Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune dame — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune dame
Chapitre 10
Belle-maman reste coucher ici ce soir, nous sommes tous les trois sur le canapé devant le vidéoprojecteur. Ma chérie est installée entre sa maman et son homme, tête posée sur les genoux de sa maman vêtue d'un déshabillé en dentelle noire emprunté à ma future femme et ses jolies jambes sur mes genoux.
Elle-même est vêtue d’une culotte en dentelle noire et poitrine nue. Je caresse ses jambes avec douceur et tendresse, elle saisit ma main pour la monter sur ses fesses que je caresse à leur tour. Je vois ma puce déposer des bisous à l'intérieur des cuisses écartées de belle-maman qui, elle, caresse la poitrine de sa fille. Ses mamelons durcissent et pointent.
Je passe ma main sur son petit minou et le caresse, je sens sa chaleur monter. Elle fait pareil à sa maman qui se mordille les lèvres. Elle met un doigt dans la chatte de sa maman et la branle, je lui fais pareil, elle mouille. Elle amène à ma bouche son doigt tout fraîchement sorti de la matrice de Belle-Maman. Je le suce avec appétit.
Ma chérie se lève et vient retirer mon short et me sucer.
— Oh putain, mon amour, c'est bon, tu es ma Reine, mon amour.
Elle relève la tête et demande à Belle-Maman de me donner la tétée, et reprend ma verge en bouche. Belle-Maman se met nue et vient se coller à moi en me tendant sa poitrine que je tète aussitôt. Ses tétons se mettent en érection et excitent cette dernière qui émet des sons révélateurs.
— Ça te plaît, mon amour ? Et toi, maman, tu aimes ? Donne-moi ta bite encore, mon chéri.
— Oui, ma puce, ça me plaît de téter ta maman, sa poitrine est ferme comme ses fesses le sont, elle me fait vraiment bander, mais tais-toi pour me sucer sans stopper à chaque parole. Je vais la doigter, si tu ne veux pas, mords doucement ma bite.
— Oui, ma puce, ça me plaît de téter ta maman, sa poitrine est ferme comme ses fesses le sont, elle me fait vraiment bander, mais tais-toi pour me sucer sans stopper à chaque parole. Je vais la doigter, si tu ne veux pas, mords doucement ma bite.
Ne sentant pas de dents sur ma queue, je mets deux doigts dans la chatte de ma deuxième salope.
— Donne-moi ton lait, ma belle, et jouis sur mes doigts, tu aimes que je te branle fort comme ça, hein, ma cochonne ?
— Oui, j'aime ça que tu me branles, continue encore plus vite, je vais jouir, tète mes gros nichons, mon baiseur. Oui encore, oui, oui, ouh, je viens, je jouis, excuse-moi, je crois que j'urine mon amour.
— Non, tu n'urines pas, ma belle, tu es comme ta fille, femme fontaine.
— C'est la première fois.
— Donc, tu n'as jamais joui réellement, tu m'as appelé « mon amour », ma chérie.
— Oh putain, oui, je jouis aussi, avale tout mon cœur.
— Dites, vous deux ! Mon amour Ma chérie, ça va, oui ?
— Je l'ai fait exprès pour me moquer de ta maman. Excuse-moi, ma puce, ça m'a échappé avec la jouissance.
— Je plaisante, c'est normal et ça ne me gêne pas, par contre qui s'occupe de me faire jouir, moi ?
— Oui, j'aime ça que tu me branles, continue encore plus vite, je vais jouir, tète mes gros nichons, mon baiseur. Oui encore, oui, oui, ouh, je viens, je jouis, excuse-moi, je crois que j'urine mon amour.
— Non, tu n'urines pas, ma belle, tu es comme ta fille, femme fontaine.
— C'est la première fois.
— Donc, tu n'as jamais joui réellement, tu m'as appelé « mon amour », ma chérie.
— Oh putain, oui, je jouis aussi, avale tout mon cœur.
— Dites, vous deux ! Mon amour Ma chérie, ça va, oui ?
— Je l'ai fait exprès pour me moquer de ta maman. Excuse-moi, ma puce, ça m'a échappé avec la jouissance.
— Je plaisante, c'est normal et ça ne me gêne pas, par contre qui s'occupe de me faire jouir, moi ?
Je demande à l'oreille de ma deuxième femelle de s'allonger sur le dos et de recevoir sa fille en soixante-neuf pour lui brouter la pelouse et passe sur le côté du canapé pour prendre ma chérie. En la pénétrant, je sens une langue me lécher la tige. À chaque entrée et sortie, ma queue glisse sur cette langue.
— C'est bon ce que vous me faites, mes amours, maman, ta langue est douce et toi, mon amour, ta queue grossit en moi, je vais vite jouir, continuez, je vais venir.
Belle-Maman prend mes testicules dans ses mains et me les masse.
— Viens vite, mon amour, je vais éjaculer ; ta maman me caresse les couilles, oh putain que c'est bon ! Putain, la deuxième fontaine de la soirée, elle jouit. Oh oui, je vais éjaculer. Oh mon Dieu, reçois-moi chérie, prends mon foutre, c'est trop bon.
Belle-maman reçoit le jus de sa fille mélangé à mon jus de couilles. Et dès que je sors ma bite, elle la prend dans sa bouche.
