Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur
Chapitre 8
Ça y est ; le bac, c'est fini ! Enfin ! Il faut encore attendre les résultats, mais d'ici-là, je compte bien m'éclater et me changer les idées. Je n'ai eu aucune activité sexuelle depuis le cours de fellation transformé en petite sauterie chez Jeanne, il y a deux semaines. Un copain de Gabriel a organisé une fête qui doit durer tout le week-end pour fêter l'été. Gabriel se fait plus entreprenant et explicite dans ses textos. On a même échangé des photos de nous en sous-vêtements. J'ai envie de lui, je suis prête. Je sens que le week-end va être chaud. Ça m'émoustille déjà. Avant tout, il faut que je rentre chez moi pour déposer mes affaires et me préparer ; ce sera l'occasion de me caresser.
Quand j'arrive chez moi, Lucas est dans le canapé, au téléphone avec Clémence.
- Ah, voilà Marie ! Alors, cette dernière épreuve ?
- Ça a été, je crois. Je suis juste contente que ce soit fini.
- Félicitations petite sœur ! Je suis désolée de ne pas pouvoir être là pour fêter ça avec toi.
- Ne t'inquiète pas grande sœur, je vais faire la fête tout le week-end chez un copain. Je file me préparer. Je t'aime !
- Ça a été, je crois. Je suis juste contente que ce soit fini.
- Félicitations petite sœur ! Je suis désolée de ne pas pouvoir être là pour fêter ça avec toi.
- Ne t'inquiète pas grande sœur, je vais faire la fête tout le week-end chez un copain. Je file me préparer. Je t'aime !
Dans ma chambre, j'enfile une robe noire assez légère et élégante, aux bretelles fines. Quel soutien-gorge irait avec ? Il en faudrait un qui ne se voie pas... Tant pis. Sans soutien-gorge, je me sens plus libre. Les mecs materont quoi qu'il arrive, alors... La robe laisse deviner mes seins lourds un peu tombant. Au moins, Gabriel aura ça de moins à faire. L'espace d'un instant, j'hésite même à ne pas mettre de culotte, mais ce serait trop osé. J'aurais été seulement avec Gabriel ou les copines, pourquoi pas, mais là, dans une soirée avec plein de monde... C'est l'occasion de mettre cette jolie culotte qui me rentre légèrement dans les fesses et les met en valeur. Enfin, c'est ce que Jeanne a dit quand on a fait du shopping l'autre fois. En sortant de ma chambre, je sens belle, jeune et désirable, pleine de vie. Lucas n'est plus dans le salon. Il faudrait que je le prévienne de ne pas s'inquiéter s'il ne me voit pas du tout du week-end. La porte de sa chambre est entre-ouverte, il est toujours au téléphone avec Clémence mais son ton est très différent de tout à l'heure.
- Si seulement tu étais là... Imagine tout ce qu'on pourrait faire ce week-end...
- … (Marie ne peut pas entendre les réponses de Clémence)
- Je commencerais par tes seins, évidemment...
- …
- Oui, je l'entends. Coquine... C'est celui qui aspire le clitoris ?
- …
- Imagine que c'est moi qui te lèche. Qui te branle avec ton vibromasseur.
- …
- Oui, je bande. Tu me fais bander, Clémence. J'entends ton vibro et tes gémissements.
- …
- Ok, attends.
- … (Marie ne peut pas entendre les réponses de Clémence)
- Je commencerais par tes seins, évidemment...
- …
- Oui, je l'entends. Coquine... C'est celui qui aspire le clitoris ?
- …
- Imagine que c'est moi qui te lèche. Qui te branle avec ton vibromasseur.
- …
- Oui, je bande. Tu me fais bander, Clémence. J'entends ton vibro et tes gémissements.
- …
- Ok, attends.
Lucas baisse son pantalon et son caleçon.
- Ça y est. J'ai le droit de me toucher ?
- …
- Oui, je vais me branler pour toi, en pensant à toi, en t'écoutant gémir.
- …
- D'habitude, tu n'arrives pas à me sucer tout en utilisant ton vibro... Mais je peux faire un effort d'imagination et penser à mon sexe dans ta bouche.
- …
- Oui, je vais me branler pour toi, en pensant à toi, en t'écoutant gémir.
