Scènes de la vie quotidienne
Chapitre 1
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✦ Emil Scènes de la vie quotidienne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Scènes de la vie quotidienne — Chapitre 1

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Emil
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Scènes de la vie quotidienne

Chapitre 1

Trio en clair obscur
La voix enfantine et cependant un peu rauque de Rosy lui donne, aux yeux de Paul, un charme troublant. C'est la première fois qu'il lui présente une telle requête. Cela étonne d'autant plus Rosy que sa demande se double du regard gourmand de Sigrid, assise en face de lui et occupée à déboutonner un frêle gilet de coton qui laisse transparaître la blancheur de sa peau. L'étonnement de Rosy oblige Paul à répéter: "Verrouille la porte et ferme les rideaux s'il te plaît!" C'est à ce moment que le buste d'albâtre de Sigrid apparaît en même temps que le gilet heurte le parquet en émettant un léger "flop". Rosy est partagée entre l'excitation créée par cette scène un peu irréelle et l'impérieuse nécessité de fuir une trop grande complicité sensuelle avec des amis plus âgés. Le buste étroit et les deux petits seins bien ronds de Sigrid, touchants dans leur nudité, ont rapidement raison de ses tergiversations. 
Elle commence à s'exécuter lorsqu'un léger murmure attire son attention. Pendant qu'elle verrouillait la porte, Sigrid a baissé son pantalon à mi mollet. Elle caresse maintenant un sexe d'enfant, sans aucune pilosité, dont la vue redouble le trouble de Rosy. Elle ferme le premier rideau puis, n'y tenant plus, fiche son regard dans celui de Paul tout en faisant glisser son ample jupe longue le long de ses hanches. Une incongrue petite culotte blanche apparaît en haut d'interminables jambes fuselées perchées sur des sandales aux hautes semelles. Le pied, fin et long, renforce l'aspect élancé de l'ensemble. Sigrid, maintenant entièrement nue et négligemment abandonnée sur le fauteuil de cuir, tend prestement la main et fait disparaître le petit triangle de coton. Le sexe finement dessiné de Rosy, apparaît sous une légère et courte toison assortie à ses longs cheveux bruns. Dans un geste gracieux, elle s'étire pour attraper le dernier rideau, exposant son ventre plat et le haut de ses cuisses aux gens de la rue. La tenture retombe lourdement, créant dans la pièce une pénombre complice.
Rosy laisse alors errer son regard sur le corps dénudé de celle qui a su l'émouvoir. Malgré ses quarante ans, Sigrid a toujours un corps d'enfant. Cette sensation est encore renforcée car celui-ci est totalement imberbe à l'exception d'une courte crinière dorée qui orne sa tête. Paul observe Rosy tout en laissant monter en lui une émotion bien compréhensible. Il connaît la fascination qu'est capable d'exercer Sigrid sur les toutes jeunes filles et sa capacité a susciter chez elles des gestes inconsidérés. Rosy dépasse toutes ses espérances! Elle délace son court bustier d'une main tout en commençant à se caresser doucement le sexe de l'autre. Son majeur entre délicatement dans le sillon finement dessiné provoquant un écartement progressif de ses longues jambes. Rosy se laisse doucement tomber sur le canapé tout en continuant la caresse. 
Enfin libérés ses longs doigts prennent contact avec sa jeune poitrine, à peine naissante, au téton bien marqué et large. Elle est maintenant à demi allongée, les jambes ouvertes et la vulve exposée au regard de ses deux complices. Sa peau brune, tachée de blanc aux bons endroits par l'usage d'un bikini plus que restreint, contraste considérablement avec celle de Sigrid. Celle-ci s'approche et escamote le bustier. A genoux elle entreprend de stimuler doucement de la bouche le clitoris de la jeune fille. A deux mains, elle saisit fermement les cuisses et les écarte largement pour faciliter la caresse. Rosy ferme les yeux et sa bouche d'un carmin brillant s'entrouvre de contentement. Elle exhale un léger murmure d'une voix encore plus rauque que d'habitude.
