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Couverture de Une belle-mère beaucoup trop attentionnée !, par antonin mordore
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une belle-mère beaucoup trop attentionnée ! — Chapitre 16 · Fin des ambiguïtés triviales...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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antonin mordore
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Une belle-mère beaucoup trop attentionnée !

Chapitre 16 · Fin des ambiguïtés triviales...

Jean avait pris la poudre d'escampette en entendant sa femme taper contre la porte. Surtout quand je lui avais dit que sa femme, Claire, avait les clés de notre maison. Alors, nous nous retrouvâmes comme deux idiots sur le lit, nous regardant avec une totale surprise et un zeste de crainte.
Nous entendimes les clés ouvrir la porte, relativement avec peu de délicatesse, puis des pas lourds et décidés monter l'escalier.
" Putain, mais pourquoi ton père a-t'il donc envoyé les photos de tes exploits sexuels au club d'entomologie, à ta mère ? Il veut nous mettre dans la merde ou quoi ?
— Je n'en sais rien. Je te promets qu'il ne m'a pas mise au courant de ses intentions. Peut-être veut-il pimenter encore un peu plus cette nuit de débauche ?
— Pour ce qui est de pimenter...je crois que tu vas le sentir passer ! Ta mère ne savait pas que tu étais devenue l'amante de son mari. Comme il y a beaucoup d'agacement entre vous deux, je pense qu'elle va vouloir se venger !
— Et bien, peut-être cela pourra t'il se révéler amusant, aprés tout ? Dit ma femme, les yeux dans le vague. "
Je me posais de plus en plus de questions sur la pyschologie de ma femme. D'abord, j'avais appris qu'elle avait une attirance morbide pour les insectes. Il est quand même rare d'avoir une femme, qui prend son pied à sentir des insectes, des araignées, des fourmis, des limaces lui "courir" sur son ventre, ses seins et son sexe ! J'avais de même été relativement étonné par sa soumission à son père, qui lui faisait accomplir tous ses caprices sexuels, avec son parfait assentiment et même avec un certain plaisir.
En définitive, ma femme n'était pas celle que j'avais cru connaître depuis tant d'années...
Mais je laissai de côté mes pensées, car la virago poussa la porte de la chambre, et bondit dans la pièce.
" Ah, vous êtes là, les petits salauds vicieux ! Ou est-il ton pornocrate de père incestueux ! Ne me mentez pas, je sais qu'il est dans cette maison !
— Vous vous trompez complètement, Claire. Il est parti quand il vous a entendu frapper à la porte. Vous l'avez raté de peu. Il a dû fuir par la fenêtre du premier, et descendre par le gros chêne.
— Toi, ta gueule, petit con à qui je m'étais offerte corps et âme. Vous ne bougez pas. je vérifie. "
Et elle sortit aussitôt, en fermant la chambre à clés. Nous l'entendimes fouiller tout l'étage, et s'apercevoir que la fenêtre du fond était bien ouverte. Elle revint alors dans la chambre. 
Elle quitta son imperméable gris, pour apparaître à poil, en bottes à talon pointu, bas résilles noirs et guêpière dessous de seins de la même couleur, qui mettait si bien en valeur ses seins somptueux. Avec son rouge à lèvres foncé, ses traits de crayon noir sous les yeux, et son visage exprimant une haine inexpiable, elle était tout simplement magnifique. Je ressentis un grand émoi sexuel en la regardant, avec sa toison de vraie blonde à l'air, les lèvres de son sexe bien rouges, et ses seins aux pointes érigées. 
Cela faisait pas mal de temps que je ne l'avais pas baisée, et j'eus tout à coup très envie de me jeter sur elle. Elle dut s'en apercevoir, car elle considéra ma verge à nouveau érigée, et me dit :
" Alors petit merdeux, je vois que tu bandes encore pour ta chère belle-mère. Je vais peut-être avoir besoin de tes services...cela dépendra de ton respect à mon égard, et de ton obéissance immédiate. Mais d'abord, je vais m'occuper de ma très chère fille. Vous n'avez pas honte de vous retrouver dans un lit avec mon mari ? Regardez-vous un peu ! Tu as été souillée de sperme de partout, par ces porcs, ma tendre fille. Mais ta p'tite maman va bien s'occuper de toi ! " Dit-elle avec un regard glacial et un sourire venimeux.
Effectivement, il ne pouvait y avoir le moindre doute quant à nos occupations précèdent son arrivée ! La pauvre Cécile, qui avait offert son corps nu à nos débordements intempestifs, à mon beau-père et moi, fut soumise à une véritable douche de sperme. Elle en avait partout : sur le ventre, les cuisses, le dos, les seins, et jusque dans ses cheveux !
