Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La méthode quoi ? — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La méthode quoi ?
Chapitre 7
Les conversations allaient bon train. Michelle et Daniel discutaient avec Stéphanie et Baptiste. Tous les participants avaient fini par se sentir à l'aise malgré le caractère très particulier de la soirée.
Elsa s'approcha des Nicolas.
— Pardon, heu… Stéphanie, Baptiste. Vous pouvez venir s'il vous plait ?
— Qu'y-a-t-il ?
— Rien de grave rassurez-vous. Vos enfants m'ont demandé de venir vous chercher. Ils sont toujours à la piscine.
Bien qu'étonnés et un peu inquiets, les Nicolas acceptèrent de suivre Elsa. En les voyant, et connaissant la problématique de la famille, Julie eut une vague idée de ce qui pouvait se tramer au-dessous. Patricia et Charles, même s'ils ignoraient le problème, devinèrent eux aussi, mais parce qu'ils connaissaient Elsa et Philippe. Michelle et Daniel, eux, connaissaient leurs enfants et leur relation, et arrivèrent plus ou moins à la même conclusion.
Charles, qui discutait avec Patricia, se leva pour rejoindre Julie, qui se servait de la salade. Michelle s'installa sur son canapé, à côté de l'enseignante. Daniel alla lui aussi du côté de la table. Il ne pouvait pas s'empêcher de regarder la poitrine de Julie, qui l'hypnotisait depuis la première fois où il l'avait vue. Ils en avaient parlé en famille, chacun reconnaissant que la psychologue avait des seins magnifiques. Même Michelle, qui pardonnait à son mari le fait de les mater.
— Ça doit baiser sévère, en bas, plaisanta Patricia, arracha Daniel à ses rêves.
— Oh ça pourrait baiser sévère ici aussi.
Les regards se tournèrent vers Michelle qui, honteuse et gênée de sa blague, se cacha le visage entre ses mains. Ça aurait pu passer pour une blague d'ivresse, si ce n'était que les Langlais n'avaient servi que des boissons sans alcool.
Julie sourit à la plaisanterie.
— Tu peux préciser ta pensée Michelle ?
— Oh bah, répondit celle-ci, rougissant. C'est que… Voir tous ses corps nus depuis tout à l'heure… Je… Je dois avouer que ça me fait quelque chose.
— Je sais que j'ai toujours eu un corps d'Aphrodite, plaisanta Patricia.
— En même temps, continua Charles d'un ton plus sérieux, tout en s'installant juste à côté de Michelle, qui pensait sérieusement qu'une soirée réunissant plusieurs personnes nues resterait chaste ?
Julie fut un peu piquée par la remarque. Elle qui avait l'habitude de passer du temps nue avec d'autres naturistes sans qu'il n'y ait la moindre attirance n'avait pas imaginé que la soirée ne dégénère. Avec le recul, elle réaliserait que tout le monde n'avait pas son expérience ni son vécu, et que l'excitation globale était logique. Sur le coup, passée la légère vexation, elle dut admettre qu'elle aussi se sentait un peu excitée par la situation, surtout que son imagination travaillait dur et qu'elle se représentait des tas de scénarios pouvant se dérouler à l'étage inférieur.
Charles prit les devants et se mit à caresser la cuisse de Michelle. Celle-ci se laissa faire. Elle se contenta d'adresser un regard interrogatif à son mari, qui lui sourit tout simplement.
Michelle avait l'occasion de pimenter sa vie comme elle le voulait. Lui il avait une occasion de la rendre heureuse.
Daniel prit son courage à deux mains et s'approcha de Julie, prenant également ses seins entre ses doigts, avant de lui embrasser le cou. La jolie psy eut un sursaut de surprise, mais se laissa quand même faire. Après tout, elle avait organisé cette soirée dans l'espoir que les derniers murs se brisent. C'était en train d'arriver. Et elle pourrait en profiter pour prendre du plaisir elle aussi.
Encouragés par l'évolution de la situation, Charles et Michelle devinrent plus actifs. La main de Charles glissa jusqu'à l'entrejambe de sa partenaire, qui s'empara de son sexe et commença à le masturber puis, une fois l'engin à taille respectable, à le branler purement et simplement.
Julie guida les caresses de Daniel. Évidemment qu'elle aimait les caresses sur son intimité, mais elle préférait parfois être caressée au niveau des hanches, du ventre, ou des fesses. À propos de fesses, elle sentait le phallus de Daniel, de plus en plus grand et puissant, qui les lui touchait.
Michelle fut surprise de voir Patricia s'agenouiller devant elle. Pourtant, elle n'opposa aucune résistance quand la doyenne de la soirée lui écarta les jambes pour lui caresser, en alternance, voire en compétition avec Charles, le sexe.
Julie se retourna pour faire face à Daniel. Elle le branlait doucement, tandis que le père de famille l'embrassait. La bouche, le cou, mais surtout, sans surprise, les seins.
Patricia se mit à lécher la chatte de Michelle, qui elle avait pris la bite de Charles, qui s'était assis sur le dossier du canapé, en bouche. Charles regarda avec une grosse excitation cette quasi-inconnue qui le suçait tout en se faisant brouter par sa collègue, puis Julie qui s'était mise à genoux devant Daniel pour, elle aussi, lui ouvrir l'accès de sa bouche.
