Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma soeur, son mec et moi — Chapitre 1 · La première nuit des vacances
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma soeur, son mec et moi
Chapitre 1 · La première nuit des vacances
Merde...
Mon cœur bat à toute allure, une chaleur grandit dans mon ventre. Je me sens rougir. Il faut que je sois seule. Je me dirige vers les toilettes l'esprit embrumé. En prenant soin de fermer le verrou de la mince porte qui me sépare de la salle à manger, je passe ma main sous ma petite jupe noire et ma culotte. Oui, je suis déjà trempée. Il a simplement fallu que mon esprit vagabonde un instant pour me retrouver excitée. Depuis que ma sœur a amené son nouveau copain dans la petite maison de vacances normande de la famille, je ne me reconnais plus. Jamais je n'ai ressenti un désir aussi insoutenable pour qui que ce soit. C'est un homme dans la vingtaine avec de longs cheveux noirs qui courent sur ses épaules. Des yeux verts profonds lui conférant un regard énigmatique et un sourire... un sourire qui me fait fondre...
Mon cœur bat à toute allure, une chaleur grandit dans mon ventre. Je me sens rougir. Il faut que je sois seule. Je me dirige vers les toilettes l'esprit embrumé. En prenant soin de fermer le verrou de la mince porte qui me sépare de la salle à manger, je passe ma main sous ma petite jupe noire et ma culotte. Oui, je suis déjà trempée. Il a simplement fallu que mon esprit vagabonde un instant pour me retrouver excitée. Depuis que ma sœur a amené son nouveau copain dans la petite maison de vacances normande de la famille, je ne me reconnais plus. Jamais je n'ai ressenti un désir aussi insoutenable pour qui que ce soit. C'est un homme dans la vingtaine avec de longs cheveux noirs qui courent sur ses épaules. Des yeux verts profonds lui conférant un regard énigmatique et un sourire... un sourire qui me fait fondre...
Littéralement, pensais-je en sentant la coulée de cyprine sur mes doigts et ma vulve. Je m'applique à caresser mon clitoris le plus efficacement possible, je n'ai pas beaucoup de temps. D'abord lentement, puis accélérer le rythme. Ma main gauche passant à travers mon t-shirt violet sur mon ventre et mes seins pour augmenter mon excitation. Cet après-midi nous étions partis à la plage et j'ai pu découvrir son torse dessiné et son ventre plat et musclé. Mon regard ne pouvait s'empêcher de descendre vers son entrejambe où après une baignade avec ma sœur l'eau plaquait son maillot bain rendant visible cet objet de désir. Cet organe parfaitement calibré que je veux en moi...
Qu'il me faut...
Je sais que tout ça n'était qu'un fantasme, que jamais je ne ferai cela à ma sœur, mais sentir sa peau contre la mienne...
Son membre dur se frayant un chemin entre mes cuisses...
Le sentir sur les lèvres de ma vulve, les sentir s'écarter pour le laisser passer et puis enfin...
Je sais que tout ça n'était qu'un fantasme, que jamais je ne ferai cela à ma sœur, mais sentir sa peau contre la mienne...
Son membre dur se frayant un chemin entre mes cuisses...
Le sentir sur les lèvres de ma vulve, les sentir s'écarter pour le laisser passer et puis enfin...
Ah putain. Mon orgasme est trop fort, je ne peux pas m'empêcher de laisser échapper un petit gémissement. Soudain, j'entends toquer à la porte, je suis grillé... J'entends derrière la voix de ma sœur.
— Tout va bien ? Ça fait un petit moment que tu es à l'intérieur.
— Oui, oui ! J'arrive !
— Oui, oui ! J'arrive !
La honte...
Je remets ma jupe rapidement, me lave les mains et lève la tête pour me regarder dans le miroir. Je suis encore rouge et une goutte de sueur perle sur mon front. La vue de mon visage me procure une certaine satisfaction. Je suis belle. Peut-être que cela fait très imbue de soi de penser ça, mais mon expérience m'a confirmé un nombre incalculable de fois qu'aucun homme ne me résiste à moi, Aurore. J'ai de longs cheveux blonds aux reflets orangés légèrement bouclés qui me courent sur les épaules et à la naissance de mes seins. Des yeux bleus profonds, un petit nez et des pommettes rondes me donnant constamment un air de malice. Des seins de taille moyenne, ronds et fermes se tenant droits même sans soutien-gorge capables de faire fantasmer tous les hommes. J'ai aussi une particularité fascinante : une peau blanche comme la neige. Malgré tout le soleil, elle reste comme immaculée.
