Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Complicité coquine entre filles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Complicité coquine entre filles
Chapitre 1
Complicité entre filles
Le printemps c’est installé, avec ses températures douces. Cathy, mon épouse, à repris sa marche rapide, pour entretenir son corps comme elle dit. Moi, j’aime bien ses formes pulpeuses, mais il ne faut pas contredire une femme. Pas vrai ?
Elle travaille le matin. A 5 heure, elle est déjà au boulot et moi encore au lit. Elle rentre sur le coup de midi, déjeune et va faire une sieste réparatrice. Après sa sieste, vers 16 heure, elle part dans le chemin qui mène dans les bois derrière la maison, pour une marche d’environ une heure . Généralement quand je rentre du boulot , elle est rentrée et douchée.
Mais depuis quelques temps, c’est souvent que l’on se retrouve au portail, elle me dit qu’elle a rallongée son parcours. Je me contente de cette réponse, mais j’ai remarqué plusieurs fois qu’elle avait le bout des seins pointés et qu’elle me semble assez excitée aussi.
Comme à son habitude, après un baiser au portail, elle fonce à la douche.
Après avoir pris le temps de ranger mes affaires, en passant devant la porte de la salle de bain, je m’aperçois qu’elle est restée entrouverte . Ma curiosité me fait ouvrir un peu plus la porte pour jouer le voyeur. Je vois Cathy dans le miroir sous la douche. Elle est adossée au mur, elle regarde le plafond, l’eau chaude lui ruisselle sur le corps . Une de ses mains est sur sa poitrine, elle tire sur le bout de ses seins, elle fait rouler ses tétons sous ses doigts. Dans l’autre main, elle a le pommeau de douche. C’est un nouveau modèle que j’ai installé il y a quelques semaines, c’est un tube chromé, d’une vingtaine de centimètres, percé sur la partie haute avec un jet assez puissant. Donc, Cathy a le pommeau dans la main et dirige le jet entre ses cuisses, elle monte et descend lentement, elle se masse les lèvres de sa petite chatte avec le jet d’eau chaude. Je contemple amoureusement le spectacle. J’hésite à entrer pour la rejoindre, puis je me ravise et lui laisse ce moment rien que pour elle. Elle a la bouche entrouverte, sa respiration est plus rapide, sa main va d’un sein à l’autre. Maintenant le pommeau de douche à disparu, il est posé entre les lèvres de son minou et s’enfonce lentement. Elle fait quelques mouvements de va et vient , le jet d’eau sort par saccades de son sexe. Elle reste quelques minutes en utilisant que la moitié du pommeau, puis la tension devenant trop forte, elle enfonce complètement le pommeau entre ses lèvres ruisselante, On dirait une cascade qui s’écoule entre ses cuisses. Le jet puissant lui stimule sûrement le point G, je vois ses jambes qui commence à trembler, elle fait coulisser les vingt centimètres du tube sur toute sa longueur, à chaque fois qu’elle retire le tube chromé, une poche d’eau s’écrase au sol dans la douche. L’orgasme n’est pas loin, elle se mord les lèvres pour ne pas crier, elle est prise de soubresauts, l’orgasme est intense , elle se retient au mur pour ne pas tomber et pour reprendre ses esprits. Le spectacle est de toute beauté. Je retourne au salon la laissant finir sa douche, je bande comme un cerf, je me suis bien rincer l’œil . Après un long moment elle me rejoint dans le canapé, elle s’assoie et se love contre moi . Je lui demande si ça va car je la trouve toute bizarre. - Oui ça va , mais j’ai quelque chose à t’avouer et je ne sais pas par où commencer.
Elle éveille ma curiosité , je lui réponds que je suis tout à son écoute.
—Bien mon chéri, alors écoute moi. Ne m’interrompt pas ! Je vais te raconter une histoire.
—Ok ma puce, je t’écoute .
—Voilà , il y a plusieurs jours en allant marcher, j’ai croisé une dame, qui promenait son chien, elle doit avoir une bonne cinquantaine d’années. En se croisant,naturellement, on se dit bonjour , on échange quelques mots, son chien vient me dire bonjour, et pose sa truffe entre mes cuisses et ne bouge plus. Je reconnais le chien , c’est celui de la dernière fois quand on a fait un câlin dans les maïs et que le randonneur nous a rejoint.
La dame me le présente, elle me dit qu’il s’appelle Éliote et qu’il est très affectueux.
Je lui réponds que je l’ai déjà croisé une fois avec un homme et que je pense que c’est son mari.
—Oui ,me réponds-elle.
Elle me fait remarquer que lorsque son chien agit comme cela c’est qu’il connaît bien la personne qui est en face. Je me mets à rougir. Il a toujours son museau collé contre ma chatte , son souffle est chaud et me fait un effet étrange.
Elle me dit :
— quel coquin, n’est ce pas ?Elle tire doucement sur son collier pour le dégager en me regardant droit dans les yeux. Je suis envahie par une chaleur soudaine.
J’écoute toujours Cathy, elle s’allonge un peu plus sur le canapé et pose sa tête au niveau de ma poitrine. Ma main rejoint naturellement son ventre. Elle marque une pose dans son récit. J’ai l’impression qu’elle cherche ses mots, je la rassure en lui caressant le ventre avec le bout de mes doigts. Mes doigts se promènent de l’élastique de son survêtement jusqu’à la naissance de ses seins. Sa respiration se fait plus profonde.
Puis elle reprends son monologue :
— Plus les jours passent et plus on se croise souvent. J’ai remarqué qu’elle se promène toujours à la même heure. On a sympathisé, elle s’appelle Martine, et son mari c’est Roger. A chaque fois j’ai le même bonjour de son chien, je le laisse faire, je l’encourage même en lui caressant la tête.
