Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un migrant bien membré — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un migrant bien membré
Chapitre 4
— Je serai seul mardi.
— Bien. Je le note.
Assise en face de mon assistante, je tente de rester professionnelle alors que Jean m’invite quasiment à le rejoindre au club hippique.
— Je vous tiens au courant.
Je raccroche, le cerveau en ébullition et le corps en fusion. Depuis notre baise inattendue de la semaine dernière, je ne pense qu’à cela : me faire prendre à nouveau pour ce pieu ébène.
— Bien. Je le note.
Assise en face de mon assistante, je tente de rester professionnelle alors que Jean m’invite quasiment à le rejoindre au club hippique.
— Je vous tiens au courant.
Je raccroche, le cerveau en ébullition et le corps en fusion. Depuis notre baise inattendue de la semaine dernière, je ne pense qu’à cela : me faire prendre à nouveau pour ce pieu ébène.
Le centre semble effectivement désert. Il est à peine 10 h et la chaleur est déjà écrasante, me faisant apprécier ma tenue plus que légère : jupe courte qui cache un string minimaliste et top sans manches ni soutien-gorge. Drôle d’outfit pour un rendez-vous professionnel, mais l’avantage d’avoir un mari absent, c'est de s’habiller comme on l’entend !
— Où es-tu ?
— Dans le premier box. Viens.
Je raccroche et le rejoins, le cœur soudainement plus rapide et le corps déjà moite. Je devine la haute silhouette de Jean accoudé à la barrière, observant une scène qui m’est pour l’instant étrangère. Seuls des hennissements trahissent la présence de chevaux qui m’offrent un spectacle affolant dès le premier regard : un bel étalon noir s’apprête à couvrir une jument qui n’attend que cela, remuant la croupe d’impatience. Le sexe bandé est monstrueux de longueur et d’épaisseur.
— Oh !
Le parallèle est évident avec le jeune mâle qui observe cet accouplement avec autant de plaisir que moi. Je frémis lorsque l’étalon grimpe sur sa promise, l’immobilisant de ses antérieurs musclés et ne repousse pas la main qui glisse sous ma courte jupe.
— Ça t’excite ?
Je ne réponds pas, mais écarte légèrement les cuisses pour lui faciliter la tâche. Devant mes yeux exorbités, l’étalon poursuit sa pénétration malaisée, hennissant de désir et de frustration.
— Tu es chaude comme la jument.
Un frisson me parcourt lorsque Jean écarte mon string pour accéder à mon sexe dont il découvre l’état avec bonheur.
— Tu dégoulines… Je vais te baiser comme l’étalon.
Hypnotisée par l’accouplement des chevaux, je me cambre pour mieux m’offrir. Je l’entends défaire son jeans et me retiens de me retourner pour le sucer. Je veux vivre ce moment à fond sans en interrompre ma magie.
— Tu es comme les autres.
L’allusion à mes supposées rivales ne me choque pas, pas plus que ses doigts qui me fouillent sans ménagement, déclenchant des ondes de désir qui me font lâcher un petit cri.
— Oh !
Je dégouline sur ses phalanges qui massent les parois de mon vagin qui se dilate sous la pression tout sauf tendre. C’est trop bon !
— Je vais jouir si tu continues.
Il me masturbe encore un peu, puis cesse aussi vite qu’il a débuté, me laissant dans un état de frustration, d’autant que devant nos yeux l'étalon accélère ses déhanchements malaisés, mais efficaces.
— Non…
J’ai à peine le temps de protester que je sens son gland écarter mes lèvres sans trop de difficulté. Je gémis sous l’inexorable poussée qui me rappelle celle qui vient de prendre fin devant mes yeux qui se ferment par réflexe. Que c’est bon ! Jean me saisit aux hanches pour mieux me posséder et comme la jument, il y a peu, je tremble de tout mon corps lorsqu’il est au fond de moi. Immobile un instant, il me laisse profiter du moment avant de se retirer lentement, pour mieux revenir. Oui…
Je suis dilatée et lubrifiée comme jamais. Que c’est bon de se sentir possédée puis défoncée sans tendresse ni douceur. Je suis une chienne entre ses bras, ou plutôt une jument qui remue bientôt de la croupe pour exciter son étalon qui n’a pas besoin de cela.
Il grogne autant que je crie et souffle autant que je suffoque sous la violence de ses coups de rein. On ne parle pas. On n’est pas venu pour cela ! Agrippée à la paroi du box, je ne suis qu’un trou et lui un pieu qui m’amène à un orgasme si violent que je manque de glisser à terre, tant mes jambes se dérobent.
