Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le croisièriste — Chapitre 2 · Ma sirène, mon espoir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le croisièriste
Chapitre 2 · Ma sirène, mon espoir
Résumé.
J'ai trouvé mon âme-sœur, mais elle m'est inaccessible. Nous avons fait l'amour et c'était magique. Je suis triste.
Chapitre 2 - Ma sirène, mon espoir.
Au matin, le même rituel se déroule avec le petit-déjeuner. Elle ne montre aucun signe par rapport à cette nuit. Elle est magnifique dans un bikini vert d'eau. J'essaie de ne pas avoir la langue pendante.
Une légère houle imprime à mon voilier un lent roulis. Le vent souffle régulièrement gonflant joliment les voiles. Le soleil darde ses rayons et éclabousse de lumière la mer aux tons changeant, vert, bleu. Le miroitement de la lumière sur l'eau est éblouissant. Levant la tête, le ciel sans nuage est d'un bleu extraordinaire. Les haubans claquent, la coque grince. Une paix fabuleuse m'habite. Je suis à ma place dans l'univers.
En transit, je leur propose une séance de pêche à la traine. Ils me regardent avec des yeux ronds. Je ris et leur explique comment nous allons procéder. Comme deux collégiens, ils trépignent d'impatience. Auparavant, je réduis un peu la toile pour rester à quatre nœuds de vitesse puis prépare le nécessaire et récupère les appâts.
Installés à l'arrière, ils dévident leurs lignes en veillant à ne pas les emmêler. Nous discutons sous le chaud soleil, haut dans le ciel. Celle d'Élias se tend et il ferraille un moment pour remonter son premier poisson. Son sourire est immense en brandissant un perroquet de belle taille.
Brusquement, c'est celle de Céline qui réagit. Elle sautille en criant de joie. Une bataille s'engage. Je la surveille attentivement pour éviter un accident ou dans son enthousiasme, elle ne bascule pas par-dessus bord. Posté derrière elle et l'entourant de mes bras en m'excusant pour cette familiarité.
— Attendez, je vais vous épauler pour maitriser votre première capture.
— Merci, c'est très gentil.
— Merci, c'est très gentil.
Putain, très mauvaise idée, son fantastique postérieur se frotte à mon bas-ventre. Je réagis en soufflant fort et sens ma queue prendre du volume. Heureusement, Élias croit que je peine à l'aider à sortir le poisson. Cette coquine ne fait rien pour s'écarter. J'ai l'impression qu'elle accentue les mouvements de son derrière contre mon chibre de plus en plus dur.
— Très bien, continuez comme cela ! Il faut le fatiguer un peu.
Elle se penche et colle sans ambages son cul contre moi. Ma queue se loge entre ses fesses. In petto, je gémis et suis au supplice. Élias l'encourage, les yeux rivés sur la ligne. Je m'écarte précipitamment pour ne pas perdre le contrôle de moi-même. Une envie terrible me prend les tripes, m'emparer de ses seins et glisser ma main dans son string bikini. Je me botte mentalement le train, un reste de volonté et un suprême effort m'arrachent à elle. Ma queue hurle de frustration.
— Élias, attachez votre ligne et prends à ma place que j'attrape l'épuisette !
Je fuis en prenant soin de dissimuler ma trique monumentale. Ils ont ramené le bestiau suffisamment près et je le capture avec l'épuisette, d'un coup de poignet. C'est un magnifique perroquet aux couleurs éclatantes. Ils font des photos en riant. Je ne peux détacher mon regard d'elle et la mitraille pour faire provision de souvenirs.
La partie de pêche est terminée. Je me traite de tous les noms d'oiseaux, de faible et de crétin congénital sans cervelle, tellement je la désire, c'en est une torture mentale et physique. Ils vont s'installer sur le pont pour un moment de détente et de bronzette. J'ai une vue directe sur elle. Elle s'étire et ses seins semblent jaillir vers moi. Je grince des dents en tentant vainement de m'arracher à ma contemplation.
Elle ôte son soutien-gorge et je ressens un choc brutal au creux de l'estomac. J'imagine, l'espace d'un instant, m'agenouiller devant elle et honorer sa poitrine magnifique de ma bouche et de mes lèvres. Je bave tellement, elle me rend fou. Élias saisit ses seins avec délectation. Étreint par un puissant sentiment de jalousie et laissant échapper un grognement, il me faut rapidement détourner mon attention, sans quoi je le précipiterai volontiers par-dessus bord.
Je fais le point et un relevé de position à reporter sur la carte. J'ai tous les appareils électroniques requis, mais je me sers d'une carte, d'une boussole et d'un sextant, car Il est important de savoir bien les utiliser en cas de panne de courant ou du GPS. Je consulte les bulletins météo m'efforçant de leur tourner le dos et de rester stoïque en tentant de me concentrer sur la tâche présente.
Levant la tête, je vois Céline en train de sucer son mec. Il a les yeux fermés et semble apprécié grandement. Je bande à nouveau, le regard rivé sur son superbe cul. Cette coquine me mate en se pourléchant les babines. Je me précipite à l'intérieur pour échapper à la velléité de la rejoindre séance tenante. Elias n'est pas partageur, donc il n'est aucunement question de nous mélanger allégrement.
