Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jean-Louis, paysan célibataire — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jean-Louis, paysan célibataire
Chapitre 2
Jean-Louis paysan célibataire 2
Une chute de neige impromptue, une erreur d'orientation et une sortie de route, voilà comment deux êtres se sont rencontrés dans une ferme dans une campagne reculée. Leur solitude les a réunis, eux qui ne croyaient plus à un destin amoureux.
Ils ont passé une première journée ensemble, se découvrant l'un l'autre. Par-delà les confidences, leur relation balbutiante se consolide.
Ils ont passé une première journée ensemble, se découvrant l'un l'autre. Par-delà les confidences, leur relation balbutiante se consolide.
Dans l'après-midi, Jean-Louis a appelé le mécano, bien entendu il ne peut pas venir cherche la voiture accidentée vu la couche de neige. Angelina a prévenu sa location. Elle ne pourra pas s'y rendre et ne s'en plaint nullement.
Au matin de ce deuxième jour à la ferme, le couple déjeune face à face dans la cuisine. Jean-Louis s'est levé aux aurores pour traire ses vaches.
Au matin de ce deuxième jour à la ferme, le couple déjeune face à face dans la cuisine. Jean-Louis s'est levé aux aurores pour traire ses vaches.
— Ce matin, j'ai une des vaches à mener dans l'enclos du taureau, elle a ses chaleurs. Avant il faudra que je donne du fourrage au troupeau. Cet après-midi je vais atteler la pelle à l'avant du tracteur pour dégager la route jusqu'au bourg, comme ça le mécano pourra venir chercher ta voiture pour la réparer.
— Oh je vais aller avec toi voir le taureau à l'œuvre, je suis curieuse, je n'ai jamais vu une chose pareille.
— Bon va t'habiller, il ne fait pas chaud dehors, il a encore gelé cette nuit.
— Oh je vais aller avec toi voir le taureau à l'œuvre, je suis curieuse, je n'ai jamais vu une chose pareille.
— Bon va t'habiller, il ne fait pas chaud dehors, il a encore gelé cette nuit.
Engoncée dans un empilement de vêtements, Angelina suit Jean-Louis vers l'étable. Il monte sur le tracteur et avec la fourche à l'avant il va chercher une botte de foin. Il coupe les liens qui l'entourent et déroule la botte le long d'une barrière. Les vaches engagent leur tête entre les barreaux et s'empressent d'engloutir leur ration, plus tard elles vont ruminer en toute quiétude. Le maître des lieux sépare la vache en chaleur et la conduit tout au fond de l'étable vers l'enclos du taureau. Celui a déjà perçu les effluves et s'approche excité.
La porte ouverte, la vache rejoint le taureau, celui-ci lui tourne autour en soufflant des naseaux, il a le sexe filiforme raide sous lui, prêt à l'ouvrage. L'animal de près d'une tonne, renifle l'arrière-train de la femelle et en un seul élan se dresse sur les pattes arrière. En une dizaine de secondes, son sexe trouve et pénètre la vulve. Une puissante poussée l'engage en profondeur, et encore quelques secondes il a rempli son office. Il redescend, ce fut bref, c'est le moins que l'on puisse dire. Il ne reste qu'à reconduire la vache à son étable.
Jean-Louis rejoint Angelina et la mène vers l'enclos des veaux. Sur une des barrières, des curieux seaux sont accrochés, à leur base il y a comme des trayons en caoutchouc. Saisissant un tuyau, il ouvre une vanne et remplit les récipients de lait, les veaux se précipitent boire leur ration.
Angelina les yeux brillants, saisit son amant.
— Jean-Louis, ton taureau, quelle bête, quelle saillie, tu me fais la même chose dis.
Ce disant elle se dénude, et prenant appui sur la barrière, elle se cambre, fesses à l'air jambes légèrement écartées.
— Viens, j'ai envie, viens !
Lui baisse donc son pantalon, le temps qu'il s'approche sa verge est dure, il fléchit les genoux, tenant son sexe à la main, il le présente devant la vulve luisante et la pénètre d'un puissant coup de reins.