Je remets ma jupe rapidement, me lave les mains et lève la tête pour me regarder dans le miroir. Je suis encore rouge et une goutte de sueur perle sur mon front. La vue de mon visage me procure une certaine satisfaction. Je suis belle. Peut-être que cela fait très imbue de soi de penser ça, mais mon expérience m'a confirmé un nombre incalculable de fois qu'aucun homme ne me résiste à moi, Aurore. J'ai de longs cheveux blonds aux reflets orangés légèrement bouclés qui me courent sur les épaules et à la naissance de mes seins. Des yeux bleus profonds, un petit nez et des pommettes rondes me donnant constamment un air de malice. Des seins de taille moyenne, ronds et fermes se tenant droits même sans soutien-gorge capables de faire fantasmer tous les hommes. J'ai aussi une particularité fascinante : une peau blanche comme la neige. Malgré tout le soleil, elle reste comme immaculée.
Cette blancheur me valent des poèmes, des déclarations d'amour, des regards épris de quasiment tous les hommes que je croise. Quasiment tous, mais pas Ambroise, le copain de ma sœur.
Je finis par ouvrir la porte et me retrouve nez à nez avec ma sœur qui me regarde avec un petit air moqueur.
— C'est pas trop tôt, on va se mettre à table.
Anna continue de se comporter en tant qu'aînée autoritaire alors qu'avec ses vingt-quatre ans, elle n'a que deux ans de plus que moi. Elle a toujours été comme ça, dans le contrôle. Avec moi comme avec les garçons. Ma sœur est aussi très belle, mais d'une autre manière. En fait, on ne se ressemble que très peu. Elle a des cheveux courts bouclés et totalement noirs. Ses yeux sont deux billes d'un marron très foncé qu'elle accompagne d'un regard perçant, très souvent provocant. Un peu plus grande que moi, elle a des petits seins et un corps dégageant une sensualité qu'il m'arrive d'envier. On s'installe à table et Ambroise arrive avec la salade de riz qu'il vient de préparer pour le dîner. Putain, ça devrait être interdit d'être aussi sexy.
Après une soirée jeux de société, c'est l'heure de dormir. Et un problème qui me taraude depuis un petit moment, c'est le fait que dans cette maison, il n'y a qu'une seule chambre. À l'étage avec deux lits séparés. Bonne poire, je me dis que je suis bonne pour le canapé du salon, mais en me voyant me diriger vers le canapé ma sœur, légèrement pompette avec les cinq ou six verres de cidre qu'elle s'est envoyée, me lance :
— Viens en haut dans le deuxième lit, Aurore ! T'inquiète, on fera pas de cochonneries promis !
Elle se met à rire de sa bêtise suivie du rire gêné d'Ambroise. Et je me retrouve à dormir à quelques mètres du mec que je désire le plus au monde. Je me mets en chemise de nuit, Ambroise ôte pour caleçon t-shirt (je meurs...) et ma sœur, fidèle à elle-même décide de se coucher en petite culotte et seins nus. Dans le noir, le sommeil est juste impossible à trouver. Mon excitation reste toujours aussi vive, mais il est hors de question de se laisser aller avec ma sœur et son mec dans la même chambre. Pourtant je sens bien ma vulve devenir humide. Vingt, trente minutes passent ainsi en luttant contre mes envies jusqu'à ce que, dans un chuchotement, la voix de ma sœur vienne briser le silence.
— Tu la kiffes ma sœur, non ?
— Hein ? Quoi ? Non pas du tout.
— Fais pas semblant... Je t'ai vu la regarder.
— Parle moins fort, Anna, tu vas la réveiller.
— Alors, avoue qu'elle t'excite.
— Non, mais t'es pas bien ? C'est ta sœur.
— Arrête de mentir.
— Hein ? Quoi ? Non pas du tout.
— Fais pas semblant... Je t'ai vu la regarder.
— Parle moins fort, Anna, tu vas la réveiller.
— Alors, avoue qu'elle t'excite.
— Non, mais t'es pas bien ? C'est ta sœur.
— Arrête de mentir.