- …
- D'habitude, tu n'arrives pas à me sucer tout en utilisant ton vibro... Mais je peux faire un effort d'imagination et penser à mon sexe dans ta bouche.
À ces mots, je n'y tiens plus. J'entre discrètement dans sa chambre et monte sur le lit à côté de Lucas. Je vois son regard surpris mais lui fais signe de se taire en mettant un doigt devant ma bouche. J'approche mon visage de sa bite. Il comprend, ou il espère. Il enlève sa main. Il m'a appris à le toucher comme il aime, mais je vais plutôt me remémorer la leçon de Jeanne sur la pipe.
- Oui Clémence, je suis toujours là. Tu t'installes pour ta fellation.
- ...
- Oh, ta bouche... Clémence... C'est si bon...
- ...
- Oh, ta bouche... Clémence... C'est si bon...
Je prends son sexe en bouche comme Jeanne m'a montré et appris. Mes mouvements sont lents et contrôlés. Ne pas brusquer, laisser le temps aux sensations. Je prends soin de cette bite comme ma grande sœur le ferait, avec amour et dévotion. Lucas ne gémit plus pour Clémence, mais pour moi, tout en lui parlant. À cause de moi, de ma pipe. J'adore. Je me demande si Clémence entend la différence entre les faux gémissements de tout à l'heure, et les vrais de maintenant.
- Clémence, tu me suces si bien... Je vois tes seins bouger dans ton décolleté pendant que tu me suces, j'adore ça...
Lucas a effectivement une vue plongeante sur mes seins puisque je suis à quatre pattes sur le lit pour le sucer. Le sexe de Lucas est trop grand pour le prendre entièrement en bouche. J'ai donc pris son gland et me concentre sur la partie supérieure. Ma langue accompagne mes mouvements de tête, doucement... Je le regarde dans les yeux.
- Ma chérie... Tu fais ça si bien... Tu vas me faire jouir...
Est-ce que je le finis comme ça ? Personne ne m'a jamais éjaculé dans la bouche, c'est l'occasion. C'est décidé, je continue de le fixer en accélérant.
- Oh... Oh... Oh !!
Il éjacule. Son sperme est tout chaud, il y en a beaucoup. Il devait être très excité. Mmmh, Jeanne avait raison, j'adore cette sensation de provoquer et maîtriser son plaisir. Je laisse son sperme retomber sur sa bite qui ramollit doucement.
Il éjacule. Son sperme est tout chaud, il y en a beaucoup. Il devait être très excité. Mmmh, Jeanne avait raison, j'adore cette sensation de provoquer et maîtriser son plaisir. Je laisse son sperme retomber sur sa bite qui ramollit doucement.
- Tu as joui aussi mon amour ?
- …
- Vas-y, je veux t'entendre.
- …
- Vas-y, je veux t'entendre.
Avec un clin d'oeil, je repars de sa chambre, me brosse les dents et me mets en route pour la soirée. Oups, j'ai oublié de le prévenir, du coup...
***
La soirée bat son plein. Gabriel a des amis vraiment riches avec de très grandes maisons, c'est super. J'ai croisé plein de gens que je connais, beaucoup discuté. Dès que la nuit a commencé à tomber, le taux d'alcoolémie et le volume de la musique ont commencé à augmenter. Ça danse, ça discute, ça se drague aussi beaucoup. Le début des grandes vacances, l'été, la liberté. J'ai pas mal dansé avec mes copines. Jeanne a sa robe de tueuse : grise argenté, décolleté en V, taillée pour descendre en haut des cuisses. À peine plus longue qu'une minijupe. Avec ses talons noirs, elle est sublime. Je ne sais pas trop qui elle vise ce soir, mais j'aimerais être cette personne. D'ailleurs, je l'ai peut-être un peu trop dévisagée à un moment ; elle me fit un clin d'œil et me susurra à l'oreille de me réserver pour le week-end, avant de me montrer Gabriel qui attendait derrière moi pour m'inviter à danser avec lui.
En dansant, nos corps se touchent, se frôlent, s'effleurent. J'ai envie de lui. Je crois qu'il a envie de moi. En tous cas, plus la soirée avance, plus ses yeux tombent sur mes seins. Je lui propose à l'oreille de monter. Il me regarde avec un mélange de surprise et d'excitation, me prend finalement la main et m'entraîne là-haut. Mon dieu, c'est immense.
- Comment tu arrives à te repérer ici ? C'est si grand !