Sigrid, les joues rosies d'émotion, continue à la besogner lorsqu'elle sent les mains de Paul s'emparer de sa croupe tendue par l'effort. Elles envahissent son ventre, s'emparent de ses fesses, écartèlent ses cuisses rondes et fines jusqu'à provoquer une nette tension sur les lèvres et le sillon fessier. La caresse se fait de plus en plus enthousiaste et précise comme si son auteur souhaitait prendre possession de chaque centimètre carré de son anatomie. Ses seins, son dos sa nuque sont caressés, pétris puis effleurés, jusqu'à ce que la tension de tout son corps soit perçue violemment par Rosie. Cette dernière, toute livrée à Sigrid, l'aide dans sa caresse en accompagnant langoureusement chaque mouvement. Elle guide les mains et les lèvres de son amante vers chacune de ses zones érogènes et lui ramène fermement la tête entre ses cuisses alternant les demandes de fellation clitoridienne et de pénétration en cunnilingus. 
Petit à petit son corps et son esprit ne sont plus qu'un embrasement sexuel. C'est à cet instant que les doigts de Paul pénètrent délicatement le vagin de Sigrid. La sensation est douloureuse car elle n'est pas vraiment encore tout à fait lubrifiée. La main de Paul commence à s'agiter dans un mouvement de va-et-vient alors que sa bouche et sa langue envahissent avec fougue l'anus de notre blonde compagne. Une main sollicite sa poitrine jusqu'à y provoquer une importante tension. Ses joues sont en feu et commence à sourdre un plaisir qu'elle ne boude pas. Quelques secondes plus tard, elle se retrouve perchée sur la poitrine de Paul, debout et nu, la vulve fichée sur sa verge. Rosy l'ingénue a pris possession de ses fesses et en stimule le sphincter d'un cunnilingus de bonne facture. Lorsque le plaisir monte en elle, sa nouvelle complice lui pousse rapidement son majeur dans l'anus provoquant l'orgasme simultané des deux partenaires. Dans le même temps, elle pénètre de deux doigts son propre vagin. Grâce à l'excitation ambiante, après quelques mouvements souples du poignet, elle jouit presque à l'unisson.
Émotions indiscrètes
Quelque temps plus tard, Rosy a envie de revoir Paul. Peu impressionnée par ses performances sexuelles, elle est surtout fascinée par sa capacité à en susciter chez les autres. Elle se rend à son domicile et, trouvant porte close, en familière des lieux elle contourne la maison. Arrivée sur la terrasse, un léger murmure l'incite à la prudence. Elle s'approche sans bruit d'un volet entrebâillé.
A l'intérieur de la chambre, Paul, uniquement vêtu d'un court tee-shirt, est affairé au-dessus du lit. Josiane y est allongée entièrement nue. Elle écarte ses bras potelés tout en contemplant son reflet dans les larges glaces d'une gigantesque armoire. Paul attache ses petites mains aux montants du lit avec de larges bandes de tissus. Il lui caresse la poitrine puis l'embrasse sur les lèvres. Sa bouche descend doucement le long du torse replet jusqu'à effleurer l'aine. Lorsque le baiser devient plus insistant, les jambes de Josiane se resserrent brutalement. Rosy se déplace sans bruit pour mieux profiter du spectacle grâce au reflet dans les glaces. Elle est étonnée de la beauté des rondeurs dénudées. La courbe des seins, leur absolue symétrie, la finesse de la peau, la rassurante largeur des hanches et du ventre offertes au regard l'émeuvent. Les cuisses replètes et coniques se prolongent par deux mollets bien dessinés et juvéniles. De petits pieds, finement ciselés, complètent l'ensemble. 
