Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
IMPUDIQUE LEA — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
IMPUDIQUE LEA
Chapitre 2
CHAPITRE 2: Les tentations de Léa (2)
… Louis, en train de bricoler au sous-sol, avait entendu sa nièce refermer la porte d'entrée à son retour de la fac. Il n'osa aller l'accueillir, encore troublé par l'épisode du matin qui l'avait travaillé toute la journée. Il se sentait honteux de s'être laissé aller devant cette jouvencelle délurée qui était tout de même la fille de la sœur de sa femme. Il était subjugué par sa beauté dans la splendeur de sa jeunesse, une vraie femme en devenir. Un sacré canon! et tant d'audace chez une jeune fille si effrontée et connaisseuse des choses du sexe. Mais, par sa féminité et son sans-gêne doublé d'une fausse candeur, Léa lui avait provoqué une telle impression que, depuis ce matin, c'était devenu pour lui comme une idée fixe : il bandait en continu, car il n'avait pas eu l'occasion de satisfaire ce désir violent, même pas une petite branlette. Sa femme était trop prude et trop coincée pour assouvir les exigences lubriques d'un "vieux cochon", qu'elle prenait pour une dépravation vicieuse due à l'âge.
Alors il se traînait une trique persistante chaque fois que ses pensées coupables le ramenaient à son exhibition quasi incestueuse du matin. Malgré sa gêne ressentie, il ne pouvait s'empêcher de garder une excitation presque perverse d'avoir laissé se balancer sous le nez de la fausse ingénue son membre raidi qui ne laissait aucun doute sur ce qu'il avait envie d'en faire et ses deux roustons volumineux gorgés d'un excédent de foutre prêt à jaillir sur la jouvencelle imprudente. Le regard attentif et appuyé de Léa sur le mandrin turgescent dont elle mémorisait le moindre détail, du grain satiné de la prune cramoisie à la suave humidité du méat dilaté, lui donnait des frissons dans le bas du dos et renforçait une érection presque douloureuse.
Il en était là de ses pensées lubriques quand il reconnut soudain dans les vibrations des canalisations, l'écoulement de l'eau se déversant dans la baignoire. La jolie Léa allait prendre un bain, pensa notre gros tonton lubrique et l'idée d'aller espionner la belle pendant ses ablutions intimes se fixa dans son esprit. Il attendit quelques instants jusqu'à ce que l'eau s'arrête de couler, puis encore quelques secondes, le temps que la belle s'immerge. Il s'imaginait le corps nu de sa nièce dont il avait entrevu de manière fugace le pubis aux poils entretenus, puis se rappela le doux clapotis de l'urine dans la cuvette, frustré de n'avoir pu aller plus loin dans la contemplation de ce spectacle magique à la suite à l'appel de sa femme.
C'est le cœur battant la chamade, tel le jeune puceau entrant au bordel pour la première fois, qu'il constata que la porte était restée entrouverte. Sur la pointe des pieds, il s'approcha prudemment de l'entrebâillement. Son regard balaya l'intérieur et se posa sur la baignoire. Léa était assise et savonnait consciencieusement ses épaules et ses bras. Louis était subjugué par le grain de sa peau, son teint légèrement hâlé et la naissance de ses seins à moitié immergés. Léa avait noué ses cheveux blonds en un chignon à la diable qui complétait agréablement sa frimousse d'apprentie salope. Louis sentit à nouveau son pieu bander dans ses brailles.
- C'est toi, Tonton ? Entre !
Penaud de s'être trahi et ému de se retrouver devant sa nièce barbotant dans l'eau du bain dans le plus simple appareil, il s'avança dans la pièce.
- Tu étais venu me mater hein ? tonton coquin ?
- … euh … je …
- Allez, Tonton ! Ne fais pas ton timide ! Tu l'étais moins ce matin. Regarde !
La superbe Léa, absolument impudique, s'extrait du bain, magnifiquement nue, dégoulinante de mousse et se campa face à son oncle ébahi, posa ses mains sur les hanches dans une attitude plus que suggestive et le nargua :
- Comment trouves-tu ta nièce ?
- Tu es … tu es très belle ! Je ne me doutais pas que tu étais devenue une aussi belle femme …
Les yeux de Louis glissaient sur les courbes irréprochables de Léa, accrochés un instant sur des seins parfaits, pommés et gentiment ornés de tétons dressés comme deux pralines à sucer, puis descendirent le long du ventre plat et musclé pour s'arrêter sur le mont de Vénus au rebondi recouvert d'une courte mousse de poils clairs, taillés au plus près et s'arrêtant juste à la pointe de la fente mystérieuse. Les cuisses longues et fuselées ainsi que ses jambes joliment tournées, montraient que la belle entretenait régulièrement son corps de sportive.