- Je suis venu plusieurs fois. Tom m'a attribué la chambre de son grand frère, on sera tranquilles.
- Son grand frère ? Ça ne le dérange pas ?
- Oh non, il est parti en études depuis longtemps et n'habite plus ici. Tiens, c'est là.
- Je suis venu plusieurs fois. Tom m'a attribué la chambre de son grand frère, on sera tranquilles.
- Son grand frère ? Ça ne le dérange pas ?
- Oh non, il est parti en études depuis longtemps et n'habite plus ici. Tiens, c'est là.
La chambre est spacieuse, avec un lit king size au milieu. Je reconnais le sac de Gabriel dans un coin. J'entends un bruit et me retourne brusquement.
- Je ferme à clef pour que personne ne nous dérange, mais ne t'inquiète pas la clef est sur la porte, tu peux partir quand tu veux.
Je souris devant sa sollicitude.
- C'est gentil, merci Gaby. Pour l'instant, ça va.
Je le fixe d'un regard innocent. Je me rapproche lentement de lui jusqu'à le plaquer contre la porte. Nos visages sont presque collés.
- J'ai très envie qu'on s'embrasse, beau gosse.
Je l'entends déglutir. Je suis surprise par ma propre assurance. Le sexe avec Lucas et Jeanne m'a donné confiance en moi.
- C'est vrai ? Je peux ?
- Mh mh.
- Mh mh.
Et on s'embrasse. Ça fait longtemps. Ça fait du bien, surtout que lui comme moi savons que ça ne va pas s'arrêter là. J'ai pris son visage dans mes mains, les siennes sont sur mes hanches. Il met la langue, ce petit gourmand. Je l'accueille avec plaisir. Il me pousse jusqu'au lit tout en m'embrassant. On trébuche tous les deux et tombons sur le lit en riant. Il ne dit rien, je ne dis rien. Il est si beau. Je le veux. Mon prince charmant. Les baisers reprennent. Je prends le dessus et me retrouve à quatre pattes au-dessus de lui.
- Dis donc, je te vois regarder mes seins, pervers.
- Depuis que j'ai vu que tu ne portais pas de soutien-gorge, je rêve de les toucher.
- Seulement si tu es sage. Je peux t'enlever ta chemise ?
- Seulement si tu enlèves ta robe.
- Mh, ce ne serait pas très équitable... Chemise et pantalon, alors.
- Depuis que j'ai vu que tu ne portais pas de soutien-gorge, je rêve de les toucher.
- Seulement si tu es sage. Je peux t'enlever ta chemise ?
- Seulement si tu enlèves ta robe.
- Mh, ce ne serait pas très équitable... Chemise et pantalon, alors.
Toujours au-dessus de lui, je l'aide à se déshabiller. Je touche son corps légèrement sculpté. Mmmh, qu'il est beau...
- Tu as toujours ta robe, Marie.
- Laisse-moi m'émerveiller devant tes muscles.
- Laisse-moi m'émerveiller devant tes muscles.
Il me prend par les bras et me renverse. Il est en caleçon, sur moi qui suis maintenant clouée au lit. Ma culotte est toute mouillée.
- Alors, qu'est-ce qu'on fait, maintenant ?
- Tu pourrais m'enlever ma robe...
- Tu pourrais m'enlever ma robe...
Il la fait glisser. Je me retrouve en culotte, seins nus. Il se redresse.
- Marie, tes seins sont sublimes.
- … tu veux les toucher ?
- S'il te plaît.
- … tu veux les toucher ?
- S'il te plaît.
Gabriel est d'une grande tendresse. Il saisit mes seins en main et commence à les caresser doucement. J'adore. Les caresses expertes de Lucas me reviennent en tête.
- Mes partenaires précédentes n'avaient pas du tout de seins si beaux...
- Tu parles de tes exs aux petits seins ?
- Tu parles de tes exs aux petits seins ?
Il rit de mon sarcasme. J'aime tellement son sourire.
- Oui. Est-ce que tu veux que je les caresse ?
- Tes exs ? Non, goujat.
- Tes exs ? Non, goujat.
On rit ensemble. Il ne lâche pas mes seins pour autant.
- Qu'est-ce qui te fait le plus de bien ?
- Les tétons sont sensibles...
- Les tétons sont sensibles...
