Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Arrêt chez ma belle-sœur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Arrêt chez ma belle-sœur
Chapitre 1
Mon déménagement venait d'avoir lieu. Ma famille était enfin installée dans notre nouvelle maison, mais moi je me trouvais, encore, en ce moment même sur la route. En effet, je devais encore récupérer le dernier membre de la famille qui avait fait le voyage plus tard que le reste de ma petite tribu : mon chat ! Pour lui éviter de nombreux kilomètres en voiture, ce dernier avait voyagé en avion, et il était maintenant temps de le récupérer à l'aéroport.
Le trajet étant relativement long, je m'apprêtais à faire une étape chez ma belle-sœur qui vivait à Paris. Elle était installée dans un petit appartement avec sa fille et son mari, et je me faisais un plaisir de les voir ce soir. Une bonne soirée en perspective après cette période très chargée au cours de laquelle ma famille et moi avions changé de pays pour revenir nous installer en France. J'avais tout de même une pointe de déception, car mon beau-frère ne pouvait pas être là pour cause de déplacement professionnel.
Mais ma belle-sœur, elle, était bien présente, avec sa fille encore bébé. J'étais heureux de revoir ma belle-sœur, Chloé, une jeune femme de 33 ans avec qui j'adorais discuter et rigoler. Je l'avais connue très jeune, alors qu'elle était encore adolescente. Elle m'avait toujours plu, et je devais bien reconnaître qu'il m'était arrivé plusieurs fois de fantasmer en pensant à elle. Une jolie brune, plutôt mince, mais avec un cul à tomber par terre. Mais surtout, j'aimais beaucoup son sourire, son regard et la façon dont elle bougeait.
Bref, tout ça ne sont que des pensées éphémères, et c'est bien avec sa grande sœur que je suis marié, et, a priori, nous formons un couple heureux : Camille - ma femme - et moi – Ben. Nous avons le même âge, et nous avons six ans de plus que Chloé. Voilà pour les chiffres.
J'approchais maintenant de ma destination. C'est super, j'allais arriver assez tôt chez Chloé, nous allions avoir le temps de passer une belle soirée. Je lui passais un coup de fil rapide pour lui demander si elle avait besoin de quelque chose, mais sa réponse fût négative. Elle avait l'air pressée mais enjouée à l'idée de passer la soirée avec moi.
Peu avant d'arriver, je m'arrêtai dans une échoppe afin de trouver quelque chose à offrir pour ne pas arriver les mains vides. N'arrivant pas à me décider, je choisis un bouquet de fleurs et une bouteille de vin... Et une babiole pour sa fille, de quoi l'occuper pour que sa maman soit libre pour moi. Ça devrait combler la femme, l'amie et la mère !
Voiture garée, j'étais enfin arrivé. Chloé habitait dans un petit appartement au sixième étage d'un immeuble parisien. Une fois devant sa porte je toquai. J'entendis alors sa voix étouffée à travers la porte :
— Vas-y, rentre Ben, je suis à la bourre ce soir !
Une fois dans l'appartement, c'est-à-dire dans le salon, je remarquai un sérieux bazar qui envahissait le canapé. De gros cartons posés çà et là qui bloquaient l'espace. Je me demandais bien où j'allais dormir ce soir, l'appartement ne disposant que deux chambres, une pour la petite et une pour le couple. Je sentais que j'étais bon pour une nouvelle séance « déménagement » ce soir, pour libérer un peu l'espace. Mais cette question serait pour plus tard, car Chloé sortait justement de la salle de bain avec la petite, en pyjama. Elle me vit avec les cadeaux que je lui apportais :
— Ah, mais t'es con fallait pas ! dit-elle en souriant.
— Salut ! Je n'allais quand même pas arriver les mains vides chez ma splendide belle-sœur, répondis-je.
— Non, mais fallait pas, et « splendide », tu parles ! Je suis toute en vrac après le bain de la petite.
— Salut ! Je n'allais quand même pas arriver les mains vides chez ma splendide belle-sœur, répondis-je.
— Non, mais fallait pas, et « splendide », tu parles ! Je suis toute en vrac après le bain de la petite.
Je la regardais, et c'est vrai que même si elle n'était pas coiffée, je la trouvais magnifique les cheveux ébouriffés et le tee-shirt éclaboussé par le bain de sa fille, les joues un peu roses, et le regard heureux. Elle poursuivit :
— Pour les fleurs, Sam (son mari) va être jaloux, il ne pense jamais à ça ! Mais pour le vin, t'as bien fait, j'ai besoin de relâcher la pression ce soir. Haha !
