Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle-mère beaucoup trop attentionnée ! — Chapitre 13 · Soirée entomologiste !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle-mère beaucoup trop attentionnée !
Chapitre 13 · Soirée entomologiste !
Vingt et une heures...le cercle des entomologistes, dont Jean, mon beau-père, mari de ma salope de belle-mère Claire, et père de ma petite pute de femme, Cécile, dont c'est l'amant incestueux, est le président. Un ramassis de vieux schnocks, intellos certes, mais tellement ennuyeux !
La moyenne d'âge est d'environ soixante-dix, soixante-quinze ans ? Mon beau-père, avec ses cinquante-huit ans en est le benjamin !
Mais qu'est-ce que ma femme peut bien aller foutre dans cette sucursale de l'EPAD local ?
Profiter de cet alibi entomologiste pour s'envoyer en l'air avec son paternel ? Bizarre.
La moyenne d'âge est d'environ soixante-dix, soixante-quinze ans ? Mon beau-père, avec ses cinquante-huit ans en est le benjamin !
Mais qu'est-ce que ma femme peut bien aller foutre dans cette sucursale de l'EPAD local ?
Profiter de cet alibi entomologiste pour s'envoyer en l'air avec son paternel ? Bizarre.
Et puis, j'ai une pensée pour le moins trouble et vulgaire : ma femme ne va quand même pas...
En tout cas, j'ai été bien piégé par les deux amants maudits. Ma femme et mon beau-père savaient tout, quasiment depuis le début de ma relation très perverse avec Claire, ma belle-mère ! Et moi qui pensait coincer ma femme, avec mes enregistrements vidéos ! Ils se sont bien foutus de ma gueule depuis le début...et là...j'ai bien l'impression que ma femme va me faire payer mon infidélité, avec sa propre mère. Comment ?
Je vais bientôt le savoir.
Je vais bientôt le savoir.
Je rentre donc dans le local, une grande salle avec une grande table, autour de laquelle sont affalés une dizaine de vieux schnocks, tous plus lamentables les uns que les autres. Au bout, Jean, mon beau-père.
Je ne vois pas mon épouse...cela ne fait qu'augmenter mon anxiété !
Jean m'acueille à bras ouverts, et me présente comme son sympatique gendre, "qui sait si bien s'occuper de sa femme"...sic...à l'entourage.
Les vieux m'adressent un regard amusé, parfois une lueur lubrique, qui me met très mal à l'aise pour la suite !
Jean me fait asseoir à côté de lui, et me parlant à mi-voix :
Je ne vois pas mon épouse...cela ne fait qu'augmenter mon anxiété !
Jean m'acueille à bras ouverts, et me présente comme son sympatique gendre, "qui sait si bien s'occuper de sa femme"...sic...à l'entourage.
Les vieux m'adressent un regard amusé, parfois une lueur lubrique, qui me met très mal à l'aise pour la suite !
Jean me fait asseoir à côté de lui, et me parlant à mi-voix :
" Je ne vous remercierai jamais d'avoir couché avec ma femme ! Grace à vous, je redécouvre le sexe avec une petite putain de derrière les fagots !
— Vous parlez de votre propre fille ? Dis-je, en le regardant interloqué.
— Qui d'autre ? Le parfait portrait de sa mère. Perverse, chienne lubrique et salope à souhait ! Si vous saviez tout ce que je lui fais faire! Cela dépasse encore ce que j'ai pu voir sur l'enregistrement vidéo, fait par ma fille, ou l'on vous voit vous occuper très vicieusement de ma femme !
Encore merci, Patrice ! Je vous promets que vous allez passer une soirée mémorable ! Nous allons passer une bonne soirée, une très bonne soirée, mon cher Pignon ! “
Encore merci, Patrice ! Je vous promets que vous allez passer une soirée mémorable ! Nous allons passer une bonne soirée, une très bonne soirée, mon cher Pignon ! “
Mon beau-père évoque clairement le film “ Le dîner de cons “...alors le con, c'est moi ? Un peu échaudé et énervé par la tournure de la situation, je réponds avec aigreur :
“ Bon, vous voulez quoi, des excuses ? Vous couchez quand même avec votre fille ! C'est de l'inceste ! Au fait ou est ma femme ?