— Ahah.
Mon cri de jouissance doit s’entendre à l’autre bout des écuries. Jean poursuit son pilonnage en règle, mais c’en est trop pour la vulve trop sensible.
— Arrête, stp…
Ma voix est faible, mais il m’écoute, se retirant doucement de mon vagin dégoulinant. Son sexe magnifique de raideur brille dans la semi-pénombre et je m’apprête à le sucer lorsqu’un bruit de portière de voiture se fait entendre.
— Tu attends quelqu’un ?
— Non.
Il semble sincère et se rhabille pour accueillir l’intrus, me laissant en plan, les cheveux défaits et la chatte en compote. Je le vois revenir accompagné d’un jeune homme au physique complètement différent : petit, trapu, la peau claire et le regard vicieux.
— C’est-elle la chaudasse ?
— Oui.
— Putain… Elle est canon !
Trop surprise pour parler, je les regarde avancer, attendant une explication de la part de Jean qui est tout sauf surpris par cette arrivée inopinée.
— Je te présente Kev. Il était impatient de te rencontrer.
Leur rire me fait réagir et comprendre dans quel pétrin je me suis mise. J'essaie de faire bonne figure, mais ils ne laissent pas le loisir de reprendre la main.
— Je dois partir.
— On n’a pas fini, je crois.
Sa bouche sur la mienne, il me plaque contre lui et je perds à nouveau pied lorsque je sens son sexe vibrer contre moi. Mon Dieu, je suis perdue ! Son baiser passionné me fait déjà dégouliner et accepter l’inacceptable : son ami Kev glisse sa main sous ma jupe à la découverte de mes fesses puis de ma vulve trempée.
— Bon sang ! Elle a encore envie la salope !
Oui, j’ai envie, au point de me retrouver bientôt à genoux devant deux beaux sexes bandés : un énorme noir que je connais et un blanc moins long, mais tout aussi épais, que je découvre.
— Suce-nous.
Et je suce et branle en même temps. Leurs odeurs fortes me font perdre pied et j’oublie tout, découvrant l’excitation d'être offerte à deux mâles en rut.
— Hum,
Kev apprécie ma langue et mes lèvres au point de ne plus me laisser sucer Jean qui en rigole.
— Laisse-la-moi un peu.
Ils sont si complices que je comprends que ce n’est pas leur premier trio ensemble. Occupée à dévorer la bite de Kev, je ne remarque pas le manège de son pote qui a installé une couverture sur les bottes de paille , tel un lit improvisé.
— Ça suffit. Passons aux choses sérieuses.
Et me voici installée sur le dos, le string jeté au loin et la vulve à l’air sans que je comprenne ce qui m’arrive.
— Arrêtez…
Ma protestation est de façade, car je suce déjà Jean qui sourit comme un enfant à Noël. De son côté, son pote galère avec la capote avant de s’installer entre les cuisses sans attendre. Je me cambre en sentant son gland épais se frayer un chemin et gémis sous la poussée. La bouche distendue et le vagin dilaté, je suis la parfaite salope.
— Tu vas prendre cher !
Et il a tenu parole. Plus violent que son pote , il me défonce sans attendre, me faisant tant crier que je dois abandonner ma pipe et m’agripper à la paille qui griffe ma peau . Kev n’est pas un tendre et semble presque lutter contre moi pour prendre son pied !
— Putain, tu es serrée !
— Tu es trop gros !
Il grogne de satisfaction, redoublant de vigueur et m’amènent inexorablement vers un orgasme dévastateur. Je crie, je hurle, je le griffe et retombe inerte, empalée sur sa bite qui n’a pas molli. J'ai à peine le temps de reprendre les esprits qu'il m’offre à Jean qui n’attend que cela, me faisant grimper sur lui avant de me pénétrer longuement.
— Hum.
Je retrouve avec bonheur ce sexe monstrueux qui me fait vibrer, même sans bouger. La croupe offerte et les bras immobilisés par le jeune black, je comprends aussitôt leurs desseins.
— Non… Pas cela.
Kev n’en a cure, écartant les globes avant de lécher mon anus. J’adore cette caresse qui dégoûte mon mari et mon jeune amant s’en aperçoit.
— Tu aimes être prise par le cul, on dirait.
Je gémis au premier doigt qui force mon anus qui en accepte un second sans sourciller.
— Doucement…
Je capitule et attends la suite avec anxiété. Ma dernière double pénétration remonte aux années étudiantes et les calibres de mes amants étaient largement moindres.
— Ahhh.