Un jour, après notre rencontre, j’ai fait demi-tour, pour la suivre de loin, je ne sais pas pourquoi, c’était plus fort que moi.
Je l’ai vu prendre un petit sentier à peine visible du chemin, j’ai essayé de la suivre dans le sentier, il était de plus en plus étroit, le feuillage se refermait derrière moi, j’avais un peu peur qu’elle me surprenne, alors j’ai fait demi-tour.
Le lendemain, je suis partie plutôt et je me suis aventurée sur le petit sentier. Je marche un petit moment sur ce passage presque invisible, puis je tombe sur une clairière insoupçonnée. C’est un joli endroit, le sol est tapis de mousse , c’est un trou dans la végétation qui est bordé par des arbustes feuillus . Il est impossible d’être vu depuis le grand chemin. Soudain j’entends les feuillages qui bougent, je prends peur, je me cache dans les arbustes qui sont à ras de la clairière.
C’est Martine, je suis rassurée, mais je n’ose pas me montrer, comment je peux justifier ma présence au milieu du bois.
Je ne bouge plus et je l’observe. Éliote est là aussi, il a le museau en l’air, il sent les odeurs, j’espère qu’il ne va pas me débusquer . Plusieurs fois Martine le rappelle à ses pieds. J’ai l’impression qu’il a senti ma présence.
Martine sort de son petit sac à dos une serviette de plage et l’étend sur le sol, Éliote instinctivement vient s’asseoir devant elle et ne bouge plus .
Martine enlève son tee-shirt, elle se met torse nu , ses gros seins jaillissent, elle a de grosses auréoles et des tétons gros comme mon petit doigt. Puis sans aucune crainte elle enlève son survêtement, elle est un peu rondelette, des fesses bien blanches, son minou tout épilé et surmonté d’une petite touffe rousse. La peau blanche lui va bien avec son teint de rouquine.
Elle s’assoie sur sa serviette, écarte les jambes et commence à se caresser. Ses doigts massent ses grosses lèvres roses, petit à petit ils s’enfonce encore plus . Elle fait des mouvements circulaire et ses doigts disparaissent dans son sexe.
Éliote est très calme, il commence à bander, je vois son sexe qui s’allonge , sa queue bat doucement le sol de droite à gauche.
Martine mouille énormément, je vois sa main qui est toute humide. Elle se met une petite tape sur la cuisse, c’est le signal pour Éliote, il se lève et vient se placer a côté d’elle. Elle lui attrape le sexe est commence à le masturber. Son sexe grossit à vu d’œil , il est bleuté, sa pointe est fine, il grossit toujours.
Il a largement dépassé la taille de ton sexe.
Elle marque encore une pose dans son récit.
Elle glisse un peu plus sur le canapé et pose sa tête sur mes cuisses. Mes doigts s’attardent sur le bout de son sein, je caresse son téton qui est extrêmement dur. Sa respiration est plus profonde et moi je commence à avoir chaud entre les cuisses. Puis Cathy reprend son histoire.
—Martine branle Éliote qui est debout à côté d’elle, il est calme, il se laisse faire.
Et puis……. Elle se penche sous son ventre et commence à lécher ce sexe monstrueux. Son visage est collé contre la fourrure brune du chien et sa langue glisse d’un bout à l’autre .
Elle traine sa langue tout le long de cette grosse tige, ses doigts ne peuvent même pas faire le tour entièrement. Puis elle se met à le sucer, elle ne peut mettre que la moitié dans sa bouche, elle le suce doucement, Éliote donne des petits coups de reins. J’ai de plus en plus chaud. J’aimerais être plus proche pour mieux voir.
Martine relâche ce gros sexe, il retombe à la verticale, tellement il est imposant. Elle se retourne et se met à quatre pattes.
Encore une tape sur sa cuisse et Eliote se positionne derrière elle et il lui grimpe sur le dos . Il pose ses deux pattes sur son dos et attends. Martine s’ajuste sous lui et va chercher le contacte de son gros phallus. Elle passe sa main entre ses cuisses attrape le sexe du chien et le positionne à l’entrée de sa chatte. Éliote l’embroche tranquillement, il s’enfonce doucement, Martine recule ses fesses jusqu’a faire disparaître ce sexe bleuté. Il finit par entrer entièrement . C’est Martine qui donne la cadence, elle fait quelques allers retours avec son bassin. Puis Éliote lui saisie les hanches avec ses pattes, la plaque contre son ventre et se mets à la baiser. La copulation dure plusieurs minutes , il fait des mouvements rapide, Martine jouit en poussant de petits cris puis tout le monde se fige. Ils restent un long moment sans bouger. Elle prend vraiment son pied , elle pousse des petits hurlements .
Éliote se retire enfin, son sexe à l’air encore plus gros. Il lape soigneusement la chatte dégoulinante de Martine , je pense qu’elle a encore jouie grâce à la langue de son chien.
Je suis super excitée et je me surprends entrain de me toucher.
Martine se rhabille et ils s’en vont. Je ne te cache pas que je suis retournée plusieurs fois à mon poste d’observation, je me suis même caressée pendant que je les regardais, mais j’avais peur de faire du bruit.
Cathy glisse une main sous sa tête et rentre en contact avec mon sexe qui est déjà bien raide, ses doigts font quelques légères pressions comme pour tester mon excitation .
Moi, je me concentre sur son téton qui roule entre mes doigts doucement je le pince et je tire dessus, je sais qu’elle aime ça, car c’est zone pour elle qui est très sensible.