Paul murmure maintenant à l'oreille de Josiane et descend du lit. Elle écarte doucement ses jambes. Paul s'en saisit et attache d'un ruban, l'une après l'autre, les fines chevilles aux pieds du lit. Rosy est estomaquée par la souplesse de Josiane. L'angle formé par ses jambes est suffisant pour ouvrir largement sa vulve. Il se saisit d'un blaireau couvert de mousse savonneuse posé au sol. Il commence à en enduire la toison frisée de son amante. Le geste est lent, les dérapages à l'intérieur du sexe fréquents. Le dos de Josiane est agité de soubresauts et ses liens se tendent brutalement en entrant dans la chair de ses poignets et de ses chevilles. L'effet combiné de la douleur et du plaisir la maintient au bord de l'orgasme. Paul entreprend de la raser avec un long outil que seuls les coiffeurs utilisent. Son amante manifeste son plaisir par de courts cris rauques. Son corps est à peine agité de légers tressautements. Son ouvrage fini, Paul passe ensuite un long moment à l'exciter en alternant caresses de plus en plus précises et ruptures brutales. Le petit sexe de Josiane, qui n'a jamais connu la maternité, s'expose à Rosy avec une impudeur troublante. Les réactions violentes de sa propriétaire laissent supposer de brusques montées d'adrénaline que Rosy finit par ressentir quasi physiquement.
Lorsque Josiane lui semble suffisamment pantelante, Paul s'installe tête bêche au-dessus d'elle. Elle saisit la verge ainsi offerte dans sa bouche et entame une vigoureuse fellation. Son amant s'empare du clitoris entre ses lèvres et le stimule rapidement. Ensuite il pénètre délicatement d'une longue langue son sexe ouvert. Il imprime à sa tête un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide. Ceci accélère la bouche de Josiane et finit d'écarteler les larges cuisses dont les trésors cachés sont offerts au regard indiscret de Rosy. 
N'y tenant plus, celle-ci déboutonne prestement son short dévoilant ainsi de petites fesses presque masculines. Elle caresse lentement ses cuisses, ses fesses puis sa vulve en contemplant la scène par les volets mi-clos. Le soleil darde pleinement la terrasse de ses rayons et Rosy en ressent la chaleur sur sa peau ainsi dénudée. Tout à son plaisir, elle ôte son court bustier et libère deux petits seins aux pointes fièrement dressées. Elle s'adosse à l'imposant muret crépi qui borde la terrasse et se laisse tranquillement glisser vers le sol. Sa nudité, presque indécente, est soulignée par quelques bijoux, d'élégantes sandalettes et de jolies lunettes de soleil perchées sur ses longs cheveux.
Lorsque Josiane approche de l'orgasme, Paul lui arrache rapidement ses liens. Il la retourne tête en bas, sa large croupe levée, comme offerte, quasi écartelée. Il la prend en levrette. Rosy, tout à son plaisir, ne perçoit pas l'orgasme des deux amants. Elle est maintenant assise au pied du mur, les cuisses écartées à leur paroxysme, la main droite affairée à l'intérieur des grandes lèvres. Seul son râle attire l'attention d'un voisin. Consciente de ce regard, elle se redresse pantelante et regagne en courant sa voiture, les fesses à l'air, la toilette encore en désordre. Ceci restera dans la mémoire collective du quartier car, par essence, le voisin est bavard.
Boite de nuit
Rosy a étalé sur son lit différents vêtements de sortie. Elle se contemple dans sa psyché encore indécise quant à la tenue adéquate. Ce soir elle a décidé de séduire Gérald et il convient d'être à la hauteur de l'événement. Elle se décide à enlever les sous-vêtements "Petit bateau" décidément trop collégienne. Elle enfile, a même la peau, un pantacourt noir à taille basse. Au premier mouvement le vêtement s'incruste en elle. Il entre dans le sillon de ses fesses et laisse deviner la forme de son sexe. Elle complète par un étroit débardeur de même couleur. Sa tenue laisse voir une large bande de peau bronzée, un nombril aussi petit que profond, une chute de reins superbe qui fait la fierté de sa propriétaire. Elle rend le tout décent grâce à une longue veste prune et ses habituelles sandales compensées. Un bracelet d'or fin et une montre assortie renforcent l'effet habillé. Deux anneaux de même matière ornent les oreilles régulières aux lobes tombants enfouies sous la longue chevelure.