Nous grognons tous les trois de concert, tant les sensations sont étourdissantes .Kev est patient et Jean m’embrasse si fabuleusement que nous nous emboîtons parfaitement. Prise par deux jeunes mâles, je suis au paradis des salopes.
Le premier mouvement dans mon cul a lancé le ballet, d'abord maladroit puis mieux synchronisé, qui m’amène à un orgasme si puissant que je perds presque connaissance , terrassée par mon plaisir et le leur.
Mon dernier souvenir ? La fabuleuse sensation de vide lorsque Kev s’est retiré de mon cul et m’a gratifié d’une claque sur la fesse en m’assenant un « Sacrée pouliche ! » avant d’éclater de rire.
— Où es-tu ?
— Dans le premier box. Viens.
Je raccroche et le rejoins, le cœur soudainement plus rapide et le corps déjà moite. Je devine la haute silhouette de Jean accoudé à la barrière, observant une scène qui m’est pour l’instant étrangère. Seuls des hennissements trahissent la présence de chevaux qui m’offrent un spectacle affolant dès le premier regard : un bel étalon noir s’apprête à couvrir une jument qui n’attend que cela, remuant la croupe d’impatience. Le sexe bandé est monstrueux de longueur et d’épaisseur.
— Oh !
Le parallèle est évident avec le jeune mâle qui observe cet accouplement avec autant de plaisir que moi. Je frémis lorsque l’étalon grimpe sur sa promise, l’immobilisant de ses antérieurs musclés et ne repousse pas la main qui glisse sous ma courte jupe.
— Ça t’excite ?
Je ne réponds pas, mais écarte légèrement les cuisses pour lui faciliter la tâche. Devant mes yeux exorbités, l’étalon poursuit sa pénétration malaisée, hennissant de désir et de frustration.
— Tu es chaude comme la jument.
Un frisson me parcourt lorsque Jean écarte mon string pour accéder à mon sexe dont il découvre l’état avec bonheur.
— Tu dégoulines… Je vais te baiser comme l’étalon.
Hypnotisée par l’accouplement des chevaux, je me cambre pour mieux m’offrir. Je l’entends défaire son jeans et me retiens de me retourner pour le sucer. Je veux vivre ce moment à fond sans en interrompre ma magie.
— Tu es comme les autres.
L’allusion à mes supposées rivales ne me choque pas, pas plus que ses doigts qui me fouillent sans ménagement, déclenchant des ondes de désir qui me font lâcher un petit cri.
— Oh !
Je dégouline sur ses phalanges qui massent les parois de mon vagin qui se dilate sous la pression tout sauf tendre. C’est trop bon !
— Je vais jouir si tu continues.
Il me masturbe encore un peu, puis cesse aussi vite qu’il a débuté, me laissant dans un état de frustration, d’autant que devant nos yeux l'étalon accélère ses déhanchements malaisés, mais efficaces.
— Non…
J’ai à peine le temps de protester que je sens son gland écarter mes lèvres sans trop de difficulté. Je gémis sous l’inexorable poussée qui me rappelle celle qui vient de prendre fin devant mes yeux qui se ferment par réflexe. Que c’est bon ! Jean me saisit aux hanches pour mieux me posséder et comme la jument, il y a peu, je tremble de tout mon corps lorsqu’il est au fond de moi. Immobile un instant, il me laisse profiter du moment avant de se retirer lentement, pour mieux revenir. Oui…
Je suis dilatée et lubrifiée comme jamais. Que c’est bon de se sentir possédée puis défoncée sans tendresse ni douceur. Je suis une chienne entre ses bras, ou plutôt une jument qui remue bientôt de la croupe pour exciter son étalon qui n’a pas besoin de cela.
Il grogne autant que je crie et souffle autant que je suffoque sous la violence de ses coups de rein. On ne parle pas. On n’est pas venu pour cela ! Agrippée à la paroi du box, je ne suis qu’un trou et lui un pieu qui m’amène à un orgasme si violent que je manque de glisser à terre, tant mes jambes se dérobent.
— Ahah.
Mon cri de jouissance doit s’entendre à l’autre bout des écuries. Jean poursuit son pilonnage en règle, mais c’en est trop pour la vulve trop sensible.
— Arrête, stp…
Ma voix est faible, mais il m’écoute, se retirant doucement de mon vagin dégoulinant. Son sexe magnifique de raideur brille dans la semi-pénombre et je m’apprête à le sucer lorsqu’un bruit de portière de voiture se fait entendre.
— Tu attends quelqu’un ?
— Non.