D'une main, il caresse mon sein gauche. Il approche sa bouche de mon sein droit et se met à me lécher. Ma respiration s'accélère. Je perds la notion du temps, je ne sais pas combien de minutes il passe à me lécher chaque téton très consciencieusement, mais je prends mon pied. Puis, comme dans un film, il embrasse mon ventre. Il continue de descendre jusqu'à arriver à mon pubis.
- Est-ce que je peux enlever ta culotte ?
- Oui, vas-y... J'ai tellement envie.
Il s'exécute. Je sens son regard et son souffle chaud contre ma chatte. Il commence à me lécher. J'adore le voir entre mes cuisses, si dévoué.
- Oui, vas-y... J'ai tellement envie.
Il s'exécute. Je sens son regard et son souffle chaud contre ma chatte. Il commence à me lécher. J'adore le voir entre mes cuisses, si dévoué.
- Guide-moi, Marie...
- Un peu plus haut... Au milieu... Oui, ici... Oh....
- Un peu plus haut... Au milieu... Oui, ici... Oh....
Il a trouvé mon clitoris. Il ne le lâche plus. Sa langue passe dans tous les sens. Il s'amuse à l'aspirer, se rend compte de l'effet que ça me fait, recommence. Je perds pied.
- Je peux mettre un doigt ?
Je grogne de plaisir. J'adore le sentir en moi et contre mon clitoris. Je ne tarde pas à avoir un orgasme. Quand je reprends mes esprits, il se caresse doucement à travers son caleçon en me regardant.
- Tu es magnifique, Marie. Encore plus quand tu jouis.
Je rougis. J'adore qu'il me fasse des compliments. Qu'il est mignon.
- J'aimerais pouvoir dire pareil de toi. Retire ton caleçon, on va voir si tu fais encore le malin.
Son sexe est plus petit que celui de Lucas. Il a taillé ses poils, j'apprécie l'attention.
- Tu n'es pas obligée, si tu n'as pas envie...
- J'en ai très envie. Tu préfères ma bouche, ou mes mains ?
- J'en ai très envie. Tu préfères ma bouche, ou mes mains ?
Il est écarlate.
- Euh... Tu me proposes de me sucer ?
- Oui, si tu aimes ça.
- Je ne sais pas trop, personne ne m'a jamais fait ça jusque là.
- Et tu as envie d'essayer ?
- Oui, si tu veux bien.
- Oui, si tu aimes ça.
- Je ne sais pas trop, personne ne m'a jamais fait ça jusque là.
- Et tu as envie d'essayer ?
- Oui, si tu veux bien.
Je jubile. Je saisis sa bite à la base avec une main et la lèche de tout son long. Quand ma langue passe une première fois sur son gland, il pousse un gémissement adorable. Je ressens dans tout mon être cette sensation de puissance dont Jeanne parlait.
- Ça te plaît ?
- Oui Marie, c'est super.
- Oui Marie, c'est super.
J'espère bien, je ne comptais pas m'arrêter là. Je la mets dans ma bouche. C'est tout chaud, j'adore. Je la sens palpiter de désir pour moi. Je commence les mouvements de va-et-vient. J'entends sa respiration saccadée et ses gémissements de plaisir. Il a mis une main dans mes cheveux. J'accélère le rythme tout en activant ma langue sur son gland. Le pauvre, c'est de la triche, j'ai plus de pratique que lui mais il ne le sait pas. C'est pas grave, je veux qu'il kiffe et passe un super moment.
- Marie... Marie... Pas trop vite... Je vais... Oh...
Tu vas jouir, Gabriel. Tu vas éjaculer dans ma bouche et peut-être que j'avalerai ton sperme. Allez, jouis pour moi.
- Tu suces trop bien... Ahhhhh !
Il éjacule une grande quantité de sperme, plus que Lucas. Jeanne m'avait expliqué que la quantité dépendait de plein de facteurs : la date de la dernière éjaculation, l'excitation, l'hydratation... Mais je préfère y voir une conséquence de mon nouveau talent en fellation.
Il est si vulnérable sur ce grand lit, dans son plaisir post-orgasmique. Il est si beau. Je m'allonge à côté de lui et il me prend dans ses bras.
Il est si vulnérable sur ce grand lit, dans son plaisir post-orgasmique. Il est si beau. Je m'allonge à côté de lui et il me prend dans ses bras.
- J'ai tellement aimé ça...