— Oh oui, lave ma bite, belle-maman, tu aimes me sucer, hein ? T'aimes ça ?
— Oui, mon amour, j'aime te sucer la bite et avaler ton foutre. Dis-moi que je suis ta salope et que je suis belle, que tu aimes me sauter.
— J'aime le trio que nous formons et j'aimerais que tu viennes chaque week-end te faire baiser, enculer et gouiner, car j'aime te sauter et vous êtes les deux plus belles femmes du monde. Ne soyez jamais jalouses l'une de l'autre : j'ai une femme et une maîtresse.
— Oui, mon amour, j'aime te sucer la bite et avaler ton foutre. Dis-moi que je suis ta salope et que je suis belle, que tu aimes me sauter.
— J'aime le trio que nous formons et j'aimerais que tu viennes chaque week-end te faire baiser, enculer et gouiner, car j'aime te sauter et vous êtes les deux plus belles femmes du monde. Ne soyez jamais jalouses l'une de l'autre : j'ai une femme et une maîtresse.
Mes deux salopes ont uni leurs bouches et se caressent seins contre seins, ensuite en compas, chatte contre chatte, leurs bassins bougent très fort. Elles se font jouir. Je ne fais que les encourager.
— Allez, les filles, baisez-vous ! Faites-vous mouiller mes salopes ! Vous me faites bander tellement vous êtes belles.
Elles se mettent à geindre et d'un seul coup éjaculent ensemble. Nous retournons au lit, moi au milieu. Mes deux femmes ont leurs têtes posées sur mes épaules et les mains sur mon sexe et mes fesses.
— Bonne nuit, mes amours, je vous aime toutes les deux.
Je sens les filles se caresser les mains sur mes couilles, elles ont encore envie l'une de l'autre, leurs bouches se rapprochent et s'embrassent amoureusement, leurs bras passent au-dessus de moi pour mutuellement se doigter. Leurs autres mains restent unies sur mes couilles. Elles se masturbent franchement et ça me fait à nouveau bander.
— Chérie, mon amour, j'ai envie de sodomiser ta mère en la faisant s'asseoir sur ma bite, ça te gêne ?
— Ça te tente, Maman ?
— Je crois oui.
— Allez, viens poser ton gros cul de belle-mère sur ma bite ! Viens t'empaler sur la grosse queue de ton gendre. Salope, viens te faire démonter le cul, je vais l'élargir, ton fion, je te l'ai promis. Mon amour, tu peux l'aider ta mère à se faire mettre ? Je l'aime, son fessier. Regarde un peu son cul.
— Allez, maman, mets-toi à l'œuvre, avance encore un peu. Voilà, j'écarte tes fesses, nickel, descends ton cul sur son gland maintenant. Bien, laisse-toi tomber dessus. Ouh, ça rentre difficilement.
— Ouille, elle est énorme, ça fait mal !
— Ça te tente, Maman ?
— Je crois oui.
— Allez, viens poser ton gros cul de belle-mère sur ma bite ! Viens t'empaler sur la grosse queue de ton gendre. Salope, viens te faire démonter le cul, je vais l'élargir, ton fion, je te l'ai promis. Mon amour, tu peux l'aider ta mère à se faire mettre ? Je l'aime, son fessier. Regarde un peu son cul.
— Allez, maman, mets-toi à l'œuvre, avance encore un peu. Voilà, j'écarte tes fesses, nickel, descends ton cul sur son gland maintenant. Bien, laisse-toi tomber dessus. Ouh, ça rentre difficilement.
— Ouille, elle est énorme, ça fait mal !
Je lui prends les hanches et la fais s'empaler.
— Ça suffit, le cinéma bordel, prends-la au fond de ton cul et fais-toi rebondir dessus.
— Aie, oui, mon amour, c’est mieux, c’est bon, tu aimes comme ça ? Moi ça me plaît, tu me prends bien là !
— Oui, mon amour, profite bien et active ton gros cul, pompe ma bite avec ton cul.
— Il est gros, mon cul ?
— Juste plus large que le cul de ma femme, mais tu me fais bien bander aussi, allez bouge-le ton cul, fais-moi jouir. Oui, comme ça, c'est bien là. Chérie, mets l'œuf dans le cul de ta mère dès que j'en sors et viens à sa place sur ma verge. Un ; deux ; trois, vas-y, mon Ange. Oh oui, c'est ton cul que je préfère.
— Aie, oui, mon amour, c’est mieux, c’est bon, tu aimes comme ça ? Moi ça me plaît, tu me prends bien là !
— Oui, mon amour, profite bien et active ton gros cul, pompe ma bite avec ton cul.
— Il est gros, mon cul ?
— Juste plus large que le cul de ma femme, mais tu me fais bien bander aussi, allez bouge-le ton cul, fais-moi jouir. Oui, comme ça, c'est bien là. Chérie, mets l'œuf dans le cul de ta mère dès que j'en sors et viens à sa place sur ma verge. Un ; deux ; trois, vas-y, mon Ange. Oh oui, c'est ton cul que je préfère.
Je la sodomise à son tour et éjacule au fond avant de m'endormir. Je vous adore, mes amours de femmes.
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