L'arrivée d'Elsa, qui en avait fini avec la piscine, les surprit tous.
— Ah bah je vois qu'on ne s'ennuie pas ici, plaisanta-t-elle. Vous n'avez pas honte de faire ça alors que vous pourriez être surpris, notamment par vos enfants.
— On est surtout étonnés que tu ne sois pas restée t'amuser avec eux, remarqua Patricia.
— J'ai préféré les laisser entre eux. Et puis je peux toujours m'amuser avec vous, non ?
Sans attendre de réponse, elle rejoignit Julie et s'agenouilla à ses côtés. Les deux jeunes femmes suçaient à tour de rôle la bite de Daniel, qui fut bien évidemment aux anges. Par moment, elles s'arrêtaient pour s'embrasser entre elle, ce qui eut pour l'effet d'accorder quelques secondes de repos à Daniel, tout en l'excitant d'avantage.
Michelle prenait un plaisir fou à sentir cette langue. C'était la première fois qu'une femme lui léchait le sexe, et quelle femme. Quelle experte. Michelle suspendit la pipe pour caresser les cheveux de Patricia.
— C'est trop bon. Continue.
— C'est trop bon. Continue, répéta Charles quand Michelle recommença à la fellation.
Daniel s'agenouilla à son tour, afin de se mettre à la hauteur de ses deux partenaires. Il s'était senti proche de la jouissance et voulait retarder l'inévitable. Il les embrassa l'une après l'autre, puis embrassa leurs seins. Ceux d'Elsa avaient beau avoir une taille plus proche de la moyenne, il ne les négligea pas pour autant.
Sentant Charles proche de l'orgasme, Michelle s'arrêta. Bien que frustré, Charles comprit la démarche, et surtout la demande. Il n'eut qu'à croiser le regard de Michelle pour comprendre.
Il descendit du canapé, et vint se placer à côté de Patricia.
— La dame a envie de ma bite.
Déçue, Patricia s'écarta.
— Oh tu n'as pas à t'en vouloir. Je ne suis pas démonstrative, mais je t'assure que j'ai joui.
Cela fit sourire Patricia qui laissa volontiers la place à Charles. Celui-ci prit des coussins pour se soulever, et, à genoux, présenta sa bite à l'entrée de la chatte de Michelle. Celle-ci lui attrapa les épaules et le tira doucement vers elle, lui enjoignant silencieusement de la pénétrer.
À l'invitation de ses deux partenaires, Daniel s'assit à son tour sur le canapé. Les deux femmes le caressèrent un peu, et lui demandèrent laquelle des deux il voulait prendre.
Daniel se crut dans un rêve. Il n'aurait jamais imaginé que ce genre de situation puisse se produire. Après une courte hésitation, il choisit Julie, qui le chevaucha rapidement. Elle en avait très envie, et la bite la pénétra sans difficulté.
Elsa s'approcha des Nicolas.
— Pardon, heu… Stéphanie, Baptiste. Vous pouvez venir s'il vous plait ?
— Qu'y-a-t-il ?
— Rien de grave rassurez-vous. Vos enfants m'ont demandé de venir vous chercher. Ils sont toujours à la piscine.
Bien qu'étonnés et un peu inquiets, les Nicolas acceptèrent de suivre Elsa. En les voyant, et connaissant la problématique de la famille, Julie eut une vague idée de ce qui pouvait se tramer au-dessous. Patricia et Charles, même s'ils ignoraient le problème, devinèrent eux aussi, mais parce qu'ils connaissaient Elsa et Philippe. Michelle et Daniel, eux, connaissaient leurs enfants et leur relation, et arrivèrent plus ou moins à la même conclusion.
Charles, qui discutait avec Patricia, se leva pour rejoindre Julie, qui se servait de la salade. Michelle s'installa sur son canapé, à côté de l'enseignante. Daniel alla lui aussi du côté de la table. Il ne pouvait pas s'empêcher de regarder la poitrine de Julie, qui l'hypnotisait depuis la première fois où il l'avait vue. Ils en avaient parlé en famille, chacun reconnaissant que la psychologue avait des seins magnifiques. Même Michelle, qui pardonnait à son mari le fait de les mater.
— Ça doit baiser sévère, en bas, plaisanta Patricia, arracha Daniel à ses rêves.
— Oh ça pourrait baiser sévère ici aussi.
Les regards se tournèrent vers Michelle qui, honteuse et gênée de sa blague, se cacha le visage entre ses mains. Ça aurait pu passer pour une blague d'ivresse, si ce n'était que les Langlais n'avaient servi que des boissons sans alcool.
Julie sourit à la plaisanterie.
— Tu peux préciser ta pensée Michelle ?
— Oh bah, répondit celle-ci, rougissant. C'est que… Voir tous ses corps nus depuis tout à l'heure… Je… Je dois avouer que ça me fait quelque chose.
— Je sais que j'ai toujours eu un corps d'Aphrodite, plaisanta Patricia.
