Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La méthode quoi ? — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La méthode quoi ?
Chapitre 8
Philippe était en train de tripoter Julie, tandis que Michelle se faisait brouter par William, et que Laurène attendait la même chose de la part de son père. Voyant cela, Elsa ne put réprimer un soupir.
— On ne va pas encore baiser entre nous, dit-elle à ses deux collègues. On l'a déjà fait assez souvent comme ça.
— On peut toujours aller voir la piscine, suggéra Charles. Je ne pense pas qu'on dérange grand monde.
— Faisons ça, répondit Patricia. On vous laisse vous amuser.
Les trois enseignants quittèrent le salon pour suivre Elsa jusqu'à la piscine.
Par les hublots de la porte, ils virent les Nicolas, assis par terre, qui semblaient discuter. Bastien avait la tête posée sur les jambes de sa mère. Une scène banale s'ils n'étaient pas tous complétement nus.
Les trois profs ouvrirent la porte au moment où Baptiste se levait.
— On va peut-être remonter, sinon ils vont finir par croire qu'on s'est noyés dans leur piscine.
— Non, restez, lui dit Charles. Il y a une orgie au-dessus.
— Ah ?
Patricia sembla déceler de l'intérêt dans certains regards.
— Il dit ça, plaisanta Elsa, mais on aurait bien aimé organiser une orgie ici aussi.
— Ah ouais ? Tu leur balances ça cash.
Patricia était aussi surprise que Charles, mais elle remarqua surtout que la proposition n'avait pas l'air de spécialement les déranger.
Bastien regardait le corps de Patricia. Il avait réalisé son fantasme, mais il aurait bien aimé coucher avec une nouvelle MILF, et la quinquagénaire était parfaite pour ça.
Elsa rigola, bien qu'elle sentait le regard de Baptiste posé sur elle. Elle expliqua donc en quelques mots ce qui s'était passé au moment où elle avait rejoint les rez-de-chaussée et la situation quand elle et ses collègues étaient redescendus.
Stéphanie, qui était désormais presque totalement libérée, se mordit la lèvre inférieure. Elsa se doutait que les autres étaient tout aussi excités.
Ce fut Bastien qui réagit, ne voulant pas que la situation reste bêtement figée. Il s'approcha de Patricia et lui sous-pesa les seins.
— J'avoue que je ne serai pas contre des cours particuliers avec… Patricia, c'est bien ça ?
La belle quinquagénaire lui roula une pelle en signe d'accord. Stéphanie ne put s'empêcher de se sentir un peu jalouse.
Elsa saisit le taureau par les cornes et Baptiste par les épaules, et le rapprocha d'elle. Elle lui attrapa les mains et se les colla sur les fesses, tandis qu'elle-même commença à caresser le torse du père de famille.
Charles profita de la situation pour se rapprocher de Stéphanie. Il s'agenouilla devant elle et commença à lui caresser les épaules. Voyant son mari qui embrassait la jolie prof, Stéphanie se laissa aller et attrapa la bite bien bandée, grâce au comprimé, de Charles, qui l'embrassa lui aussi.
Toujours assises au sol, Pauline et Justine regardaient la scène. La benjamine poussa un petit soupir de désespoir.
— Et nous, on reste sur le banc de touche.
Pauline la regarda. Elle réalisa que sa petite sœur était très jolie et, après l'avoir vue avec Philippe, que c'était une vraie femme. Cela fit naître en elle une certaine envie. Pourtant, Justine semblait à mille lieux de cela. Elle regardait sa mère qui branlait Charles, qui, lui triturait ses seins. Elle regardait son frère, qui se faisait sucer par Patricia. Elle regardait son père, qui se frottait contre le corps d'Elsa. Sa frustration et son excitation grandirent tout autant. Pauline la regarda en souriant.
— T'as déjà couché avec une fille ?
— Non, répondit Justine, avant de réaliser. Attends. Tu veux qu'on… Que toi et moi… On… ?
— Pourquoi pas ? Moi non plus je n'ai jamais essayé, et je me dis qu'on pourrait essayer aujourd'hui. Le contexte s'y prête bien.
La jeune femme resta pensive. Pauline eut peur qu'elle ne refuse. Justine s'était depuis longtemps dit qu'elle s'essaierait au saphisme, histoire de ne pas mourir idiote. Mais elle n'avait jamais imaginé une telle situation, même quand elles se branlaient à quelques mètres l'une de l'autre. Pourrait-elle le faire ? En plus, elle était la seule de sa famille à ne pas avoir encore brisé le tabou de l'inceste. Elle pourrait faire d'une pierre deux coups avec une relation lesbienne incestueuse.
