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Couverture de La méthode quoi ?, par Véjipé
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La méthode quoi ? — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Véjipé
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La méthode quoi ?

Chapitre 6

Julie fut très contente de voir les groupes se mélanger spontanément. Sans grande surprise, les cinq enfants s'étaient principalement liés entre eux. Julie remarqua d'ailleurs le regard que Justine posait sur Laurène. La benjamine des groupes partageait-elle les désirs contestataires de la fille des Langlais ? Il faudrait creuser dans cette direction.
Les enfants Langlais discutaient avec les enfants Nicolas, et Laurène finit par poser la question qui lui brûlait les lèvres.
— Et si ce n'est pas indiscret, encore que ça l'est forcément, pourquoi vous êtes venus voir Julie vous ?
— D'incessantes disputes familiales, soupira Pauline.
— C'était pareil nous aussi, la rassura William. Mais grâce à Julie, on s'est tous beaucoup rapprochés et on a apaisé nos conflits.
Laurène adressa un sourire coquin à son jumeau.
— Il vous a fallu combien de séances ?
— Trois, répondit Laurène.
— Oh la vache, lâcha Bastien. Nous on en est à six et on avance à peine.
— Comment ça se fait ?
— On a à peine mis le doigt sur le problème, expliqua Pauline sans entrer en détail sur ce qui bloquait leurs progrès. Mais on ne progresse pas pour le résorber.
— C'est quoi le problème ?
— Nos parents, surtout notre mère, ne veulent pas couper le cordon, expliqua Bastien.
— Tiens, souligna William. Nous c'était notre père le problème.
— Nos parents ne veulent pas nous voir grandir, continua Justine. On comprend la raison, mais c'est dur à vivre.
— Quelle raison ?
— Elle a vu ses deux grands frères trop profiter de la liberté que leur donnaient leurs parents. Ils ont sombré dans l'alcool, la drogue, les putes…
— Il y en a un qui est en taule, poursuivit Pauline. L'autre, on ne sait même pas s'il est encore en vie.
— Ah ouais. Moche.
— J'ai peut-être une idée pour arranger ça, lança Laurène.
Elle fut soudain visée par quatre regards, dont trois chargés d'un certain espoir. Elle expliqua alors son plan, et constata que les Nicolas avaient l'air d'être assez réceptifs à sa proposition. Aucun ne chercha à la contredire, juste à discuter quelques détails. L'idée était bonne, mais il leur manquait un complice.
— Madame, appela Laurène. Heu… Elsa. C'est ça ?
— Oui ?
— On aurait besoin de votre aide.
— Vous pensez vraiment que c'est adapté de nous vouvoyer alors qu'on est tous à poil dans la maison ?
— On croirait entendre une adepte de la méthode Delalande-Thomas, plaisanta William, faisant rire tout le monde.
Laurène lui exposa la situation et son plan. Elsa accepta l'idée, et appela Philippe pour qu'il se mêle lui aussi au projet.
William s'approcha de sa mère, qui discutait avec Baptiste et Stéphanie.
— Maman, on va montrer la piscine aux Nicolas. Donc si vous nous cherchez…
— D'accord chéri.
Les cinq jeunes, accompagnés du moins jeune Philippe, descendirent donc vers la piscine. Les invités ouvrirent yeux et bouches de stupéfaction quand les lumières s'allumèrent.
— Je vais demander à vos parents de m'adopter, plaisanta Pauline.
— On pourra toujours aller se baigner après, répondit William.
Il s'approcha de Pauline et commença à la bécoter doucement. La bouche, les joues, le cou.
Motivé par la scène, Bastien s'approcha de Laurène et, lui aussi, déposa de petits baisers.
Intimidée par le prof quadra, Justine, elle, n'osa pas bouger. Néanmoins, elle n'eut pas à attendre longtemps. Pas timide le moins du monde, Philippe s'approcha d'elle et lui caressa les cheveux, puis le visage, avant qu'ils ne s'échangent un tendre baiser, eux aussi.