Et c'est ainsi que débuta notre soirée. La conversation se déroulait avec une telle fluidité, c'était agréable. Une fois ma nièce couchée, nous entamâmes la bouteille de vin en grignotant quelques tapas que Chloé avait commandées. Il faisait chaud en ce soir d'été, Chloé portait une jupe légère qui lui arrivait au-dessus des genoux. Le tissu était fin, et je pouvais voir distinctement qu'elle ne portait pas de soutien-gorge en dessous. Quelle joie que cette nouvelle mode « sans sous-tif », pensais-je alors !
Plus la bouteille de vin se vidait, plus j'avais du mal à contrôler mon regard qui dérapait de plus en plus souvent sur le corps de Chloé. J'étais certain qu'elle s'en était rendu compte, car à plusieurs reprises elle m'avait fixé dans les yeux alors que je détaillais son décolleté ou le dessous de sa jupe. Cela n'avait pas l'air de la gêner outre mesure, car elle était assise face à moi, les jambes légèrement croisées sans rien faire pour redescendre sa jupe qui remontait de plus en plus, dévoilant ainsi ses belles jambes. Elle avait les joues roses, à cause de la chaleur peut-être...
Alors que nous venions d'entamer notre deuxième bouteille, elle détourna son regard, faisant mine de regarder ailleurs, et elle fit un mouvement de jambes, les décroisant lentement pour les recroiser ensuite. Pendant l'intervalle, j'avais eu une vue parfaite sur sa petite culotte en dentelle transparente blanche qui m'avait laissé entrevoir une toison noire absolument excitante ! Mon cœur avait manqué un battement à cet instant et je sentis le rouge me monter au visage. Je m'aperçus alors qu'elle me regardait à nouveau, avec un air satisfait. Elle reprit la conversation que nous avions, comme si de rien n'était. Mais j'étais certain qu'elle était intérieurement excitée à l'idée de l'effet qu'elle venait de provoquer. Ses joues déjà roses avaient un teint encore plus marqué.
Le temps passait, il commençait à se faire tard. Le vin nous était monté à la tête et ce fût en étant sensiblement éméchés que nous réalisâmes tous les deux que le canapé était toujours envahi d'une montagne de cartons.
Car oui, aussi surprenant que cela puisse être, nous n'avions toujours pas abordé le sujet du couchage et le problème du canapé. C'est Chloé qui dit la première :
— Ah merde, j'ai oublié de te dire qu'il allait falloir débarrasser ces cartons. Ils sont hyper-lourds. C'est du matos pour le boulot de Sam, ils m'ont livré ça aujourd'hui, ce n’était pas prévu. Y en a au moins pour une ou deux heures pour tout débarrasser... La loose.
— Ah oui, en effet, la loose ! J'avoue que j'ai un peu trop picolé pour me lancer dans le déménagement maintenant. T'inquiète, je vais dormir par terre, ça ira, répondis-je.
— Mais non, je ne vais quand même pas te laisser dormir par terre ! Et puis que va dire Sam s'il apprend que je n'ai pas débarrassé le canapé pour toi, s'inquiéta Chloé.
— Je débarrasserai demain matin avant de partir, promis. Mais là, je n’ai pas envie de m'en occuper. Je préférerais boire ce dernier verre de vin avec toi, et même danser avant de m'écrouler au sol pour m'y endormir !
— Ah oui, en effet, la loose ! J'avoue que j'ai un peu trop picolé pour me lancer dans le déménagement maintenant. T'inquiète, je vais dormir par terre, ça ira, répondis-je.
— Mais non, je ne vais quand même pas te laisser dormir par terre ! Et puis que va dire Sam s'il apprend que je n'ai pas débarrassé le canapé pour toi, s'inquiéta Chloé.
— Je débarrasserai demain matin avant de partir, promis. Mais là, je n’ai pas envie de m'en occuper. Je préférerais boire ce dernier verre de vin avec toi, et même danser avant de m'écrouler au sol pour m'y endormir !
Chloé réfléchit un instant et dit :
— OK, va pour la danse, mais ça m'embête de te laisser dormir par terre...