— Oui je baise ma fille, qui est votre femme, comme vous, vous baisez la mienne..."gentlemen's agreement" ! Non ? J'aurais pu vous casser la gueule ! J'ai encore de beaux restes du rugby, comme vous avez pu le constater sur la bande vidéo. Quant à Cécile...elle ne devrait plus tarder ! Elle va encore vous étonner ! "
Je retourne ces belles paroles dans ma tête, malgré tout content de ne pas avoir pris son poing dans la gueule. En bref, il avait plutôt raison, jamais je n'aurais dû me laisser vamper par sa salope de femme...après...s'il s'en était un peu plus occupé au pieu, peut-être que toute cette vilaine histoire n'aurait jamais eu lieu ! En tout cas, j'allais en payer les conséquences, car je sentais qu'avec ma femme cela n'allait pas être triste !
Justement la voici. Et j'avoue que j'ai un coup au cœur, en même temps qu'un début d'érection, car j'ai très bien compris ou elle voulait en venir !
Justement la voici. Et j'avoue que j'ai un coup au cœur, en même temps qu'un début d'érection, car j'ai très bien compris ou elle voulait en venir !
Cécile est maquillée assez sexy, rouge à lèvres grenat glossy, eyeliner, fond de teint, mais elle est plutôt fringrée classe, BCBG : des escarpins vernis, des bas gris, une jupe de tailleur noire, avec la veste qui va avec, et un chemisier blanc très sage, d'aprés l'échancrure de sa veste.
En fin de compte, peut-être que mes craintes sont exagérées !
En fin de compte, peut-être que mes craintes sont exagérées !
Elle se dirige vers moi avec un grand sourire, et une lueur trouble dans le regard. Elle se penche vers moi, m'embrasse à pleine bouche, en me mettant la main au paquet, puis me dit :
" Aah ? Tu ne bandes pas encore beaucoup...ça va changer dans deux minutes, mon chéri ! "
Toute l'assistance est devenue silencieuse, et tous les regards des vieux schnocks sont dirigés vers elle. Deux mains l'aident à monter sur la table, tandis qu'une musique langoureuse se déclenche.
" Aie, mes doutes étaient sans doute avérés. Je suis sûr qu'elle va nous faire un strip tease. Après...peut-être qu'elle n'ira pas jusqu'au bout, que c'est simplement pour me mettre en anxiété. Je m'imaginais la voir arriver à poil, en porte-jarretelles, avec un petit tablier de soubrette, un plateau à la main, pour faire le service. Elle se serait déplacée, les seins et la chatte à l'air, sous sa petite tenue de soubrette, parmi les vieux schnocks, qui n'auraient eu de cesse de lui tripoter le sexe, en y mettant leurs doigts boudinés, et en lui caressant les seins !
Bon voyons ce qui va se passer ! "
" Aie, mes doutes étaient sans doute avérés. Je suis sûr qu'elle va nous faire un strip tease. Après...peut-être qu'elle n'ira pas jusqu'au bout, que c'est simplement pour me mettre en anxiété. Je m'imaginais la voir arriver à poil, en porte-jarretelles, avec un petit tablier de soubrette, un plateau à la main, pour faire le service. Elle se serait déplacée, les seins et la chatte à l'air, sous sa petite tenue de soubrette, parmi les vieux schnocks, qui n'auraient eu de cesse de lui tripoter le sexe, en y mettant leurs doigts boudinés, et en lui caressant les seins !
Bon voyons ce qui va se passer ! "
Ma femme, montée sur la table, se trémousse gentiment, en regardant tous ces vieux cons, qui ont déjà tous la bave aux lèvres...
Elle défait son chignon très "femme tradi", laisant retomber ses cheveux mi longs sur ses épaules. Puis elle déboutonne lentement sa veste de tailleur, pour la faire choir à mes pieds. Elle semble en transe, son regard est carrément lubrique...