En voyant l'expression diabolique de ma belle-mère, je compris que ma femme allait en baver. Allait s'offrir à moi une sacrée séance de soumission lesbienne incestueuse ! J'en avais l'eau à la bouche !
Claire n'attendit pas longtemps pour saisir ma femme par les cheveux, et l'amener à genoux devant elle. J'avais un tableau porno et surréaliste devant les yeux : ma belle-mère était nue, debout, la chatte et les seins à l'air, avec une guêpière et une paire de bas noirs, avec ma femme, nue, elle aussi en porte-jarettelles et bas gris pour tout vêtement. J'attendais avec beaucoup d'intérêt la suite des événements.
Claire lui saisit le visage par le menton, et le leva vers elle :
" Alors petite salope, on couche avec mon mari, ton père. Et, à ce que j'ai pu voir sur les photos, tu y prends beaucoup de plaisir. Cela ne t'a pas suffi de "me piquer ton mari" ? Tu ne pouvais pas rester la gentille petite épouse frigide, qui ne donnait pas de plaisir à son mari ? Quand j'ai vampé ton mari, on a connu beaucoup de jouissance ensemble. Il a su concrétiser tous mes fantasmes sexuels. 
Qu'est-ce que j'ai pu m'éclater avec lui. Et puis, il a fallu que tu le récupères, en devenant la femme lubrique dont il avait toujours révé, toujours en porte-jarretelles et sans culotte sous ses vétements ! 
Mais non, il a fallu que tu deviennes cette petite pouffe que j'ai devant moi, couverte du sperme de ton mari, et du mien en plus ! Avoir ton mec ne te suffisait pas, il a fallu que tu me piques mon mari ! Salope ! Dit-elle, en lui souffletant la joue.
— Claire, vous ne manquez pas d'air quand même ! Je vous signale que c'est vous qui aviez commencé à être adultère dans votre couple. C'est vous qui avez trompé votre fille avec moi !
— Toi, ta gueule ! Tu ne comprends pas que j'ai envie de me venger, de soumettre cette petite greluche ? D'ailleurs, c'est ce qu'elle espère secrètement...n'est-ce pas que tu as envie que je te domine, et que je te fasse faire plein de trucs vicieux ? Réponds, salope ?
— Oui, maman. Je veux que tu me domines... "
Cette révélation me laissa pantois. Je restai coi devant tant de bassesse de la part de ma belle-mère, et de veulerie et de soumission de la part de ma femme. Mais ma belle-mère ne s'en tint pas là. Vicieusement, elle me demanda :
" Alors mon cher gendre...qu'est-ce qu'on en fait de votre petite catin ? On lui demande de se rhabiller, et d'aller dormir dans la chambre d'ami, et on baise tous les deux...ou bien..." me dit-elle avec fiel, en me lançant un regard très lubrique.
Je la regardai et lançai un regard vers mon épouse. J'étais très ennuyé. En vérité, je savais que Claire était un vrai monstre, et qu'elle était étonnement égocentrique et égoïste, encore plus que je n'avais pu le subodorer. Elle dépassait vraiment les bornes de la morale, en se prétendant la victime dans cette histoire d'adultères croisés. La seule responsable de tout, c'était elle...et un peu moi, je devais le reconnaître, qui n'avais pas su me passer de ses charmes, et céder à la tentation avec elle. Mais en y réfléchissant bien, Cécile était aussi un peu coupable.
Si nous avions eu une vie sexuelle épanouissante et trépidante, je n'aurais jamais cédé aux ombres de l'adultère avec ma belle-mère. Et aprés tout, si je voulais expier mes fautes, il me semblait que le jeu qu'avait joué ma femme avec son père, en m'humiliant devant toute une assemblée de vieux croutons, faisait partie de la dette. En un sens, j'avais "payé" une partie de mes dettes morales, en laissant ma femme se faire partouzer par tous ces vieux schnoks, et en la laissant se faire utiliser comme un objet sexuel devant moi, par son père.
Et plus je regardais ma femme, qui semblait suplier sa mère de la dévoyer encore un peu plus, à genoux devant elle, comme sur un prie-dieu, je me dis qu'aprés tout, il serait amusant de combler son désir malsain ! Alors, je dis à ma belle-mère :
" Non Claire, on va la garder avec nous. Cécile tu vas jouer avec le sexe de ta mère, lui caresser la vulve et lui bouffer la chatte. Et tu as intérêt à être efficace, je veux t'entendre faire gémir ta mère. Ensuite, celle-ci te fouettera, là où tu le désires vraiment...