Je m'enferme aux toilettes pour me soulager, quelques allers et retours suffisent pour que j'explose en éclaboussant la cuvette. Mais ma frustration ne l'est absolument pas. Je ferme les yeux en respirant profondément et commence la cuisine ayant prévu du crabe farci et un des poissons pêchés plus tôt. Sauf qu'il faut aller nettoyer, ce foutu poisson, sur le pont.
Je remonte le plus discrètement possible et ne peux pas m'empêcher de lui jeter un coup d'œil, pardon sur eux. Bordel, c'est chaud ! Une jambe posée sur l'épaule d'Elias, il lui ramone la chatte. Elle brille de sa cyprine. C'est magnifique. Ses seins se balancent au rythme des élans de son mâle, les lèvres mi-closes, gémissante sous le ramonage de son mec.
Ma trique est de retour. Elle a un sixième sens et ouvre les yeux me fixant droit dans les miens. Elle prend ses seins à pleines mains et joue avec ses tétons, son regard toujours sur moi. Je ronchonne et le pauvre poisson subit ma frustration. Je l'écaille, l'étripe et le débite en filets. J'avoue que, plus d'une fois, c'est la tête d'Elias qui remplace celle du poisson. Putain, je l'ai dans la peau, cette superbe nana !
Enfin, elle jouit en poussant ce feulement rauque qui m'excite tellement sachant qu'elle est sublime dans son orgasme. Je me retourne pour rentrer dans l'habitacle et vois Elias, simplement remonter son short de bain et s'étendre sur la chaise longue. Pas le plus infime geste de tendresse pour sa merveilleuse partenaire. Quel abruti !
Je vais avoir une discussion avec elle cette nuit. Bref, j'espère qu'elle viendra me retrouver. En attendant, la cuisine ne va pas se faire toute seule. Deux magnifiques adorables petons suivis par deux superbes jambes apparaissent dans mon champ de vision et cette splendide créature me rejoint. Je recommence à me sentir idiot. Un vrai débile profond, incapable d'aligner deux pensées cohérentes sans l'imaginer allongée et offerte.
Je suis resté le couteau en l'air, la bouche ouverte et des yeux de merlan frit pendant qu'elle s'avance vers moi. Un sourire mutin et tellement craquant sur ses lèvres pleines et roses, elle s'approche, me frôlant, de ses seins et surtout ses tétons s'appuient sur mon bras. Je vais péter un câble et perdre tout le contrôle que j'essaie d'exercer sur moi, sur ma queue déterminée à sortir coûte que coûte de mon short.
— Hum, ça sent rudement bon. J'ai une faim de loup !
En prononçant ces paroles, son regard de braise se pose sur moi et sa mignonne petite langue parcourt ses lèvres. J'ai les mains occupées sinon elles seraient déjà sur son corps. La coquine en profite et me plante un baiser aux coins des lèvres. Ses seins s'écrasent contre mon bras et ma queue rue de plus belle. Elle glisse une main et la palpe, son sourire s'élargit. Je grogne sourdement.
— Je vais prendre une douche et viens te donner un coup de main.
Elle s'éclipse vers l'avant en roulant des hanches d'une manière terriblement indécente. Je respire un grand coup et tenter de faire descendre la pression. Je me remets à mon occupation avec cette image dans la tête. Dix minutes plus tard, vêtue d'un petit top s'arrêtant sous les seins, un microshort en stretch qui la moule divinement, elle se plante en face de moi.
— Dis-moi ce que je peux faire pour t'aider.
Elle rit en devinant facilement mes pensées extrêmement cochonnes. Ses tétons bien visibles tentent de percer le tissu. Elle baisse les yeux avec une mimique gourmande. Je deviens fou, prêt à tout.
— Non, ça, c'est pour ce soir ! Je parle pour midi !
— Il y a les oignons à peler et les poivrons, si tu veux.
— Oui, chef.
— Je ne serais jamais ton chef et tu pars à la fin de la semaine pour rentrer en Métropole.
— La vie est mal faite, on n'y peut rien. Profitons de l'instant et de rien d'autre !
— Il y a les oignons à peler et les poivrons, si tu veux.
— Oui, chef.
— Je ne serais jamais ton chef et tu pars à la fin de la semaine pour rentrer en Métropole.
— La vie est mal faite, on n'y peut rien. Profitons de l'instant et de rien d'autre !
Un silence suit, chargé de frustration. Son mec ne la traite pas comme il devrait, mais j'ignore toute leur l'histoire. Certain, seulement, d'une chose, j'ai envie d'elle, de l'avoir avec moi en permanence. Un coin de ma cervelle a retenu qu'elle allait venir cette nuit et ma trique phénoménale danse dans mon short. Je vais devoir mettre des boxers bien serrés pour rester discret avec elle dans les parages.
Elle épluche et coupe les légumes en silence. Je me concentre sur mon crabe farci et le poisson, parfaitement conscient de sa présence excitante dans la cambuse. Mes pensées sont très lubriques à cet instant. Elias débarque.