—Moi aussi je trouve ça super excitant, ma puce.
J’ai envie du lui sauter dessus pour lui faire l’amour tellement elle m’a chauffé
—Attends, c’est pas fini !
La semaine passée, je croise de nouveau Martine et Éliote nous sommes proches du sentier caché. Après notre bonjour habituel, Martine me prends par la main et me dit :
— Viens avec nous, je vais te montrer quelque chose.
Je me laisse faire et elle m’entraîne sur le petit sentier, je sais pertinemment où nous allons.
Éliote ouvre le chemin, Martine me tient toujours la main et moi j’ai une boule au ventre .
Nous arrivons à la clairière, c’est d’un calme reposant. Elle me dit :
— C’est mon petit coin tranquille, mais je sais que tu le connais aussi, Éliote à senti plusieurs fois ta présence.
Je n’ose rien dire, je dois être toute rouge.
— J’ai raconté notre rencontre à Roger et il m’a expliquer qu’ Éliote a surpris un couple au milieu d’un champs de maïs. Et que le couple à été très accueillant…. Il m’a tout expliqué en détail et d’après sa description, tu ressemble énormément à la femme du couple.
Je fais un oui de la tête.
—Ton mari a été très doux avec moi et Éliote aussi.
Elle a un large sourire qui illumine son visage.
— Moi aussi, j’aimerais apprendre à te connaître un peu plus comme mon mari.
Elle m’entraîne au milieu de la clairière, Éliote est assis, il nous attend, son sexe sort déjà de son fourreau .
Martine me dit :
— De ta cachette, tu ne devais pas voir grand choses, ici, tu pourras mieux contempler et participer si tu veux.
— Elle sort la serviette de son sac et m’invite à m’asseoir .
Elle enlève son tee-shirt, ses seins sont plus gros que je ne pensais, ils sont blancs avec de grosses auréoles brunes et elle a vraiment de très gros tétons.
Elle me fixe, enlève le bas de son survêtement , je reste immobile.
Sa peau est blanche et je découvre sa petite toison rousse qui surmonte sa grande fente. Les lèvres de sa chatte tombent un peu et sont rose foncées
Elle me prend la main et la pose directement sur son sexe chaud. Mes doigts rentre en contact avec ses lèvres luisantes. Je me laisse faire et j’entame un massage de son intimité.
Lentement j’insère mes doigts entre ses chaudes lèvres. Ils rentrent tous seul , j’ai deux doigts dans son vagin et je plaque la paume de ma main contre ses lèvres, je commence à bouger mes doigts dans son corps, du liquide coule dans ma paume. Elle accompagne mes doigts avec son bassin, ses seins ballotent. Elle me saisie les seins à travers mon tee-shirt et me les caresse. Le sexe d’Éliote ne cesse de s’allonger, il est toujours assis, il attend son signal pour participer. Son sexe est assez gros, il a une pointe plus fine, il est bleuté par les veines qui le parcours . Martine s’écarte un peu. Une tape sur sa cuisse et Éliote accourt pour se placer entre nous. Martine saisie son gros membre et comme à son habitude commence une fellation. Comme j’avais pu remarquer de nombreuses fois, elle ne peut pas tout prendre dans la bouche.
Des jets de liquide jaillissent sans cesse de ce phallus, Martine se fait un grand plaisir de tout boire. Elle se redresse et me dit :
— Prends le si tu veux , il va rester calme.
J’approche ma main et me saisie de cette chose qui me paraît encore plus grosse. Son sexe fait au moins le double du tient. Il est brûlant, monstrueux et une grosse boule gonfle à sa base. Je sens les palpitations dans ses veines. Il y a toujours ce liquide transparent qui sors sans cesse. Je n’arrive pas à faire le tour avec mes doigts. Je le branle doucement, je ne sais pas quoi faire, je sens juste ce sexe qui palpite entre mes doigts et ça papillonne entre mes cuisses. Voyant mon hésitation , Martine me dit qu’il ne faut pas brûler les étapes . Éliote est très calme, il respire rapidement et sa langue pend. Martine se place à quatre pattes , elle fait le signal, Éliote vient se placer derrière elle . Et hop il pose ses pattes avant sur son dos. Martine se cambre et recule un peu. Elle me dit :
— Aide le à me prendre.
Je m’approche, je saisie une nouvelle fois la matraque d’Éliote qui pends sous son ventre, je sens le sang battre dans ses veines, je présente la pointe du sexe canin contre la chatte de Martine. Le liquide continue de jaillir, il lui ruisselle le long de ses lèvres roses. Je frotte la foufoune de Martine avec. Je le guide dans ses entrailles, son sexe est démesuré, mais les lèvres humides s’écartent lentement pour laisser le passage. Il s’enfonce tranquillement, la boule à la base de son sexe à encore grossi, elle est grosse comme une pomme. C’est Martine qui donne la cadence , elle s’empale , elle vient posé ses lèvres roses contre la boule qui s’est formé et attaque ses déhanchés . Je m’aventure à caresser sa peau blanche, ma main glisse sur son dos puis je caresse son ventre. Je ressens les spasmes dans son ventre, ma main s’attardent ensuite sur ses seins . Ils touchent presque le sol, ils sont fermes. Ces tétons sont énormes et je prends un malin plaisir à les pincer, Martine apprécie et me dit de pincer plus fort. Mon autre main glisse entre mes cuisses et il ne faut pas longtemps pour qu’une tache humide se dessine au creux de mon survêtement. Martine me dit :
— Enlève tes vêtements tu seras plus a l’aise.