— C'est ça pilonne-moi le train, bouscule-moi les entrailles, défonce-moi.
À grands coups de piston, la verge entre et sort comme une mécanique bien huilée. Angelina, la bouche ouverte, cherche son souffle sous l'assaut. Un son de gorge profonde jaillit à chaque poussée. La pression monte rapidement. L'amant ahane et se bloque le pubis collé à ses fesses, le vit planté tout au fond d'elle. Il ceinture ses hanches et dans une dernière violente étreinte déverse par vagues sa semence. Comme les rouleaux qui s'écrasent sur la plage et s'étalent en mousses bouillonnantes, le sperme lubrifie la totalité du sexe offert. Le maître tient sa maîtresse ainsi encore un temps, les jambes fléchies raidies par l'effort. Il se recule, Angelina se retourne et l'embrasse à pleine bouche, heureuse d'assumer ses désirs avec son amant. Puis ils se rhabillent en se regardant le sourire aux lèvres.
— De voir le taureau à l'œuvre t'a émoustillé.
— Oui, pour ça oui, mais j'ai été étonné de voir comment c'était rapide.
— Heureusement, car la vache ne pourrait pas porter son mâle beaucoup plus longtemps. Bon on rentre déjeuner. Cet après-midi je vais avoir beaucoup de travail avec la route à dégager.
— Et pour moi ce sera la voie du départ qui sera libérée.
— J'espère que tu vas rester jusqu'à la fin de tes congés, on a encore beaucoup à se dire, je sais qu'ici c'est un trou perdu, mais il y a plein de choses à découvrir. Tu m'as dit que tu comptais faire un bébé, je veux bien être le père. Je suis même prêt à te recevoir chez moi quand tu veux et j'ai besoin de quelqu'un pour arranger la maison, qu'elle ne soit plus celle d'un célibataire.
— Ou la la, c'est du sérieux, en somme tu me proposes d'être ta concubine ou ta femme, si je comprends bien, tu es même prêt à assumer une paternité. Tu ne serais pas amoureux par hasard ?
— Je ne le sais pas encore, mais j'aimerais que l'on fasse un bout de chemin ensemble. Je suis bien et heureux avec toi près de moi. J'ai remarqué que les odeurs de fumier et les autres tout aussi désagréables ne te rebutent pas.
— Et toi ça ne te rebute pas une femme maigrelette affublée de grosses lunettes, je n'ai vraiment pas grand-chose pour plaire.
— Tu n'es pas plus maigre que la moyenne et pour les lunettes j'ai peut-être une solution.
— Comment ça tu as une solution ?
— Je connais un ophtalmologue, on était en primaire ensemble, il paraît qu'il fait des miracles.
— Bon, ça m'intéresse, prends-moi un rendez-vous, mes prochains congés sont dans deux mois, si tu veux bien me recevoir ici, je viendrai le consulter, je suis prête à tout pour me débarrasser de ces grosses lucarnes, c'est comme ça que je les appelle.
— Je vais l'appeler, quand je serai rentré du bourg. En attendant, je vais te demander de regarder quelques dossiers, comme tu es comptable, tu pourras me dire comment faire.
— Au moins je ne vais pas m'ennuyer pendant que tu vas dégager la route.
— Oui, pour ça oui, mais j'ai été étonné de voir comment c'était rapide.
— Heureusement, car la vache ne pourrait pas porter son mâle beaucoup plus longtemps. Bon on rentre déjeuner. Cet après-midi je vais avoir beaucoup de travail avec la route à dégager.
— Et pour moi ce sera la voie du départ qui sera libérée.
— J'espère que tu vas rester jusqu'à la fin de tes congés, on a encore beaucoup à se dire, je sais qu'ici c'est un trou perdu, mais il y a plein de choses à découvrir. Tu m'as dit que tu comptais faire un bébé, je veux bien être le père. Je suis même prêt à te recevoir chez moi quand tu veux et j'ai besoin de quelqu'un pour arranger la maison, qu'elle ne soit plus celle d'un célibataire.
— Ou la la, c'est du sérieux, en somme tu me proposes d'être ta concubine ou ta femme, si je comprends bien, tu es même prêt à assumer une paternité. Tu ne serais pas amoureux par hasard ?