— Je vois que ma petite chérie s'affaire. Je voudrais bien que tu t'occupes de moi !
Putain, j'ai failli me couper le doigt. Je lève la tête et l'observe. Elle pince les lèvres, mécontente. Elle pose les mains à plat et respire. Seigneur, ses seins se soulèvent et semblent vouloir me rejoindre. Je déraille sévère.
— J'aide Ethan à préparer le repas. Si tu désires te rendre utile, prends donc un couteau et épluches les oignons !
Je ne moufte pas, un désaccord semble poindre entre eux. Aux aguets et rempli d'espoir pour le cas où il y aurait de l'eau dans le gaz, à l'affût de la moindre opportunité. Je la veux, pas uniquement pour la baiser jusqu'à en mourir, non, pour toute la vie. J'ai été élevé dans le respect, incapable d'être à l'origine d'une brouille entre eux. J'abdique pour apaiser les tensions.
— Céline, pas de soucis, si vous voulez aller vous reposer. Vous êtes en vacances, pas ici pour faire la cuisine.
— Tu vois, allez, viens !
— Non, j'ai commencé et je finirai. Je n'ai pas envie de te faire plaisir.
— Tu vois, allez, viens !
— Non, j'ai commencé et je finirai. Je n'ai pas envie de te faire plaisir.
Aïe, l'orage approche à grands pas. Il faut trouver vite un truc, cherchant désespérément un moyen de calmer l'antagonisme naissant. Je n'ai toutefois pas confiance en moi pour rester impartial en cas de crise et j'aurais tendance à vouloir le jeter par-dessus bord, pas le top !
— Elias, je dois vérifier le cap et les voiles. Pourrais-tu finir de mélanger les épices et le crabe ? Tu auras mon éternelle reconnaissance.
Je file sans attendre et prends mon temps pour leur en laisser à eux. Je me concentre, pas envie d'avoir un pépin parce que j'ai plutôt tendance actuellement à penser avec ma queue. En faisant un tour d'horizon, je repère une barre nuageuse qui ne me dit rien qui vaille. Naviguant depuis suffisamment longtemps dans le secteur pour savoir qu'un grain peut se former sans crier gare et en très peu de temps.
Je prends mes jumelles et scrute l'horizon. Je consulte mon baromètre pour m'apercevoir que la pression chute. Nous n'allons pas y couper. Je file à l'intérieur. Ils sont toujours face à face tendus. J'interromps l'épreuve de force.
— Désolé, un grain imprévu arrive. Il faut ranger et se préparer !
Je distribue mes ordres d'une voix coupante. Nous nous agitons, cuisine, salle de bain et cabine. Je retourne sur le pont. Le grain s'approche rapidement, le vent se lève et la mer devient plus houleuse, chahutant mon voilier. Je modifie sa course et commence à réduire la toile. Je ramasse les affaires trainantes sur le pont. Je m'assure de la bonne marche du bateau.
Des plumeaux blancs hérissent les vagues. La mer se creuse et le vent siffle dans la mâture. La température baisse au fur et à mesure que les nuages masquent le soleil. Fermement planté sur mes jambes, je barre tout en réfléchissant à la meilleure stratégie à adopter. Les premières gouttes de pluie s'abattent sur nous. Grosses, lourdes, elles s'écrasent sur le pont dans un claquement sonore.
Céline me rejoint et, sans un mot, m'aide. Je n'ai pas le temps pour lui apprendre, ni de prendre de risques. Je vais pour la houspiller et lui intimer l'ordre de retourner à l'intérieur quand je me rends compte qu'elle se débrouille comme une grande. J'ai un grand sourire et je lui plante un rapide bisou sur les lèvres. Elle a un petit rire. Je lui presse le bras et ne peux m'empêcher de lui caresser le postérieur. Je surveille la progression du grain et procède à un ajustement du cap.
— Où est Elias ?
— En bas, il ne se sent pas bien.
— Le mal de mer, si vite ?
— Hon, hon.
— En bas, il ne se sent pas bien.
— Le mal de mer, si vite ?
— Hon, hon.
Le bateau se couche un peu sous le vent turbulent. Pour l'instant, le pilote automatique gère, mais, rapidement, je vais devoir reprendre la barre. À l'entrée du cockpit, j'attrape les gilets de sauvetage. J'en donne un à Elias, un peu vert. Je vérifie qu'il est correctement mis avant de remonter sur le pont.
Le vent augmente. Je donne un gilet à Céline et j'enfile également le mien. Je vérifie le sien. Elle se serre brièvement contre moi. Le vent soulève ses cheveux blonds et plaque son top sur ses seins, elle est superbe. Pas le temps, il me faut réduire la voilure. Je m'y attelle et lutte un peu. Nous avons du mal à nous déplacer sur le pont incliné. Céline se tient près de la barre tout en s'efforçant de rester debout.
Je sors les longes de vie et j'attache Céline pour l'assurer en cas de chute par-dessus bord. J'en fixe une sur mon gilet et vérifie que le mousqueton est accessible, car je vais devoir me déplacer. Ma priorité est sa sécurité. Rudement, je lui ordonne.
— Tu ne bouges pas de là !