Je ne la laissais pas poursuivre. Elle avait dit oui pour danser, alors je montai le son (raisonnablement pour ne pas réveiller sa fille et les voisins) et je l'attirai à moi pour danser. Elle éclata de rire et se laissa entraîner par le rythme et par mes pas qui n'étaient pas toujours précis, n'étant pas un grand danseur. Mais notre état d'ébriété nous fit la grâce de ce détail, et nos regards se croisaient et recroisaient au rythme de la musique. Son odeur m'envoûtait. Elle était tellement belle. Il était maintenant vraiment tard. Le moment de nous reposer était venu. Chloé éteignit la musique, j'éteignais les lumières. Chloé s'était absentée un moment à la salle de bain, je commençai à m'arranger un coin par terre pour passer la nuit. Lorsque Chloé réapparut, elle avait l'air embêtée.
— J'ai réfléchi, dit-elle, tu n'as qu'à partager le lit avec moi. Il est bien assez grand pour deux. Mais par contre, surtout ne dis rien à Sam et à ma sœur. Sam serait trop jaloux s'il l'apprenait. Qu'en penses-tu ?
— T'es sûre ? demandai-je.
— Bah ça m'ennuie vraiment que tu dormes par terre. Déjà qu'on a pas mal fait la fête ce soir, tu vas être crevé pour ton trajet si tu dors par terre.
— T'es sûre ? demandai-je.
— Bah ça m'ennuie vraiment que tu dormes par terre. Déjà qu'on a pas mal fait la fête ce soir, tu vas être crevé pour ton trajet si tu dors par terre.
Je réfléchis quelques instants, avant de répondre :
— C'est pareil pour moi. Ne dis surtout rien à ta sœur, elle serait furieuse d'apprendre ça.
— Évidemment. Ça reste entre nous !
— Alors top là, dis-je en rigolant.
— Évidemment. Ça reste entre nous !
— Alors top là, dis-je en rigolant.
Je réalisai à cet instant que Chloé s'était changée et qu'elle portait une nuisette. Cette nuisette était raisonnable, mais elle épousait ses formes à la perfection, et je sentis mon sexe durcir violemment dans mon boxer. Il allait être difficile de rester calme en dormant à côté d'elle. Mais trop tard pour changer d'avis, j'avais dit oui.
Chloé alla se coucher pendant que je passai à la salle de bain. J'étais bien éméché ce soir, un peu sur un nuage, déconnecté de la réalité. Et j'allais passer la nuit dans le lit de la femme qui représentait mon plus grand fantasme. Avec cette femme ! Quelle drôle de soirée. Mon sexe retrouva difficilement un peu de repos, alors je filai aussi vite que possible rejoindre Chloé dans son lit.
Lorsque j'arrivai, il me sembla qu'elle dormait déjà. Je m'allongeai donc dans ce lit, sans drap, vêtu d'un simple boxer en raison de la chaleur. L'odeur de Chloé envahissait la pièce. J'entendais sa respiration. Elle était allongée sur le côté, je distinguais ses fesses dans la pénombre. Qu'elle était belle. Si seulement je pouvais prendre ses fesses dans mes mains, glisser mes doigts sur sa fente, caresser son anus avec ma bite... En un instant, je bandais à nouveau. Mon sexe déformait mon boxer comme jamais. Je sentais ma queue battre au rythme de mon cœur qui s'affolait. Si jamais Chloé ouvrait les yeux, elle allait avoir un sacré spectacle. Mais dormait-elle d'ailleurs ? Je n'en savais rien.
Je fermai les yeux, en essayant de me calmer. J'entendis Chloé bouger. Je restai immobile, faisant semblant de dormir. Au moins, ça éviterait les questions. Je l'entendis alors murmurer, avec une pointe d'excitation dans la voix :
— Putain, elle est énorme...
J'ouvris alors les yeux. Elle était retournée et légèrement redressée. Elle était clairement en train de mater ma queue. Certainement sous l'effet du vin, j’osais :
— Tu veux la voir en entier ?
Après un instant de silence, Chloé répondit :
— Oui...
Je baissai alors mon boxer pour me retrouver entièrement nu, le sexe dressé, gonflé et brûlant d'envie. Chloé émit un petit gémissement de plaisir. Elle ne dit rien, mais je pouvais sentir son excitation. Elle bougeait lentement une de ses jambes. J'étais certain qu'elle se caressait de cette façon et qu'elle avait le vagin trempé.
