Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie mouvementée de Lucille — Chapitre 5 · La voisine et son fils
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie mouvementée de Lucille
Chapitre 5 · La voisine et son fils
Enfin, le jour fatidique arrive. Papa et Maman m'ont rassuré, il n'y aura que la voisine et son fils. Les parties surprises avec des inconnus viendront plus tard, dans quelques mois.
En arrivant chez Sophie, je pousse la porte et me dirige vers le salon. Comme mes parents me l'ont demandé, j'ai juste ma petite jupe rouge en cuir et mon petit top. Sophie m'attend, près du canapé, elle a seulement des cuissardes noires mettant en valeur la beauté de son corps. Près d'elle Max son fils, vêtu d'un simple boxer moulant avantageusement son sexe, encore plus gros que celui de Papa. Cette fois, il me dit bonjour, un long baiser sur mes lèvres humides de désir.
Elle a une étrange façon de me regarder, alors qu'il n'y a aucune invitation dans son attitude, quelque chose m'attire vers elle, sa sensualité, sa beauté sont des aimants pour la dépravée que je suis devenue. Je sens la chaleur envahir mon ventre, elle me rappelle Maman. Je rougis comme une gamine lorsqu'elle s'approche de moi. Ses seins lourds ne tombent pas, une petite auréole brune au milieu, ornée d'un petit bouton tout rouge bien dressé. Ses hanches assez larges et deux cuisses musclées à moitié masquées par les cuissardes. Son mont de Vénus est épilé avec soin, légèrement humide. De grosses lèvres violettes ouvertes laissent voir le bourgeon de son clitoris. Je résiste difficilement à l'envie de le caresser, la peau autour semblant très douce, ses petites lèvres finement ourlées m'attirent malgré moi. Max sourit en voyant mon regard fixé sur la chatte de sa mère.
Sans un mot, elle met un doigt dans le creux de mon menton, tire doucement pour que nos bouches se rapprochent. Son autre main caresse doucement mes seins à travers mon top. Je suis tétanisée, incapable de faire un geste pour empêcher ses caresses. Sa bouche chaude et humide se pose sur la mienne, sa langue la fouille, sans réfléchir comme hypnotisée, je réponds doucement à son baiser.
— Max, qu'attends-tu pour retirer sa jupe. Je vais jouer avec ce superbe cadeau que nous offrent Luc et Carole.
— Oui, mais après, quand tu en auras fini avec elle ?
— Je vois qu'elle te fait envie. Je te comprends, elle est superbe. Nous achèverons son éducation, tu pourras réaliser avec elle tes fantasmes les plus fous.
— Mais, Maman, pourquoi tu m'avais interdit de lui parler, depuis le temps que je veux cette petite salope !!!!!!
— Je la voulais pour moi, et il fallait d'abord que Luc et Théo la soumettent.
Les mains de Max se glissent sous ma jupe, caressant mon minou, avant de la faire tomber par terre, sous le regard gourmand de Sophie. Elle me subjugue, debout, les jambes légèrement écartées juste avec ses cuissardes. Je dois me retenir pour ne pas me mettre à genoux devant elle, ma bouche entre ses cuisses pour la lécher. Je sais que je vais obéir sans réserve à cette magnifique femelle, je suis sans volonté, seul compte le plaisir que j'anticipe. Maintenant, c'est mon top que Max retire, pinçant mes tétons. Je suis offerte, nue devant eux, j'ai honte, car je sens l'humidité m'envahir, révélant mon trouble.
Max
Depuis le temps qu'elle a envie d'elle, Maman va bien s'amuser. Carole a tenu sa promesse, elle lui offre enfin sa fille. Pas un endroit de sa peau n'échappera à ses caresses, sa chatte sera léchée et mordillée, ses seins malaxés, particulièrement les tétons, son dos, son joli cul seront caressés. Plus tard lors des prochaines séances, elle va finir de l'éduquer en se faisant lécher, doigter, voire goder.