— Je ne le sais pas encore, mais j'aimerais que l'on fasse un bout de chemin ensemble. Je suis bien et heureux avec toi près de moi. J'ai remarqué que les odeurs de fumier et les autres tout aussi désagréables ne te rebutent pas.
— Et toi ça ne te rebute pas une femme maigrelette affublée de grosses lunettes, je n'ai vraiment pas grand-chose pour plaire.
— Tu n'es pas plus maigre que la moyenne et pour les lunettes j'ai peut-être une solution.
— Comment ça tu as une solution ?
— Je connais un ophtalmologue, on était en primaire ensemble, il paraît qu'il fait des miracles.
— Bon, ça m'intéresse, prends-moi un rendez-vous, mes prochains congés sont dans deux mois, si tu veux bien me recevoir ici, je viendrai le consulter, je suis prête à tout pour me débarrasser de ces grosses lucarnes, c'est comme ça que je les appelle.
— Je vais l'appeler, quand je serai rentré du bourg. En attendant, je vais te demander de regarder quelques dossiers, comme tu es comptable, tu pourras me dire comment faire.
— Au moins je ne vais pas m'ennuyer pendant que tu vas dégager la route.
Dans la maison, Jean Louis et Angelina compulsent les dossiers. Lui explique ses soucis les concernant, elle attentive, écoute. Ensuite ils passent à table pour un déjeuner consistant comme à l'habitude de Jean-Marie. Aussitôt le repas fini, il sort préparer le tracteur en attelant à l'avant une pelle hydraulique qui lui permettra de libérer la route.
Rapidement il repasse par la maison pour dire qu'il en a pour deux à trois heures avant de rentrer. Un chaleureux bisou, et il remonte sur sa machine. Angelina s'installe au bureau et commence à étudier les dossiers classés par catégories, tout y passe, la naissance et le marquage des veaux, les décès aussi. Les visites du vétérinaire, les déclarations de cas suspects. Pour les terres, il y a l'inventaire des semis par parcelle, les traitements appliqués et le dosage précis, les mises en jachères obligatoires, les pâtures et les engrais appliqués avec précisions également. Elle y trouve les rentrées et sorties d'argents, il y a aussi les demandes de toutes sortes d'aides européennes complexes à souhait. Au final un vrai casse-tête où la moindre erreur se paye cash par une suppression d'aide ou une amande salée. Quand elle entend le tracteur rentrer dans la cour, elle est surprise, le temps a passé très vite.
En regardant par la fenêtre, elle voit le tracteur rentrer sous l'abri et aussitôt derrière la dépanneuse qui vient chercher sa voiture.
Angelina enfile rapidement son manteau, saisit les clefs de sa voiture et se précipite dehors au-devant des hommes.
Arrivée sous le hangar, Jean-Louis et le mécanicien discutent devant la voiture abîmée. Le diagnostic est rapide, tout l'avant de la voiture est à refaire.
Angelina enfile rapidement son manteau, saisit les clefs de sa voiture et se précipite dehors au-devant des hommes.
Arrivée sous le hangar, Jean-Louis et le mécanicien discutent devant la voiture abîmée. Le diagnostic est rapide, tout l'avant de la voiture est à refaire.
— Ne vous inquiétez pas ma petite dame, pour vendredi soir ce sera fait, aussitôt au garage je commande les pièces et demain je m'y attelle. Allez on charge la voiture en route.
En habitué, l'affaire fut rondement menée et la dépanneuse part chargée vers le garage. En rentrant à la maison, Jean-Pierre se confie.
— Tu ne te trouves pas belle, ce n'est pas l'avis de Gérard, il a murmuré en te voyant.
— Hé bien, un beau brin de fille dis donc, tu dois en prendre plein les mirettes.
— Et je vais en profiter jusqu'à la fin de la semaine.
— Gare à la déprime après ça, m'a-t-il dit en souriant.
— Je finirai par croire que j'ai un peu de charme. J'ai étudié tes dossiers, ils sont bien tenus. Il y a des points qu'on devrait voir ensemble.