- J'ai bien vu, tu m'as inondé la bouche. Toi aussi, tu es encore plus beau quand tu jouis.
- J'ai bien vu, tu m'as inondé la bouche. Toi aussi, tu es encore plus beau quand tu jouis.
Nous continuons à discuter de ce que l'on vient de faire tout en se câlinant. Nous parlons de nos désirs, nos expériences. Je ne lui dis rien de ce que j'ai vécu avec Lucas et Jeanne, mais j'admets bien aimer espionner.
- Mh, j'adore. Tu as déjà eu l'occasion de le faire ?
- Oui, une fois.
- Tu caches bien ton jeu, petite perverse !
- Oui, une fois.
- Tu caches bien ton jeu, petite perverse !
Je surjoue la fille timide.
- Mais toi, ça ne t'excite pas ?
- Je n'ai pas dit ça.
- Gaby !
- Tu sais quoi ? J'ai une idée.
- Je n'ai pas dit ça.
- Gaby !
- Tu sais quoi ? J'ai une idée.
Il se lève.
- Tu savais que Tom avait un gros crush sur Zélie ?
- Oui, elle m'en a parlé.
- Il m'a dit qu'ils se chauffaient pas mal par messages dernièrement. Si ça se trouve... Tu es partante ?
- Carrément.
- Oui, elle m'en a parlé.
- Il m'a dit qu'ils se chauffaient pas mal par messages dernièrement. Si ça se trouve... Tu es partante ?
- Carrément.
Nus tous les deux, nous partons dans le couloir. Je le suis à l'étage supérieur. Arrivé devant une porte au seuil éclairé, il chuchote :
- Il est là ! Normalement, on peut accéder à la salle de bain de Tom par la chambre de l'autre côté.
La dite-chambre est vide. Gabriel tâtonne dans le noir pour ne pas alerter son ami et trouve la porte de la salle de bain.
- C'est une chambre d'amis, donc d'habitude personne ne passe par là. Avec un peu de chance, il n'aura pas fermé la porte de la salle de bain de son côté...
Bingo. Nous voilà tous les deux (toujours tous nus, je le rappelle) blottis l'un contre l'autre dans la pénombre, jetant un coup d'œil discret dans la chambre de Tom. Il est bien là, à genoux devant son lit, les mains sur les cuisses de ma copine Zélie, la bouche collée à sa chatte... pendant qu'elle suce quelqu'un d'autre.
- Putain Zélie t'es une sacrée suceuse ! C'est trop bon !
- Tu reconnais la voix ? Chuchoté-je à Gaby
- Oui, c'est Cyril, un mec de ma classe. Je ne m'attendais pas à ça.
- Zélie est... très chaude.
- Tu reconnais la voix ? Chuchoté-je à Gaby
- Oui, c'est Cyril, un mec de ma classe. Je ne m'attendais pas à ça.
- Zélie est... très chaude.
Je souris en disant ça, me remémorant l'épisode mémorable de la soirée avec les Espagnols. Oh, Gabriel bande à nouveau. Je prends sa bite en main et le caresse doucement.
- Allez Tom, à ton tour. Viens.
Il quitte son poste et vient s'agenouiller devant la bouche de Zélie. Cyril enfile un préservatif, soulève les jambes de Zélie et la pénètre. Elle pousse un cri de plaisir.
- Oh oui c'est bon. Mmmh Cyril, baise-moi !
- Tu me rends fou, Zélie. Suce-moi je t'en supplie.
- Je suis en train de me faire baiser par ton pote, mon chou, je ne peux pas tout faire en même temps. Ohhhh !
- Tu me rends fou, Zélie. Suce-moi je t'en supplie.
- Je suis en train de me faire baiser par ton pote, mon chou, je ne peux pas tout faire en même temps. Ohhhh !
Gabriel caresse doucement mes grandes lèvres avec deux doigts. Zélie est vraiment perverse.
- Viens me baiser la bouche.
Tom se met à califourchon sur elle, ses genoux à côté de ses coudes sur lesquels elle se tient redressée, et se met à lui baiser la bouche comme elle a demandé. Les cris de plaisir qu'elle pousse sont étouffés, c'est obscène. Gabriel a posé un doigt sur mon clitoris et je dois me retenir de gémir. Cyril accélère, son rythme est erratique, il va jouir. Il se retire brusquement de Zélie, enlève sa capote et se branle. Il éjacule alors sur le ventre de Zélie :
- Ohhhh, salope ! Prends ça !
