Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
IMPUDIQUE LEA — Chapitre 3 · Les tentations de Léa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
IMPUDIQUE LEA
Chapitre 3 · Les tentations de Léa
Les tentations de Léa (3)
Dans la splendeur de sa nudité triomphante et décomplexée, Léa, la raie en feu sous les frottements insistants des grosses mains de son oncle, s'était retournée et lui faisait maintenant face, les seins arrogants aux aréoles gonflées de désir et les cuisses écartées, offrant le spectacle affolant d'un pubis bombé nappé d'une légère mousse de poils clairs d'où partait vers les profondeurs de son intimité, les lèvres mystérieuses refermant sa vulve juvénile.
- Frotte-moi les seins, mon oncle chéri !
- Tout de suite ma toute belle ! lâcha Louis obéissant
- Tout de suite ma toute belle ! lâcha Louis obéissant
Et il entreprit de savonner avec énergie les deux globes de chair sous les gémissements de Léa. Il les malaxait, les pressait l'un contre l'autre, les torturait en faisant saillir les pointes érigées roulant sous ses doigts enfiévrés. La belle lâchait des soupirs de plaisir et donnait des coups de cul réflexes chaque fois qu'il titillait les aréoles tuméfiées, grattant au passage les tétons endurcis.
- Continue comme ça ! vieux cochon ! Tu me fais couler comme une fontaine …
- Tu aimes ça, hein ? Salope ! Tu caches bien ton jeu, petite pute !
- Ah oui ! J'aime que tu me tortures les seins comme ça ! … La chatte maintenant !
- Oui, ma poulette ! Ecartes bien les cannes que je puisse bien voir ton abricot dégoulinant
- Tu aimes ça, hein ? Salope ! Tu caches bien ton jeu, petite pute !
- Ah oui ! J'aime que tu me tortures les seins comme ça ! … La chatte maintenant !
- Oui, ma poulette ! Ecartes bien les cannes que je puisse bien voir ton abricot dégoulinant
Léa s'exécuta et tendit son bas-ventre vers son oncle suffocant. Louis cala sa main gauche à plat sous le cul de la belle et envoya sa droite dans le compas de sa féminité flamboyante où il entreprit un massage en règle et appuyé de tout son entre-jambes et de l'intérieur des cuisses. Léa se trémoussait sous la caresse qui la submergeait par vagues incontrôlables. Des spasmes involontaires secouaient les endroits les plus secrets de son intimité.
La grosse main de Louis glissait en allers-retours de plus en plus précis le long des lèvres de son sexe, les doigts se laissant aspirer par la vulve qui s'ouvrait à chaque passage, libérant ses jus qui se mélangeait à la mousse, et arrachant des râles de bête blessée à chaque pression savante sur le clitoris énervé qui bandait comme une petite bite.
La grosse main de Louis glissait en allers-retours de plus en plus précis le long des lèvres de son sexe, les doigts se laissant aspirer par la vulve qui s'ouvrait à chaque passage, libérant ses jus qui se mélangeait à la mousse, et arrachant des râles de bête blessée à chaque pression savante sur le clitoris énervé qui bandait comme une petite bite.
- Oh oui ! Tonton ! Comme c'est bon quand tu me titilles le berlingot ! Mets tes doigts dans ma chatte ! Ouiii ! encore ! Tu sens comme je me liquéfie ?
En bon tonton docile, Louis suivait les recommandations de Léa et envoya son gros majeur dans le vagin brûlant. D'emblée il fut surpris par l'étroitesse du conduit vaginal dont les muscles se contractaient sur son doigt boudiné et la sensation inénarrable d'une plongée dans un pot de miel brûlant. Quelques mouvements à l'intérieur de l'antre magique suffirent pour arracher à la belle quelques gloussements de jouissance et lâcher un copieux jet de pisse et de cyprine mélangées pour fabriquer le plus divin des nectars qu'ils ne purent s'empêcher de goûter en suçant leurs doigts, ravis et excités.
- Ta mouille est tellement bonne que ça me donne envie de te bouffer la chatte !
- Oui, d'accord ! mais avant remets ton doigt dans mon vagin et un autre dans mon trou du cul.
- Oui, d'accord ! mais avant remets ton doigt dans mon vagin et un autre dans mon trou du cul.
Prise des deux côtés, Léa eut une série d'orgasmes particulièrement violents. Elle ne pouvait plus contrôler ses multiples contractions intimes, emprisonnant les doigts de son oncle dans les plus merveilleux des étaux.
- Vas-y ! Pousse les bien au fond ! Tu me fais jouir comme une folle !
- Lâche-toi, petite chienne ! Balance tes jus !
- Lâche-toi, petite chienne ! Balance tes jus !
La belle ne se le fit pas répéter et séance tenante, elle largua encore quelques jets de mouille qui lui souillèrent les mains et les avant-bras.
- Aaaaah ! salope ! Viens sur ton lit que je te bouffe la gourmelle dégoulinante de foutre !
- Mais avant, mets-toi à poil que je mate à nouveau ton chibre d'amour !
- Mais avant, mets-toi à poil que je mate à nouveau ton chibre d'amour !