Elle a un pouvoir de séduction extraordinaire, peu de femmes lui résistent, et toutes acceptent ensuite qu'elle me les offre.
— Lucille, suis-nous dans la chambre ?
Lucille semble dans un autre monde. Sans dire un mot, elle se dirige vers la chambre. Voir son petit cul me donne envie d'elle, si ma mère ne la voulait pas en premier, je la prendrais debout, contre le mur sans attendre. Je vois Maman la suivre, tenant son fouet.
Lucille
Je suis sous l'emprise de Sophie, elle me fait oublier mes parents. Je l'ai vue prendre son fouet et son sac, je pressens que les moments qui vont suivre vont être merveilleux, mais douloureux. Ce qui m'angoisse, c'est Max qui la suit avec un regard sur mes fesses trahissant son envie. Qu'il me possède devant sa mère me gêne. Hormis avec ma famille, je ne suis pas habituée à me faire prendre devant quelqu'un, mais je sais que je vais découvrir un nouveau monde merveilleux avec eux, celui de la soumise.
Nous arrivons dans la chambre, le lit est encore défait, la lumière tamisée d'un chevet agrandit les ombres. Je vois sur le mur un bras qui se lève. Le premier coup de fouet claque sur mes fesses me faisant crier de douleur.
— Tu es très excitante, je pense que tu es une véritable salope. J'adore tes seins, avec leurs pointes dressées, ils sont bien fermes. Tes fesses aussi sont vraiment belles, je vais bien les martyriser. Je suis certaine que tu mouilles déjà à cette idée.
— Oh !!!!!!!!!!!!!!!!
— À genoux sur le lit !!!!!!! Tu préfères le fouet en premier ou une fessée ?
— Le fouet.
Un deuxième coup claque en me brulant la peau. Je comprends qu'elle veut vraiment me transformer en esclave, ne me laissant aucune chance de me révolter. Je ne suis plus dans le giron familial, mon éducation de pute soumise va vraiment commencer. À la douleur, plus tard je l'espère, succèdera la douceur des caresses.
— Le fouet qui ?
— Le fouet Sophie !!!!!!!!!!
— Parfait, ma chérie, appelle-moi toujours par mon prénom. Ensuite, une petite séance pour te conditionner à m'obéir aveuglément, t'apprendre que je suis ta maitresse.
Max regarde mes fesses rougir sous la pluie de coups de fouet, Sophie frappe nettement moins fort que les deux premières fois, mais beaucoup plus rapidement. Cette salope a pris le fouet avec le manche en forme de gode, cela présage une suite douloureuse pour moi.
Mes fesses tremblent, les traces de la lanière doivent se dessiner, car ma peau brule. Enfin, les coups cessent, je m'écroule sur le lit, haletante et gémissante, Max me dévisage, n'arrivant pas à savoir si c'est de douleur ou de plaisir. Sophie me remet à genoux.
La vue de mon petit cul, de ma chatte entrouverte doit faire monter en Max, une pulsion de désir, car il vient se mettre à genoux en face de moi. Son engin au gland violacé est bien raide, énorme.
La douleur est intense, mais supportable. Les coups ayant cessé, je sens les mains de Sophie qui caressent et pétrissent mes fesses, mais sadiquement, elles appuient sur les traces du fouet, m'arrachant de petits gémissements.
— Une petite fessée, ma chérie, après je m'occupe sérieusement de toi.
— Oui, Sophie.
Ses mains frappent bien à plat, mes fesses sont un brasier, j'aime sentir le bref contact de ses doigts. Lorsqu'elle s'arrête, j'ai envie de lui crier de continuer. Je sens ses lèvres chaudes et humides les embrasser, les mordre doucement, ses doigts écartent ma raie, sa langue lèche mon anus.