Elle défait son chignon très "femme tradi", laisant retomber ses cheveux mi longs sur ses épaules. Puis elle déboutonne lentement sa veste de tailleur, pour la faire choir à mes pieds. Elle semble en transe, son regard est carrément lubrique...
Puis elle défait son chemisier, qu'elle lance à travers la pièce. La voilà en soutien-gorge gris Aubade, très classe. Elle défait les boutons de sa jupe, qui va rejoindre la veste. Sous les hourras des vieux saligauds, la voici en bas, porte-jarretelles, string et soutien-gorge gris, au final fort sages. L'image de la femme classe, sexy, mais pas vulgaire. Je me dis qu'elle pourrait s'arrêter là...après tout, mon humiliation est sans doute déjà suffisante.
Et bien non ! Car je constate que certains regards des vieux me tancent, de façon discrète, comme pour me dire : " alors le mari cocu, ta femme va se foutre à poil devant une assemblée de vieux croulants ? "
Cette fois-ci, en me regardant intensément, elle dégrafe son soutien-gorge, l'enlève et me le balance au visage, en plaçant ses mains sous ses petits seins, pour les montrer à toute l'assistance, déclenchant une vague d'ovations des vieux schnocks ! Et puis le final, toujours avec son regard qui se fixe dans le mien, comme pour dire : " attends la suite ! Tu vas payer ! "
Elle baissse de façon érotique son string, qui finit à ses pieds, présentant son sexe à la petite touffe de poils blonds vénitiens, les lèvres de son sexe qui sont charnues, et gonflées, ainsi que son clitoris…
Elle baissse de façon érotique son string, qui finit à ses pieds, présentant son sexe à la petite touffe de poils blonds vénitiens, les lèvres de son sexe qui sont charnues, et gonflées, ainsi que son clitoris…
Elle se retourne sur la table, pour bien montrer sa chatte, déjà brillante de cyprine à toute l'assemblée, déclenchant une fois de plus des cris et des sifflets.
Et puis, elle se place pas très loin de moi, couchée sur la table, cuisses bien écartées, les pieds à plat, sa chatte bien visible, à disposition de tout le monde. A ce stade, les vieux n'en peuvent plus ! Ils se lèvent et se jettent quasiment sur ma femme, l'un deux se plaçant entre ses cuisses pour la gamahucher, sa langue et ses doigts boudinés jouant avec le sexe de ma femme. D'autres lui caressent les seins avec une certaine brutalité, et se mettent à plusieurs pour l'embrasser à tour de de rôle. Cécile rit aux éclats, et commence à gémir, sous toutes ces palpitations, partout sur son anatomie avantageuse.
Et tout ça sous mes yeux, à peine à deux mètres de moi. Ma femme s'offre sexuellement à toute une "bande de vieux échappés d'un EHPAD" !
Et puis, elle se place pas très loin de moi, couchée sur la table, cuisses bien écartées, les pieds à plat, sa chatte bien visible, à disposition de tout le monde. A ce stade, les vieux n'en peuvent plus ! Ils se lèvent et se jettent quasiment sur ma femme, l'un deux se plaçant entre ses cuisses pour la gamahucher, sa langue et ses doigts boudinés jouant avec le sexe de ma femme. D'autres lui caressent les seins avec une certaine brutalité, et se mettent à plusieurs pour l'embrasser à tour de de rôle. Cécile rit aux éclats, et commence à gémir, sous toutes ces palpitations, partout sur son anatomie avantageuse.
Et tout ça sous mes yeux, à peine à deux mètres de moi. Ma femme s'offre sexuellement à toute une "bande de vieux échappés d'un EHPAD" !
Et puis, c'est la curée, les vieux se rapprochent, le pantalon sur les chevilles, leurs bites tendues pour certains, un peu flasques pour les autres. La voilà qui se fait défoncer la chatte, toujours couchée sur la table, par un vieux avec une grosse bedaine, qui doit bien avoir dans les soixante-dix ans.