Il ne me faut que quelques secondes pour me retrouver nue aussi. Elle m'ausculte avec un regard approbateur et dit :
— Tu es belle, tu ressemble exactement à la description de Roger. Éliote lèche le dos de sa maîtresse et je décide de l’imiter. Je pose ma langue sur le dos de Martine et parcours son corps. Je lèche lentement sa peau blanche jusqu’à la rencontre de ses mamelles. Je prends son sein lourd et le tire jusqu’à ma bouche, je lèche et j’aspire ce téton qui se dresse fièrement.
Je ne me contrôle plus, c’est mon instinct qui prends le dessus, j’ai le diable au corps .
Martine savoure, donne toujours de lents coup de reins pour profiter de toute la longueur de ce sexe animal.
— Approche que je te fasse du bien aussi.
Je ne demande pas mieux. J’aurais pu m’allonger devant elle, les jambes écartées pour lui offrir mon minou mais au lieu de cela, sans réfléchir je me glisse sous son ventre. Martine lève son bras et je me faufile sous elle. Mon visage entre en contact avec ses gros seins qui me barre le passage, je marque une pose pour les téter goulument. Puis, je continue ma progression, ma langue glisse sur son ventre, je m’aligne sous Martine et j’arrive au dessous de son intimité.
Martine m’écarte un peu les cuisses et je sens sa bouche se poser sur mon clito. Elle joue avec le bout de sa langue à tourner autour, puis l’aspire fortement. Je m’électrise tellement c’est bon.
Sa langue parcours toute ma minette plusieurs fois, puis elle marque une pose quand elle arrive à l’entrée de ma grotte. Sa langue s’insère profondément, elle me lape l’intérieur de mes chaires gonflées . Je sens l’orgasme s’installé.
Je m’étire un peu plus pour jouer à mon tour avec son clito. Ma langue vient naturellement à la rencontre de celui-ci. Mon regard se pose alors sur le gourdin qui est en elle. Je ne peux pas être plus proche, ses lèvres charnues s’écartent à chaque poussée jusqu’à butée contre cette grosse boule qui c’est formée. Je m’applique avec ma langue et ma bouche, j’alterne entre léchouille et succion . Martine ne reste pas insensible, ses vocalises se font plus forte et la pression de sa bouche est plus intense.
J’entend qu’elle tape sur sa cuisse, Éliote la saisie par les hanches et c’est à son tour de donner le rythme. Il accélère la cadence, à chaque nouvelle poussée les lèvres s’ouvrent et la boule va un peu plus loin.
Son sexe fini par entrer entièrement, la boule est aussi grosse que mon poing. Elle rentre et sort aisément. La chatte de Martine dégouline jusque dans ma bouche, il n’y a pas vraiment de goût, alors je continue à m’abreuver.
Le spectacle est hallucinant , je suis couchée sous une femme qui me broute le minou. J’ai un énorme sexe de chien à quelques centimètres de mon visage qui labour littéralement une chatte rouquine . Cette colonne de chaire bleutée, surmonter d’une boule à sa base, qui est aussi grosse que mon poing entre et sort aisément de la chatte de Martine. Ses lèvres roses et gonflées s’écartent a chaque poussée de l’animal. Et moi j’avale tout ce qui coule de sa fente.
Je me laisse aller et je ne peu retenir mon orgasme . Je feule comme une chatte sous les assauts de la langue de Martine.
Éliote a arrêter de bouger. Martine me dit qu’il est entrain de la remplir, je me dégage de ma position et m’assoie à côté d’elle.
Elle gémit, son visage est raillonnant. Je la caresse doucement. Il se passe encore quelques minutes où l’un et l’autre reste immobile, Martine pousse un hurlement qui lui vient du fond de ses entrailles, son orgasme est intense. Éliote tente de se retirer mais j’ai l’impression que Martine contracte ses chaires pour le retenir. Puis, après plusieurs essais, son sexe démesuré s’expulse. Un flot discontinu de sperme s’écoule de la matrice de sa maîtresse. Consciencieusement son fidèle compagnon lèche ses effluves qui se répandent au sol. Il donne un nouvel orgasme a Martine. Il faut encore quelques instants pour que Martine retrouve ses esprits. Nous nous habillons sans un mot, quelques sourirs et nous quittons la clairière.
—Cela t’as plu ? Me demande Martine .
—OH OUI ! S’échappe de ma bouche.
Elle m’embrasse sur le coin des lèvres .
—On se revoit vite.
—j’ai hâte, à bientôt .
Et nous nous quittons , j’ai la tête pleine de pensées cochonnes.
—Voilà, tu sais tout de mon histoire.
—Tu n’es pas fâché ?
—Mais tu plaisante, tu as vu dans l’état que tu m’a mis.
Elle me serre le sexe avec sa main, je suis tellement excité qu’il ne faudrait pas grand chose pour que je tache mon short.
—La chose la plus importante ma chérie, c’est que tu as pris du plaisir.
Cathy se redresse un peu, libère mon sexe qui est coincé dans mon short et le porte à sa bouche .
Je fais glisser mon short sur mes chevilles pour lui faciliter le passage. Elle entame une lente et sensuelle fellation.
—Je vais pas résister longtemps ma puce.
Cathy me prend les bourses dans son autre mains et les malaxe doucement. Elle me branle en même temps qu’elle me suce. Je ne tiens plus. Je me crispe, j’essaye de me retenir le plus possible, mais peine perdue.
J’envoie de longues rasades de sperme au fond de sa bouche , elle avale tout goulument.
Son histoire, est-elle une nouvelle aventure qui commence …?
Ne dit-on pas que le chien est le meilleur ami de l’homme, mais il est sûrement le meilleur amant de la femme….