Son excitation lui dit que c'était une bonne idée, et Justine pivota pour embrasser sa sœur. Elles chavirèrent sur les serviettes, et chacune parcourrait le corps de l'autre avec des baisers, et des caresses.
En voyant la scène, Bastien détourna le regard. Lui qui passait son temps à se branler sur des vidéos de lesbiennes quand il se lassait des vidéos de MILF savait qu'il risquait de trop vite jouir s'il regardait.
Il s'écarta de Patricia et se baissa à son niveau, pour la coucher à son tour sur le sol. Après quelques rapides baisers sur les seins et le ventre, il atteignit la chatte qu'il commença à embrasser.
— Je te préviens, je vais très vite jouir.
Patricia n'avait pas la même inquiétude que Bastien. Et puis, elle était bien la seule dans toute la maisonnée à ne pas avoir joui. Alors, Bastien la lécha avec avidité.
Stéphanie s'était placée à quatre pattes. Installé derrière elle, Charles lui léchait l'anus. Une pratique que lui adorait et que la mère de famille ne connaissait pas, et se surprit à apprécier.
Elsa était assise sur un muret, les jambes grandes ouvertes. Baptiste, à genoux devant elle, lui léchait lui aussi la chatte avec plaisir. L'enseignante, les yeux fermés et les mains posées sur les seins, profitait de son plaisir.
Toujours allongées, Pauline et Justine se masturbaient mutuellement. Pauline avait deux doigts plantés dans la chatte de sa sœur, là où elle en recevait quatre. Elles allaient et venaient et sentaient leurs doigts se couvrir de mouille.
Comme elle l'avait annoncé, Patricia arriva très vite à l'extase. Bastien se laissa glisser jusqu'à elle, attendant qu'elle reprenne ses esprits. Une fois son souffle revenu, Patricia embrassa son jeune amant. Celui-ci pensa à un autre fantasme qu'il voulait réaliser, ce qui pourrait être fait avec cette femme. Il approcha son visage de son oreille.
— Je peux t'enculer ? Je n'ai jamais fait et j'en rêve.
— T'es trop mignon toi.
Elle l'embrassa une nouvelle fois et se plaça à quatre pattes. Elle se mouilla les doigts en se caressant le sexe, et s'en servit pour lubrifier son petit trou.
— Vas-y mon chou.
Voyant cela, Charles se dit qu'il aurait tort de ne pas en profiter. Il s'approcha de Stéphanie.
— Regarde. Ton fils est en train d'enculer ma collègue. Ça ne te dirait pas que je t'encule toi aussi ?
Stéphanie se sentit rougir. Elle regarda son mari, pour accueillir son approbation. Sauf que Baptiste ne se rendait absolument pas compte de ce qui se passait. Il tenait Elsa par les jambes, et il la pénétrait vigoureusement. Elsa se tenait sur les coudes, posés sur le muret. Elle avait les yeux révulsés tant elle prenait son pied.
Pourquoi devrait-elle lui demander son avis ? Ils n'étaient plus un couple marié standard. Ils étaient là pour prendre du plaisir, et en donner. Sans être fan de la sodomie, Stéphanie en avait déjà accepté plus d'une la part de son mari. Elle n'avait aucune raison de refuser ça à Charles.
— Vas-y doucement quand même.
Ça serait difficile vu son niveau d'excitation, mais Charles s'engagea à y mettre du tact.
Pauline et Justine, d'un regard silencieux, s'étaient décidées pour un 69. Elles avaient, l'une comme l'autre, eu envie de lécher le sexe de l'autre, et ne voulaient pas se frustrer en le faisant chacune leur tour. Plus mince que sa grande sœur malgré une taille relativement proche, Justine était la mieux placée pour s'installer au-dessus. Elle se positionna sur Pauline, les jambes grandes ouvertes.
Elle avait déjà eu la curiosité de goûter sa propre mouille, et se demanda si celle de Pauline aurait le même goût. Elle ne fut pas déçue du voyage, car elle la trouva beaucoup plus savoureuse. Pauline eu le même sentiment tandis que sa langue glissait le long de la chatte de sa petite sœur.
Bastien était aux anges. Un cul, c'était tellement plus serré qu'une chatte. C'était tellement mieux. Il sentait qu'il ne mettrait pas beaucoup de temps avant de remplir l'anus de Patricia. Celle-ci s'en doutait probablement. Elle se doigtait en même temps.