— En même temps, continua Charles d'un ton plus sérieux, tout en s'installant juste à côté de Michelle, qui pensait sérieusement qu'une soirée réunissant plusieurs personnes nues resterait chaste ?
Julie fut un peu piquée par la remarque. Elle qui avait l'habitude de passer du temps nue avec d'autres naturistes sans qu'il n'y ait la moindre attirance n'avait pas imaginé que la soirée ne dégénère. Avec le recul, elle réaliserait que tout le monde n'avait pas son expérience ni son vécu, et que l'excitation globale était logique. Sur le coup, passée la légère vexation, elle dut admettre qu'elle aussi se sentait un peu excitée par la situation, surtout que son imagination travaillait dur et qu'elle se représentait des tas de scénarios pouvant se dérouler à l'étage inférieur.
Charles prit les devants et se mit à caresser la cuisse de Michelle. Celle-ci se laissa faire. Elle se contenta d'adresser un regard interrogatif à son mari, qui lui sourit tout simplement.
Michelle avait l'occasion de pimenter sa vie comme elle le voulait. Lui il avait une occasion de la rendre heureuse.
Daniel prit son courage à deux mains et s'approcha de Julie, prenant également ses seins entre ses doigts, avant de lui embrasser le cou. La jolie psy eut un sursaut de surprise, mais se laissa quand même faire. Après tout, elle avait organisé cette soirée dans l'espoir que les derniers murs se brisent. C'était en train d'arriver. Et elle pourrait en profiter pour prendre du plaisir elle aussi.
Encouragés par l'évolution de la situation, Charles et Michelle devinrent plus actifs. La main de Charles glissa jusqu'à l'entrejambe de sa partenaire, qui s'empara de son sexe et commença à le masturber puis, une fois l'engin à taille respectable, à le branler purement et simplement.
Julie guida les caresses de Daniel. Évidemment qu'elle aimait les caresses sur son intimité, mais elle préférait parfois être caressée au niveau des hanches, du ventre, ou des fesses. À propos de fesses, elle sentait le phallus de Daniel, de plus en plus grand et puissant, qui les lui touchait.
Michelle fut surprise de voir Patricia s'agenouiller devant elle. Pourtant, elle n'opposa aucune résistance quand la doyenne de la soirée lui écarta les jambes pour lui caresser, en alternance, voire en compétition avec Charles, le sexe.
Julie se retourna pour faire face à Daniel. Elle le branlait doucement, tandis que le père de famille l'embrassait. La bouche, le cou, mais surtout, sans surprise, les seins.
Patricia se mit à lécher la chatte de Michelle, qui elle avait pris la bite de Charles, qui s'était assis sur le dossier du canapé, en bouche. Charles regarda avec une grosse excitation cette quasi-inconnue qui le suçait tout en se faisant brouter par sa collègue, puis Julie qui s'était mise à genoux devant Daniel pour, elle aussi, lui ouvrir l'accès de sa bouche.
L'arrivée d'Elsa, qui en avait fini avec la piscine, les surprit tous.
— Ah bah je vois qu'on ne s'ennuie pas ici, plaisanta-t-elle. Vous n'avez pas honte de faire ça alors que vous pourriez être surpris, notamment par vos enfants.
— On est surtout étonnés que tu ne sois pas restée t'amuser avec eux, remarqua Patricia.
— J'ai préféré les laisser entre eux. Et puis je peux toujours m'amuser avec vous, non ?
Sans attendre de réponse, elle rejoignit Julie et s'agenouilla à ses côtés. Les deux jeunes femmes suçaient à tour de rôle la bite de Daniel, qui fut bien évidemment aux anges. Par moment, elles s'arrêtaient pour s'embrasser entre elle, ce qui eut pour l'effet d'accorder quelques secondes de repos à Daniel, tout en l'excitant d'avantage.
Michelle prenait un plaisir fou à sentir cette langue. C'était la première fois qu'une femme lui léchait le sexe, et quelle femme. Quelle experte. Michelle suspendit la pipe pour caresser les cheveux de Patricia.
— C'est trop bon. Continue.
— C'est trop bon. Continue, répéta Charles quand Michelle recommença à la fellation.
Daniel s'agenouilla à son tour, afin de se mettre à la hauteur de ses deux partenaires. Il s'était senti proche de la jouissance et voulait retarder l'inévitable. Il les embrassa l'une après l'autre, puis embrassa leurs seins. Ceux d'Elsa avaient beau avoir une taille plus proche de la moyenne, il ne les négligea pas pour autant.
Sentant Charles proche de l'orgasme, Michelle s'arrêta. Bien que frustré, Charles comprit la démarche, et surtout la demande. Il n'eut qu'à croiser le regard de Michelle pour comprendre.
Il descendit du canapé, et vint se placer à côté de Patricia.
— La dame a envie de ma bite.
Déçue, Patricia s'écarta.
— Oh tu n'as pas à t'en vouloir. Je ne suis pas démonstrative, mais je t'assure que j'ai joui.