Le printemps c’est installé, avec ses températures douces. Cathy, mon épouse, à repris sa marche rapide, pour entretenir son corps comme elle dit. Moi, j’aime bien ses formes pulpeuses, mais il ne faut pas contredire une femme. Pas vrai ?
Elle travaille le matin. A 5 heure, elle est déjà au boulot et moi encore au lit. Elle rentre sur le coup de midi, déjeune et va faire une sieste réparatrice. Après sa sieste, vers 16 heure, elle part dans le chemin qui mène dans les bois derrière la maison, pour une marche d’environ une heure . Généralement quand je rentre du boulot , elle est rentrée et douchée.
Mais depuis quelques temps, c’est souvent que l’on se retrouve au portail, elle me dit qu’elle a rallongée son parcours. Je me contente de cette réponse, mais j’ai remarqué plusieurs fois qu’elle avait le bout des seins pointés et qu’elle me semble assez excitée aussi.
Comme à son habitude, après un baiser au portail, elle fonce à la douche.
Après avoir pris le temps de ranger mes affaires, en passant devant la porte de la salle de bain, je m’aperçois qu’elle est restée entrouverte . Ma curiosité me fait ouvrir un peu plus la porte pour jouer le voyeur. Je vois Cathy dans le miroir sous la douche. Elle est adossée au mur, elle regarde le plafond, l’eau chaude lui ruisselle sur le corps . Une de ses mains est sur sa poitrine, elle tire sur le bout de ses seins, elle fait rouler ses tétons sous ses doigts. Dans l’autre main, elle a le pommeau de douche. C’est un nouveau modèle que j’ai installé il y a quelques semaines, c’est un tube chromé, d’une vingtaine de centimètres, percé sur la partie haute avec un jet assez puissant. Donc, Cathy a le pommeau dans la main et dirige le jet entre ses cuisses, elle monte et descend lentement, elle se masse les lèvres de sa petite chatte avec le jet d’eau chaude. Je contemple amoureusement le spectacle. J’hésite à entrer pour la rejoindre, puis je me ravise et lui laisse ce moment rien que pour elle. Elle a la bouche entrouverte, sa respiration est plus rapide, sa main va d’un sein à l’autre. Maintenant le pommeau de douche à disparu, il est posé entre les lèvres de son minou et s’enfonce lentement. Elle fait quelques mouvements de va et vient , le jet d’eau sort par saccades de son sexe. Elle reste quelques minutes en utilisant que la moitié du pommeau, puis la tension devenant trop forte, elle enfonce complètement le pommeau entre ses lèvres ruisselante, On dirait une cascade qui s’écoule entre ses cuisses. Le jet puissant lui stimule sûrement le point G, je vois ses jambes qui commence à trembler, elle fait coulisser les vingt centimètres du tube sur toute sa longueur, à chaque fois qu’elle retire le tube chromé, une poche d’eau s’écrase au sol dans la douche. L’orgasme n’est pas loin, elle se mord les lèvres pour ne pas crier, elle est prise de soubresauts, l’orgasme est intense , elle se retient au mur pour ne pas tomber et pour reprendre ses esprits. Le spectacle est de toute beauté. Je retourne au salon la laissant finir sa douche, je bande comme un cerf, je me suis bien rincer l’œil . Après un long moment elle me rejoint dans le canapé, elle s’assoie et se love contre moi . Je lui demande si ça va car je la trouve toute bizarre. - Oui ça va , mais j’ai quelque chose à t’avouer et je ne sais pas par où commencer.
Elle éveille ma curiosité , je lui réponds que je suis tout à son écoute.
—Bien mon chéri, alors écoute moi. Ne m’interrompt pas ! Je vais te raconter une histoire.
—Ok ma puce, je t’écoute .
—Voilà , il y a plusieurs jours en allant marcher, j’ai croisé une dame, qui promenait son chien, elle doit avoir une bonne cinquantaine d’années. En se croisant,naturellement, on se dit bonjour , on échange quelques mots, son chien vient me dire bonjour, et pose sa truffe entre mes cuisses et ne bouge plus. Je reconnais le chien , c’est celui de la dernière fois quand on a fait un câlin dans les maïs et que le randonneur nous a rejoint.
La dame me le présente, elle me dit qu’il s’appelle Éliote et qu’il est très affectueux.
Je lui réponds que je l’ai déjà croisé une fois avec un homme et que je pense que c’est son mari.
—Oui ,me réponds-elle.
Elle me fait remarquer que lorsque son chien agit comme cela c’est qu’il connaît bien la personne qui est en face. Je me mets à rougir. Il a toujours son museau collé contre ma chatte , son souffle est chaud et me fait un effet étrange.
Elle me dit :
— quel coquin, n’est ce pas ?Elle tire doucement sur son collier pour le dégager en me regardant droit dans les yeux. Je suis envahie par une chaleur soudaine.
J’écoute toujours Cathy, elle s’allonge un peu plus sur le canapé et pose sa tête au niveau de ma poitrine. Ma main rejoint naturellement son ventre. Elle marque une pose dans son récit. J’ai l’impression qu’elle cherche ses mots, je la rassure en lui caressant le ventre avec le bout de mes doigts. Mes doigts se promènent de l’élastique de son survêtement jusqu’à la naissance de ses seins. Sa respiration se fait plus profonde.
Puis elle reprends son monologue :
— Plus les jours passent et plus on se croise souvent. J’ai remarqué qu’elle se promène toujours à la même heure. On a sympathisé, elle s’appelle Martine, et son mari c’est Roger. A chaque fois j’ai le même bonjour de son chien, je le laisse faire, je l’encourage même en lui caressant la tête.