Gérald arrive en avance. Rosy n'a donc plus le temps de se changer. Elle se maquille discrètement les yeux et les lèvres. Un léger baiser sert de signe de bienvenue. Ils quittent l'appartement sans quasiment s'adresser la parole. Tous deux sont obsédés par l'émotion qu'ils ressentent et par le tract. Comment rendre cette soirée inoubliable?
En voiture, Rosy s'assoit sagement en ramenant sa veste sur ses genoux. A son arrivée "en boite", elle choisit, contrairement à son habitude, une table en bord de piste. Ils boivent un verre en attendant que celle-ci se remplisse. Très vite, Rosy enlève sa veste et commence à danser seule. Gérald contemple la perfection de ce corps en mouvement dont il ne peut ignorer aucun détail. L'élégance des gestes renforce encore cette sensation. Il danse peu tant sa contemplation l'absorbe. Soucieux de décence autant que de manifester son désir, il profite de ces rares instants pour caresser doucement les larges espaces de peau découverts. Il glisse parfois deux doigts dans la ceinture du pantalon où l'on atteint facilement les fesses ou à la couture du débardeur en direction des seins. Cela lui confirme l'absence de tout sous-vêtement et renforce son excitation. Il manifeste son désir par la fermeté des étreintes et les traditionnels baisers sur les lèvres et dans le cou.
Tôt le matin, Rosy propose elle-même de quitter les lieux dans l'un de ces mouvements sensuels dont elle a le secret. Dans la pénombre du parking, après une dernière étreinte, elle se défait prestement de sa veste et de son pantalon et s'assoit, à demi nue, sur le siège passager du véhicule. Sa main droite caresse doucement le haut de ses cuisses qui s'ouvrent voluptueusement. La ceinture mise, la gauche s'engage sous le débardeur et découvre un sein à peine nubile. Gérald comprend l'invitation et démarre la voiture tout en déréglant le rétroviseur pour ne rien perdre de la scène. Les jambes de Rosy sont maintenant largement écartées au point que le genou gauche effleure le levier de vitesse. Elle stimule, du bout des doigts, son clitoris et le téton de son sein. Elle s'interrompt parfois pour lécher son index avec un air gourmand et reprend son ouvrage. Elle est maintenant à demi couchée, siège baissé, fesses au bord, jambes pliées. Sa bouche entrouverte laisse sourdre un râle ténu et caractéristique.
Gérald, au comble de l'excitation, quitte la route pour une discrète allée forestière. Il gare la voiture dans une étroite et rassurante clairière bien éclairée par une lune brillante. Rosy, dans un mouvement coulé, quitte son débardeur. La voici, debout, exposant son corps longiligne entièrement nu sous la lumière blafarde. Elle rejoint en quelques foulées élégantes la lisière du bois suivie de près par Gérald. Le pantalon de toile beige de ce dernier et le caleçon coloré disparaissent rapidement grâce aux mains expertes de son amante. Au comble de l'excitation, le dos appuyé à un arbre imposant, elle le guide pour qu'il la pénètre rapidement. Il l'honore de nombreux et puissants coups de rein. A chaque mouvement son dos est griffé par l'écorce de l'arbre. Cette douleur ténue renforce encore le doux délire du sexe. Elle jouit sauvagement en poussant un hululement rauque et aigu qui fait taire toute la faune de la forêt. Gérald sort de son sexe, la retourne pantelante et l'oblige à se pencher en avant en serrant le tronc entre ses bras. La croupe tendue de son amante luit sous la lune. Il entre délicatement entre ses fesses et atteint violemment l'orgasme dans un cri.
Mère inquiète
Sigrid a laissé, ce soir-là, la disposition de sa maison à son fils Romuald qui fête l'anniversaire de ses vingt printemps. Elle est sortie avec un couple d'amis: cinéma d'abord, restaurant ensuite. Ils ont longuement parlé éducation des enfants, vie sentimentale, petits bobos et grandes peines... Vers une heure du matin, ils se sont attablés au pub irlandais pour déguster qui une bière, qui un whiskey. La discussion a pris un tour politique et les a amenés jusqu'à trois heures.
