tu donneras le sein.
On se prend à ce jeu qui nous excite terriblement. Il met tout son cœur dans ses coups, je suis repoussée contre le mur à chaque choc, mes bras croisés devant mon visage m'empêchent de m'écraser le nez sur le carrelage. Ainsi, je finis par le supplier de se finir, pour ma part, je m'envole dans les nuages.
— Prends ça dans ton cul putain, je n'ai jamais autant joui avec une vieille.
Le salaud, je me sens humiliée, ce petit con de dix-huit ans me traite de vieille. Pourtant, je ne peux pas me révolter. Je suis trop bien avec les deux objets qui me fouillent. Math se libère dans ma chatte, le gode lui reste bien raide, la queue se ramollit. Profitant de la rigidité du jouet, Math en profite pour prolonger mon orgasme. Mon cul remercie le morceau de plastique qui continue de le visiter. Le gode sort de mon anus lorsque je m'effondre à genoux sur le sol. Math me prend les cheveux et s'essuie la queue avec. Sans réaction, je ne pense plus à rien. Ankylosée par ce gros orgasme, je laisse Math me doucher, il en profite pour enlever la pomme de la douche et me laver profondément le vagin et le cul. Je repense à quand il m'a traitée de vieille, le plaisir passé, je ressasse cela dans mon cerveau, sachant à peine que faire, le virer, ou oublier et continuer de profiter de son énorme matraque ? Dans ces cas-là, c'est toujours ma chatte qui gagne sur mon cerveau.
Par conséquent, je fais fi de son insulte et joue la femme soumise. Math et moi allons prendre un verre au salon. Question de récupérer, Math me demande si je veux bien rester sa maitresse entre deux petites jeunes qu'il baise. Me voici rendue au rang de second rôle, mon égo vient d'en prendre un sacré coup. Finalement, pourquoi se passer d'un aussi bon baiseur équipé XXL ? J'accepte. Avant de partir, il me demande si je n'ai pas un petit billet pour rentrer en taxi. Me voilà devenue une cougar qui paye un jeunot. Les temps changent, où suis-je tombée sur un cas ? Je fouille dans mon sac, lui donne un billet de cent euros. Une claque sur mon cul, un baiser furtif sur les lèvres et il s'en va en sifflotant, les couilles vides, les poches pleines.
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Commentaires ()
Super récit, très excitant
Belle initiative Océane
Tu n'as pas fini de nous étonner et l'on s'en réjouit à l'avance
On voit bien que vous êtes bretonne.
Si vous étiez parisienne vous vous apercevriez qu'il n'est pas toujours aussi ouvert que ça avec les grèves !!