— Oui...je vais lui bouffer la chatte et ensuite, elle me fouettera sur mon ventre, mes cuisses, mes seins, mes fesses, mais surtout sur mon sexe. Je veux sentir la morsure du cuir sur mes nymphes ! "
Avec un sentiment de triomphe sur le visage, Claire se laissa caresser d'abord sa petite touffe de vraie blonde, puis elle sentit sa fille lui passer des doigts sensuels sur les lèvres de son sexe, son clitoris, jusqu'à l'orée de son sexe, pour enfin avoir sa langue qui lui lustrait la vulve. Claire se mit à gémir, tout en commençant à donner des coups de martinet sur le dos, puis sur les fesses de Cécile, qui s'était mise à quatre pattes, pour mieux la gamahucher. Ensuite, elle la retourna sur le bord du lit, lui écartant les jambes, Cécile se laissant faire docilement, et criant et gémissant, lorsqu'elle sentit les brins de cuir venir martyriser ses seins, mais surtout son sexe, avec une régularité de métronome.
Profitant du spectacle licencieux, je vins placer ma verge à l'orée de la bouche de ma femme, qui la prit pour me faire une fellation divine.
Ayant déversé ma semence dans sa bouche, et sur sa gorge et ses seins, je demandai aux deux femmes de s'allonger l'une sur l'autre, et de faire l'amour devant moi ! Alors, les deux se jetèrent sauvagement l'une contre l'autre, et se mirent à s'embrasser vigoureusement, leurs langues se mélangeant, leurs mains se caressant leurs seins, et se doigtant leurs chattes.
Puis, je les fis se mettre en soixante-neuf, pour bien profiter mutuellement de leurs chattes, assoiffées de débauche.
Alors que je regardais mère et fille se donner un plaisir lubrique, je remarquai un mouvement dans l'entrebâillement de la porte de la chambre. Jean, ne s'était nullement enfui, mais s'était caché, pour profiter de la séance de débauche entre sa femme et sa fille.
Je lui fis signe de venir silencieusement, et alors que les deux femmes couchées l'une contre l'autre, les yeux fermés, récupéraient de leur orgasme, je fis mettre Claire à quatre pattes, tandis que Jean faisait de même avec sa fille.
Puis, nous pénétrâmes doucement les deux femmes par le sexe, et nous commençâmes à leur donner de puissants coups de reins. Je ne sus jamais si Claire avait été dupe du stratagème, ou si elle avait accepté cette partie carrée, du moins ne s'en formalisa-t'elle pas, occupée qu'elle était de gémir sous mes assauts, d'abord dans sa chatte puis dans son cul, que j'avais préalablement préparé avec mes doigts. Jean m'imita, et nous nous retrouvâmes à enculer joyeusement les deux femmes de nos vies, sous le regard complice l'un de l'autre.
Epilogue
Deux semaines après cette nuit magique, je ne remercierais jamais assez mon beau-père, d'avoir enfin pu dénouer le nœud d'embrouilles autour de nos adultères respectifs. Les deux femmes, se découvrant une passion commune pour du sexe hard entre femmes, se pardonnèrent mutuellement ! 
Dorénavant, nous nous partagions tous les deux ces femmes superbes, divines quand elles faisaient l'amour.
Nous passions des week-ends fantastiques, ou la sensualité la plus exacerbée le disputait à la luxure la plus vile.
Souvent nos femmes nous servaient le repas, toujours bien arrosé, dans le plus simple appareil, variant les combinaisons érotiques entre la tenue de soubrette, la tenue bas et porte-jarretelles, chatte et seins à l'air, ou tout simplement complètement nue sans artifice.
Ensuite, s'ensuivaient des nuits pas très reposantes, ou nous pratiquions l'amour côte à côte, en partie carrée, ou bien chaque couple dans une chambre.
Effectivement, Jean avait encore eu raison, je ne me lassais pas de le voir faire pénétrer sa verge gorgée de sève, entre les lèvres vaginales de ma femme, ou bien dans son petit oeillet brun. Lui-même adorait que je prisse sa femme devant lui.
Mais alors que nous récupérions, en regardant nos femmes explorer toutes les combinaisons possibles du saphisme, nous ne nous lassions pas de les voir se triturer les pointes de leurs seins, de voir leurs doigts aux longs ongles, explorer leurs vulves ou leurs anus, faire pénétrer dans leurs intimités humides toute sorte de jouets sexuels, et même de pratiquer les ciseaux avec beaucoup d'ardeur !
Et encore, je ne parle même pas de leurs aventures délurées au club d'entomologie...
Le paradis !
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Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de antonin mordore
antonin mordore
5 décembre 2025 à 16:42
Merci à toi Antoine.Daniel ! Effectivement ce n'est pas facile de terminer une série qui a été extrémement excitante. Pourtant à un moment, j'ai peur d'être redondant et de glisser dans la facilité !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
5 novembre 2025 à 10:43
Excellent fin
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Photo de profil de Antoine.Daniel
Antoine.Daniel
5 novembre 2025 à 06:57
Jamais évident de finir un récit. Merci pour ces lignes pleines de stupre.
Soyez respectueux
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