— Mais tu as besoin d'aide !
— Non, j'ai presque fini.
— Mais tu as besoin d'aide !
— Non, j'ai presque fini.
Les embruns aspergent le pont. Mon voilier plonge du nez et, brièvement, le pont ruissèle d'eau. J'appelle Élias pour savoir si tout va bien. Une voix tremblante me rassure et j'exige de ne pas sortir. Je vais faire de même pour Céline, qui secoue la tête d'un air buté. Terrorisé du risque qu'elle prend, je ne peux pas l'obliger à se mettre à l'abri.
Je boucle la porte du cockpit pour éviter d'inonder l'intérieur et ronchonne tout en préparant la suite. Très vite, la situation dégénère. Mon pote lutte vaillamment, les embruns nous arrosent, le vent hurle dans la mâture. Mon bateau plonge, émerge et escalade les vagues. Nous luttons lui et moi en faisant face aux éléments déchainer.
— J'ai déjà navigué en mer, je peux t'aider ! Tu ne peux pas tout gérer !
Je n'ai pas le temps de discuter. Je l'attrape fermement et l'assois de force sur le banc de veille, m'assurant que la longe de vie est bien accrochée à son gilet et au bastingage. Reprenant la barre, une lutte s'engage entre les éléments et mon beau voilier. Je barre serré en veillant à tout changement. D'expérience, ces grains sont violents et, en général, durent tout au plus deux ou trois heures.
Je dois aller modifier les voiles. Je vais enclencher le pilote automatique quand Céline me pousse et prend d'autorité la barre. J'hésite une seconde puis lui donne mes instructions. Je file rapidement pour effectuer les réglages tout en ayant un œil sur elle. Céline tient bien le bateau et réagit parfaitement. Debout derrière la barre, elle ressemble à une guerrière magnifique, farouche. Elle est splendide, les yeux flamboyants et un air déterminé sur son visage. Mon cœur fait des bonds dans ma poitrine.
Trempés de la tête aux pieds par la pluie diluvienne, nous affrontons les éléments. Je suis extraordinairement heureux de l'avoir à mes côtés. Mon voilier réagit parfaitement sous sa main comme s'il l'adorait tout autant que moi. Ces grains sont très impressionnants, la lutte est dure, réclamant toute mon énergie. Trois heures plus tard, nous sommes passés au travers et le calme revient.
L'adrénaline charriée dans notre corps s'estompe et un petit coup de fatigue nous surprend. Je l'enlace et l'embrasse fougueusement. Elle se colle à moi, nos peaux trempées l'une contre l'autre. Mes mains se promènent sur son corps. J'exulte, gonflé à bloc après notre affrontement avec Dame Nature. Je pousse un cri de triomphe et l'embrasse à pleine bouche.
Je vérifie notre cap, bien, nous n'avons pas trop dévié de notre route. J'enlève la longe et le gilet sur Céline pour l'admirer tant elle est magnifique. Son top, trempé, ne cache rien de ses seins aux tétons dardés par le froid. Ses cheveux dégoulinants encadrent son visage fin. Ses yeux magnifiques écarquillés par la peur face aux déchainements des éléments.
Je nous remets sur le bon cap et je donne plus de voilures. Mon pote s'élance sur une mer encore agitée. Elias émerge, pas très flambant, le teint blafard. Je récupère une bouteille de rhum et nous sers un petit verre. Ce coup de fouet le remet sur les rails et il a meilleure mine.
— C'est le remède souverain pour tout marin digne de ce nom ! Bienvenue dans la confrérie !
Nous éclatons de rire, querelles et désaccords oubliés pour l'instant.
— Allez vous changer avant de tomber malade !
J'entreprends de vérifier l'ensemble du voilier par mesure de sécurité. Tout va bien. Je me change et pense à finir de préparer à manger. Dans la cuisine, Céline s'active, un sourire aux lèvres. Un petit short lui moule parfaitement ses superbes fesses. Un petit bikini rose voile ses seins à rendre fou un saint. Elias est invisible.
— Rien de cassé en bas ?
— Non, juste des oignons baladeurs !
— Parfait, merci pour le coup de main. J'ai beaucoup apprécié.
— J'en suis ravie.
— Donc tu as déjà navigué auparavant.
— Oui, avec mon oncle, il avait un onze mètres et nous faisions des sorties de trois, quatre journées. Un vrai régal, il m'a tout appris et plus encore.
— Non, juste des oignons baladeurs !
— Parfait, merci pour le coup de main. J'ai beaucoup apprécié.
— J'en suis ravie.
— Donc tu as déjà navigué auparavant.
— Oui, avec mon oncle, il avait un onze mètres et nous faisions des sorties de trois, quatre journées. Un vrai régal, il m'a tout appris et plus encore.
Je lève un sourcil à sa remarque impliquant un sous-entendu scabreux. Je l'interroge silencieusement. Elle va jusqu'à leur cabine et revient en baissant la voix.
— Mon oncle m'a fait découvrir ma sexualité et mon corps d'une manière très agréable. Comme j'étais une bonne élève selon lui, il a approfondi dans tous les sens du terme.