La position sur le muret s'étant avérée assez inconfortable, Elsa avait choisi changé, et chevauchait désormais Baptiste. Celui-ci, adossé contre un mur, suçait les tétons de la jeune enseignante.
Stéphanie se mordait la lèvre. Elle appréciait la sensation de la bite de Charles qui glissait dans son petit trou. Et lui appréciait tout autant. Sa femme n'appréciait pas la sodomie, et il s'en voulut de n'avoir jamais proposé à Elsa ou Patricia, voyant comment cette dernière prenait son pied avec Bastien.
Justine et Pauline furent les premières à jouir, presque en même temps. Pauline compressa, par réflexe, les fesses de Justine au-dessus d'elle. Elles restèrent quelques instants immobiles, en silence. Puis Justine, gourmande, recommença à embrasser la chatte de son ainée. Stimulée par les caresses, Pauline lui rendit son plaisir.
— Oh putain c'est trop bon, cria Bastien alors qu'il se vidait dans le cul de Patricia.
Celle-ci se détacha de son jeune amant et s'allongea sur la serviette. Elle ne mit pas beaucoup de temps à se faire jouir avec ses doigts.
Elsa trembla en jouissant à son tour sur la bite de Baptiste. Celui-ci continua à la pilonner comme il pouvait. Après avoir repris ses esprits, Elsa recommença à monter et descendre sur les cuisses de Baptiste, bien décidée à le mener au nirvana.
Charles se contracta alors qu'il jouissait lui aussi dans les fesses de Stéphanie. Il s'écroula, épuisé, à côté d'elle. Celle-ci, frustrée, resta à quatre pattes un instant. Regardant ce qui se passait autour d'elle, elle se dirigea vers son mari et Elsa. Cette dernière, la voyant arriver, lui sourit et s'écarta. Stéphanie s'installa sur la bite de son mari, et le couple fit ainsi l'amour, jusqu'à ce que chacun arrive à l'orgasme. Stéphanie d'abord, heureusement pour elle, puis Baptiste.
Les trois couples s'allongèrent tranquillement, alors que les deux sœurs continuaient à se brouter mutuellement.
— On ne va pas encore baiser entre nous, dit-elle à ses deux collègues. On l'a déjà fait assez souvent comme ça.
— On peut toujours aller voir la piscine, suggéra Charles. Je ne pense pas qu'on dérange grand monde.
— Faisons ça, répondit Patricia. On vous laisse vous amuser.
Les trois enseignants quittèrent le salon pour suivre Elsa jusqu'à la piscine.
Par les hublots de la porte, ils virent les Nicolas, assis par terre, qui semblaient discuter. Bastien avait la tête posée sur les jambes de sa mère. Une scène banale s'ils n'étaient pas tous complétement nus.
Les trois profs ouvrirent la porte au moment où Baptiste se levait.
— On va peut-être remonter, sinon ils vont finir par croire qu'on s'est noyés dans leur piscine.
— Non, restez, lui dit Charles. Il y a une orgie au-dessus.
— Ah ?
Patricia sembla déceler de l'intérêt dans certains regards.
— Il dit ça, plaisanta Elsa, mais on aurait bien aimé organiser une orgie ici aussi.
— Ah ouais ? Tu leur balances ça cash.
Patricia était aussi surprise que Charles, mais elle remarqua surtout que la proposition n'avait pas l'air de spécialement les déranger.
Bastien regardait le corps de Patricia. Il avait réalisé son fantasme, mais il aurait bien aimé coucher avec une nouvelle MILF, et la quinquagénaire était parfaite pour ça.
Elsa rigola, bien qu'elle sentait le regard de Baptiste posé sur elle. Elle expliqua donc en quelques mots ce qui s'était passé au moment où elle avait rejoint les rez-de-chaussée et la situation quand elle et ses collègues étaient redescendus.
Stéphanie, qui était désormais presque totalement libérée, se mordit la lèvre inférieure. Elsa se doutait que les autres étaient tout aussi excités.
Ce fut Bastien qui réagit, ne voulant pas que la situation reste bêtement figée. Il s'approcha de Patricia et lui sous-pesa les seins.
— J'avoue que je ne serai pas contre des cours particuliers avec… Patricia, c'est bien ça ?
La belle quinquagénaire lui roula une pelle en signe d'accord. Stéphanie ne put s'empêcher de se sentir un peu jalouse.