— Et quoi donc ?
— Regarde, pour les jachères, tu ensemences et tu laisses un an sans y toucher alors que tu peux broyer en laissant sur place faire de l'engrais vert. Tu as aussi le droit de récolter le fourrage, ça te ferait de la nourriture pour les bêtes, il faut seulement que tu restes six mois d'affilée sans y toucher.
— Hé bien, un beau brin de fille dis donc, tu dois en prendre plein les mirettes.
— Et je vais en profiter jusqu'à la fin de la semaine.
— Gare à la déprime après ça, m'a-t-il dit en souriant.
— Je finirai par croire que j'ai un peu de charme. J'ai étudié tes dossiers, ils sont bien tenus. Il y a des points qu'on devrait voir ensemble.
— Et quoi donc ?
— Regarde, pour les jachères, tu ensemences et tu laisses un an sans y toucher alors que tu peux broyer en laissant sur place faire de l'engrais vert. Tu as aussi le droit de récolter le fourrage, ça te ferait de la nourriture pour les bêtes, il faut seulement que tu restes six mois d'affilée sans y toucher.
Ce disant, Angelina a les narines qui frémissent et les yeux qui vont de son visage à sa braguette qui est à sa hauteur. Finalement c'est sa main qui vient se poser sur la bosse qui déforme le pantalon.
— Te voilà en forme, je te fais tant d'effets ?
— C'est plus fort que moi, dès que je te vois, la bête se réveille.
— Eh bien je vais te la calmer.
— C'est plus fort que moi, dès que je te vois, la bête se réveille.
— Eh bien je vais te la calmer.
Joignant le geste à la parole, la voilà qui défait la ceinture, ouvre la braguette et plonge la main dans le boxer pour en sortir un organe en pleine forme. Sans plus attendre, elle entame un va-et-vient de la main puis ouvrant la bouche elle engloutit tout ce qu'elle peut, serrant les lèvres sur la hampe et collant la langue en dessous, elle suce une énorme tétine.
Rapidement Jean-Louis se met à souffler son émotion, avant de pousser des couinements de satisfaction, il pose ses deux mains sur la tête de sa compagne, lui impulsant le rythme. Le pantalon est tombé sur les chevilles, Angelina pose sa main en coupe sous les testicules et deux de ses doigts viennent titiller le périnée. Il n'en faut pas plus, un grondement puissant, et le durcissement de la verge annonce le jaillissement. Elle avale, avide, les giclées, se délectant du nectar reçu.
Angelina lève les yeux vers ceux de son amant.
Rapidement Jean-Louis se met à souffler son émotion, avant de pousser des couinements de satisfaction, il pose ses deux mains sur la tête de sa compagne, lui impulsant le rythme. Le pantalon est tombé sur les chevilles, Angelina pose sa main en coupe sous les testicules et deux de ses doigts viennent titiller le périnée. Il n'en faut pas plus, un grondement puissant, et le durcissement de la verge annonce le jaillissement. Elle avale, avide, les giclées, se délectant du nectar reçu.
Angelina lève les yeux vers ceux de son amant.
— Je voulais savoir quel goût tu avais. Ça ressemble fort au goût du trop peu.
— Bon et si on pensait au souper, j'ai faim et la journée n'est pas finie.
— Comment ça, pas finie, tu as autre chose à faire après souper ?
— Comme tu ne le sais sans doute pas, chez nous à la campagne, c'est un service pour un autre. Je te suis redevable d'une bonne pipe, alors tout à l'heure j'ai de la lèche minou au programme.
— Ah d'accord je comprends.
— Et aussi tant que j'étais au bourg, j'ai appelé mon ami ophtalmologue, je vais te donner son adresse, il aimerait voir ton ordonnance de lunette, à partir de ça il te donnera un avis et une date de consultation s'il estime possible de faire quelque chose. En tout cas il était positif sur le sujet.
— Mon Dieu, quel bonheur si je suis débarrassée de ces culs-de-bouteille. Dis-moi que veux-tu manger au souper ?
— À part toi, je n'ai pas grand faim. Une omelette bien baveuse serait de circonstance sans doute.