Un jour, après notre rencontre, j’ai fait demi-tour, pour la suivre de loin, je ne sais pas pourquoi, c’était plus fort que moi.
Je l’ai vu prendre un petit sentier à peine visible du chemin, j’ai essayé de la suivre dans le sentier, il était de plus en plus étroit, le feuillage se refermait derrière moi, j’avais un peu peur qu’elle me surprenne, alors j’ai fait demi-tour.
Le lendemain, je suis partie plutôt et je me suis aventurée sur le petit sentier. Je marche un petit moment sur ce passage presque invisible, puis je tombe sur une clairière insoupçonnée. C’est un joli endroit, le sol est tapis de mousse , c’est un trou dans la végétation qui est bordé par des arbustes feuillus . Il est impossible d’être vu depuis le grand chemin. Soudain j’entends les feuillages qui bougent, je prends peur, je me cache dans les arbustes qui sont à ras de la clairière.
C’est Martine, je suis rassurée, mais je n’ose pas me montrer, comment je peux justifier ma présence au milieu du bois.
Je ne bouge plus et je l’observe. Éliote est là aussi, il a le museau en l’air, il sent les odeurs, j’espère qu’il ne va pas me débusquer . Plusieurs fois Martine le rappelle à ses pieds. J’ai l’impression qu’il a senti ma présence.
Martine sort de son petit sac à dos une serviette de plage et l’étend sur le sol, Éliote instinctivement vient s’asseoir devant elle et ne bouge plus .
Martine enlève son tee-shirt, elle se met torse nu , ses gros seins jaillissent, elle a de grosses auréoles et des tétons gros comme mon petit doigt. Puis sans aucune crainte elle enlève son survêtement, elle est un peu rondelette, des fesses bien blanches, son minou tout épilé et surmonté d’une petite touffe rousse. La peau blanche lui va bien avec son teint de rouquine.
Elle s’assoie sur sa serviette, écarte les jambes et commence à se caresser. Ses doigts massent ses grosses lèvres roses, petit à petit ils s’enfonce encore plus . Elle fait des mouvements circulaire et ses doigts disparaissent dans son sexe.
Éliote est très calme, il commence à bander, je vois son sexe qui s’allonge , sa queue bat doucement le sol de droite à gauche.
Martine mouille énormément, je vois sa main qui est toute humide. Elle se met une petite tape sur la cuisse, c’est le signal pour Éliote, il se lève et vient se placer a côté d’elle. Elle lui attrape le sexe est commence à le masturber. Son sexe grossit à vu d’œil , il est bleuté, sa pointe est fine, il grossit toujours.
Il a largement dépassé la taille de ton sexe.
Elle marque encore une pose dans son récit.
Elle glisse un peu plus sur le canapé et pose sa tête sur mes cuisses. Mes doigts s’attardent sur le bout de son sein, je caresse son téton qui est extrêmement dur. Sa respiration est plus profonde et moi je commence à avoir chaud entre les cuisses. Puis Cathy reprend son histoire.
—Martine branle Éliote qui est debout à côté d’elle, il est calme, il se laisse faire.
Et puis……. Elle se penche sous son ventre et commence à lécher ce sexe monstrueux. Son visage est collé contre la fourrure brune du chien et sa langue glisse d’un bout à l’autre .
Elle traine sa langue tout le long de cette grosse tige, ses doigts ne peuvent même pas faire le tour entièrement. Puis elle se met à le sucer, elle ne peut mettre que la moitié dans sa bouche, elle le suce doucement, Éliote donne des petits coups de reins. J’ai de plus en plus chaud. J’aimerais être plus proche pour mieux voir.
Martine relâche ce gros sexe, il retombe à la verticale, tellement il est imposant. Elle se retourne et se met à quatre pattes.
Encore une tape sur sa cuisse et Eliote se positionne derrière elle et il lui grimpe sur le dos . Il pose ses deux pattes sur son dos et attends. Martine s’ajuste sous lui et va chercher le contacte de son gros phallus. Elle passe sa main entre ses cuisses attrape le sexe du chien et le positionne à l’entrée de sa chatte. Éliote l’embroche tranquillement, il s’enfonce doucement, Martine recule ses fesses jusqu’a faire disparaître ce sexe bleuté. Il finit par entrer entièrement . C’est Martine qui donne la cadence, elle fait quelques allers retours avec son bassin. Puis Éliote lui saisie les hanches avec ses pattes, la plaque contre son ventre et se mets à la baiser. La copulation dure plusieurs minutes , il fait des mouvements rapide, Martine jouit en poussant de petits cris puis tout le monde se fige. Ils restent un long moment sans bouger. Elle prend vraiment son pied , elle pousse des petits hurlements .
Éliote se retire enfin, son sexe à l’air encore plus gros. Il lape soigneusement la chatte dégoulinante de Martine , je pense qu’elle a encore jouie grâce à la langue de son chien.
Je suis super excitée et je me surprends entrain de me toucher.
Martine se rhabille et ils s’en vont. Je ne te cache pas que je suis retournée plusieurs fois à mon poste d’observation, je me suis même caressée pendant que je les regardais, mais j’avais peur de faire du bruit.
Cathy glisse une main sous sa tête et rentre en contact avec mon sexe qui est déjà bien raide, ses doigts font quelques légères pressions comme pour tester mon excitation .
Moi, je me concentre sur son téton qui roule entre mes doigts doucement je le pince et je tire dessus, je sais qu’elle aime ça, car c’est zone pour elle qui est très sensible.
—Moi aussi je trouve ça super excitant, ma puce.
J’ai envie du lui sauter dessus pour lui faire l’amour tellement elle m’a chauffé
—Attends, c’est pas fini !