Elsa saisit le taureau par les cornes et Baptiste par les épaules, et le rapprocha d'elle. Elle lui attrapa les mains et se les colla sur les fesses, tandis qu'elle-même commença à caresser le torse du père de famille.
Charles profita de la situation pour se rapprocher de Stéphanie. Il s'agenouilla devant elle et commença à lui caresser les épaules. Voyant son mari qui embrassait la jolie prof, Stéphanie se laissa aller et attrapa la bite bien bandée, grâce au comprimé, de Charles, qui l'embrassa lui aussi.
Toujours assises au sol, Pauline et Justine regardaient la scène. La benjamine poussa un petit soupir de désespoir.
— Et nous, on reste sur le banc de touche.
Pauline la regarda. Elle réalisa que sa petite sœur était très jolie et, après l'avoir vue avec Philippe, que c'était une vraie femme. Cela fit naître en elle une certaine envie. Pourtant, Justine semblait à mille lieux de cela. Elle regardait sa mère qui branlait Charles, qui, lui triturait ses seins. Elle regardait son frère, qui se faisait sucer par Patricia. Elle regardait son père, qui se frottait contre le corps d'Elsa. Sa frustration et son excitation grandirent tout autant. Pauline la regarda en souriant.
— T'as déjà couché avec une fille ?
— Non, répondit Justine, avant de réaliser. Attends. Tu veux qu'on… Que toi et moi… On… ?
— Pourquoi pas ? Moi non plus je n'ai jamais essayé, et je me dis qu'on pourrait essayer aujourd'hui. Le contexte s'y prête bien.
La jeune femme resta pensive. Pauline eut peur qu'elle ne refuse. Justine s'était depuis longtemps dit qu'elle s'essaierait au saphisme, histoire de ne pas mourir idiote. Mais elle n'avait jamais imaginé une telle situation, même quand elles se branlaient à quelques mètres l'une de l'autre. Pourrait-elle le faire ? En plus, elle était la seule de sa famille à ne pas avoir encore brisé le tabou de l'inceste. Elle pourrait faire d'une pierre deux coups avec une relation lesbienne incestueuse.
Son excitation lui dit que c'était une bonne idée, et Justine pivota pour embrasser sa sœur. Elles chavirèrent sur les serviettes, et chacune parcourrait le corps de l'autre avec des baisers, et des caresses.
En voyant la scène, Bastien détourna le regard. Lui qui passait son temps à se branler sur des vidéos de lesbiennes quand il se lassait des vidéos de MILF savait qu'il risquait de trop vite jouir s'il regardait.
Il s'écarta de Patricia et se baissa à son niveau, pour la coucher à son tour sur le sol. Après quelques rapides baisers sur les seins et le ventre, il atteignit la chatte qu'il commença à embrasser.
— Je te préviens, je vais très vite jouir.
Patricia n'avait pas la même inquiétude que Bastien. Et puis, elle était bien la seule dans toute la maisonnée à ne pas avoir joui. Alors, Bastien la lécha avec avidité.
Stéphanie s'était placée à quatre pattes. Installé derrière elle, Charles lui léchait l'anus. Une pratique que lui adorait et que la mère de famille ne connaissait pas, et se surprit à apprécier.
Elsa était assise sur un muret, les jambes grandes ouvertes. Baptiste, à genoux devant elle, lui léchait lui aussi la chatte avec plaisir. L'enseignante, les yeux fermés et les mains posées sur les seins, profitait de son plaisir.
Toujours allongées, Pauline et Justine se masturbaient mutuellement. Pauline avait deux doigts plantés dans la chatte de sa sœur, là où elle en recevait quatre. Elles allaient et venaient et sentaient leurs doigts se couvrir de mouille.
Comme elle l'avait annoncé, Patricia arriva très vite à l'extase. Bastien se laissa glisser jusqu'à elle, attendant qu'elle reprenne ses esprits. Une fois son souffle revenu, Patricia embrassa son jeune amant. Celui-ci pensa à un autre fantasme qu'il voulait réaliser, ce qui pourrait être fait avec cette femme. Il approcha son visage de son oreille.
— Je peux t'enculer ? Je n'ai jamais fait et j'en rêve.
— T'es trop mignon toi.
Elle l'embrassa une nouvelle fois et se plaça à quatre pattes. Elle se mouilla les doigts en se caressant le sexe, et s'en servit pour lubrifier son petit trou.
— Vas-y mon chou.
Voyant cela, Charles se dit qu'il aurait tort de ne pas en profiter. Il s'approcha de Stéphanie.