— Décidément tu as l'esprit mal placé ce soir.
— Il est là où je pense qu'il doit être, tu es là, disponible, rappelle-toi le taureau ce matin, c'était du rapide, je m'écouterais j'en serais au même stade, mais à tout bout de champ, seul le respect que j'ai pour toi me retient. Avoir une belle femme comme toi près de moi ! Je suis en rut permanent.
— Bon on va souper, je sais à quoi m'attendre après. Je crois que l'odeur et le goût de ta verge tout à l'heure m'ont mise au même stade, j'ai hâte d'aller au lit.
— Bon et si on pensait au souper, j'ai faim et la journée n'est pas finie.
— Comment ça, pas finie, tu as autre chose à faire après souper ?
— Comme tu ne le sais sans doute pas, chez nous à la campagne, c'est un service pour un autre. Je te suis redevable d'une bonne pipe, alors tout à l'heure j'ai de la lèche minou au programme.
— Ah d'accord je comprends.
— Et aussi tant que j'étais au bourg, j'ai appelé mon ami ophtalmologue, je vais te donner son adresse, il aimerait voir ton ordonnance de lunette, à partir de ça il te donnera un avis et une date de consultation s'il estime possible de faire quelque chose. En tout cas il était positif sur le sujet.
— Mon Dieu, quel bonheur si je suis débarrassée de ces culs-de-bouteille. Dis-moi que veux-tu manger au souper ?
— À part toi, je n'ai pas grand faim. Une omelette bien baveuse serait de circonstance sans doute.
— Décidément tu as l'esprit mal placé ce soir.
— Il est là où je pense qu'il doit être, tu es là, disponible, rappelle-toi le taureau ce matin, c'était du rapide, je m'écouterais j'en serais au même stade, mais à tout bout de champ, seul le respect que j'ai pour toi me retient. Avoir une belle femme comme toi près de moi ! Je suis en rut permanent.
— Bon on va souper, je sais à quoi m'attendre après. Je crois que l'odeur et le goût de ta verge tout à l'heure m'ont mise au même stade, j'ai hâte d'aller au lit.
Le souper est vite expédié, la vaisselle rangée dans la machine, nos deux tourtereaux se précipitent dans la chambre, se déshabillent mutuellement.
Angelina se retrouve couchée au travers du lit les cuisses ouvertes, le sexe exposé, Jean-Louis à genoux sur la descente de lit, la tête en avant s'applique, pratique ce que ses vaches font avec tout autant de conviction, il broute ! Il broute, sa langue furète entre les lèvres déjà luisantes de cyprine, partant du périnée, elle touille les nymphes gonflées de désirs et vient réveiller le starter des plaisirs qui sort de sous son capuchon.
Angelina se retrouve couchée au travers du lit les cuisses ouvertes, le sexe exposé, Jean-Louis à genoux sur la descente de lit, la tête en avant s'applique, pratique ce que ses vaches font avec tout autant de conviction, il broute ! Il broute, sa langue furète entre les lèvres déjà luisantes de cyprine, partant du périnée, elle touille les nymphes gonflées de désirs et vient réveiller le starter des plaisirs qui sort de sous son capuchon.
Elle pose ses mains sur la tête de son amant, commence à agiter les reins de haut en bas. Son corps est à l'unisson, il commence à trembler. Elle se met à chanter une mélopée indistincte, ses cris montent crescendo. Soudain elle écrase la tête de son amant sur sa vulve, secoue ses reins de manière désordonnée, pousse un long cri guttural et s'effondre inerte.
Quand elle sort de sa léthargie, elle recherche son amant du regard, l'invite à la rejoindre sur le lit. Il prend l'initiative, il lui relève les jambes et se glissant entre elles, il la pénètre tout doucement. Elle n'a pas complètement récupéré de son orgasme, qu'elle est de nouveau sollicitée. Appuyé sur les bras et les genoux, il lui laboure consciencieusement le vagin. Très vite Angelina repart dans les limbes du plaisir. Elle croise ses jambes dans son dos piégeant son amant en elle. Elle s'excite sur le mandrin qui la fouille. Un second orgasme la terrasse.