Je crie NON lorsque je sens le manche du fouet caresser mon petit trou. Je récolte en guise de réponse une bonne paire de claques sur le cul. Le manche du fouet s'enfonce si profondément que je pousse un nouveau cri de douleur. Cette garce le fait tourner pour m'élargir.
Elle est debout derrière moi, jouant avec son autre main à pincer sans douceur mes tétons qui durcissent. Le plaisir d'être réduite à l‘état d'esclave sexuel me fait jouir, je mouille abondamment.
Sophie s'en aperçoit, écarte un peu plus mes cuisses.
— Tu aimes ça, dis-moi que tu vas m'obéir sans condition !!!!!!!
— Sophie fait ce que tu veux de moi, je t'appartiens.
— Regarde comment mon fils bande, bientôt il va avoir sa part. Je te garantis qu'il va bien se servir de chacun de tes orifices. Tu vas adorer ce qui va suivre et crier grâce.
Quelques instants de repos, un objet dur ouvre les lèvres de ma chatte, d'un coup sec, elle l'enfonce. Les vibrations démarrent. Une main caresse mes seins, une autre main penche ma tête, je sens un sexe se poser sur mes lèvres.
— Ouvre bien la bouche et suce !!!!!!!!!!!!
Deux autres mains se posent sur ma tête, un sexe s'enfonce en commençant de lents va-et-vient. Sophie me pénètre très régulièrement le cul avec le manche du fouet sans violence, les pulsations de l'œuf vibrant dans ma chatte me rendent folle. La douceur de ces pénétrations après la douleur du fouet et des fessées fait monter mon plaisir. Tous mes orifices servent. L'orgasme va arriver, je voudrais crier, mais le sexe qui gonfle dans ma bouche m'en empêche.
— Je vois que tu aimes ma salope, tu jouis.
— Lucille oh Lucille, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii aggrrhhha aaaaa crie Max.
Une vague chaude de sperme remplit ma bouche, je viens de vider Max devant sa mère. Sophie accélère le mouvement du gode dans mes fesses, je gémis comme une folle, elle halète. Nos ébats durent un long moment, elle prend son plaisir à me faire hurler de souffrance avec le manche du fouet. Toutes les deux nous jouissons ensemble.
— Salope, te voir hurler me fais jouir.
— J'aime quand tu me rends folle !!!!!!!!!
— Repose-toi cinq minutes, le temps que je prépare la suite. Max, aide-moi pour les sangles de lit. On essaiera les pinces la prochaine fois.
Je regarde Sophie, elle est magnifique comme une plante vénéneuse s'offrant sous son meilleur jour avant de dégager toute sa toxicité. Max prépare le nécessaire, effectivement son mandrin trahit son envie. Je l'ai déjà sucé, mais je sais qu'il va me baiser et m'enculer sans aucun remords, je rêvais d'une première fois différente avec lui, nettement plus romantique. Peu importe, je vais enfin sentir sa queue me faire jouir.
Sophie m'attache, les bras à la tête de lit, les jambes au pied du lit. Je suis offerte à leurs regards lubriques. Je vais être leur jouet, leur esclave pendant un très long moment.
— Vas-y lèche là un peu pour bien faire gonfler son clitoris, après, je m'en occupe.
— Oui, Maman, mon allumeuse va jouir comme jamais elle n'a joui.
— Quand elle me lèchera, tu pourras la prendre.
Je sens la bouche chaude de Max embrasser mes grosses lèvres, puis sa langue rugueuse les écarte, m'arrachant un cri de plaisir.
— Tu vois, notre salope aime ça.
Je reste silencieuse, j'oublie ma honte m'abandonnant totalement aux caresses de Max. Ses doigts fouillent délicatement ma chatte, pinçant mon clitoris. Je sais maintenant qu'il va me baiser, voire plus, un désir de soumission m'envahit de nouveau. Je mouille abondamment dans ses doigts.
— Sophie, elle est prête !!!!!
— Je vois, notre petite pute coule comme une fontaine. On continue nos jeux ma chérie ?
