Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
IMPUDIQUE LEA — Chapitre 1 · Les tentations de Léa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
IMPUDIQUE LEA
Chapitre 1 · Les tentations de Léa
CHAPITRE 1: Les tentations de Léa
- « Dis, Tonton ! Fais-moi encore voir ta bite ! »
La proposition avait été lancée par la jolie Léa, superbe jeune femme de 24 ans qui terminait ses études de langues dans une grande ville de province. Hébergée momentanément par sa tante Monique et son oncle Louis, elle occupait une chambre à l'étage de leur grande maison, le temps pour elle de trouver un studio correct et un job pour agrémenter son quotidien.
— Voyons Léa ! Ne me parle pas comme çà … je suis ton oncle quand même.
Ainsi bredouillait tonton Louis, offusqué, nu comme un ver, adossé au lavabo et tentant tant bien que mal de dissimuler son bas-ventre avec une serviette de toilette. Il venait d'être surpris dans la salle d'eau commune par sa nièce qui, prise d'une soudaine envie d'uriner, avait poussé la porte sans prévenir et s'était trouvée face à la nudité insolente de son oncle. Trois choses d'emblée l'avaient surprise : sa moustache grise et drue finement taillée, sa bedaine arrogante de soixantenaire repus et satisfait et sa grosse verge flasque et massive reposant sur ses testicules de taureau et émergeant d'une forêt de poils dense et entretenue. Vêtue d'un simple t-shirt que tendait ses deux seins jeunes et fermes dont les pointes dressées poussaient à travers le mince tissu, elle était tombée en arrêt telle la chienne de chasse à la truffe frémissante, devant le service trois-pièces majestueux de son oncle.
— Waouh ! avait-elle lâché, spontanée, les yeux écarquillés et le sexe frissonnant.
Léa n'était pas née de la dernière pluie et avait déjà vu le loup, mais des queues comme celle de Louis, c'était tout de même assez rare, même dans ses rêves les plus torrides. D'ailleurs, elle avait passé une partie de la nuit à se frotter l'entre-cuisses jusqu'à ce qu'assouvie, le sommeil la terrasse. Elle avait le slip humide coincé dans la raie quand elle poussa la porte de la salle d'eau. La vision du braquemart de son oncle avait favorisé un écoulement de cyprine conséquent entre ses cuisses veloutées et des pensées salaces continuaient à stimuler une libido déjà à fleur de peau en ce début de matinée printanière.
Sans gêne, parfaitement impudique et provocante à la fois, elle fit glisser la culotte trempée, dévoilant un pubis rasé de près au sexagénaire médusé et posant ses jolies fesses sur le rebord de la cuvette, elle largua séance tenante un impétueux et sonore flot d'urine. Puis elle renouvela son appel :
— Allez ! Fais-moi voir ta bite, tonton chéri !
A la fois embarrassé par l'audace de sa nièce devant l'incongru de la situation et excité par l'aperçu furtif de son sexe au pelage discret, il sentait qu'un frémissement annonciateur se propageait dans ses bas morceaux, électrisant ses parties intimes jusqu'à son troufignon impatient.
Rougissant, presque honteux, mais tellement éprouvé par ce moment chargé d'un érotisme torride, il laissa glisser la serviette, découvrant enfin au regard étonné de la belle pisseuse, sa saucisse imposante en demi-molle et qui, lentement, scrutée par ses yeux de biche, était en train de prendre quelque volume, battant la mesure sous l'afflux rythmé du sang dans ses artères. A chaque pulsation, le prépuce se tendait sur l'extrémité de la verge, se déroulant progressivement et laissant apparaître la muqueuse satinée du gland congestionné, fendu d'un méat luisant et béant comme une gueule de poisson rouge.
Léa, passionnée, curieuse et attentive, ne perdait rien du spectacle fascinant de ce mandrin dans la force de l'âge qui se réveillait, doucement mais sûrement de sa torpeur matinale, inconsciemment mû par la beauté étincelante de la jeune femme. Elle laissa s'échapper encore quelques jets de pisse de sa vulve palpitante, mais resta encore sur la cuvette.
— Approche-toi, mon oncle ! que je vois ta trompe de plus près !