Jean-Louis attend qu'elle revienne à elle et se remet doucement à l'œuvre. À force de se retenir, sa verge est dure comme la pierre. Il sait que désormais il ne pourra plus se retenir. Avant qu'elle n'ait ouvert les yeux, ses reins commencent à s'agiter. Petit à petit les mouvements deviennent violents. Littéralement elle se masturbe sur la bite plantée en elle. Celle-ci gonfle encore et c'est la délivrance, les jets furieux arrosent l'ampoule vaginale qui pompe jusqu'à la dernière goutte.
Épuisés tous les deux, ils n'ont même pas le courage de se couvrir. Ils s'endorment dans les bras l'un de l'autre, les corps repus de plaisirs et de fatigue.
Le lendemain tout en trayant ses vaches, Jean-Louis réfléchit à cette aventure totalement imprévue. Non seulement il rencontre une femme qui lui plaît énormément, mais elle aussi semble se plaire chez lui et il pense lui plaire aussi. Elle lui a confié qu'elle souhaitait un bébé et n'a rien fait pour éviter tout risque. Si seulement tout ça pouvait finir par une vie de couple !
Le lendemain tout en trayant ses vaches, Jean-Louis réfléchit à cette aventure totalement imprévue. Non seulement il rencontre une femme qui lui plaît énormément, mais elle aussi semble se plaire chez lui et il pense lui plaire aussi. Elle lui a confié qu'elle souhaitait un bébé et n'a rien fait pour éviter tout risque. Si seulement tout ça pouvait finir par une vie de couple !
La semaine est très vite passée, les relations sentimentales l'ont été sans retenue. Angelina a téléphoné à son ophtalmologue et lui a demandé de transmettre une copie d'ordonnance à l'ami de Jean-Louis. Le lendemain elle avait la réponse positive et une consultation a été programmée dans deux mois. Jean-Louis lui a bien sûr proposé de l'héberger.
L'opération des yeux se fera en début d'été.
Angelina a demandé un congé sans solde de six mois pour tester la vie à deux à la ferme.
Quand elle est arrivée, en début d'été elle a fait la surprise d'un petit ventre rond à Jean-Louis qui s'est mis à danser de joie dans la cour de la ferme, avant de la prendre dans ses bras tout à son bonheur.
L'opération des yeux se fera en début d'été.
Angelina a demandé un congé sans solde de six mois pour tester la vie à deux à la ferme.
Quand elle est arrivée, en début d'été elle a fait la surprise d'un petit ventre rond à Jean-Louis qui s'est mis à danser de joie dans la cour de la ferme, avant de la prendre dans ses bras tout à son bonheur.
— Jean-Louis, j'ai envie de toi.
— Tu crois qu'on peut, ton ventre, le bébé ?
— Eh bien tu lui diras bonjour en passant.
— Tu crois qu'on peut, ton ventre, le bébé ?
— Eh bien tu lui diras bonjour en passant.
Après ces retrouvailles heureuses, est venue très vite la visite chez l'ophtalmologue, l'opération s'est faite dans la foulée, Angelina a eu les yeux protégés par des coquilles translucides durant une semaine, lors de la visite de contrôle quand le médecin lui a enlevé les protections, elle s'est mise à chanter et danser dans le cabinet ne contenant pas sa joie. Elle voyait aussi bien qu'avant, mais sans lunettes. Ensuite elle a sauté au cou de son chirurgien puis a celui de Jean-Louis.
— Tu vois mon ami, c'est dans ces moments-là que j'apprécie le plus mon métier. Non seulement j'améliore la vie des gens, mais encore j'ai de la reconnaissance.
— J'ai bien de la chance de t'avoir comme ami, avec Angelina ma vie change du tout au tout. J'aurai un bébé et de l'énergie à revendre pour tenir mon exploitation.
— J'ai bien de la chance de t'avoir comme ami, avec Angelina ma vie change du tout au tout. J'aurai un bébé et de l'énergie à revendre pour tenir mon exploitation.
C'est tout bonheur !
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Commentaires ()
Pas besoin d'aller plus loin .
Par contre il faut continuer à en écrire d'autre !!