Cela fit sourire Patricia qui laissa volontiers la place à Charles. Celui-ci prit des coussins pour se soulever, et, à genoux, présenta sa bite à l'entrée de la chatte de Michelle. Celle-ci lui attrapa les épaules et le tira doucement vers elle, lui enjoignant silencieusement de la pénétrer.
À l'invitation de ses deux partenaires, Daniel s'assit à son tour sur le canapé. Les deux femmes le caressèrent un peu, et lui demandèrent laquelle des deux il voulait prendre.
Daniel se crut dans un rêve. Il n'aurait jamais imaginé que ce genre de situation puisse se produire. Après une courte hésitation, il choisit Julie, qui le chevaucha rapidement. Elle en avait très envie, et la bite la pénétra sans difficulté.
Un peu frustrée, Elsa regarda les deux couples en train de faire l'amour. Elle sursauta en sentant la main de Patricia sur son épaule.
— Tu sembles oublier que je pense toujours à tout.
Patricia lui montra un gode ceinture, qu'elle avait probablement dans son sac. Elsa lui adressa un demi-sourire. Une bite en plastique, c'était moins bien qu'une vraie, et celle-ci était plus petite que celle de Daniel, à ce qu'elle avait constaté, mais elle saurait s'en contenter.
Patricia s'équipa du gode et se posa sur un fauteuil. Elsa la chevaucha et se pénétra avec le sexe en plastique. Elle était tellement excitée par la situation qu'elle fut largement assez mouillée pour que le sextoy se fraie un chemin sans la moindre résistance.
Charles allait et venait en profondeur dans la chatte de Michelle, qui adorait sentir la queue lui écartant l'intimité et les couilles qui lui fouettaient parfois le cul. Julie grimpait sur la bite de Daniel qui ne se privait pas de lui tripoter et de lui sucer les seins. Julie appréciait. La scène était plus ou moins la même du côté d'Elsa et Patricia, si ce n'était que les deux femmes se touchaient mutuellement la poitrine.
Michelle attrapa la main de Daniel. Les deux se regardèrent.
— Je t'aime Daniel.
— Je t'aime aussi Michelle.
Ça aurait été normal s'ils n'étaient pas l'un comme l'autre en train de baiser une autre personne. Pourtant, c'était peut-être ça qui rendait cette déclaration plus belle encore.
En tout cas, Julie trouva cette scène très touchante, ce qui lui déclencha une montée d'adrénaline et la mena à l'orgasme. Après un petit moment à littéralement vibrer sous le coup de sa jouissance, elle reprit ses mouvements, bien décidée à ne pas laisser son amant du moment sur le carreau.
À l'exception de Patricia, tous arrivèrent à l'orgasme les uns après les autres. Elsa s'effondra sur sa collègue qui lui embrassa le cou. Julie et Daniel échangèrent eux aussi un tendre baiser. Il n'y avait plus de relation patient-thérapeute entre eux, ni entre personne en réalité. Charles s'installa à côté de Michelle qui, les jambes toujours écartées et le souffle court, se laissa volontiers caresser les cheveux.
— Tu sembles oublier que je pense toujours à tout.
Patricia lui montra un gode ceinture, qu'elle avait probablement dans son sac. Elsa lui adressa un demi-sourire. Une bite en plastique, c'était moins bien qu'une vraie, et celle-ci était plus petite que celle de Daniel, à ce qu'elle avait constaté, mais elle saurait s'en contenter.
Patricia s'équipa du gode et se posa sur un fauteuil. Elsa la chevaucha et se pénétra avec le sexe en plastique. Elle était tellement excitée par la situation qu'elle fut largement assez mouillée pour que le sextoy se fraie un chemin sans la moindre résistance.
Charles allait et venait en profondeur dans la chatte de Michelle, qui adorait sentir la queue lui écartant l'intimité et les couilles qui lui fouettaient parfois le cul. Julie grimpait sur la bite de Daniel qui ne se privait pas de lui tripoter et de lui sucer les seins. Julie appréciait. La scène était plus ou moins la même du côté d'Elsa et Patricia, si ce n'était que les deux femmes se touchaient mutuellement la poitrine.
Michelle attrapa la main de Daniel. Les deux se regardèrent.
— Je t'aime Daniel.
— Je t'aime aussi Michelle.
Ça aurait été normal s'ils n'étaient pas l'un comme l'autre en train de baiser une autre personne. Pourtant, c'était peut-être ça qui rendait cette déclaration plus belle encore.
En tout cas, Julie trouva cette scène très touchante, ce qui lui déclencha une montée d'adrénaline et la mena à l'orgasme. Après un petit moment à littéralement vibrer sous le coup de sa jouissance, elle reprit ses mouvements, bien décidée à ne pas laisser son amant du moment sur le carreau.
À l'exception de Patricia, tous arrivèrent à l'orgasme les uns après les autres. Elsa s'effondra sur sa collègue qui lui embrassa le cou. Julie et Daniel échangèrent eux aussi un tendre baiser. Il n'y avait plus de relation patient-thérapeute entre eux, ni entre personne en réalité. Charles s'installa à côté de Michelle qui, les jambes toujours écartées et le souffle court, se laissa volontiers caresser les cheveux.