— Oui, Sophie.
Sophie enfile une ceinture à gode, s'assoit près de moi. Elle triture mes tétons, elle les tire, les faits gonflés, puis les mordille, une onde de douleur traverse ma poitrine. Elle les pince provoquant de nouveaux hurlements de douleur. Ils sont en feu, je redoute pour la suite. Je veux savoir jusqu'où ils sont capables d'aller, surtout, je ressens un étrange plaisir, car je suis proche de l'orgasme le plus puissant de ma vie.
Sophie se met à genoux entre mes cuisses, son gode s'enfonce dans ma chatte. Ses mains malaxent sans pitié mes seins tirant sur les bouts tout en les pinçant avec ses ongles. Un océan de douleur m'envahit, mes larmes coulent, je gémis, mais je ne veux pas leur crier de s'arrêter.
— La vache, quel plaisir de la voir souffrir sans hurler. Elle est vraiment bonne !!!!!!!!
— Ne lui fais pas trop mal quand même
— Oh Lucille, Lucille OUI ouiiiiiiiiiiii ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Cette salope me défonce complètement la chatte, jamais un homme ne m'a prise avec autant de fougue. Ses traits se crispent, elle jouit, encore haletante de plaisir, elle se retire avec douceur. Lorsqu'elle enlève son gode, un long bruit de succion, et sa cyprine jaillît inondant mes cuisses. La douleur s'estompant, je reprends mes esprits. Ils sont tous les deux près de moi, caressant simplement mon ventre et mes seins.
Sophie vient s'installer à genoux au-dessus de ma tête, je devance ses désirs et commence à lécher sa chatte. Je vois les mains de Max sur son cou, d'un seul coup son sexe s'enfonce dans ma chatte, il me baise avec vigueur. Ses coups de queue sont puissants et profonds comme ceux de Papa. Je suis ivre de plaisir, en me tordant je pousse un long cri étouffé par le sexe de Sophie écrasé sur ma bouche.
Je mords doucement, par crainte de représailles, son clitoris, ma langue joue avec ses petites lèvres. Je la sens frémir., elle gémit tout doucement. Max me lime de plus en plus vite, la puissance de toutes ses caresses réveille l'orgasme naissant de tout à l'heure, il monte en intensité.
Je donne des coups de ventre sur celui de Max, ma bouche s'active plus fort. Un râle rauque de Sophie m'indique que je suis parvenue à mes fins, un flot de mouille suave et chaude inonde mon visage, Max m'envoie deux jets de sperme. Je suis ailleurs, ivre de douleurs lancinantes, mais surtout de plaisir. Je veux qu'ils continuent, qu'ils me fassent encore mal avant de me faire jouir. Un grand calme succède aux orages précédents, visiblement mes deux bourreaux sont satisfaits. Ils se lèvent tous les deux, me regardent d'une façon étrange. Je libère mes tensions dans un dernier spasme de plaisir, inondant ma chatte de ma cyprine.
— C'est un vrai plaisir de la baiser, elle est vraiment docile et obéissante. Tu récupères un peu et on la finit tranquillement.
— D'accord, on la détache pour lui mettre les barres ?
— Oui.
Max me regarde, des larmes perlent encore au coin de mes yeux, il est vrai qu'ils ne m'ont pas ménagé, Sophie ne m'a rien épargné. Mes seins sont rougis par leurs tortures, les tétons dardés sur lesquels pointe une perle de sang. Ma chatte complètement ouverte montre l'énorme bourgeon rouge sang de mon clitoris malmené par leurs pénétrations sans douceur. Je souris lorsque Max me détache, il m'embrasse longuement pendant que Sophie frotte avec douceur mes poignets et mes chevilles meurtries par les lanières.
— Lève-toi, Lucille, debout face à moi.
— Oui, Sophie.
— Écarte tes jambes !!!! et recule un peu.