Un quart d'heure plus tard, Sigrid regagne son domicile. Elle est surprise du calme qui y règne: point de flonflons ni de troupeaux de jeunes dans tous les coins. Il ne reste que le désordre attendu dans le living et sur la terrasse. Elle se dirige vers les chambres et est étonnée de les trouver vides. Seule la sienne, porte entrouverte, laisse filtrer de la lumière sans autre bruit qu'un léger murmure. Elle s'approche silencieusement de celle-ci.
Dans le reflet d'une large glace, elle voit tout d'abord son fils nu. S'approchant encore, elle aperçoit, assise au pied du lit, Faustine, la jadis replète petite-fille de la voisine vite montée en graine. C'est devenu une grande jeune fille de dix-huit ans aux traits réguliers et au corps massif et longiligne à souhait. Lorsque son tee-shirt disparaît au-dessus de sa tête, Sigrid contemple ses seins puissants et fermes. Elle n'en a jamais vus de pareils! Rapidement la minijupe bleue glisse vers le sol, une frêle culotte blanche la suit, et le tout disparaît à sa vue. Romuald est maintenant assis en tailleur derrière Faustine et lui caresse tendrement les seins. Sigrid voudrait intervenir mais elle est bien trop troublée par ce qu'elle voit. Elle s'affaisse sur une chaise providentiellement posée là dans le désordre de la fête. Sa main droite fébrile masse compulsivement son ventre.
Romuald s'est un peu reculé. Faustine s'offre maintenant au regard à demi étendue sur le lit. Les mains du jeune homme descendent lentement le long de son corps pour atteindre son sexe. Elle ouvre largement ses cuisses rondes dévoilant un large sillon aux dimensions peu communes et à la pilosité rare. Les mains ont maintenant atteint l'intérieur des cuisses. La caresse provoque un durcissement des seins déjà fièrement campés. Leurs tétons s'arrondissent à vue d'œil.
Profondément émue, Sigrid fait glisser sa jupe le long de ses jambes. Elle délace son string pour se sentir plus à l'aise. Ses mains caressent maintenant l'intérieur de ses cuisses. Elle s'interrompt un instant pour libérer sa poitrine de l'étroit tee-shirt qu'elle retrousse en brassière. Ses deux seins minuscules et bien dessinés font maintenant l'objet des attentions de sa main droite alors que la gauche vient d'atteindre son sexe.
Ses yeux sont fixés sur la glace. Maintenant Romuald écarte fermement les grandes lèvres de Faustine comme pour dévoiler ce qu'elles cachent. Il saisit délicatement le long clitoris de la fillette et commence à le faire rouler entre ses doigts. Le dos cambré de celle-ci est atteint de soubresauts, sa bouche s'entrouvre et ses lèvres humides retiennent difficilement un voluptueux murmure.
Sigrid, que l'audace de Gérald sidère, est au comble de l'émotion devant cette mise en scène. Ses caresses se font de plus en plus précises et pénétrantes. Elle est quasiment allongée, les fesses au bord de la chaise, le dos raidi, écartelée par son plaisir, lorsque les deux enfants glissent du lit au pied de l'armoire. Au moment crucial, malgré la vision directe des deux corps enlacés dans la position du missionnaire et de leur reflet, elle ferme les yeux toute à sa jouissance.
Quelques instants plus tard, Romuald la retrouve dans la cuisine, à demi nue la toilette en désordre, attablée devant un café. Il remarque qu'elle est profondément troublée et est ravi du cadeau qu'il vient de lui faire. Ils n'en reparleront jamais. Faustine, pour sa part a quitté la maison sans bruit en direction de celle de sa grand-mère. Elle laisse, sur une serviette de bains au pied de l'armoire, la trace sanglante de sa virginité perdue. Elle non plus n'oubliera pas cette chaude soirée d'été...
