Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, florence — Chapitre 4 · Patron, maman
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, florence
Chapitre 4 · Patron, maman
Moi Florence 4.
Patron, maman.
Coucou !, c'est moi Florence, de retour après quelques semaines ! Nous sommes revenus de vacances en famille, hier, je suis toute bronzée... partout ! Vacances en famille ne veulent pas dire abstinence sexuelle, en dehors de mon mari, bien sûr. Les enfants sont grands, dès le matin, ils squattent la piscine de l'hôtel, mon mari Julien et moi sommes tranquilles pour la journée. Et il s'en est passé de choses, j'y reviendrai.
Mais retour sur les quelques semaines avant les vacances, deux moments, de... sexe bien sûr, résumés en deux mots : patron et maman.
La soirée d'entreprise de mon mari, que personne ne doit manquer ! Comme dit Richard, le patron : nous sommes une famille !! Richard a bien fait les choses, soirée champagne dans un château, parc magnifique et un grand étang entouré de statues, superbe.
Tenue décontractée, il a dit, et c'est tant mieux, car il fait chaud. Je suis bien dans ma petite robe courte à fleurs avec un petit décolleté dans le dos, ni trop chaud ni trop froid.
Évidemment, nous n'échappons pas au discours du patron, sur scène, devant l'orchestre, sur l'état de la boite et ses perspectives. Au premier rang, je me surprends à regarder Richard, un peu mieux. La soixantaine, bien de sa personne, je sais qu'il fait du sport et je dois dire, ça se voit ! Julien a disparu, entraîné par ses collègues dans une partie de billard. Moi, le verre à la main, je déambule sur la très grande terrasse. Petit à petit, je m'éloigne du bruit de la fête, seule, ça fait du bien. Le silence, les bruits des crapauds dans l'étang.
Quand tout à coup, je sursaute, une main me caresse le coup.
— N'ayez pas peur, Florence, c'est moi Richard.
Je lui souris, en tournant la tête. Je n'ai pas peur, un peu intriguée, cette main chaude dans mon coup m'a surprise.
— Comment trouvez-vous cette soirée ?
Sa main est descendue dans mon dos, je laisse faire, cela devient intéressant.
— Superbe soirée, Richard.
Je n'ai pas bougé, accoudée à la rambarde de la terrasse.
— Merci, je suis content que cela vous plaise.
Sa main est dans le creux de mes reins, par réflexe, je me suis cambrée. Il n'y a plus de mots, c'est le silence et le frôlement de sa main sur mes fesses, sous ma robe. Je pose mon verre sur la rambarde, je regarde devant moi la lumière de la lune sur l'étang. Richard me caresse au-dessus de ma culotte. Le patron de Julien me fait mouiller. Je sais très bien où il veut en venir, alors allons-y ! Ma culotte glisse sur mes jambes, le zip de la braguette de Richard derrière moi et sa queue qui caresse ma chatte, d'avant en arrière, je suis trempée !
— Richard ??
Une voix dans la nuit, je la reconnais, c'est celle de Laurence, la femme de Richard ! Petit moment de panique, pendant qu'il remballe ses « affaires », je remets vite ma culotte, dommage , juste au moment ou Richard allait me pénétrer, je reste sur ma faim. Quand Laurence nous rejoint, nous sommes en train de discuter, comme si de rien n'était.
— Laurence, tu connais Florence, je crois.
Échange poli, ouf, Laurence n'a rien vu ! Je m'éclipse rapidement et retour dans le grand salon, où je retrouve Julien qui n'a même pas remarqué mon absence ! Nous rentrons tard, Julien est fatigué, mais moi, j'ai faim, très faim ! Je prends les choses en mains. Une chevauchée fantastique, Julien ne comprend pas trop bien ce qu'il lui arrive, quand je m'empale sur sa queue que j'ai consciencieusement astiquée. Je veux de la bite, de la bien dure ! Richard ne m'a pas baisée, mais c'est a lui que je pense quand je monte et descend sur celle de mon mari !
Le lendemain, il y a, maman !
Et la question de ce jour-là : comment réagir quand on trouve sa mère au lit, celui de mes parents, avec deux blacks très bien montés ???
C'est LA question que je me pose, stupéfaite, debout dans l'encadrement de la porte de la chambre ! C'est un hasard, un pur hasard, si je me suis rendue chez mes parents, enfin plus vraiment, la maison de mes parents. Seule ma mère est restée dans la maison après leur séparation a l'amiable, mon père a pris un petit studio en ville.
Tous les deux, de sacrés numéros, et des libidos débridés à plus de soixante ans.
Bref, devant mes yeux, ma mère qui se prend une double pénétration brutale !
Croyez-vous que ma présence les ait dérangés, NOON !!!! Que du contraire ! Ma mère me sourit, au coin de ses lèvres coule un peu du foutre des deux gaillards, et ils sont repartis de plus belle !
Encore sous l'effet de la surprise, je retourne au salon. Les images de ma mère se faisant copieusement sauter, tournent en boucle dans ma tête !