La semaine passée, je croise de nouveau Martine et Éliote nous sommes proches du sentier caché. Après notre bonjour habituel, Martine me prends par la main et me dit :
— Viens avec nous, je vais te montrer quelque chose.
Je me laisse faire et elle m’entraîne sur le petit sentier, je sais pertinemment où nous allons.
Éliote ouvre le chemin, Martine me tient toujours la main et moi j’ai une boule au ventre .
Nous arrivons à la clairière, c’est d’un calme reposant. Elle me dit :
— C’est mon petit coin tranquille, mais je sais que tu le connais aussi, Éliote à senti plusieurs fois ta présence.
Je n’ose rien dire, je dois être toute rouge.
— J’ai raconté notre rencontre à Roger et il m’a expliquer qu’ Éliote a surpris un couple au milieu d’un champs de maïs. Et que le couple à été très accueillant…. Il m’a tout expliqué en détail et d’après sa description, tu ressemble énormément à la femme du couple.
Je fais un oui de la tête.
—Ton mari a été très doux avec moi et Éliote aussi.
Elle a un large sourire qui illumine son visage.
— Moi aussi, j’aimerais apprendre à te connaître un peu plus comme mon mari.
Elle m’entraîne au milieu de la clairière, Éliote est assis, il nous attend, son sexe sort déjà de son fourreau .
Martine me dit :
— De ta cachette, tu ne devais pas voir grand choses, ici, tu pourras mieux contempler et participer si tu veux.
— Elle sort la serviette de son sac et m’invite à m’asseoir .
Elle enlève son tee-shirt, ses seins sont plus gros que je ne pensais, ils sont blancs avec de grosses auréoles brunes et elle a vraiment de très gros tétons.
Elle me fixe, enlève le bas de son survêtement , je reste immobile.
Sa peau est blanche et je découvre sa petite toison rousse qui surmonte sa grande fente. Les lèvres de sa chatte tombent un peu et sont rose foncées
Elle me prend la main et la pose directement sur son sexe chaud. Mes doigts rentre en contact avec ses lèvres luisantes. Je me laisse faire et j’entame un massage de son intimité.
Lentement j’insère mes doigts entre ses chaudes lèvres. Ils rentrent tous seul , j’ai deux doigts dans son vagin et je plaque la paume de ma main contre ses lèvres, je commence à bouger mes doigts dans son corps, du liquide coule dans ma paume. Elle accompagne mes doigts avec son bassin, ses seins ballotent. Elle me saisie les seins à travers mon tee-shirt et me les caresse. Le sexe d’Éliote ne cesse de s’allonger, il est toujours assis, il attend son signal pour participer. Son sexe est assez gros, il a une pointe plus fine, il est bleuté par les veines qui le parcours . Martine s’écarte un peu. Une tape sur sa cuisse et Éliote accourt pour se placer entre nous. Martine saisie son gros membre et comme à son habitude commence une fellation. Comme j’avais pu remarquer de nombreuses fois, elle ne peut pas tout prendre dans la bouche.
Des jets de liquide jaillissent sans cesse de ce phallus, Martine se fait un grand plaisir de tout boire. Elle se redresse et me dit :
— Prends le si tu veux , il va rester calme.
J’approche ma main et me saisie de cette chose qui me paraît encore plus grosse. Son sexe fait au moins le double du tient. Il est brûlant, monstrueux et une grosse boule gonfle à sa base. Je sens les palpitations dans ses veines. Il y a toujours ce liquide transparent qui sors sans cesse. Je n’arrive pas à faire le tour avec mes doigts. Je le branle doucement, je ne sais pas quoi faire, je sens juste ce sexe qui palpite entre mes doigts et ça papillonne entre mes cuisses. Voyant mon hésitation , Martine me dit qu’il ne faut pas brûler les étapes . Éliote est très calme, il respire rapidement et sa langue pend. Martine se place à quatre pattes , elle fait le signal, Éliote vient se placer derrière elle . Et hop il pose ses pattes avant sur son dos. Martine se cambre et recule un peu. Elle me dit :
— Aide le à me prendre.
Je m’approche, je saisie une nouvelle fois la matraque d’Éliote qui pends sous son ventre, je sens le sang battre dans ses veines, je présente la pointe du sexe canin contre la chatte de Martine. Le liquide continue de jaillir, il lui ruisselle le long de ses lèvres roses. Je frotte la foufoune de Martine avec. Je le guide dans ses entrailles, son sexe est démesuré, mais les lèvres humides s’écartent lentement pour laisser le passage. Il s’enfonce tranquillement, la boule à la base de son sexe à encore grossi, elle est grosse comme une pomme. C’est Martine qui donne la cadence , elle s’empale , elle vient posé ses lèvres roses contre la boule qui s’est formé et attaque ses déhanchés . Je m’aventure à caresser sa peau blanche, ma main glisse sur son dos puis je caresse son ventre. Je ressens les spasmes dans son ventre, ma main s’attardent ensuite sur ses seins . Ils touchent presque le sol, ils sont fermes. Ces tétons sont énormes et je prends un malin plaisir à les pincer, Martine apprécie et me dit de pincer plus fort. Mon autre main glisse entre mes cuisses et il ne faut pas longtemps pour qu’une tache humide se dessine au creux de mon survêtement. Martine me dit :
— Enlève tes vêtements tu seras plus a l’aise.