Laurène, William et Philippe remontèrent alors vers le rez-de-chaussée. Ils furent tous surpris de voir les six personnes plus ou moins avachies, en sueur, en train de reprendre leur respiration. Patricia avait toujours le gode ceinture, installé sur elle.
— Je crois qu'on a manqué un truc intéressant, lança Philippe.
— Comme si vous étiez restés sages en bas, répliqua Elsa.
— Faut reconnaitre que c'était aussi intéressant, admit William.
— Je crois que vous avez des trucs à nous raconter, remarqua Patricia.
— Vous aussi, non ?
Patricia se fit un plaisir à raconter comment les choses avaient dérapé au rez-de-chaussée, en conséquence de ce qu'ils imaginaient en bas. William sentit que sa sœur lui tripotait les fesses, sûrement excitée par la situation et ce qu'elle venait d'entendre. Il résuma ce qui s'était passé en bas, sans cacher l'évolution imprévue de la relation entre Stéphanie, Bastien, et leurs enfants.
— Je vous jure que ce n'était pas prévu, se défendit Julie. Je n'ai pas imaginé ma méthode de thérapie en imaginant que j'allais créer des relations incestueuses.
— On ne doit pas être les seuls de tes patients à avoir eu des relations sexuelles après avoir suivi ta méthode, remarqua Charles.
— En fait, les seules personnes avec qui j'ai sérieusement appliqué la méthode Delalande-Thomas sont dans cette maison. Je m'attendais à des relations sexuelles, certes, mais pas à ce point.
— Tu devras peut-être rajouter quelques chapitres à ton livre, suggéra Laurène.
William sursauta. Pas à propos de ce que sa sœur venait de dire, mais parce qu'il réalisa qu'elle était trop loin pour lui toucher les fesses.
Il regarda qui le touchait, et réalisa que c'était sa mère.
— Je… Heu… Maman ?
Michelle déposa un tendre baiser sur ses lèvres. En voyant cela, Laurène ne put s'empêcher de sourire. Elle s'approcha de Julie et l'enlaça gentiment, posant les mains sur son ventre et la tête sur son épaule.
— C'est grâce à toi ça. Tu peux être fière de toi et de ton travail.
Julie se sentit profondément touchée par le compliment et caressa les mains posées sur son ventre.
— Je t'aime mon Willy, dit Michelle après avoir embrassé son fils.
Michelle était comme dopée par l'excitation. Elle avait pris beaucoup de plaisir à briser des tabous en trompant son mari, et à jouir avec une femme, ce qu'elle n'aurait jamais fait auparavant. Elle n'écoutait plus sa raison. Elle n'avait plus qu'une seule envie, briser un nouveau tabou, celui de l'inceste.
William était trop intimidé pour oser aller plus loin, malgré le contexte qui s'y prêtait parfaitement. Michelle s'en rendit compte, ce qu'elle trouva très attendrissant. Elle se saisit des mains de William et les posa sur ses seins. Le garçon caressa la poitrine maternelle. Michelle fit glisser ses propres mains le long du corps de son fils jusqu'à atteindre sa bite.
Laurène se sépara de Julie et s'approcha de son père. Elle avait envie d'elle aussi franchir le pas. À vrai dire, Daniel, en voyant Michelle et William, ressentit la même envie. Ils se prirent dans les bras, mais Daniel dut ramener sa fille à la réalité.
— Désolé Laurène, mais je viens de jouir, je ne vais rien pouvoir faire.
Avant que Laurène ne lui fasse remarquer qu'il avait une langue, Charles intervint.
— Moi aussi je pense à tout.
Il fouilla dans son sac et en sortit une boite de comprimés. Tout le monde comprit de quoi il s'agissait. Daniel prit un cachet, tout comme Philippe et Charles.
Encore assez jeune pour ne pas en avoir besoin, William était en belle érection devant Michelle, qui le suçait avec plaisir, douceur, et tendresse.
En attendant que le comprimé fasse effet, Daniel s'approcha de Laurène, qui se jeta à son cou et l'embrassa avec amour.
Philippe s'approcha de Julie et la prit dans ses bras, lui caressant les seins comme il avait caressé ceux de Justine.
— Depuis le temps que j'ai envie de te prendre toi.
— Ça va être encore mieux que tu l'imaginais, plaisanta la psy.
Laurène s'était assise sur le canapé, à côté de sa mère, qui avait échangé son rôle avec William. Celui-ci était désormais en train de lécher la chatte de sa mère. Daniel s'agenouilla à côté de son fils, devant Laurène. Il lui écarta les cuisses et, lui aussi, commença à lui lécher la chatte.
Voyant comment les choses évoluaient, Elsa ne put réprimer un soupir.
— On ne va pas encore baiser entre nous, dit-elle à ses deux collègues. On l'a déjà fait assez souvent comme ça.
— On peut toujours aller voir la piscine, suggéra Charles. Je ne pense pas qu'on dérange grand monde.
— Faisons ça, répondit Patricia. On vous laisse vous amuser.
Les trois enseignants quittèrent le salon pour suivre Elsa jusqu'à la piscine.