Passe de trois
Depuis que Paul leur a donné l'occasion de faire intimement connaissance, Sigrid est devenue l'amie de Rosy, sans tentation de renouveler les jeux amoureux de leur premier contact. C'est donc sans méfiance qu'elle accepte que son fils Romuald sorte ce soir-là avec Gérald et elle.
Après un court moment passé dans un bar à cultiver des conversations équivoques le trio se rend au domicile de Rosy, se livrant chemin faisant, à quelques jeux amoureux. A l'évidence l'esprit des deux amants est particulièrement échauffé puisque Romuald, à peine assis sur le large canapé, se voit délesté de la totalité de ses effets vestimentaires. Pendant que Rosy l'embrasse tendrement sur la bouche, Gérald lui caresse les cuisses, l'anus puis le sexe. Il se sent tout d'abord profondément troublé de ces caresses ambiguës alors que sa nudité est ainsi exposée aux convoitises des deux compères. Heureusement, les deux amants se dénudent à leur tour, exposant à sa vue par étapes successives les beautés de leur anatomie. Encore aux portes de l'adolescence Romuald ne sait ce qu'il préfère du corps musclé et sportif de son partenaire ou de l'élégante silhouette longiligne aux trésors impudiques de Rosy. Il ne peut se retenir de comparer le sexe de Gérald au sien. Il en ressort pleinement rassuré.
Rosy fait chuter ce dernier à l'autre bout du canapé et entreprend, à genoux, de caresser intimement les deux hommes. Elle n'a gardé sur elle que ses lunettes et d'attendrissantes petites socquettes blanches. Ces accessoires incongrus renforcent le plaisir visuel de Romuald. Lorsque Rosy saisit son sexe dans sa bouche, il atteint un nouveau degré dans le plaisir physique. Il voit alors son ami glisser la bouche vers la vulve humide et largement ouverte et prendre de ses doigts possession du sillon fessier proche. Il en profite pour glisser ses mains sur les seins de leur compagne et commence à les masser langoureusement. Cette dernière n'a pas quitté de la main le sexe de Gérald. Ils s'activent ainsi pendant de longues minutes en dosant leurs gestes pour se maintenir tous trois au bord de l'orgasme.
Lorsque Rosy commence à moins contrôler ses gestes, Gérald se dresse en la soulevant, ventre contre ses fesses, et fiche son sexe humide dans l'anus de son amante. Il lui ouvre les cuisses et invite Romuald à pénétrer sa vulve. Rapidement la jeune fille fait jouir les deux hommes en imprimant à son bassin un doux roulis, les mains fermement appuyées sur leurs épaules. A peine remis de leurs émotions, Rosy, de retour sur la terre ferme, les oblige à s'agenouiller devant et derrière elle. Largement ouverte, elle les incite à stimuler longuement de la langue ce qu'ils ont pénétré. Elle guide Romuald pour obtenir de lui la prise en bouche de son clitoris. Elle jouit ainsi, doucement, délicatement, sous les assauts passionnés de ses deux amants à l'écoute de son corps.
La soirée se prolonge sans qu'aucun des protagonistes ne pense à se revêtir. Nus, vautrés dans les fauteuils du salon, ils partagent quelques frugales nourritures apportées par Romuald. Rosy pour sa part, sommelière émérite, fait goûter quelques vins originaux aux deux hommes. Conversations ambiguës, effleurements et plaisirs gustatifs se prolongent tard dans la nuit. Ils sont, de temps à autre, ponctués de courts moments d'étreinte. A deux reprises Rosy vient solliciter l'un de ses amants confortablement assis et empale furtivement son sexe sur leur pénis. L'expérience est décevante en comparaison de l'intense pratique précédente. Après un bref coup de fil à Sigrid, la soirée se termine, pour Rosy encore pantelante, dans un vaste lit entourée par ses deux amants endormis. Elle sombre à son tour le corps lové contre l'un, la main tendrement posée sur l'autre. Leur nudité quitte alors la référence sexuelle pour celle d'un abandon naïf et enfantin.
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