Pauline s'agenouilla et commença à lécher le phallus de William. Laurène avait commencé à masturber Bastien, qui lui pelotait les seins.
Philippe laissa glisser sa main jusqu'à l'entrejambe de Justine et lui caressait le clitoris. La jeune fille caressait le torse de son amant.
Laurène invita Bastien à s'allonger sur les serviettes, avant de se positionner en 69. Elle était devenue très friande de cette pratique. Le garçon, qui ne l'avait jamais essayée, se réjouissait rien qu'à cette perspective.
Pauline s'était positionnée en levrette, sa position favorite. William se positionna derrière elle mais, avant d'entamer la pénétration, lui lécha la chatte et l'anus.
Justine, quant à elle, s'était allongée sur les serviettes, et Philippe, couché entre ses jambes, commença un profond cunnilingus.
Au rez-de-chaussée, les conversations allaient bon train. Chacun finissait par se sentir à l'aise malgré le caractère très particulier de la soirée.
Elsa se dit qu'elle avait laissé assez de temps s'écouler. Elle s'approcha de Stéphanie et Baptiste, qui étaient toujours en pleine discussion avec les Langlais.
— Pardon, heu… Stéphanie, Baptiste. Vous pouvez venir s'il vous plait ?
— Qu'y-a-t-il ?
— Rien de grave rassurez-vous. Vos enfants m'ont demandé de venir vous chercher. Ils sont toujours à la piscine.
Bien qu'étonnés et un peu inquiets, les Nicolas acceptèrent de suivre Elsa. Elle non plus ne savait pas exactement à quoi s'attendre en descendant, et son imagination travaillait fort, ce qui l'émoustilla tout autant.
Quand le trio ouvrit les portes, les Nicolas restèrent évidemment figés.
Bastien était toujours en 69 avec Laurène, et Pauline en levrette avec William. Justine était allongée sur le dos, et Philippe la pénétrait en missionnaire. La présence des nouveaux venus les dérangea un peu mais ne les arrêta pas pour autant.
Baptiste et Stéphanie eurent un mouvement de recul. Elsa leur attrapa les poignets.
— Non, arrêtez. Regardez-les.
— Tu es malade, s'emporta Baptiste.
— Si. Regardez-les. C'est ce qu'ils veulent.
— On ne vas pas les regarder comme ça, geignit Stéphanie. Ce sont des enfants.
— Mais non, s'emporta Elsa à son tour. Regarde-les vraiment. Lui, c'est un homme. Elles, ce sont des femmes. Stéph, ce ne sont pas tes frères. Tu les as éduqués pour qu'ils ne soient pas tes frères. Mais si tu ne desserres pas la vis, les conséquences pourraient être tout aussi mauvaises.
Stéphanie renifla.
— C'est Julie qui t'a dit pour mes frères ?
— Non. C'est eux.
Stéphanie et Baptiste savaient ces choses-là. C'était ce qu'ils avaient déduit de leurs échanges avec Julie. Mais il est vrai qu'à les voir, agir comme des adultes, avec leur vie, leurs choix, leur sexualité. Baptiste réalisa son erreur et s'en voulu.
Il s'approcha de Pauline et la prit dans ses bras en lui demandant pardon. Malgré le fait qu'ils étaient aussi nus l'un que l'autre et que Pauline avait toujours le sexe de William fiché dans le sien, la scène fut profondément touchante. Certes, William avait arrêté ses mouvements en signe de respect. Cependant, une fois que Baptiste s'était rapproché de Bastien pour lui demander pardon à son tour, Pauline recommença à bouger pour inciter William à reprendre.
Stéphanie regarda la scène. Elle vit le regard plein de reconnaissance de ses enfants en regardant leur père. Elle vit aussi l'activité sexuelle de ses enfants, qui avaient chacun recommencé, sans plus se soucier de la présence de spectateurs, à donner et prendre du plaisir.