— Regarde. Ton fils est en train d'enculer ma collègue. Ça ne te dirait pas que je t'encule toi aussi ?
Stéphanie se sentit rougir. Elle regarda son mari, pour accueillir son approbation. Sauf que Baptiste ne se rendait absolument pas compte de ce qui se passait. Il tenait Elsa par les jambes, et il la pénétrait vigoureusement. Elsa se tenait sur les coudes, posés sur le muret. Elle avait les yeux révulsés tant elle prenait son pied.
Pourquoi devrait-elle lui demander son avis ? Ils n'étaient plus un couple marié standard. Ils étaient là pour prendre du plaisir, et en donner. Sans être fan de la sodomie, Stéphanie en avait déjà accepté plus d'une la part de son mari. Elle n'avait aucune raison de refuser ça à Charles.
— Vas-y doucement quand même.
Ça serait difficile vu son niveau d'excitation, mais Charles s'engagea à y mettre du tact.
Pauline et Justine, d'un regard silencieux, s'étaient décidées pour un 69. Elles avaient, l'une comme l'autre, eu envie de lécher le sexe de l'autre, et ne voulaient pas se frustrer en le faisant chacune leur tour. Plus mince que sa grande sœur malgré une taille relativement proche, Justine était la mieux placée pour s'installer au-dessus. Elle se positionna sur Pauline, les jambes grandes ouvertes.
Elle avait déjà eu la curiosité de goûter sa propre mouille, et se demanda si celle de Pauline aurait le même goût. Elle ne fut pas déçue du voyage, car elle la trouva beaucoup plus savoureuse. Pauline eu le même sentiment tandis que sa langue glissait le long de la chatte de sa petite sœur.
Bastien était aux anges. Un cul, c'était tellement plus serré qu'une chatte. C'était tellement mieux. Il sentait qu'il ne mettrait pas beaucoup de temps avant de remplir l'anus de Patricia. Celle-ci s'en doutait probablement. Elle se doigtait en même temps.
La position sur le muret s'étant avérée assez inconfortable, Elsa avait choisi changé, et chevauchait désormais Baptiste. Celui-ci, adossé contre un mur, suçait les tétons de la jeune enseignante.
Stéphanie se mordait la lèvre. Elle appréciait la sensation de la bite de Charles qui glissait dans son petit trou. Et lui appréciait tout autant. Sa femme n'appréciait pas la sodomie, et il s'en voulut de n'avoir jamais proposé à Elsa ou Patricia, voyant comment cette dernière prenait son pied avec Bastien.
Justine et Pauline furent les premières à jouir, presque en même temps. Pauline compressa, par réflexe, les fesses de Justine au-dessus d'elle. Elles restèrent quelques instants immobiles, en silence. Puis Justine, gourmande, recommença à embrasser la chatte de son ainée. Stimulée par les caresses, Pauline lui rendit son plaisir.
— Oh putain c'est trop bon, cria Bastien alors qu'il se vidait dans le cul de Patricia.
Celle-ci se détacha de son jeune amant et s'allongea sur la serviette. Elle ne mit pas beaucoup de temps à se faire jouir avec ses doigts.
Elsa trembla en jouissant à son tour sur la bite de Baptiste. Celui-ci continua à la pilonner comme il pouvait. Après avoir repris ses esprits, Elsa recommença à monter et descendre sur les cuisses de Baptiste, bien décidée à le mener au nirvana.
Charles se contracta alors qu'il jouissait lui aussi dans les fesses de Stéphanie. Il s'écroula, épuisé, à côté d'elle. Celle-ci, frustrée, resta à quatre pattes un instant. Regardant ce qui se passait autour d'elle, elle se dirigea vers son mari et Elsa. Cette dernière, la voyant arriver, lui sourit et s'écarta. Stéphanie s'installa sur la bite de son mari, et le couple fit ainsi l'amour, jusqu'à ce que chacun arrive à l'orgasme. Stéphanie d'abord, heureusement pour elle, puis Baptiste.
Les trois couples s'allongèrent tranquillement, alors que les deux sœurs continuaient à se brouter mutuellement.
Les Langlais, Julie, et Philippe descendirent quelques minutes plus tard. Justine venait de s'allonger à côté de Pauline. Les deux étaient essoufflées.
Le visage de Charles afficha une certaine inquiétude.
— Si vous êtes venus pour un autre round, il va falloir attendre un peu.
— Il ne faut pas abuser des bonnes choses, répliqua William.
— On est juste venus pour se rafraîchir dans la piscine, précisa Julie.