Léa se sécha rapidement pendant que Louis finit de se dénuder, exhibant sans pudeur sa panse et ses grosses couilles. La queue était raide comme une barre à mine et provoquait de son museau mafflu et humide la jeune délurée. A deux mains, elle attrapa la tige raidie et les burnes pleines, tomba à genoux et écarta ses lèvres charnues pour essayer de gober la prune juteuse de son oncle.
Elle la léchait dans tous les sens, remontant jusqu'à la racine, fourrant son nez dans la forêt de poils odorants sentant un peu la pisse. Elle aimait ça, l'odeur des mâles en rut, surtout quand s'échappaient quelques coulures de pré-foutre comme des cierges trop longtemps oubliés. Puis elle revenait sous le gland pour agacer de sa langue mutine le frein sensible et la couronne rouge brique. Elle lapait avec délice ce liquide sirupeux qui suintait du méat dilaté aux bords violacés d'excitation.
Maintenant, elle lui bouffait les couilles, une à une, les faisait rouler dans sa bouche un peu trop petite, les lapant, les malaxant et les pressant l'une contre l'autre tandis que de sa main libre, elle s'aventura dans les sous bassement velus de son oncle pour lui masser la raie et lui enfoncer un index coquin dans le rectum aussi loin qu'elle le pût. Il rugit de plaisir sous la caresse audacieuse de la jeune effrontée.
Elle la léchait dans tous les sens, remontant jusqu'à la racine, fourrant son nez dans la forêt de poils odorants sentant un peu la pisse. Elle aimait ça, l'odeur des mâles en rut, surtout quand s'échappaient quelques coulures de pré-foutre comme des cierges trop longtemps oubliés. Puis elle revenait sous le gland pour agacer de sa langue mutine le frein sensible et la couronne rouge brique. Elle lapait avec délice ce liquide sirupeux qui suintait du méat dilaté aux bords violacés d'excitation.
Maintenant, elle lui bouffait les couilles, une à une, les faisait rouler dans sa bouche un peu trop petite, les lapant, les malaxant et les pressant l'une contre l'autre tandis que de sa main libre, elle s'aventura dans les sous bassement velus de son oncle pour lui masser la raie et lui enfoncer un index coquin dans le rectum aussi loin qu'elle le pût. Il rugit de plaisir sous la caresse audacieuse de la jeune effrontée.
- Putain de salope ! Rebouffe-moi le gland encore un peu !
- Avec plaisir, tonton d'amour ! ... Gloup ! ... Gloup !
- Avec plaisir, tonton d'amour ! ... Gloup ! ... Gloup !
Elle lui téta à nouveau la tête chercheuse, arrondissant sa bouche en cul de poule autour du méat béant sur lequel elle faisait tourner sa langue frétillante en l'enduisant de salive.
- Arrête ! chiennasse ! Je vais tout larguer !
- Vas-y ! Lâche-toi ! Balance ton foutre ! Je crois que tu n'en peux plus depuis ce matin
- Aaaah ! Je sens que ça monte ! Continue de me branler le fion !
- Vas-y ! Lâche-toi ! Balance ton foutre ! Je crois que tu n'en peux plus depuis ce matin
- Aaaah ! Je sens que ça monte ! Continue de me branler le fion !
Léa accéléra ses touchers obscènes, un doigt dans le cul, l'autre main enveloppant les bourses tendues à craquer. Elle continuait à le téter, puis tira sa langue tandis que Louis attrapa sa queue juste sous le gland, pinça le bout de la verge pour essayer de maîtriser le jet qu'il sentait monter, inexorable, et dirigea l'ouverture de son bazooka vers la petite bouche grande ouverte.
Dans un cri déchirant, Tonton Louis lâcha une première salve qui atteignit Léa jusqu'au fond de sa gorge. La deuxième aussi dense et crémeuse la frappa en plein dans le visage, sous le nez. La troisième l'atteignit dans l'œil et dégoulina sur sa joue droite. Elle reçut la quatrième à nouveau sur la langue, la déglutit et l'avala. La bite força le passage des lèvres, s'engouffra dans la bouche qui se referma sur le membre en pleine vidange et Léa reçut les dernières giclées dans son gosier, les laissa rouler sous son palais pour finir au fond de son estomac.
Dans un cri déchirant, Tonton Louis lâcha une première salve qui atteignit Léa jusqu'au fond de sa gorge. La deuxième aussi dense et crémeuse la frappa en plein dans le visage, sous le nez. La troisième l'atteignit dans l'œil et dégoulina sur sa joue droite. Elle reçut la quatrième à nouveau sur la langue, la déglutit et l'avala. La bite força le passage des lèvres, s'engouffra dans la bouche qui se referma sur le membre en pleine vidange et Léa reçut les dernières giclées dans son gosier, les laissa rouler sous son palais pour finir au fond de son estomac.
- Waouh ! Quelles décharges ! Joli tonton ! J'ai tout bu ! Miam ! Miam ! Tu as très bon goût. C'est Tatie qui doit être contente.
- Tu parles ! Elle ne m'a pas sucé depuis 12 ans … et encore elle recrachait le foutre …
- Pauvre tonton ! On remettra ça, hein ?
- Tu parles ! Elle ne m'a pas sucé depuis 12 ans … et encore elle recrachait le foutre …
- Pauvre tonton ! On remettra ça, hein ?
(à suivre)
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