Malgré son âge vénérable, le vieux la défonce à grands coups de reins, et je peux voir sa grosse bite épaisse, qui s'enfonce dans les muqueuses vaginales offertes de mon épouse ! Cécile se met à gémir et à ahaner, en demandant toujours plus.
Quand un vieux a fini son office dans la chatte de mon épouse, un autre prend la place. Six se sont ainsi relayés, pour baiser ma femme avec entrain, sous mes yeux.
Mon beau-père s'est approché de moi, a posé la main sur mon épaule, lui aussi a le mandrin à l'air :
Quand un vieux a fini son office dans la chatte de mon épouse, un autre prend la place. Six se sont ainsi relayés, pour baiser ma femme avec entrain, sous mes yeux.
Mon beau-père s'est approché de moi, a posé la main sur mon épaule, lui aussi a le mandrin à l'air :
" Alors le spectacle vous plait ? Je suis sûr que ça vous excite de voir votre femme pénétrée par des locataires d'EHPAD ! Je vous avais dit qu'elle vous étonnerait ! A côté, ma femme doit vous paraître bien mièvre, n'est-ce pas ?
C'est moi qui vais lui défoncer la chatte à présent...et vous savez quoi ? Je suis sûr que vous rêvez de lui mettre votre queue dans la bouche, en me regardant la prendre comme une pute. Surtout, ne vous génez pas ! "
C'est moi qui vais lui défoncer la chatte à présent...et vous savez quoi ? Je suis sûr que vous rêvez de lui mettre votre queue dans la bouche, en me regardant la prendre comme une pute. Surtout, ne vous génez pas ! "
Et je vois mon beau-père, qui approche sa grosse et longue queue, de l'entrejambe tout humide de mon épouse. Le salaud va baiser sa fille, et ma femme ! J'ai honte, mais cela m'excite à mort, quand je vois son gland pénétrer avec douceur son sexe, le pieu de chair repoussant les petites lèvres, pour enfin se retrouver dans ce sanctuaire de plaisir incestueux !
Alors effectivement je n'y tiens plus, je sors moi-même ma queue, et viens me place à porter de la tête de mon épouse, qui prend ma verge et la dirige vers sa bouche. Alors, pendant que je regarde mon beau-père baiser sa fille, avec de gros coups de boutoir dans son sexe dilaté, je sens mon épouse sucer ma queue avec application. J'ai beau me retenir au maximum, je suis obligé de me libérer dans un orgasme dévastateur. Ma femme jouit en même temps, recevant mon sperme, qui lui déborde de sa bouche, et se répand sur sa gorge, son cou, et ses seins. Dans le même temps, mon beau-père se libére aussi dans la chatte de ma femme !
" Mais vous n'avez encore rien vu, Patrice ! " Me dit-il, à peine essoufflé par l'effort !
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Commentaires ()
En fin de compte, je me mets au niveau de mes personnages, et essaie d'envisager ce qu'ils vont faire...Patrice va t'il réussir à faire pencher la balance en sa faveur ? Réponse début novembre.
merci.
En plus, le père livre sa propre fille en pâturage à l'entourage du village...
Merci pour votre commentaire fort interessant.
Je pense que Patrice s'en veut beaucoup de sa relation adultérine avec sa belle-mère. En un sens, il éprouve des remords de lui avoir cédé, et d'avoir été en quelque sorte son "jouet sexuel".
D'autre part, il a certainement peur de perdre sa femme, devenue depuis quelques temps l'égérie sexuelle et lubrique, dont il avait toujours révê. Peur, parce qu'il se rend compte que sa femme trouve en son père, un amant passionné et vicieux, qui lui fait faire ce qu'il veut.
Enfin, il doit aussi éprouver une certaine excitation de constater jusqu'ou sa femme est capable d'aller...il ne va pas être déçu !
j'espère que ma réponse vous satisfera !
Et je rappelle que si il est tombé dans les bras de sa belle-mère s'est parce que ça femme était très coincé niveau sexe même inexistante, ce serais bien pour la suite qu'il arrive à se venger lui aussi