Les barrières mentales que Stéphanie avait dressées, qui avaient déjà été fragilisées par des semaines de thérapie avec Julie, venaient de s'effondrer. Oui, ces enfants étaient des adultes. Un homme, et deux femmes. Très beaux.
Les larmes aux yeux, elle alla à son tour vers ses enfants, un peu frustrés d'être de nouveau dérangés, mais qui se levèrent pour des étreintes pleines d'amour et d'émotion.
William et Laurène se regardèrent et échangèrent un sourire complice.
Estimant qu'elle avait rempli son rôle, Elsa remonta.
Elle n'imaginait pas ce à quoi elle aurait assisté si elle était restée.
Philippe, qui était resté sur sa faim avec Justine, s'approcha de celle-ci et l'enlaça, plaçant ses mains sur les petits seins de la jeune fille. Cette dernière, toujours frustrée d'avoir arrêté son acte elle aussi, s'empara d'une main et la posa directement sur sa chatte. Philippe se mit à la caresser avec plaisir.
Stéphanie sentit soudain des mains se poser sur elle et lui caresser la poitrine. Ces mains étaient trop petites et trop douces pour être celles de son mari. Elle crut qu'il s'agissait de celles de William. Puis elle réalisa que William était à côté d'elle. Alors elle réalisa et paniqua un peu.
— Bastien ! Mais qu'est-ce que tu fais ?
— S'il te plait maman. J'en ai envie. Depuis si longtemps.
— Mais non ! Non !
Elle attrapa les poignets de Bastien, mais Laurène posa ses mains sur celles de la mère de famille.
— Bastien. Tu devrais y aller plus en douceur. Stéphanie, il t'aime, et c'est comme ça qu'il veut le montrer. C'est une évolution logique et positive de votre relation et de vos sentiments. La conséquence de votre succès.
Aussi sidérés l'un que l'autre de la réponse, Bastien et Stéphanie restèrent immobiles. Laurène les laissa et aller rejoindre son frère, qui l'enlaça tendrement.
— C'est pas ce que Julie avait dit ?
— Économise ta salive. Tu vas en avoir besoin. Je crois que c'est toi qui vas devoir me lécher la chatte.
— Quoi ? Attendez, s'étonna Bastien. Vous couchez ensemble ?
— On a déjà fait l'amour une fois, confirma Laurène. Et du sexe oral une autre fois. On s'aime, et on se le montre.
— Avec vos parents aussi ?
— Julie a dit que ça serait une conséquence logique, se rappela William. Ça arrivera probablement un jour.
Toujours surpris mais rassuré par cet aveu, Bastien recommença à caresser la poitrine de sa mère. À son grand étonnement, Stéphanie se laissa faire. Les explications de Laurène, que Julie aurait pu lui donner, et les prises de conscience de la soirée, lui firent aborder les choses sous un angle qu'elle-même ne parvenait pas à deviner.
Pauline et Baptiste se regardèrent. Ils ne s'étaient pas attendus à ce que les jumeaux venaient de dire, et surtout, ils ne s'étaient pas attendus à la scène qui se déroulait sous leurs yeux. Ils eurent la même pensée. Une pensée qu'ils n'auraient jamais cru avoir ne serait-ce que quelques minutes plus tôt. Ils s'enlacèrent, et s'embrassèrent, comme deux amants.
— Tu avais raison Lolo, dit William en serrant sa sœur dans ses bras et en lui caressant l'entrejambe.
Justine et Philippe étaient de nouveau allongés. Cette fois-ci, c'était Justine qui chevauchait Philippe, dont le sexe la pourfendait. Elle ralentit ses mouvements sans les arrêter, fascinée par le spectacle qui se déroulait à côté d'elle. Philippe, lui, était fasciné par le corps de la jeune femme, et notamment ses petits seins fermes qu'il prenait plaisir à malaxer.