Ah, oui, je vois. Bien que j'aurais dû m'indigner et lui faire remarquer l'immoralité de la chose. Mon imagination a pris les devants. Ma queue réagit et redresse la tête. J'ai envie de poursuivre cette conversation.
— Donc, ce dernier était très imaginatif et très vigoureux. Était-il exigeant ?
— Absolument, il aimait la perfection et j'ai dû refaire plusieurs fois les mêmes exercices. J'ai beaucoup aimé et me suis appliquée avec ferveur.
— Je parie que tu étais tout aussi belle qu'aujourd'hui.
— On en parlera plus tard. Et, Ethan, j'ai très envie d'une leçon vraiment en profondeur ! Tu m'as promis tous les trous !
— Absolument, il aimait la perfection et j'ai dû refaire plusieurs fois les mêmes exercices. J'ai beaucoup aimé et me suis appliquée avec ferveur.
— Je parie que tu étais tout aussi belle qu'aujourd'hui.
— On en parlera plus tard. Et, Ethan, j'ai très envie d'une leçon vraiment en profondeur ! Tu m'as promis tous les trous !
Je tousse en bandant fermement et fais le tour de l'ilot pour me caler dans son dos. Elle se cambre et son cul sublime vient s'assurer de l'état de l'objet de sa convoitise. Elle soupire doucement en faisant basculer son bassin pour me masser le sexe. Je lui bécote le cou et mes mains s'égarent sur sa poitrine et se faufilant sous son minuscule bikini. Elle se laisse aller contre moi et dit d'une voix alanguie.
— Hum, très agréable. Je te préviens...
Elle se frotte plus fort en ronronnant. Elle m'offre sa bouche et, faible que je suis, je n'y résiste pas. Ses lèvres pleines sont un régal. Mes sens, encore exacerbés par l'adrénaline, s'enflamment. J'approfondis notre baiser explorant de ma langue sa bouche si délicieuse. Les yeux brillants d'envie, elle poursuit d'une voix rendue rauque de désir tout en pressant ses fesses sur mon chibre tendu à mort.
— Il a faim... et est très gourmand. Mon oncle a veillé à bien m'éduquer, réveillant en moi, un grand appétit pour le sexe et un côté salope en chaleur. Il a joué avec tous mes orifices et j'ai adoré. J'étais partante pour toutes ses exigences. Je n'avais jamais rechigné pour obéir à ses directives.
Je l'embrasse dans le cou et pétris, avec délice, ses monts fabuleux. Je suis comme une cocotte-minute et ma braguette ne va pas résister longtemps à contenir mon érection dingue. Malheureusement, nous approchons de notre mouillage et j'ai du boulot. Je l'abandonne avec un dernier baiser affamé. Elle rit doucement en me palpant l'entrejambe tandis qu'Elias s'agite dans la cabine.
Une fois sur le pont, je prends la barre pour l'approche de la passe puis règle les voiles. Céline revient m'assister et je lui donne mes instructions. Elias offre également son aide. Il n'a pas l'habitude et le charge de surveiller le sondeur. Je m'active très content d'avoir Céline comme mousse. Bien que je n'aurais eu aucun problème à faire seul, toutes les manœuvres. Dans ce cas, j'aurais été un peu plus lentement.
Nous gagnons du temps et arrivons avec le jour. Nous pénétrons dans la baie, la ville s'étend sur notre tribord et notre mouillage un peu éloigné et plus calme à notre bâbord. J'affale les voiles et prends l'amarrage sur le corps mort que j'utilise lors de mes venues. Je m'affaire à ferler les voiles avec l'aide de Céline et celle plus maladroite d'Elias.
Très content de nous, je leur propose d'aller à terre pour visiter et Elias offre à Céline de manger au restaurant. Bien que déçu, je n'en montre rien et leur recommande un petit restaurant faisant des plats locaux à la perfection. Je les laisse utiliser l'annexe pour rejoindre la route. Ils ont juste un court trajet à pied ensuite.
J'entame des vérifications plus approfondies de mon pote, goupilles, mousquetons et les drisses. Je flatte mon beau voilier, le félicitant pour sa vaillance. Je me prépare un bon repas pour me remonter le moral d'être seul. Mes pensées reviennent sur Céline, elle est pleine de surprises et je ne pense pas qu'Elias soit conscient de la beauté intérieure de Céline. Son attitude montre qu'elle ne représente pour lui qu'une superbe femme et un bon coup.
Je contrôle le mouillage et m'installe avec une bière et la compagnie des étoiles. Demain, nous serons de retour à Pointe-à-Pitre et l'aventure prendra fin. Je suis triste et me suis surpris à rêver d'une vie à deux. Nous avons agi en tandem comme si nous nous connaissions depuis très longtemps. Je me laisse bercer, paisiblement, par le léger roulis du voilier rêvant tout éveillé d'un possible avenir avec elle. À espoir, quand tu nous tiens.
J'entends l'annexe revenir et je me porte du côté de l'échelle pour les aider. Céline monte, magnifique dans sa petite robe dos nu. Je la trouve totalement craquante. J'assiste Elias et entreprends d'assurer l'annexe les laissant se rendre dans leur cabine. Je mets de musique et laisse mon esprit vagabonder sous les étoiles, restant à veiller jusqu'à une heure du matin et regagne mon lit pour un bon repos. Le sommeil me gagne peu à peu, quand une main s'égare dans mon boxer me faisant sursauter.