— Je crois que j'ai vraiment trop de mauvaises pensées là, il va être temps de dormir, finit-elle par dire. Bonne nuit Ben.
Et elle se retourna à nouveau. Dans son mouvement, sa nuisette était remontée. Elle avait les fesses totalement découvertes. Il me semblait qu'elle ne portait rien... Pas de culotte. Je n'en étais pas sûr à cause de la pénombre, mais cette idée me rendait fou.
Je fis alors une chose que jamais je n'aurais pensé faire avant, et je posais ma main sur sa hanche, pour savoir si oui ou non elle portait quelque chose. À mon contact, je la sentis frissonner légèrement, mais elle ne dit rien. Je laissais ma main sur sa hanche, brûlante. Et j'eus alors la certitude qu'elle avait les fesses nues, aussi nues que mon sexe dressé par la plus grande excitation que j'eusse connu. Ma respiration était certainement rapide à ce moment-là, comme la sienne que j'entendais distinctement. Comme elle ne réagissait pas au-delà de sa respiration, je tournai un peu mon corps vers elle, et j'osai bouger ma main, plus bas, sur sa fesse droite, chaude et ferme. Cette fois-ci, elle réagit. La tête me tournait légèrement, mais je sentis très clairement qu'elle se cambrait un peu pour tendre ses fesses vers moi. Mon sexe était à quelques centimètres du sien.
J'avais une furieuse envie de la pénétrer d'un seul coup, sans prévenir, de me planter dans son sexe que j'imaginais chaud et humide. Mais je n'osais pas encore franchir ce tabou. C'est elle qui m'y aida en murmurant dans un souffle excité :
— Ben, ça reste entre nous, tu promets, personne ne saura rien ?
Sans réfléchir, je répondis :
— Évidemment !
— Alors vas-y ! me dit-elle en se tournant sur le dos en ouvrant largement les cuisses, me dévoilant enfin son sexe brûlant, couvert d'une fine toison brune. Sans attendre, je posai ma main sur son sexe, et je la pénétrai d'un doigt pour vérifier enfin à quel point elle mouillait. Elle était trempée, totalement, c'était délicieux. Dans un élan d'excitation furieux, je me redressai pour plonger la tête entre ses cuisses, depuis le temps que j'en avais envie. Je gobai sa vulve avec ma bouche, en aspirant son clitoris, en la léchant avec toute ma langue. Je la bus, je la humai, son odeur... J'en avais tellement rêvé. Le désir était si puissant. Et elle lâcha en même temps des râles d'excitation profonds, incapable de parler, prise par l'excitation. Enfin, dans un souffle, elle parvint à me souffler :
— Je veux ta bite, mets-la-moi, défonce-moi !
— Alors vas-y ! me dit-elle en se tournant sur le dos en ouvrant largement les cuisses, me dévoilant enfin son sexe brûlant, couvert d'une fine toison brune. Sans attendre, je posai ma main sur son sexe, et je la pénétrai d'un doigt pour vérifier enfin à quel point elle mouillait. Elle était trempée, totalement, c'était délicieux. Dans un élan d'excitation furieux, je me redressai pour plonger la tête entre ses cuisses, depuis le temps que j'en avais envie. Je gobai sa vulve avec ma bouche, en aspirant son clitoris, en la léchant avec toute ma langue. Je la bus, je la humai, son odeur... J'en avais tellement rêvé. Le désir était si puissant. Et elle lâcha en même temps des râles d'excitation profonds, incapable de parler, prise par l'excitation. Enfin, dans un souffle, elle parvint à me souffler :
— Je veux ta bite, mets-la-moi, défonce-moi !
Les mots étaient comme un ordre, une mission. Je me redressai, crachai sur mon sexe pour m'assurer de la pénétrer profondément, et je l'attrapai par les cuisses, les ouvrant largement. Elle avait la chatte grande ouverte, telle une bouche appelant ma grosse queue, le clitoris dressé d'envie. Je la tirai vers moi, lui arrachant un cri de surprise et de plaisir, et sans attendre, je lui enfonçai ma bite au plus profond de ses entrailles. Elle avait la bouche grande ouverte, le visage déformé par un cri silencieux. C'est au moment de mon premier va-et-vient, faisant presque ressortir entièrement ma bite pour la rentrer de nouveau en entier qu'elle poussa un gémissement profond et animal :
— Aaaaaahhhhhhh, ouiiiiiiii !!!