Il ne me faut que quelques secondes pour me retrouver nue aussi. Elle m'ausculte avec un regard approbateur et dit :
— Tu es belle, tu ressemble exactement à la description de Roger. Éliote lèche le dos de sa maîtresse et je décide de l’imiter. Je pose ma langue sur le dos de Martine et parcours son corps. Je lèche lentement sa peau blanche jusqu’à la rencontre de ses mamelles. Je prends son sein lourd et le tire jusqu’à ma bouche, je lèche et j’aspire ce téton qui se dresse fièrement.
Je ne me contrôle plus, c’est mon instinct qui prends le dessus, j’ai le diable au corps .
Martine savoure, donne toujours de lents coup de reins pour profiter de toute la longueur de ce sexe animal.
— Approche que je te fasse du bien aussi.
Je ne demande pas mieux. J’aurais pu m’allonger devant elle, les jambes écartées pour lui offrir mon minou mais au lieu de cela, sans réfléchir je me glisse sous son ventre. Martine lève son bras et je me faufile sous elle. Mon visage entre en contact avec ses gros seins qui me barre le passage, je marque une pose pour les téter goulument. Puis, je continue ma progression, ma langue glisse sur son ventre, je m’aligne sous Martine et j’arrive au dessous de son intimité.
Martine m’écarte un peu les cuisses et je sens sa bouche se poser sur mon clito. Elle joue avec le bout de sa langue à tourner autour, puis l’aspire fortement. Je m’électrise tellement c’est bon.
Sa langue parcours toute ma minette plusieurs fois, puis elle marque une pose quand elle arrive à l’entrée de ma grotte. Sa langue s’insère profondément, elle me lape l’intérieur de mes chaires gonflées . Je sens l’orgasme s’installé.
Je m’étire un peu plus pour jouer à mon tour avec son clito. Ma langue vient naturellement à la rencontre de celui-ci. Mon regard se pose alors sur le gourdin qui est en elle. Je ne peux pas être plus proche, ses lèvres charnues s’écartent à chaque poussée jusqu’à butée contre cette grosse boule qui c’est formée. Je m’applique avec ma langue et ma bouche, j’alterne entre léchouille et succion . Martine ne reste pas insensible, ses vocalises se font plus forte et la pression de sa bouche est plus intense.
J’entend qu’elle tape sur sa cuisse, Éliote la saisie par les hanches et c’est à son tour de donner le rythme. Il accélère la cadence, à chaque nouvelle poussée les lèvres s’ouvrent et la boule va un peu plus loin.
Son sexe fini par entrer entièrement, la boule est aussi grosse que mon poing. Elle rentre et sort aisément. La chatte de Martine dégouline jusque dans ma bouche, il n’y a pas vraiment de goût, alors je continue à m’abreuver.
Le spectacle est hallucinant , je suis couchée sous une femme qui me broute le minou. J’ai un énorme sexe de chien à quelques centimètres de mon visage qui labour littéralement une chatte rouquine . Cette colonne de chaire bleutée, surmonter d’une boule à sa base, qui est aussi grosse que mon poing entre et sort aisément de la chatte de Martine. Ses lèvres roses et gonflées s’écartent a chaque poussée de l’animal. Et moi j’avale tout ce qui coule de sa fente.
Je me laisse aller et je ne peu retenir mon orgasme . Je feule comme une chatte sous les assauts de la langue de Martine.
Éliote a arrêter de bouger. Martine me dit qu’il est entrain de la remplir, je me dégage de ma position et m’assoie à côté d’elle.
Elle gémit, son visage est raillonnant. Je la caresse doucement. Il se passe encore quelques minutes où l’un et l’autre reste immobile, Martine pousse un hurlement qui lui vient du fond de ses entrailles, son orgasme est intense. Éliote tente de se retirer mais j’ai l’impression que Martine contracte ses chaires pour le retenir. Puis, après plusieurs essais, son sexe démesuré s’expulse. Un flot discontinu de sperme s’écoule de la matrice de sa maîtresse. Consciencieusement son fidèle compagnon lèche ses effluves qui se répandent au sol. Il donne un nouvel orgasme a Martine. Il faut encore quelques instants pour que Martine retrouve ses esprits. Nous nous habillons sans un mot, quelques sourirs et nous quittons la clairière.
—Cela t’as plu ? Me demande Martine .
—OH OUI ! S’échappe de ma bouche.
Elle m’embrasse sur le coin des lèvres .
—On se revoit vite.
—j’ai hâte, à bientôt .
Et nous nous quittons , j’ai la tête pleine de pensées cochonnes.
—Voilà, tu sais tout de mon histoire.
—Tu n’es pas fâché ?
—Mais tu plaisante, tu as vu dans l’état que tu m’a mis.
Elle me serre le sexe avec sa main, je suis tellement excité qu’il ne faudrait pas grand chose pour que je tache mon short.
—La chose la plus importante ma chérie, c’est que tu as pris du plaisir.
Cathy se redresse un peu, libère mon sexe qui est coincé dans mon short et le porte à sa bouche .
Je fais glisser mon short sur mes chevilles pour lui faciliter le passage. Elle entame une lente et sensuelle fellation.
—Je vais pas résister longtemps ma puce.
Cathy me prend les bourses dans son autre mains et les malaxe doucement. Elle me branle en même temps qu’elle me suce. Je ne tiens plus. Je me crispe, j’essaye de me retenir le plus possible, mais peine perdue.
J’envoie de longues rasades de sperme au fond de sa bouche , elle avale tout goulument.
Son histoire, est-elle une nouvelle aventure qui commence …?
Ne dit-on pas que le chien est le meilleur ami de l’homme, mais il est sûrement le meilleur amant de la femme….
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Petite précision concernant la poitrine de ces dames. On dit une "Aréole" et non une "Auréole" ;-)
S'il y a suite je lirai pour voir où tout ça nous mène.