— Tu m'as promis. Je n'oublie jamais une promesse.
— Viens, allons sur le pont !
— Non, Elias est dans le cirage avec ses médocs. Il va rester à dormir jusqu'à tard demain matin.
— Viens, allons sur le pont !
— Non, Elias est dans le cirage avec ses médocs. Il va rester à dormir jusqu'à tard demain matin.
Je l'attire contre moi et l'embrasse. Mes lèvres s'écrasent sur les siennes. Je lui dévore la bouche, incapable de m'en rassasier. Elle se presse en soupirant. Mes mains partent à la découverte de son corps nu. Je cueille dans mes paumes ses seins fiers et durs. Je caresse ses tétons avec mes pouces. Elle ondule, cherchant ma bouche, gémissante.
Elle me prend en main. Je bande tellement qu'elle n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts pour me mettre dans une forme olympique. Ses doigts fins, enroulés autour de ma hampe, me rendent fou, luttant pour ne pas exploser comme un puceau. Elle est parfaitement consciente de l'effet produit sur moi, les yeux rieurs, elle roucoule en se léchant les lèvres.
— D'abord, ma bouche. Je vais te sucer à te rendre fou et après, tu m'enculeras et pour finir, tu rempliras ma chatte. Entre-temps, je te sucerai encore et encore.
— J'adhère à un million de pourcents !
— J'adhère à un million de pourcents !
Elle plonge la bouche ouverte et me gobe la queue. Je crie tant, c'est bon. Ses lèvres humides se referment sur moi. Sa langue virevolte autour de mon gland. Elle agace mon frein et me rend fou. Elle m'aspire goulûment et je me tends vers elle. Elle me tient bien, si l'on peut dire et, franchement, je ne me débats pas. Elle se retire en gardant juste l'extrémité de ma queue en bouche. Elle redescend lentement, engloutissant millimètre par millimètre ma tige. Je me tords sous le déferlement de sensations.
— Putain, tu es fantastique. J'adore ta bouche, chaude et humide. Prends-moi en entier !
Elle obtempère et m'engloutit. Son nez contre mon pubis, je râle sous la déferlante de plaisir et deviens totalement fou... d'elle ! Je veux la goûter et la soulève pour l'installer sur ma bouche. Tête-bêche, nous nous régalons l'un de l'autre. Elle coule, son miel est merveilleusement bon. La tenant fermement par les fesses, je la plaque sur ma bouche et la dévore. La douceur incroyable de son sexe m'enflamme.
J'envoie ma langue explorer, écarter ses chairs douces et moites. Je parcours inlassablement sa fente baveuse. Elle couine en me pompant le dard. Elle s'applique à se l'enfoncer jusque dans la gorge. Elle exerce une pression diabolique et je lui réponds d'un coup de rein. Elle se frotte sur mon visage. Je prépare mon prochain assaut, objectif son bouton d'amour.
Je l'encercle, l'effleure, l'agace. Elle geint en ondulant. Sa cyprine envahit ma bouche. Je déglutis en m'abreuvant à cette source de jouvence. Elle accélère les mouvements de son bassin et je me repais d'elle. Sa bouche s'active sur mon chibre. Elle salive abondamment et les bruits obscènes de succion résonnent dans la cabine. Je grogne et émets des bruits bestiaux, le nez enfoui dans les replis affolants de son sexe.
Je n'ai pas oublié ses demandes et m'occupe de son œillet. Je récupère son jus d'amour et masse en douceur son anneau. Elle soupire de joie en tendant ses fesses rebondies. Il cède sous la pression de mon index. Un miaulement de pur plaisir s'échappe de sa gorge. Il m'avale et enserre mon doigt. Je tourne, pivote, vais et viens dans ce puits délicieusement accueillant. Je le retire, un gémissement de protestation retentit, souriant intérieurement, et plonge directement trois doigts dans son fondement.
— Bordel, Ethan, j'adore. Je vais me régaler d'avoir ta splendide queue dans le cul ! Continues !
Je ne fais pas prier et lui lime les fesses pendant ma dégustation de son minou baveux, en totale fusion. Sa bouche resserre son étreinte sur mon pieu. Je suis à deux doigts d'éclater. Je me dégage frénétiquement avant de l'inonder de ma semence. Je reprends mon souffle et en profite pour la caresser. Mes mains se gavent de son corps, moite et brûlant.
Je la tourne, admirant son cul éclairé par la lumière de la Lune. Je l'admire, les reins cambrés, et elle m'observe par-dessus son épaule. Je maitrise l'impulsion bestiale voulant que je la prenne brutalement. Je me penche et embrasse sa rondelle, l'explore du bout de langue. Je me force à aller lentement. Mes doigts lui caressent le minou. Sa plainte de désir s'élève dans la nuit.
— Ouiiii ! Prends-moi par le cul ! Je veux ton gros calibre bien enfoncé dans mes fesses !