Je me déchaînai alors dans son sexe, la pilonnant à un rythme effréné. Elle faisait des bruits de bête, attrapant et ouvrant elle-même ses cuisses pour se faire baiser encore plus profondément. Je remontai sa nuisette pour dégager ses seins que je léchais avidement en même temps que ma bite lui limait la chatte. Sa poitrine était couverte de ma salive, son cou, sa bouche me roulait les pelles les plus sexuelles de ma vie. La saisissant par la taille, je la soulevai pour la baiser encore plus fort, dressé sur mes genoux. Ses seins ballotaient en tous sens, elle gémissait de plus en plus fort.
— Ben, je vais jouir, han, oui...
Dans un mouvement de bite plus grand que les autres, le corps de Chloé se mit à vibrer, parcouru d'une onde et de gémissements incontrôlables. La pression de son vagin sur mon pénis fut le signal déclenchant un puissant orgasme au cours duquel je déversai un impressionnant volume de sperme dans son sexe. Terrassé par ce puissant orgasme, je m'écroulai sur elle, unissant mon corps au sien, nus, pour la première fois. Chloé m'enlaça de ses bras, reprenant son souffle... Elle m'embrassa partout où elle pouvait en même temps qu'elle émettait de petits gémissements, comme des sanglots. Au bout d'un moment, je lui demandai :
— Ça va Chloé ? Tu pleures ?
— Oui, ça va, je ne pleure pas. Enfin si, mais je pleure parce que c'était tellement... Intense ! C'était...
—... fusionnel !
— Oui, voilà, c'est ça. T'imagines pas ce que je ressens là. Oh, fais-moi encore l'amour s'il te plaît...
— Oui, ça va, je ne pleure pas. Enfin si, mais je pleure parce que c'était tellement... Intense ! C'était...
—... fusionnel !
— Oui, voilà, c'est ça. T'imagines pas ce que je ressens là. Oh, fais-moi encore l'amour s'il te plaît...
Je n'avais pas vraiment réalisé, mais mon sexe était resté planté en elle. Du sperme avait coulé, mais mon pénis était bel et bien dressé dans son vagin. Encore dur, prêt à une douce pénétration amoureuse. Chloé me serait fort dans ses bras. Elle me caressait les cheveux. Collé contre elle, je l'embrassais dans le cou, m'emplissant de son odeur aphrodisiaque. Le clapotis de mon sexe glissant dans le sien donnait un caractère obscène à cette scène pleine d'amour. Car les sentiments éprouvés à ce moment-là dépassaient largement la simple baise. Chloé et moi nous embrassions à pleine bouche, chacun de nos gémissements étant ainsi directement offert à l'autre. Collés l'un à l'autre, en fusion totale, le sexe de Chloé coulait sur mon pénis, ses sécrétions mélangées à mon sperme. Son orgasme approchait, je sentais qu'elle donnait des coups de bassin plus intenses, plus erratiques. Dans ma bouche, elle gémissait, sa respiration devenait rapide, irrégulière.
Je sentis la sève monter dans ma tige. Je me retins, l'attendant pour me déverser une nouvelle fois en elle. Elle s'accrocha à moi, elle cherchait à se faire pénétrer le plus profondément possible, écartant ses cuisses, se collant à moi. Et elle se mit à jouir, encore, avec moi, sous moi, en fusion avec moi. Je la remplis de nouveau de mon nectar blanc visqueux. Une odeur de sexe envahissait la chambre.
Et c'est encore collés, que nous nous endormîmes enfin, la tension sexuelle relâchée. Le lendemain, je devais partir vers 9h, soit à peu près au même moment où la fille de Chloé devait aller à la crèche. En nous réveillant, nous n'avons pas parlé, simplement partagé un sourire et un baiser. Seuls ces mots :
— Ça reste entre nous ?
— Évidemment.
— Évidemment.
Après une bonne douche, une lessive lancée pour laver les draps, la chambre bien aérée et les cartons du canapé débarrassés, la vie a repris son cours normal. Ce soir, après mon bout de voyage du jour, je dormais de nouveau chez Chloé. Sam, lui, ne rentrerait que la semaine prochaine. En prenant le volant, je me dis que j'avais hâte de retrouver mon incroyable belle-sœur.
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