Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chez ma cousine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chez ma cousine
Chapitre 1
Chez ma cousine
Bonjour.
Je m’appelle Marion, j’ai 36 ans. Je mesure 1,73m pour 56 kilos. Je suis châtain avec les cheveux qui arrivent au niveau des épaules.
Aujourd’hui, c’est samedi. Je pars faire les courses pour la semaine. Arrivée à une certaine heure, il y a moins de monde dans les magasins, ce qui n’est pas plus mal.
Arrivée dans le magasin, j’entends une voix féminine qui m’appelle dans mon dos. Je me retourne et je vois une femme qui a mon âge qui se tient devant moi, toute souriante et qui me demande si ça va.
Je n’ai pas reconnu ma cousine Marie, car ça fait des années qu’on ne s’est pas vues. Elle a bien changé. Elle est un tout petit peu plus petite que moi et elle est brune avec une coupe au carré. Elle me dit que moi en revanche, je n’ai pas beaucoup changé.
Elle m’invite à manger chez elle ce soir pour qu’on puisse parler un peu plus. En plus, ce qui est bien c’est qu’elle habite pas très loin de chez moi.
Au bout d’un moment, on abrège la conversation, car si on continue, le magasin va fermer et je n’aurai pas fait les courses.
Une fois les courses finies, je rentre chez moi, je range les courses et je me prépare pour aller manger chez Marie. Je prends une douche et je trouve une robe bleue avec un col fendu devant qui ne descend pas trop pour éviter qu’on ne voit trop mes seins et le bas de la robe s’arrête un peu plus bas que les hanches (mais pas trop haut pour éviter qu’on voit ma fente quand je me penche). Je ne mets pas de soutien-gorge ni string pour le moment, je prendrais cinq minutes avant de partir pour mettre un string.
Une fois prête, il me reste du temps devant moi donc je me pose un peu dans un siège sauf que deux minutes plus tard, je m’assoupis et je me fais réveiller par le bruit d’un message de ma cousine qui me demande si je n’ai pas oublié le repas.
Je me lève en sursaut, je prends mon sac, mes clés et mon téléphone et je pars en courant, oubliant de mettre un string.
Sur le chemin pour aller ma voiture, je regarde dans mon sac si je trouve un string (ça m’arrive d’en avoir un dedans au cas où et vu que mon sac est très grand), mais je n’en trouve pas. À la place, je trouve des collants sans couture 30 deniers que je récupère et que je mets quand j’entre dans la voiture tout en faisant attention à ne pas me faire repérer.
Arrivée devant chez Marie, je me gare et je vois un chien s’approcher de ma voiture. J’ouvre la porte de la voiture et je sors une jambe quand le chien a commencé à remuer la queue, à me renifler mon entrejambe et donné un coup de langue sur mon sexe à travers les collants. Je n’ai pas vu que le devant de ma robe est coincé dans les collants.
Je sursaute et j’essaie de le repousser, mais il a trop de force et continue de me lécher. Mon sexe commence à s’ouvrir sous ses coups de langue, mon clito sort de sa cachette et je commence à mouiller. Je réussis à retirer le bas de ma robe de mes collants. Je suis toujours assise dans la voiture, limite couchée avec les mains sur la tête du chien que j’essaie de repousser.
— Non, arrête ... ça... Oh mon ... dieu ... non ... ooohhh ... que c’est ... bon ... oui ... vas-y ... conntinue ... là ... voilà ... rrooohhh oui ... enfonce bien ta langue. Oui ... comme ça ... oui ... oouuuuhhhh ... oh oui ... c’est bon ... je vais jouir ... oui ... oui ... ooouuuuuiiiiiiiiii.
Je bégaie tellement qu’il me fait du bien. Je donnais même des coups de reins en même temps qu’il me lèche. Je passe une main sous les collants pour écarter les lèvres et je finis par avancer mon bassin pour que le chien écrase encore plus son museau dans ma foune.
Peu de temps après, j’ai un orgasme qui se déclenche et je suis à deux doigts de m’évanouir dans la voiture tellement que j’ai joui. Le chien continue pendant quelques secondes de me lécher pour nettoyer ma mouille qui est sortie et s’en va.
Je reprends mes esprits, mon téléphone sonne. C’est Marie. Elle me demande où je suis. Je lui réponds que je suis arrivée devant chez elle. Elle entend ma voix saccadée et me demande si ça va, je lui dis que oui. Je prends un paquet de mouchoirs qui est dans mon sac et je m’essuie la chatte à travers les collants.
Arrivée devant sa porte, elle m’attend la porte ouverte. Elle est bien habillée, une jolie robe noire qui lui descend à mi-cuisses et des bas noirs.
— Excuse-moi, je me suis assoupie tout à l’heure chez moi et je ne me suis pas rendu compte de l’heure.
— Ce n’est pas grave. Vas-y, entre. Je te présente mes filles jumelles : Laure et Maud.
— Ce n’est pas grave. Vas-y, entre. Je te présente mes filles jumelles : Laure et Maud.
Les filles font environ 1,60m pour 43 kilos. Elles sont toutes les deux blondes sauf que Laure a les cheveux qui arrivent au milieu du dos et Maud à ses cheveux qui lui passent juste les épaules.
Marie me dit que son homme est sorti avec ses collègues de travail pour un séminaire et il n’a pas eu le choix. Elle me dit que ça ne va pas nous empêcher de passer une bonne soirée entre filles.
Son homme s’appelle Éric, il mesure 1,80m pour 70 kilos environ avec les cheveux châtains et courts.
Marie me demande de m’installer à table et qu’on va se mettre à manger. Elle a bien préparé la table, il y a même une nappe blanche.