Provocante, elle se tourna et lui offrit le spectacle de sa face nord où Louis s'extasia devant une paire de fesses parmi les plus belles qu'il lui eut été donné d'admirer. Le cul parfait ! Une peau satinée, un rebondi magnifique creusé en son milieu par une raie profonde dissimulant des trésors odorants dans laquelle il aimerait enfouir ses babines.
- Tu veux m'aider à me laver le dos, mon oncle ?
- Mais oui ! ma toute belle !
L'oncle reprenait confiance devant sa nièce, fière et à l'aise dans sa nudité splendide qu'elle avait toujours assumée. Elle prenait ainsi plaisir à exciter hommes et femmes par son côté exhibitionniste. Depuis quelques années, elle avait découvert ce plaisir de se montrer dans les tenues les plus provocantes et la totale nudité était chez elle comme une seconde nature. Chaque fois que l'occasion se présentait, elle se débarrassait de ses vêtements, pas forcément sans penser à mal, mais parce que cela lui plaisait, qu'elle se sentait bien, près de la nature, et aussi pour le plus grand plaisir de celles et ceux avec qui elle était et qui la regardaient, souvent par en-dessous pour la plupart.
Nue devant son oncle, la sensation était quelque peu différente. Il lui restait en mémoire le choc du matin quand elle découvrit la pièce maîtresse dont elle avait provoqué la réaction érectile. Elle aimait sentir ses yeux de gros cochon sur son corps nu. Elle mouillait de le voir baver sur ses parties intimes et s'imaginait la poutre qui se tendait vers elle. Cette seule pensée déclencha chez elle une abondante coulée de ses jus de femelle en rut qu'elle sentait glisser le long de ses cuisses.
Louis retroussa les manches de sa chemise, pris une savonnette dans la main gauche et un gant dans la droite qu'il fit mousser. Il se pencha sur le dos musclé de Léa et commença à frotter à partir du cou et des épaules. Puis il s'enhardit et le gant continua sous les aisselles, effleurant les côtés des seins qu'il sentait bien fermes sous ses doigts boudinés. Dans un mouvement de grande ampleur, le gant lui échappa et, courageux dans son désir de bien laver la belle, il continua énergiquement avec les mains nues. Maintenant il lui lavait le dos, la taille et le rebondi des hanches à grands coups énergiques. Il passait et repassait maintes fois aux mêmes endroits sous les glapissements de bonheur de la jeune fille.
— Ca va, ma belle ?
— Ah oui! J'adore tes mains sur mon corps !
— Mets-toi debout que je te fasse le bas du dos !
— Tu pourras me laver les fesses aussi !
— Comme tu veux, ma chérie ! Mais je vais tout te laver ! La raie et la chatte aussi !
— Oh oui ! Tu aimes ça ? Tu dois bander, hein ?
Louis entreprit de faire mousser les fesses par de grands mouvements circulaires et appuyés qui passaient sur leur rebondi pommé pour plonger sous le cul et se faufiler entre les cuisses en massant la chatte qu'il sentait s'ouvrir, gluante sous la caresse osée pour enfin remonter le long de la raie, se posant avec insistance sur l'anus accueillant et disponible.
Léa tendait le croupion vers la main habile en quête de touchers plus audacieux.
— Ah ! mon tonton chéri ! que tu me laves bien ! je mouille comme une fontaine ! Peux-tu me frotter encore la raie ?
— Comme ça ?
— Gratte-moi un peu la rondelle et ce sera parfait !
— Comme ça ?
— Gratte-moi un peu la rondelle et ce sera parfait !
Louis s'exécuta et Léa miaula comme une chatte en chaleur quand sa grosse phalange tourna experte autour du cratère mystérieux qu'il sentait frémir et se dilater.
— Tourne-toi, petite chienne !
Léa excitée comme une puce se retourna, le regard voilé et le sexe en feu, et offrit sa devanture à la vue et aux touchers de son oncle malicieux. Dans un soupir, la grosse main plongea entre ses cuisses ouvertes et étreignit la chatte offerte et dégoulinante de sa mouille de jeune femelle en rut ...
(à suivre)
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