Les longues traînées blanches contrastent avec son corps joliment hâlé. Cyril soupire et va se mettre dans un coin pour récupérer, en-dehors de notre champ de vision. Tom se retire de la bouche de Zélie et lui tapote les joues avec sa bite.
- Mets-toi à quatre pattes sur mon lit, salope.
Zélie semble surprise un instant de sa nouvelle autorité, mais obéit. Tom se positionne derrière elle et la prend en levrette. Je n'avais encore jamais vu cette position, elle a quelque chose d'animal, de sauvage qui m'excite beaucoup. Le claquement des fesses de Zélie contre le bassin de Tom est très fort.
- Putain qu'est-ce que t'es bonne... T'aimes tellement te faire baiser...
- Oui baise-moi Tom ! Plus fort !
- Oui baise-moi Tom ! Plus fort !
Tom prend les mains de Zélie et la tire vers l'arrière. Il la maintient en équilibre et la baise dans cette position. Sans m'en rendre compte, j'ai calqué le rythme de ma main sur le sexe de Gabriel sur celui de Tom et Zélie, qui accélère de plus en plus.
- Pas trop vite, Marie, attends...
- Oups, pardon. J'ai envie que tu me prennes, Gabriel.
- Comme ça ?
- Oups, pardon. J'ai envie que tu me prennes, Gabriel.
- Comme ça ?
Je sens son trouble dans sa voix.
- Peut-être pas aussi violemment pour commencer, mais je veux te sentir en moi.
Nous quittons notre poste d'observation et repartons par où nous sommes arrivés. Heureusement que la soirée continue en bas et que personne ne monte à ce moment se coucher ! De retour dans notre chambre, nous nous embrassons passionnément.
- Ce n'est pas ta première fois, Marie ?
- Non. Mais comme c'est notre première fois ensemble, je veux te voir quand tu entreras en moi.
- Non. Mais comme c'est notre première fois ensemble, je veux te voir quand tu entreras en moi.
Je m'allonge sur le lit et écarte les jambes pour l'accueillir. Il met un préservatif. J'adore sentir le poids de son corps sur moi.
- Si jamais tu veux arrêter, tu me dis, d'accord ?
- Viens en moi mon chéri.
- Viens en moi mon chéri.
Il me pénètre. La sensation est exquise. Nos corps fusionnent. C'est comme si nous étions faits l'un pour l'autre. Il commence les va-et-vient en m'embrassant à pleine bouche. Ses mains sont dans les miennes, dans les oreillers. Je suis littéralement plaquée au lit et j'adore ça. J'espère que personne ne m'entend crier. Je sens son souffle chaud dans mon oreille, je le sens accélérer, trembler. Il jouit en moi.
- Oh, Marie !! Marie !! Je t'aime...
Il se retire et tombe sur moi, épuisé. Il reprend son souffle.
Il se retire et tombe sur moi, épuisé. Il reprend son souffle.
- Enfin... J'ai dit ça sous le coup de l'orgasme, je...
- Moi aussi je t'aime, Gabriel. Sauf si tu retires ce que tu viens de dire.
- Non non non !
- Moi aussi je t'aime, Gabriel. Sauf si tu retires ce que tu viens de dire.
- Non non non !
Nous rions.
- Est-ce que... tu as joui ?
- Là tout de suite, non, mais ce n'est pas grave.
- Tu es sûre ? Je peux essayer de te lécher si tu veux.
- Non, non, je t'assure, c'est très bien comme ça.
- Certaine ?
- Oui ! Va plutôt jeter ta capote et viens me caresser la tête.
- Là tout de suite, non, mais ce n'est pas grave.
- Tu es sûre ? Je peux essayer de te lécher si tu veux.
- Non, non, je t'assure, c'est très bien comme ça.
- Certaine ?
- Oui ! Va plutôt jeter ta capote et viens me caresser la tête.
On se met en cuillère. Je me blottis contre lui, je me sens bien. Il me caresse tendrement les cheveux en me disant des mots doux. Ses doigts sur mon crâne et son souffle me bercent. Je m'endors dans ses bras, comblée, aimée, protégée. Je ne me suis jamais sentie aussi bien. C'est encore mieux que le sexe.
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