Sophie attache une barre d'écartement sur mes mollets, me penche en avant pour attacher mes bras sur la barre. Je me retrouve les jambes écartées, les fesses en l'air complètement offertes. Je sens sa main entre mes cuisses qui caresse ma chatte, puis sournoisement pince mon clitoris encore à vif. Je recommence à hurler. Ses mains montent sur mes tétons, elle les caresse doucement. Je n'ose pas bouger. Elle prend mes seins à pleine main, les soupèse, les embrasse.
— Tu es un vrai jouet vivant, je te promets une prochaine fois encore plus chaude. À toi Max, vu la taille de ton sexe, je vois que tu es prêt.
Il passe derrière moi, je comprends rapidement ce qu'ils veulent me faire. Sophie caresse mes cheveux pendant que Max embrasse mes fesses, ses doigts écartent ma raie. Il me prend par les hanches et s'enfonce. Je pousse un cri de plaisir, malgré une brève douleur lorsqu'il rentre.
Sentir son gros mandrin me posséder est un vrai délice, il me défonce littéralement l'anus. Je suis ouverte, ma rondelle se dilate. Ses boules tapent violemment contre mes fesses, je mouille encore plus. Il s'est profondément enfoui en moi, me pilonnant. Les sensations sont trop intenses, je crie alors qu'un puissant orgasme me secoue. Je lève la tête et je vois le sourire sadique de Sophie qui regarde son fils me sodomiser. Cette salope a glissé ses mains sur mes seins qu'elle malaxe sans relâche.
— Elle a l'air d'aimer ça. Tu aurais eu tort de te priver.
— À l'avenir, elle sera notre jouet quand sa famille sera d'accord.
— Oui, elle est vraiment bonne, elle aime que tu l'encules. Luc et Théo l'ont bien éduquée.
— Je nous vois bien, son père, son frère, moi, jouant avec elle une journée entière.
Je retarde un nouvel orgasme, le plus possible, malgré les va-et-vient du sexe de Max remplissant ma rondelle, ramonant vigoureusement ma petite cheminée. Enfin, il va jusqu'au bout m'inondant complètement dans un long grognement de plaisir.
De longues décharges électriques parcourent mes seins, ma chatte. Une onde de chaleur envahit mon bas ventre. Je suis dans un état second. Les tortures infligées à mon corps, les humiliations que j'ai subies, m'excitent au-delà de tout ce que j'aurais pu imaginer. Je coule comme une fontaine. Un orgasme fulgurant me fait presque perdre conscience.
Ils m'ont libérée, j'ai beaucoup de mal à revenir sur terre, trop de sensations en une seule fois. Pour une novice, j'ai vraiment eu ma dose. Les halètements de Max m'ont prouvé qu'il a adoré le fourreau étroit de mon joli cul et j'ai vraiment apprécié qu'il s'en serve. Ils me laissent récupérer, Sophie s'éloigne, me laissant seule avec Max qui caresse doucement ma chatte et mes fesses.
Je sais que mon père, ma mère, mon frère vont vouloir me baiser le plus souvent possible, certaines fois avec Sophie et Max. À l'avenir, je pressens que mon corps va devenir le terrain de jeux favori de toute la famille et de leurs amis.
Je fantasme sur un après-midi entier, attachée à genoux sur le lit, les mains derrière le dos, de nombreux hommes dont Papa et Théo tournent autour de moi. Maman les a triés sur le volet pour leur endurance. Chacun choisit l'orifice dont il veut se servir. Mon petit abricot se mouille rien qu'en pensant au nombre de fois où je serais remplie.
En quelques semaines, avec persévérance et perversité, ma famille a réussi à transformer une jeune femme, juste un peu coquine, en une femme hypersexuelle assoiffée de sensations nouvelles.
FIN
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Commentaires ()
En ce moment, c'est la vie tumultueuse de Sophie qui me donne du travail
Bonne journée
Votre commentaire me fait plaisir.
J'ai encore deux de vos chapitres à lire.