— Florence.
Ma mère est là, devant moi, nue dans un peignoir mal fermé. Elle s'assied à côté de moi et me prend la main.
— Tu sais, Florence, je suis ta mère, mais aussi une femme qui a encore des envies et des fantasmes, même a plus de soixante ans.
Je réalise, j'ai un peu de mal, je l'avoue, que ce qu'elle dit est vrai. C'est ma mère, mais aussi une femme, et je n'ai pas à la juger. Elle me prend dans ses bras, et me murmure à l'oreille.
— Et toi, ma chérie, tu n'as plus d'envie ?
Je comprends vite que ma mère a une idée derrière la tète. Je la regarde, ses yeux brillent, et d'un air malicieux, elle me lance.
— Je te les prête si tu veux !?
Je l'avoue, me faire défoncer par ces deux blacks, Charlie et Max, et si bien montés, c'est tentant ! Mais. J'ai un dernier « sursaut » idiot.
— Mais maman, je suis mariée !
Ma mère éclate de rire.
— Et alors, tu n'es pas obligé de lui dire ! Tu crois que je racontais tout à ton père?! Viens.
Je dois dire que ce fut... génial, merci maman pour le cadeau ! Charlie et Max sont parfaits. Et puis leurs bites, Hummm !! rien que d'y penser, j'ai des frissons. Je comprends ma mère, ce n'est pas tous les jours que l'on se prend des « 30 centimètres ».
J'ai un peu de mal à les avaler, et les avaler entièrement, impossible !
Ma mère nous regarde, assisse sur le lit. Un peu étrange comme situation, je me fais défoncer devant ma mère, qui se doigte allègrement. Gourmande, elle finit par se joindre à nous.
Baise en tandem, mère et fille l'une à côté de l'autre, la main dans la main, les yeux dans les yeux, moi Charlie, elle Max. Les deux gaillards passent de l'une à l'autre, qu'est-ce que c'est bon !
Nous avons droit à tout, plusieurs fois, levrettes, sodomies, missionnaires, doubles pénétrations, quelle santé, toujours prêts. Ils nous épuisent, mais quel plaisir !!
Mais tout à une fin, les deux gigolos sont partis, nous laissant pantelantes, la chatte et le cul en feu. Ma mère m'a donné leurs numéros de téléphone avec un petit sourire en coin : « On ne sait jamais !! »
Après une bonne douche, je suis rentrée chez moi, Julien est là.
— Alors, tu as vu ta maman, elle va bien ?
— Oui, oui, elle va bien, même très bien !!
S'il savait...
Patron, maman.
Coucou !, c'est moi Florence, de retour après quelques semaines ! Nous sommes revenus de vacances en famille, hier, je suis toute bronzée... partout ! Vacances en famille ne veulent pas dire abstinence sexuelle, en dehors de mon mari, bien sûr. Les enfants sont grands, dès le matin, ils squattent la piscine de l'hôtel, mon mari Julien et moi sommes tranquilles pour la journée. Et il s'en est passé de choses, j'y reviendrai.
Mais retour sur les quelques semaines avant les vacances, deux moments, de... sexe bien sûr, résumés en deux mots : patron et maman.
La soirée d'entreprise de mon mari, que personne ne doit manquer ! Comme dit Richard, le patron : nous sommes une famille !! Richard a bien fait les choses, soirée champagne dans un château, parc magnifique et un grand étang entouré de statues, superbe.
Tenue décontractée, il a dit, et c'est tant mieux, car il fait chaud. Je suis bien dans ma petite robe courte à fleurs avec un petit décolleté dans le dos, ni trop chaud ni trop froid.
Évidemment, nous n'échappons pas au discours du patron, sur scène, devant l'orchestre, sur l'état de la boite et ses perspectives. Au premier rang, je me surprends à regarder Richard, un peu mieux. La soixantaine, bien de sa personne, je sais qu'il fait du sport et je dois dire, ça se voit ! Julien a disparu, entraîné par ses collègues dans une partie de billard. Moi, le verre à la main, je déambule sur la très grande terrasse. Petit à petit, je m'éloigne du bruit de la fête, seule, ça fait du bien. Le silence, les bruits des crapauds dans l'étang.
Quand tout à coup, je sursaute, une main me caresse le coup.
— N'ayez pas peur, Florence, c'est moi Richard.
Je lui souris, en tournant la tête. Je n'ai pas peur, un peu intriguée, cette main chaude dans mon coup m'a surprise.
— Comment trouvez-vous cette soirée ?
Sa main est descendue dans mon dos, je laisse faire, cela devient intéressant.
— Superbe soirée, Richard.
Je n'ai pas bougé, accoudée à la rambarde de la terrasse.
— Merci, je suis content que cela vous plaise.