— Ah mais oui, c'est vrai qu'il y a une piscine, plaisanta Patricia. J'avais fini par l'oublier.
Tout le monde rigola un bon coup, et chacun plongea dans l'eau fraîche.
Le reste de la soirée se déroula très calmement. Tout le monde nageait tranquillement. On se serait cru dans une banale piscine d'un camping naturiste. Il y eu bien quelques caresses ou quelques baisers, mais tout était beaucoup plus chaste que ce qui avaient eu lieu dans les heures qui avaient précédé.
L'événement le plus érotique fut sûrement le moment où Laurène nagea vers Julie, et s'agrippa à elle, les jambes fermement serrées autour de la taille de la psychologue. Elle posa tendrement la tête sur son épaule.
— J'ai discuté avec William et mes parents, murmura-t-elle. C'est vrai qu'on a plus trop de raison de te revoir comme thérapeute. Par contre, on aimerait continuer à te voir, en tant qu'amie.
— J'en serai ravie.
Les deux femmes s'écartèrent légèrement l'une de l'autre, avant de s'embrasser tendrement.
Le visage de Charles afficha une certaine inquiétude.
— Si vous êtes venus pour un autre round, il va falloir attendre un peu.
— Il ne faut pas abuser des bonnes choses, répliqua William.
— On est juste venus pour se rafraîchir dans la piscine, précisa Julie.
— Ah mais oui, c'est vrai qu'il y a une piscine, plaisanta Patricia. J'avais fini par l'oublier.
Tout le monde rigola un bon coup, et chacun plongea dans l'eau fraîche.
Le reste de la soirée se déroula très calmement. Tout le monde nageait tranquillement. On se serait cru dans une banale piscine d'un camping naturiste. Il y eu bien quelques caresses ou quelques baisers, mais tout était beaucoup plus chaste que ce qui avaient eu lieu dans les heures qui avaient précédé.
L'événement le plus érotique fut sûrement le moment où Laurène nagea vers Julie, et s'agrippa à elle, les jambes fermement serrées autour de la taille de la psychologue. Elle posa tendrement la tête sur son épaule.
— J'ai discuté avec William et mes parents, murmura-t-elle. C'est vrai qu'on a plus trop de raison de te revoir comme thérapeute. Par contre, on aimerait continuer à te voir, en tant qu'amie.
— J'en serai ravie.
Les deux femmes s'écartèrent légèrement l'une de l'autre, avant de s'embrasser tendrement.
Après que chacun s'est douché, séché, et rhabillé, il était temps de se dire bonsoir. Le groupe plaisanta avec le fait qu'ils avaient, au final, passé beaucoup plus de temps nus qu'habillés.
Pendant leur trajet, Elsa et ses collègues se demandèrent comment ils allaient expliquer à leurs moitiés qu'ils rentraient si tard. Il était déjà minuit passé. Charles proposa d'évoquer un bowling.
Une fois les portes refermées, les Langlais, exténués, sont montés dans leurs chambres. Ils se sont déshabillés, le temps de se brosser les dents, et se sont couchés, chacun dans son lit, de merveilleux souvenirs plein la tête.
Lorsqu'elle arriva chez elle, Julie donna à manger à ses deux chats, avant de se glisser, nue, dans son lit. En jetant un dernier regard à son téléphone, elle remarqua un message de Daniel. Elle l'ouvrit : « Quand je serai vieux et sénile, il y a trois choses que je n'oublierai pas : mon mariage, la naissance de mes enfants, et cette soirée. Merci encore. ».
Julie sourit, et se laissa aller au sommeil.
Pendant leur trajet, Elsa et ses collègues se demandèrent comment ils allaient expliquer à leurs moitiés qu'ils rentraient si tard. Il était déjà minuit passé. Charles proposa d'évoquer un bowling.
Une fois les portes refermées, les Langlais, exténués, sont montés dans leurs chambres. Ils se sont déshabillés, le temps de se brosser les dents, et se sont couchés, chacun dans son lit, de merveilleux souvenirs plein la tête.
Lorsqu'elle arriva chez elle, Julie donna à manger à ses deux chats, avant de se glisser, nue, dans son lit. En jetant un dernier regard à son téléphone, elle remarqua un message de Daniel. Elle l'ouvrit : « Quand je serai vieux et sénile, il y a trois choses que je n'oublierai pas : mon mariage, la naissance de mes enfants, et cette soirée. Merci encore. ».
Julie sourit, et se laissa aller au sommeil.
FIN
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