Les deux hommes Langlais étaient encore en train de lécher le sexe de leur amante du moment. Laurène et Michelle se tenaient la main, dans un geste tendre.
Julie et Philippe étaient allongés l'un à côté de l'autre. Ils se masturbaient l'un l'autre. Julie branlait son partenaire, qui la pénétrait avec trois doigts. Julie se caressait en même temps le clitoris. Tout aussi fasciné par les seins de la jolie psy que l'était Daniel, Philippe les embrassait à chaque fois qu'il le pouvait.
Michelle attrapa doucement le visage de William pour l'attirer vers elle. Elle l'embrassa comme elle l'aurait fait adolescente, avec une passion et une fougue qu'elle avait cru disparues. Ce faisant, elle goûta la saveur de son propre sexe, ce qu'elle n'avait pas fait depuis bien longtemps.
Elle invita William à s'asseoir sur le canapé. Une fois celui-ci installé, elle le suça encore un peu, avant de grimper sur lui et de franchir l'ultime barrière. Il n'y aurait plus de tension entre eux à partir de cet instant. Ils s'aimaient, et étaient en train de faire l'amour comme deux personnes qui s'aiment.
Laurène se laissa glisser au sol. Daniel ne comprit pas immédiatement. Puis Laurène se plaça à quatre pattes, dos à lui, le haut du corps reposant sur le canapé. Très excité par la position, Daniel se positionna derrière elle et, à son tour, brisa le dernier mur.
La position choisie par Laurène n'était pas anodine. Elle lui permettait de caresser sa mère et son frère, qui ne s'opposèrent évidemment pas à ce supplément de tendresse. D'ailleurs, William, le visage dans la poitrine de sa mère, caressa tendrement les cheveux de Laurène.
La fierté et la joie que ressentait Julie devant une telle scène ne l'empêchaient pas de s'en trouver fortement excitée.
— Tu fantasmes sur moi depuis longtemps tu m'as dit, murmura-t-elle à l'oreille de Philippe. Alors il est temps de me baiser.
Elle était parfaitement consciente d'avoir utilisé le mot baiser, car elle n'avait aucune intention de faire l'amour avec lui. Comme avec Daniel, il n'était pas question de sentiments entre eux, mais seulement de plaisir. Philippe n'en savait rien, mais il était de toute façon d'accord. La bite au garde à vous, il se plaça au-dessus de Julie, et la pénétra sans sommation.
L'odeur dans la pièce, mélange caractéristique de transpiration, de cyprine, et de sperme, les enveloppait et aurait même pu être désagréable. Pourtant, elle les stimula tous.
— Laurène je vais jouir !
— T'en fais pas, c'est déjà fait.
— Willy ?
— Oui maman ?
— Je vais…
Les orgasmes se succédèrent. William parvint à tenir le coup quelques instants, mais finit quand même par remplir l'utérus de Michelle de son jus d'amour.
Cette fois-ci, et elle ne s'en plaindrait pas, Julie fut la dernière à jouir.
Les trois couples s'allongèrent au sol, les uns à côtés des autres. Ils étaient en sueur, ils avaient du mal à respirer normalement, mais ils étaient bien. Alors que Philippe, le souffle court, regardait le plafond, les Langlais échangeaient de tendres baisers. À sa grande surprise, Julie vit même Laurène se tourner vers elle et l'embrasser tout aussi passionnément.
— Je n'ai jamais été aussi heureuse que depuis que je t'ai rencontrée, dit Laurène, les larmes aux yeux.
Cette phrase. Ce regard. Cette émotion. Julie sentit elle aussi les larmes lui monter, et les deux jeunes femmes s'embrassèrent de nouveau.
William se leva pour aller s'installer à côté de Julie.
— Elle a raison. Merci d'être entrée dans nos vies.
Il l'embrassa à son tour.
Daniel prit la place de son fils.
— Je suis d'accord. Tu es la meilleure chose qui nous soit arrivé.
Michelle arriva alors que les lèvres de Daniel se séparèrent de celles de Julie.
— Je suis sûre que tu continueras à faire le bien autour de toi.
Michelle embrassa de nouveau la psy.
Une fois ce baiser terminé, Julie éclata en sanglots. C'était des larmes de bonheur. Ce bonheur qu'elle avait donné, et qu'elle recevait désormais en retour.
Laurène posa sa tête sur son épaule, tandis que Michelle lui caressa les mains. Philippe regarda la scène en souriant. Julie n'avait peut-être pas autant fait pour lui que pour ces personnes qu'il connaissait à peine, mais il ne pouvait que comprendre l'amour qu'ils ressentaient pour elle.
— Je crois qu'on a manqué un truc intéressant, lança Philippe.
— Comme si vous étiez restés sages en bas, répliqua Elsa.
— Faut reconnaitre que c'était aussi intéressant, admit William.
— Je crois que vous avez des trucs à nous raconter, remarqua Patricia.
— Vous aussi, non ?