Sa main est dans le creux de mes reins, par réflexe, je me suis cambrée. Il n'y a plus de mots, c'est le silence et le frôlement de sa main sur mes fesses, sous ma robe. Je pose mon verre sur la rambarde, je regarde devant moi la lumière de la lune sur l'étang. Richard me caresse au-dessus de ma culotte. Le patron de Julien me fait mouiller. Je sais très bien où il veut en venir, alors allons-y ! Ma culotte glisse sur mes jambes, le zip de la braguette de Richard derrière moi et sa queue qui caresse ma chatte, d'avant en arrière, je suis trempée !
— Richard ??
Une voix dans la nuit, je la reconnais, c'est celle de Laurence, la femme de Richard ! Petit moment de panique, pendant qu'il remballe ses « affaires », je remets vite ma culotte, dommage , juste au moment ou Richard allait me pénétrer, je reste sur ma faim. Quand Laurence nous rejoint, nous sommes en train de discuter, comme si de rien n'était.
— Laurence, tu connais Florence, je crois.
Échange poli, ouf, Laurence n'a rien vu ! Je m'éclipse rapidement et retour dans le grand salon, où je retrouve Julien qui n'a même pas remarqué mon absence ! Nous rentrons tard, Julien est fatigué, mais moi, j'ai faim, très faim ! Je prends les choses en mains. Une chevauchée fantastique, Julien ne comprend pas trop bien ce qu'il lui arrive, quand je m'empale sur sa queue que j'ai consciencieusement astiquée. Je veux de la bite, de la bien dure ! Richard ne m'a pas baisée, mais c'est a lui que je pense quand je monte et descend sur celle de mon mari !
Le lendemain, il y a, maman !
Et la question de ce jour-là : comment réagir quand on trouve sa mère au lit, celui de mes parents, avec deux blacks très bien montés ???
C'est LA question que je me pose, stupéfaite, debout dans l'encadrement de la porte de la chambre ! C'est un hasard, un pur hasard, si je me suis rendue chez mes parents, enfin plus vraiment, la maison de mes parents. Seule ma mère est restée dans la maison après leur séparation a l'amiable, mon père a pris un petit studio en ville.
Tous les deux, de sacrés numéros, et des libidos débridés à plus de soixante ans.
Bref, devant mes yeux, ma mère qui se prend une double pénétration brutale !
Croyez-vous que ma présence les ait dérangés, NOON !!!! Que du contraire ! Ma mère me sourit, au coin de ses lèvres coule un peu du foutre des deux gaillards, et ils sont repartis de plus belle !
Encore sous l'effet de la surprise, je retourne au salon. Les images de ma mère se faisant copieusement sauter, tournent en boucle dans ma tête !
— Florence.
Ma mère est là, devant moi, nue dans un peignoir mal fermé. Elle s'assied à côté de moi et me prend la main.
— Tu sais, Florence, je suis ta mère, mais aussi une femme qui a encore des envies et des fantasmes, même a plus de soixante ans.
Je réalise, j'ai un peu de mal, je l'avoue, que ce qu'elle dit est vrai. C'est ma mère, mais aussi une femme, et je n'ai pas à la juger. Elle me prend dans ses bras, et me murmure à l'oreille.
— Et toi, ma chérie, tu n'as plus d'envie ?
Je comprends vite que ma mère a une idée derrière la tète. Je la regarde, ses yeux brillent, et d'un air malicieux, elle me lance.
— Je te les prête si tu veux !?
Je l'avoue, me faire défoncer par ces deux blacks, Charlie et Max, et si bien montés, c'est tentant ! Mais. J'ai un dernier « sursaut » idiot.
— Mais maman, je suis mariée !
Ma mère éclate de rire.
— Et alors, tu n'es pas obligé de lui dire ! Tu crois que je racontais tout à ton père?! Viens.
Je dois dire que ce fut... génial, merci maman pour le cadeau ! Charlie et Max sont parfaits. Et puis leurs bites, Hummm !! rien que d'y penser, j'ai des frissons. Je comprends ma mère, ce n'est pas tous les jours que l'on se prend des « 30 centimètres ».
J'ai un peu de mal à les avaler, et les avaler entièrement, impossible !
Ma mère nous regarde, assisse sur le lit. Un peu étrange comme situation, je me fais défoncer devant ma mère, qui se doigte allègrement. Gourmande, elle finit par se joindre à nous.
Baise en tandem, mère et fille l'une à côté de l'autre, la main dans la main, les yeux dans les yeux, moi Charlie, elle Max. Les deux gaillards passent de l'une à l'autre, qu'est-ce que c'est bon !
Nous avons droit à tout, plusieurs fois, levrettes, sodomies, missionnaires, doubles pénétrations, quelle santé, toujours prêts. Ils nous épuisent, mais quel plaisir !!
Mais tout à une fin, les deux gigolos sont partis, nous laissant pantelantes, la chatte et le cul en feu. Ma mère m'a donné leurs numéros de téléphone avec un petit sourire en coin : « On ne sait jamais !! »
Après une bonne douche, je suis rentrée chez moi, Julien est là.
— Alors, tu as vu ta maman, elle va bien ?
— Oui, oui, elle va bien, même très bien !!
S'il savait...
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