Elle ondule en soupirant. Je m'approche, la queue à la main, et j'applique mon gland sur son œillet brun. Bien calé, je pousse. Elle geint et va au-devant de mon chibre. Son anus s'écarte et avale mon gland. Je vais exploser en plein vol tellement, c'est fabuleux.
— Vas-y ! Je te sens bien qui m'écartèles. J'adoreeeeee !
Je poursuis mon avance dans son cul sublime. Je meurs presque, succombant à une avalanche de plaisirs tant elle est chaude et serrée. Elle donne de petits coups de cul et j'avance en elle. Je la bloque et recule. Je pousse à nouveau, c'est orgiastique. Elle râle fort.
— Putain, tu es meilleur que mon oncle. Prends-moi bien les fesses !
D'une seule poussée, je la remplis entièrement. Elle ondule et glisse une main entre ses cuisses. Du bout des doigts, elle me caresse les boules.
— Ahhhh ! Fabuleux, tu devais être une élève parfaite !
— J'avoue, mais j'ai besoin de réapprendre. Défonce-moi et ramone-moi le fion ! Maintenant !
— J'avoue, mais j'ai besoin de réapprendre. Défonce-moi et ramone-moi le fion ! Maintenant !
Je me lance. Je suis au paradis. Je vais et viens en la tenant par les hanches. C'est incroyable, son conduit m'enserre délicieusement et j'accélère. Un gémissement me répond et elle ondule. Je plane tellement haut sur les sommets d'un plaisir extraordinaire. Nous dansons ensemble enivrés de l'un de l'autre. Je déplace mes mains et m'empare de ses seins, elle se cambre pour me faciliter la tâche.
— N'oublie pas, tu me remplis le cul de ton jus !
— Je vais t'inonder, ma chérie !
— Je vais t'inonder, ma chérie !
Oups, je me laisse emporter. Nous accélérons, et j'approche du point de non-retour. Elle étouffe ses cris dans l'oreiller, sinon toute la baie va être au courant et Élias risque d'émerger des limbes artificiels dans lesquels il est plongé. Je la pistonne. Je ne me retiens plus et la défonce de plus en plus vite. Je la redresse, elle pose sa tête sur mon épaule. Je plonge profondément dans ses fesses. Elle prend ma main et la plaque sur sa chatte tellement mouillée. Je trouve son bouton et le cajole en dévorant son cou.
L'incroyable explosion de mon plaisir me prend dans les reins et se répand à toute vitesse à travers mon corps. Des éclairs de pur plaisir me transpercent, je crie sous les décharges orgiastiques. Toute mon essence s'expulse en jets épais dans ses reins. Tant pis si je réveille Élias, ce sera peut-être l'occasion de précipiter la décision de Céline pour rester avec moi.
— Argggghhhhhhh ! Seigneur, c'est bONNNNNNNN ! Tu es fabuLEUSEEEEEE !
Elle se tend en gémissant les lèvres serrées. Elle passe sa main derrière ma tête pour attirer à elle. Elle me mord les lèvres et jouit comme une folle. Un jet de cyprine s'écrase sur ma main, un second sur le lit. Son cul me broie la queue. Je vois des étoiles danser devant mes yeux et des étincelles multicolores explosent derrière mes paupières.
— OUIIIIIII ! ! ! ! ! ! JE JOUIS DU CUL ! ! ! ! ! ! ! REMPLIS-MOI ENCORE ! ! ! ! ! !
Elle fait un raffut du tonnerre et la bâillonne de ma bouche. Nous nous écroulons sur la couchette, bouches soudées, langues emmêlées. Nous échangeons un millier de petits baisers. Elle bondit pour me chevaucher et me plaque sur le lit, ses yeux brillants de mille feux.
— Suite du programme !
Elle me prend en bouche et s'emploie à me remettre en forme, elle est vraiment douée. Étant totalement dingue d'elle, après quelques minutes d'un régime absolument merveilleux, je suis de nouveau prêt pour le service. Souriante, la mine gourmande, elle s'empale en râlant. Elle contrôle sa descente et ma queue s'enfonce en elle doucement. Je vis mille et une sensations allant de l'extase aux décharges de plaisir. Mes mains s'occupent de ses seins. Elle passe ses mains dans ses cheveux. C'est d'un érotisme torride.
Elle ondule lentement, tourne, balançant son bassin pour apprécier la queue qui la remplit. Elle mène le bal et, langoureusement, nous nous aimons. Elle pose ses mains de chaque côté de ma tête et se penche petit à petit. Je ne la quitte pas des yeux, me gavant d'elle et gravant son image de Madone dans ma mémoire. Sa langue lèche à petits coups mes lèvres et se promène sur mon visage.
Je reprends les commandes et, sans nous désunir, je la bascule pour être au-dessus d'elle. Délicatement, prenant tout mon temps, je vais et viens. J'engrange chaque sensation, chaque soupir, chaque frisson en moi. Elle m'attire et son baiser est torride, doux et vorace à la fois. Elle noue ses jambes sur mes reins et s'élance au-devant de moi. Le claquement de nos bassins l'un contre l'autre rythme notre échange.