Patricia se fit un plaisir à raconter comment les choses avaient dérapé au rez-de-chaussée, en conséquence de ce qu'ils imaginaient en bas. William sentit que sa sœur lui tripotait les fesses, sûrement excitée par la situation et ce qu'elle venait d'entendre. Il résuma ce qui s'était passé en bas, sans cacher l'évolution imprévue de la relation entre Stéphanie, Bastien, et leurs enfants.
— Je vous jure que ce n'était pas prévu, se défendit Julie. Je n'ai pas imaginé ma méthode de thérapie en imaginant que j'allais créer des relations incestueuses.
— On ne doit pas être les seuls de tes patients à avoir eu des relations sexuelles après avoir suivi ta méthode, remarqua Charles.
— En fait, les seules personnes avec qui j'ai sérieusement appliqué la méthode Delalande-Thomas sont dans cette maison. Je m'attendais à des relations sexuelles, certes, mais pas à ce point.
— Tu devras peut-être rajouter quelques chapitres à ton livre, suggéra Laurène.
William sursauta. Pas à propos de ce que sa sœur venait de dire, mais parce qu'il réalisa qu'elle était trop loin pour lui toucher les fesses.
Il regarda qui le touchait, et réalisa que c'était sa mère.
— Je… Heu… Maman ?
Michelle déposa un tendre baiser sur ses lèvres. En voyant cela, Laurène ne put s'empêcher de sourire. Elle s'approcha de Julie et l'enlaça gentiment, posant les mains sur son ventre et la tête sur son épaule.
— C'est grâce à toi ça. Tu peux être fière de toi et de ton travail.
Julie se sentit profondément touchée par le compliment et caressa les mains posées sur son ventre.
— Je t'aime mon Willy, dit Michelle après avoir embrassé son fils.
Michelle était comme dopée par l'excitation. Elle avait pris beaucoup de plaisir à briser des tabous en trompant son mari, et à jouir avec une femme, ce qu'elle n'aurait jamais fait auparavant. Elle n'écoutait plus sa raison. Elle n'avait plus qu'une seule envie, briser un nouveau tabou, celui de l'inceste.
William était trop intimidé pour oser aller plus loin, malgré le contexte qui s'y prêtait parfaitement. Michelle s'en rendit compte, ce qu'elle trouva très attendrissant. Elle se saisit des mains de William et les posa sur ses seins. Le garçon caressa la poitrine maternelle. Michelle fit glisser ses propres mains le long du corps de son fils jusqu'à atteindre sa bite.
Laurène se sépara de Julie et s'approcha de son père. Elle avait envie d'elle aussi franchir le pas. À vrai dire, Daniel, en voyant Michelle et William, ressentit la même envie. Ils se prirent dans les bras, mais Daniel dut ramener sa fille à la réalité.
— Désolé Laurène, mais je viens de jouir, je ne vais rien pouvoir faire.
Avant que Laurène ne lui fasse remarquer qu'il avait une langue, Charles intervint.
— Moi aussi je pense à tout.
Il fouilla dans son sac et en sortit une boite de comprimés. Tout le monde comprit de quoi il s'agissait. Daniel prit un cachet, tout comme Philippe et Charles.
Encore assez jeune pour ne pas en avoir besoin, William était en belle érection devant Michelle, qui le suçait avec plaisir, douceur, et tendresse.
En attendant que le comprimé fasse effet, Daniel s'approcha de Laurène, qui se jeta à son cou et l'embrassa avec amour.
Philippe s'approcha de Julie et la prit dans ses bras, lui caressant les seins comme il avait caressé ceux de Justine.
— Depuis le temps que j'ai envie de te prendre toi.
— Ça va être encore mieux que tu l'imaginais, plaisanta la psy.
Laurène s'était assise sur le canapé, à côté de sa mère, qui avait échangé son rôle avec William. Celui-ci était désormais en train de lécher la chatte de sa mère. Daniel s'agenouilla à côté de son fils, devant Laurène. Il lui écarta les cuisses et, lui aussi, commença à lui lécher la chatte.
Voyant comment les choses évoluaient, Elsa ne put réprimer un soupir.
— On ne va pas encore baiser entre nous, dit-elle à ses deux collègues. On l'a déjà fait assez souvent comme ça.
— On peut toujours aller voir la piscine, suggéra Charles. Je ne pense pas qu'on dérange grand monde.
— Faisons ça, répondit Patricia. On vous laisse vous amuser.
Les trois enseignants quittèrent le salon pour suivre Elsa jusqu'à la piscine.
Les deux hommes Langlais étaient encore en train de lécher le sexe de leur amante du moment. Laurène et Michelle se tenaient la main, dans un geste tendre.
Julie et Philippe étaient allongés l'un à côté de l'autre. Ils se masturbaient l'un l'autre. Julie branlait son partenaire, qui la pénétrait avec trois doigts. Julie se caressait en même temps le clitoris. Tout aussi fasciné par les seins de la jolie psy que l'était Daniel, Philippe les embrassait à chaque fois qu'il le pouvait.
Michelle attrapa doucement le visage de William pour l'attirer vers elle. Elle l'embrassa comme elle l'aurait fait adolescente, avec une passion et une fougue qu'elle avait cru disparues. Ce faisant, elle goûta la saveur de son propre sexe, ce qu'elle n'avait pas fait depuis bien longtemps.