Il semble sincère et se rhabille pour accueillir l’intrus, me laissant en plan, les cheveux défaits et la chatte en compote. Je le vois revenir accompagné d’un jeune homme au physique complètement différent : petit, trapu, la peau claire et le regard vicieux.
— C’est-elle la chaudasse ?
— Oui.
— Putain… Elle est canon !
Trop surprise pour parler, je les regarde avancer, attendant une explication de la part de Jean qui est tout sauf surpris par cette arrivée inopinée.
— Je te présente Kev. Il était impatient de te rencontrer.
Leur rire me fait réagir et comprendre dans quel pétrin je me suis mise. J'essaie de faire bonne figure, mais ils ne laissent pas le loisir de reprendre la main.
— Je dois partir.
— On n’a pas fini, je crois.
Sa bouche sur la mienne, il me plaque contre lui et je perds à nouveau pied lorsque je sens son sexe vibrer contre moi. Mon Dieu, je suis perdue ! Son baiser passionné me fait déjà dégouliner et accepter l’inacceptable : son ami Kev glisse sa main sous ma jupe à la découverte de mes fesses puis de ma vulve trempée.
— Bon sang ! Elle a encore envie la salope !
Oui, j’ai envie, au point de me retrouver bientôt à genoux devant deux beaux sexes bandés : un énorme noir que je connais et un blanc moins long, mais tout aussi épais, que je découvre.
— Suce-nous.
Et je suce et branle en même temps. Leurs odeurs fortes me font perdre pied et j’oublie tout, découvrant l’excitation d'être offerte à deux mâles en rut.
— Hum,
Kev apprécie ma langue et mes lèvres au point de ne plus me laisser sucer Jean qui en rigole.
— Laisse-la-moi un peu.
Ils sont si complices que je comprends que ce n’est pas leur premier trio ensemble. Occupée à dévorer la bite de Kev, je ne remarque pas le manège de son pote qui a installé une couverture sur les bottes de paille , tel un lit improvisé.
— Ça suffit. Passons aux choses sérieuses.
Et me voici installée sur le dos, le string jeté au loin et la vulve à l’air sans que je comprenne ce qui m’arrive.
— Arrêtez…
Ma protestation est de façade, car je suce déjà Jean qui sourit comme un enfant à Noël. De son côté, son pote galère avec la capote avant de s’installer entre les cuisses sans attendre. Je me cambre en sentant son gland épais se frayer un chemin et gémis sous la poussée. La bouche distendue et le vagin dilaté, je suis la parfaite salope.
— Tu vas prendre cher !
Et il a tenu parole. Plus violent que son pote , il me défonce sans attendre, me faisant tant crier que je dois abandonner ma pipe et m’agripper à la paille qui griffe ma peau . Kev n’est pas un tendre et semble presque lutter contre moi pour prendre son pied !
— Putain, tu es serrée !
— Tu es trop gros !
Il grogne de satisfaction, redoublant de vigueur et m’amènent inexorablement vers un orgasme dévastateur. Je crie, je hurle, je le griffe et retombe inerte, empalée sur sa bite qui n’a pas molli. J'ai à peine le temps de reprendre les esprits qu'il m’offre à Jean qui n’attend que cela, me faisant grimper sur lui avant de me pénétrer longuement.
— Hum.
Je retrouve avec bonheur ce sexe monstrueux qui me fait vibrer, même sans bouger. La croupe offerte et les bras immobilisés par le jeune black, je comprends aussitôt leurs desseins.
— Non… Pas cela.
Kev n’en a cure, écartant les globes avant de lécher mon anus. J’adore cette caresse qui dégoûte mon mari et mon jeune amant s’en aperçoit.
— Tu aimes être prise par le cul, on dirait.
Je gémis au premier doigt qui force mon anus qui en accepte un second sans sourciller.
— Doucement…
Je capitule et attends la suite avec anxiété. Ma dernière double pénétration remonte aux années étudiantes et les calibres de mes amants étaient largement moindres.
— Ahhh.
Nous grognons tous les trois de concert, tant les sensations sont étourdissantes .Kev est patient et Jean m’embrasse si fabuleusement que nous nous emboîtons parfaitement. Prise par deux jeunes mâles, je suis au paradis des salopes.
Le premier mouvement dans mon cul a lancé le ballet, d'abord maladroit puis mieux synchronisé, qui m’amène à un orgasme si puissant que je perds presque connaissance , terrassée par mon plaisir et le leur.
Mon dernier souvenir ? La fabuleuse sensation de vide lorsque Kev s’est retiré de mon cul et m’a gratifié d’une claque sur la fesse en m’assenant un « Sacrée pouliche ! » avant d’éclater de rire.
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