Par moments, je vois que les filles de Marie se jettent des petits regards avec un sourire aux lèvres et se font des signes me concernant. Je vois Maud faire un signe avec la main à Laure comme si elle veut faire un truc comme un coup de langue ou un cunni, je n’ai pas tout suivi depuis le début de leurs échanges, mais j’ai comme l’impression qu’elles préparent quelque chose.
Pendant un moment, je vois Maud se pencher et regarder sous la table dans ma direction, se relève discrètement et fait signe à Laure de regarder sous la table vers moi, ce qu’elle fait. Je la vois se relever, regarde Maud, se mets à rire légèrement. Elle se tourne vers moi, se mordille les lèvres et me fait un clin d’œil. Elle passe sa langue de haut en bas entre son index et son majeur tout en me regardant dans les yeux. Je baisse le regard et me rends compte que j’ai les jambes écartées avec le bas de la robe qui remonte, ce qui laisse entrevoir ma chatte sous les collants. J’ajuste ma robe et je resserre les jambes, rouge de honte. Je comprends mieux maintenant ce que veulent ces filles.
Durant le repas, Marie s’excuse, car elle doit s’absenter pour aller aux toilettes. En même temps, les filles en profitent pour passer sous la table. D’un coup, je sens des mains se poser sur le bas de ma robe, le font remonter. Les mains se reposent sur mes genoux et font une pression pour me faire écarter les jambes. Ensuite, les mains viennent se mettre derrière mon bassin et le tirent vers le bord de la chaise.
Je sens que ma chatte commence à s’ouvrir dû aux caresses de ses mains sur mes cuisses. Je me penche et je vois le visage des deux filles entre mes jambes, près de mon intimité.
— Non, arrêtez ça tout de suite les filles. Ça ne se fait pas, surtout dans la famille, dis-je. Sortez de dessous la table s’il vous plaît. Je sais ce que vous voulez, j’ai compris votre petit manège, mais je ne vais pas vous laisser faire.
— N’aie pas peur, on ne va pas te manger. Enfin, pas entièrement, juste envie de te goûter, dit Maud d’une voix envieuse. En plus, tu as l’air d’aimer nos caresses vu que ton sexe s’ouvre à nous sous tes collants.
— N’aie pas peur, on ne va pas te manger. Enfin, pas entièrement, juste envie de te goûter, dit Maud d’une voix envieuse. En plus, tu as l’air d’aimer nos caresses vu que ton sexe s’ouvre à nous sous tes collants.
Elle avance son visage et pose un bisou sur ma vulve. Elle en profite pour prendre mes lèvres en bouche et commence à les sucer à travers les collants.
— Non. Fais pas ça, s’il te plaît. Ma voix commence à devenir plus aiguë.
— Humm. Tu es douce et bonne, tu sais. Je ne vais pas me retenir de te faire ça, car j’ai très faim.
— Humm. Tu es douce et bonne, tu sais. Je ne vais pas me retenir de te faire ça, car j’ai très faim.
Elle pose une main sous ma jambe droite et la fait poser sur son épaule puis replonge la tête entre mes jambes pour continuer son cunni. Mon clito sort de sa cachette et je commence à mouiller. Laure fait pareil avec ma jambe gauche et elle a son visage à côté de celui de Maud et lui dit :
— Tu me laisses goûter s’te plaît.
— Regarde, son bouton est sorti. Attends, je veux le goûter.
— Regarde, son bouton est sorti. Attends, je veux le goûter.
Maud prend mon clito du bout des lèvres et se met à le sucer comme un bonbon. J’essaie de la repousser, mais rien n’y fait, elles me prennent chacune une main qu’elles écartent. Elles finissent par jouer avec leur bouche et leur langue sur ma chatte et mon clito. Je suis obligée de subir leurs sévices buccaux.
Je n’en reviens pas, je suis en train de me faire bouffer la chatte par mes nièces sous la table. Mon bassin ondule sous les coups de langue. Marie revient à table, j’essaie de ne pas lui montrer que ses filles sont sous la table et qui jouent avec ma chatte. Il y en a une qui me bouffe le clito et l’autre le vagin. C’est tellement bon, c’est limite si j’entends les bruits de succion. Je sens même une bouche se poser sur mon sexe et la langue qui essaie de rentrer en moi pour me fouiller la chatte. Je pose mes mains de chaque côté de la table et j’avance mon bassin en même temps que la langue me fouille pour qu’elle puisse aller encore plus loin. C’est juste trop énorme.
— Tu sais où sont passées les filles ? me dit Marie.
— Je ne sais pas. Elles sont peut-être parties dans leurs chambres.
— Bah, elles ont pas fini de manger.
— Elles n’ont peut-être plus faim.
— Je ne sais pas. Elles sont peut-être parties dans leurs chambres.
— Bah, elles ont pas fini de manger.
— Elles n’ont peut-être plus faim.
Si, elles sont en train de manger, mais ma chatte et un orgasme vient de me parcourir le bas des reins. Un jet de cyprine sort de ma chatte et s’écrase sur le visage et dans la bouche de celle qui est en train de me bouffer. J’essaie de le cacher à Marie.
La fin du repas arrive, Marie se lève et débarrasse la table. Je lui dis que je vais l’aider, mais elle ne veut pas, que je suis l’invitée. Une fois fini, elle part en direction de la cuisine quelques minutes. Les filles en profitent pour sortir de dessous de la table et s’essuyer le visage. Je n’ose pas regarder les filles, rouge de honte, et je réajuste ma robe.
Peu de temps après, Marie revient. Je lui dis qu’il est l’heure que je rentre. Il est déjà 23h00 passé et je commence à fatiguer. Je les remercie, Marie et les filles. Je récupère mes affaires et je retourne tranquillement chez moi.
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