Elle invita William à s'asseoir sur le canapé. Une fois celui-ci installé, elle le suça encore un peu, avant de grimper sur lui et de franchir l'ultime barrière. Il n'y aurait plus de tension entre eux à partir de cet instant. Ils s'aimaient, et étaient en train de faire l'amour comme deux personnes qui s'aiment.
Laurène se laissa glisser au sol. Daniel ne comprit pas immédiatement. Puis Laurène se plaça à quatre pattes, dos à lui, le haut du corps reposant sur le canapé. Très excité par la position, Daniel se positionna derrière elle et, à son tour, brisa le dernier mur.
La position choisie par Laurène n'était pas anodine. Elle lui permettait de caresser sa mère et son frère, qui ne s'opposèrent évidemment pas à ce supplément de tendresse. D'ailleurs, William, le visage dans la poitrine de sa mère, caressa tendrement les cheveux de Laurène.
La fierté et la joie que ressentait Julie devant une telle scène ne l'empêchaient pas de s'en trouver fortement excitée.
— Tu fantasmes sur moi depuis longtemps tu m'as dit, murmura-t-elle à l'oreille de Philippe. Alors il est temps de me baiser.
Elle était parfaitement consciente d'avoir utilisé le mot baiser, car elle n'avait aucune intention de faire l'amour avec lui. Comme avec Daniel, il n'était pas question de sentiments entre eux, mais seulement de plaisir. Philippe n'en savait rien, mais il était de toute façon d'accord. La bite au garde à vous, il se plaça au-dessus de Julie, et la pénétra sans sommation.
L'odeur dans la pièce, mélange caractéristique de transpiration, de cyprine, et de sperme, les enveloppait et aurait même pu être désagréable. Pourtant, elle les stimula tous.
— Laurène je vais jouir !
— T'en fais pas, c'est déjà fait.
— Willy ?
— Oui maman ?
— Je vais…
Les orgasmes se succédèrent. William parvint à tenir le coup quelques instants, mais finit quand même par remplir l'utérus de Michelle de son jus d'amour.
Cette fois-ci, et elle ne s'en plaindrait pas, Julie fut la dernière à jouir.
Les trois couples s'allongèrent au sol, les uns à côtés des autres. Ils étaient en sueur, ils avaient du mal à respirer normalement, mais ils étaient bien. Alors que Philippe, le souffle court, regardait le plafond, les Langlais échangeaient de tendres baisers. À sa grande surprise, Julie vit même Laurène se tourner vers elle et l'embrasser tout aussi passionnément.
— Je n'ai jamais été aussi heureuse que depuis que je t'ai rencontrée, dit Laurène, les larmes aux yeux.
Cette phrase. Ce regard. Cette émotion. Julie sentit elle aussi les larmes lui monter, et les deux jeunes femmes s'embrassèrent de nouveau.
William se leva pour aller s'installer à côté de Julie.
— Elle a raison. Merci d'être entrée dans nos vies.
Il l'embrassa à son tour.
Daniel prit la place de son fils.
— Je suis d'accord. Tu es la meilleure chose qui nous soit arrivé.
Michelle arriva alors que les lèvres de Daniel se séparèrent de celles de Julie.
— Je suis sûre que tu continueras à faire le bien autour de toi.
Michelle embrassa de nouveau la psy.
Une fois ce baiser terminé, Julie éclata en sanglots. C'était des larmes de bonheur. Ce bonheur qu'elle avait donné, et qu'elle recevait désormais en retour.
Laurène posa sa tête sur son épaule, tandis que Michelle lui caressa les mains. Philippe regarda la scène en souriant. Julie n'avait peut-être pas autant fait pour lui que pour ces personnes qu'il connaissait à peine, mais il ne pouvait que comprendre l'amour qu'ils ressentaient pour elle.
Une fois l'émotion retombée, Michelle proposa quelque chose.
— Ça vous dirait qu'on aille à la piscine ?
Cinq visages choqués se tournèrent vers elle.
— Non mais rassurez-vous, plaisanta-t-elle. Je n'ai pas l'intention de remettre le couvert avec les autres. Je pensais juste que ça nous ferait du bien à tous de nous rafraichir et de barboter.
— On risque de déranger la contre-soirée d'en bas, souligna William.
— On les laissera tranquilles. Et je ne doute pas qu'ils nous rejoindront dans l'eau une fois qu'ils auront fini.
— Et puis, rajouta Julie, je veux la tester moi, cette fameuse piscine.
— Ça vous dirait qu'on aille à la piscine ?
Cinq visages choqués se tournèrent vers elle.
— Non mais rassurez-vous, plaisanta-t-elle. Je n'ai pas l'intention de remettre le couvert avec les autres. Je pensais juste que ça nous ferait du bien à tous de nous rafraichir et de barboter.
— On risque de déranger la contre-soirée d'en bas, souligna William.
— On les laissera tranquilles. Et je ne doute pas qu'ils nous rejoindront dans l'eau une fois qu'ils auront fini.
— Et puis, rajouta Julie, je veux la tester moi, cette fameuse piscine.
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