Je me courbe et déguste ses tétons, ses seins. Je baigne dans un océan de félicité. Elle referme ses cuisses autour de mes hanches et se soulève pour s'offrir totalement aux plaisirs que nous créons. Lascivement, nous dansons sur l'hymne du plaisir.
— Baise-moi ! Rends-moi folle ! Ahhhhhh ! Ouiiiii !
J'amplifie mes mouvements, mes coups de reins sont puissants. Nous voilà repartis pour une chevauchée fantastique, nos cris se répondent comme un écho, totalement oublieux de notre entourage. Je la regarde, son beau visage reflétant la montée d'un orgasme tout aussi magnifique. Je veux la rendre heureuse, je veux qu'elle reste avec moi à la fin de la croisière. Je veux TOUT d'elle.
— Remplis cette salope qui ne sait plus où elle en est ! Fais-moi jouir !
Je m'acquitte avec bonheur de cette tâche. J'accélère sans la quitter du regard, guettant la montée de sa jouissance. Je suis à l'écoute du moindre signe, entièrement concentré que j'en oublie presque mon propre plaisir. Elle plante ses ongles dans mes fesses pour m'attirer profondément en elle. Elle se mord les lèvres. Je lis dans ses yeux l'explosion de sa jouissance.
Elle feule comme j'aime tant. Ses ongles me labourent les flancs. Cette douleur provoque la mienne et je me laisse aller en elle. Mon sperme se rue dans cette mer parfaite de cyprine. Je m'abats sur elle et lui dévore la bouche comme un affamé pour ensuite caresser ses lèvres dans un baiser rempli de tendresse. Nous nous serrons l'un contre l'autre sans un mot, savourant le calme après la tempête, laissant nos corps retrouver un semblant de calme.
Elle bouge et s'extirpe du lit. Elle me regarde longuement avant d'aller prendre une douche. Elle n'a pas prononcé une parole. J'espère très fort qu'elle va choisir de rester. Je lui donnerai tout. Je récupère mon boxer et je monte sur le pont avant de plonger dans la mer. Je nage lentement autour du bateau. Heureux et triste à la fois, le chapitre est clos, la fin de l'histoire a sonné.
Le lendemain matin, je prépare notre appareillage. Je suis seul, ni Céline ni Élias ne monte sur le pont et je n'ai pas le cœur à soutenir une conversation pour l'instant. Je pilote mon voilier hors de la baie. Je sors de la passe et prends le cap du retour. Je reste à la barre, les yeux perdus à l'horizon, perdu dans mes pensées, oscillant entre espoir et désespoir.
J'enclenche le pilote automatique et descends à la cambuse pour préparer le petit-déjeuner. L'arôme du café se répand autour de moi. Je me sers une tasse après avoir vérifié que rien ne manque sur la table. Je remonte et m'expose au soleil brillant dans un ciel bleu azur. Ce soir, nous serons rentrés et le verdict prononcé. J'ai uniquement mon amour à lui offrir, un bateau et une vie un peu précaire.
Céline apparaît telle une merveilleuse ondine. Je lui souris et réponds à ses salutations. Elle s'installe dans la chaise longue. Elle est superbe, sa peau a pris une couleur pêche. Elle rayonne de beauté. Je l'observe du coin de l'œil, engrangeant le maximum de son image.
Élias, inconscient de la chance qu'il a d'avoir à ses côtés un tel trésor, s'installe à côté. Je pilote le bateau, debout derrière la barre, la tristesse me gagne au fur et à mesure de notre approche de la destination finale. Je vais préparer le dernier repas. Ils descendent et, après les avoir servis, je remonte sur le pont, pas prêt pour la séparation.
Un bon vent arrière nous pousse. Finalement, nous arrivons avec une heure d'avance grâce aux bonnes conditions météo. J'amarre mon Voyager au quai. Je range les voiles et rentre les chaises longues.
Ils sont en train de faire leurs valises. Je redoute son départ, mais l'instant fatidique est arrivé. Ils montent sur le pont et nous sommes bien empruntés, n'osant pas esquisser un geste. Élias débloque la situation sans s'en rendre compte. S'avançant vers moi, il me tend la main et me remercie chaleureusement pour cette croisière parfaite.
Céline s'avance. Je me penche et l'embrasse sur la joue. Un muscle tressaute sur mon visage, révélant la tension qui m'habite. Je me penche et prends leurs bagages pour descendre sur le quai. Le taxi les attend. Je me tourne et leur souhaite un bon voyage de retour. Le taxi s'éloigne. Longtemps, je reste à fixer l'entrée du quai, habité d'un indicible espoir qu'elle change d'avis.
Je m'active, ne supportant pas de ne rien faire. Une vraie abeille travailleuse, je m'occupe l'esprit comme je peux. Une nouvelle croisière commence dans une semaine. Une famille avec deux enfants, c'est leur anniversaire de mariage, ils vont fêter leurs noces de porcelaine. Je ne dois pas oublier le champagne.
Fin du chapitre 2
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Commentaires ()
Très jolie histoire d’amour
Très excitante
Va t’elle revenir
Vivement la suite
Merci à Vous pour cette magnifique série