Reprenant confiance par la gloire retrouvée du mâle fier d'exhiber ses attributs virils et avantageux, Louis s'approcha de sa nièce, laissant sa verge dodeliner entre ses cuissots de rugbyman et sous une brioche en rapport. En parfaite harmonie, les deux grosses burnes dans leur outre de peau fripée se balançaient. Maintenant, le dard pointait, orgueilleux, vers le visage de la jeune fille. Tonton Louis d'un geste naturel avait remonté son prépuce sur la hampe durcie. Parfaitement décalotté, son gland avait pris une belle teinte rouge brique et semblait animé d'une vie propre en bâillant effrontément, comme s'il allait parler. Aucun son ne sortit pourtant, seulement une goutte visqueuse de liquide séminal.
Léa mouillait comme une pucelle. Elle adorait les queues, de toutes tailles et de tous calibres, chez les jeunes, chez les moins jeunes. Elle avait vécu quelques expériences croustillantes où elle se délectait de s'emparer de sexes dressés. Son plaisir le plus fort était de les empoigner avant de les tordre, de les branler, de les emboucher. Elle aimait les sucer, longtemps jusqu'à sentir ces pines au bord de l'explosion, se tendre encore plus quand leurs maîtres se retenaient, encore et encore, et quand vaincus, aux ordres de la belle dévergondée, ils larguaient à grands traits leur foutre crémeux au fond de son gosier avide. Elle en dégustait les giclées nombreuses et nourries, se régalant de ces nectars sirupeux dont les goûts variés excitaient longtemps ses papilles. Souvent elle se laissait aller à avaler le foutre dégoulinant de leurs verges gonflées, jamais rassasiée. Et cette goutte de pré-foutre qui luisait à quelques centimètres de son joli nez, la fascinait. Elle aurait aimer la lécher ou la faire rouler sous ses doigts juvéniles et gracieux pour en tartiner la muqueuse rougie. Sa main était déjà prête à partir pour empoigner le sceptre royal :
— Qu'est-ce que tu penses de ma bite, petite salope ?
— Elle est trop grosse ! Je peux la …
Et elle s'interrompit brusquement et n'eut pas le temps de finir. Monique venait d'appeler son mari en bien fâcheuse posture.
— LOUIIIIIIIIIIS !
Chacun se rafistola tant bien que mal. Monique appelait pour le petit déjeuner, laissant nos deux protagonistes frustrés dans leur élan sexuel.
Plus tard, en fin d'après-midi, Léa rentrait de la fac. Les premières chaleurs printanières lui avaient donné quelques moiteurs intimes. Non assouvie de ses désirs du matin, elle sentait qu'il lui manquait quelque chose de solide. Une envie bien naturelle de se faire défoncer la taraudait depuis les premières heures de la journée et pour se calmer elle décida d'aller prendre un bain. Une fois dans sa chambre, elle se débarrassa de ses vêtements et c'est magnifique en slip et soutien gorge qu'elle traversa le couloir pour aller vers la salle de bains, ce qui n'était pas sans lui rappeler l'épisode du matin et l'impressionnante bite de son oncle.
Sa tante était sortie faire quelques emplettes et elle avait entendu son oncle s'affairer au sous-sol. La tête pleine d'idées salaces, elle décida de laisser faire le hasard. Elle se mit nue, constata que sa culotte était encore trempée et laissa la porte entrouverte. Le piège était prêt. Il n'y avait plus qu'à laisser couler l'eau à grands jets dans la baignoire. Elle pensait que le bruit attirerait son oncle qui, après l'aventure du matin et l'érection qu'il n'avait peut-être pas assouvie, viendrait peut-être jeter un œil curieux et polisson. En attendant que le bain soit prêt, elle jeta un regard à son reflet que lui renvoyait le miroir mural. Ses mains glissèrent sur les formes pleines de son jeune corps superbe. Elle éprouva la plénitude de ses seins en pomme dont les pointes excitées dardaient insolemment, puis ses mains descendirent pour s'enfouir entre ses cuisses tremblantes. Elle se caressa la chatte avec tendresse et précision, excitant entre ses petites lèvres la crête ultra-sensible de son bigorneau d'amour, jusqu'à ce que les replis de sa vulve se mettent à baver telle une limace lubrique qui aurait trouvé refuge dans ses tréfonds les plus intimes.
Puis splendidement nue, elle entra dans le bain, certaine que son oncle n'en perdait pas une miette ...
(à suivre)
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