Par un échange de regard, sans un mot, les jumeaux surent qu'ils partageaient la même idée. Leurs invités étaient encore un peu bridés et allaient avoir du mal à totalement se libérer. Il fallait leur donner un coup de main. Leur montrer qu'ils pouvaient aller jusqu'au bout.
Laurène s'allongea. William se positionna sur elle. Il ne la pénétrait pas encore, quoi que leurs sexes, l'un bien dur, l'autre bien humide, se touchaient. Ils s'embrassèrent et se caressèrent, qui les seins, qui le torse.
— Maman. Allonge-toi s'il te plait, supplia doucement Bastien.
Stéphanie ne pensait plus. Elle se laissa guider par son envie, et son amour. Elle s'allongea et Bastien plongea la tête entre ses jambes, et commença à lécher la chatte poilue de sa mère.
Comme elle l'avait fait avec William, Pauline s'agenouilla et entama une fellation, prenant cette fois-ci le sexe de son père en bouche. Baptiste accueilli la faveur avec beaucoup d'émotion. Son regard se posa sur Stéphanie, qui le fixait avec les yeux emplis de bonheur, d'amour, mais aussi de luxure. Il savait, à cette vue, que Stéphanie prenait beaucoup de plaisir avec la langue de leur fils. Il savait que, plus tard, et avec du recul, il serait probablement choqué de cette vision mais, sur l'instant, il se sentit heureux de voir le bonheur de sa famille, heureux de voir qu'ils avaient brisé leurs dernières chaînes.
Les choses se firent d'une manière naturelle. Personne ne parla. Il n'y eu aucun échange, si ce n'était des regards complices. En peu de temps, la piscine accueillit quatre couples, dont trois incestueux, en train de faire l'amour.
Justine chevauchait toujours Philippe. Ils savaient qu'ils allaient bientôt jouir l'un comme l'autre. Ce qui s'était passé ce soir décuplait leur excitation et leurs sensations, tout en augmentant leur volonté de profiter du moment et de retarder leur orgasme.
William pénétrait sa sœur, qui le retenait contre elle en serrant fortement les jambes autour de sa taille. Il n'y avait pas entre eux ce sentiment de briser l'interdit qui avait stimulé leur première fois, mais le plaisir qui s'échangeait tout près d'eux augmentait le leur et compensait largement cette absence.
Bastien et Stéphanie étaient désormais en missionnaire. Bastien bougeait lentement, afin de profiter au maximum du moment. Mère et fils s'embrassaient. Bastien prenait un plaisir particulier à suçoter le cou de sa mère.
Baptiste pénétrait sa fille en levrette, au grand plaisir de celle-ci. Pauline pouvait ainsi regarder chacune des scènes d'amour qui se jouaient autour d'elle. Elle en ressentit un plaisir si intense qu'elle n'eut même pas l'idée de se masturber, ce qu'elle faisait pourtant très souvent avec cette position.
Les orgasmes ne furent pas simultanés, mais très proche. Philippe le premier, amenant Justine avec lui. Puis Laurène et William jouirent à l'unisson. Baptiste suivit. Sa crainte de frustrer Pauline fut de courte durée car celle-ci, sentant la jouissance de son père, n'eut qu'à frôler sa chatte du bout des doigts pour jouir à son tour. Stéphanie fut la suivante. Puis Bastien, qui réalisait un fantasme absolu tout en revivant symboliquement sa première fois, se laissa aller à son tour.
Sur une suggestion de Laurène, le groupe se baigna, afin de se laver un peu et de se rafraichir.
Puis Laurène proposa de laisser la jouissance de la piscine aux Nicolas. Ils venaient de briser les barrières qui les séparaient, mais ils avaient besoin de se parler sereinement.
Laurène, William et Philippe remontèrent donc vers le rez-de-chaussée.
La soirée n'avait commencé que depuis une heure, mais ils n'imaginaient pas que celle-ci réservait encore son lot de surprises.
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