Le clair de lune me permet de voir le couple distinctement alors qu'ils me pensent endormie. Je vois ma sœur qui écarte la couverture du lit.
— Ma sœur t'excite pas ? On va vérifier ça.
J'assiste à quelque chose auquel je ne devrais pas assister. Je vois ma sœur baisser le caleçon d'Ambroise. Oh merde... Sa queue est d'une très bonne taille en longueur comme en largeur, des veines la parcourent et il semble qu'Ambroise soit pris d'une érection la rendant dure comme du bois. Cette découverte rends mon souffle court, mon cœur bat la chamade, mon cerveau est pris d'une excitation que jamais j'aurais crue possible.
— Tu vois, il suffit qu'on parle d'elle pour que tu bandes comme un taureau.
— C'est toi qui me fais cet effet Anna...
— Menteur...
— C'est vrai qu'elle est jolie, mais... Mmmh.
— C'est toi qui me fais cet effet Anna...
— Menteur...
— C'est vrai qu'elle est jolie, mais... Mmmh.
Anna vient d'enfoncer le pénis d'Ambroise dans sa gorge. OK, c'est trop, beaucoup trop. Je retrousse discrètement ma chemise de nuit et je commence à me caresser ma vulve gonflée et trempée qui n'attends que cela.
La respiration d'Ambroise s'intensifie, j'ai du mal à calmer la mienne. Les bruits de succion de ma sœur se font de plus en plus intenses et ma main frotte mon clito de plus en plus fort de plus en plus vite. Je sens que je vais jouir. À quelques mètres de moi, le magnifique visage d'Ambroise contracté par le plaisir, contrôle difficilement ses sursauts et sa jouissance tandis que pour ma part, c'est mission impossible. Je sais que je fais du bruit, mais tant pis. Ma sœur met du cœur à l'ouvrage, elle enchaîne les tours de langues, les gorges profondes et va de plus en plus vite. Je suis surprise, je ne savais pas qu'elle était une pro du sexe. De sa main gauche elle caresse le torse, les fesses et les testicules d'Ambroise qui se tord de plaisir tandis que sa main droite frotte vigoureusement sa chatte en faisant des bruits de mouille. Quant à moi, tous mes sens sont en ébullition, ma vulve est gonflée, mes tétons pointent, mon cœur bat à toute allure et j'ai le souffle court.
Je laisse échapper malgré moi des gémissements. J'espère que les deux amants sont suffisamment concentrés sur leur affaire pour ne pas m'entendre.
Je sens que je suis à la limite de jouir. Je vois ma sœur relever la tête et masturber énergiquement le pénis d'Ambroise.
Je sens que je suis à la limite de jouir. Je vois ma sœur relever la tête et masturber énergiquement le pénis d'Ambroise.
— Dis-moi qu'elle te plaît ma sœur... Ses beaux yeux bleus, ses seins fermes, son cul bien rond, sa peau couleur lait... Tu voudrais la pilonner hein ? Lui enfoncer ta verge profondément jusqu'à la faire crier...
Dans un soupir, Ambroise se cambre et son pénis crache un flot de sperme sur le visage de ma sœur. Au même moment la vue de sa bite parfaite en train de jouir fait atteindre mon excitation au maximum, je ne peux plus retenir mon orgasme qui me fait pousser un râle profond.
Ce moment de folie est enfin fini. Du moins, c'est ce que je pense, mais sans prévenir, je vois Ambroise pousser ma sœur sur le dos pour se mettre sur elle et enfoncer violemment son membre au fond de la chatte de ma sœur qui pousse un cri de surprise.
— Pourquoi tu penses toujours à elle, hein ? Tu voudrais que je la défonce comme toi ou quoi ?
Il commence à la pilonner de toutes ses forces, le corps de ma sœur est secoué par ses assauts. Les ébats deviennent bestiaux, ils ont complètement oublié ma présence. Face à ce spectacle, malgré mon orgasme récent, ma libido monte en flèche et je ne pense même plus à retenir mes cris qui sont, de toute manière, couverts par les hurlements de plaisir de ma sœur et le claquement de hanches d'Ambroise. Cette fois, j'enfonce profondément mes doigts au fond de ma chatte tout en trempant le matelas par la même occasion. Ambroise défonce ma sœur, c'est un miracle que le lit tienne encore. Les grognements bestiaux d'Ambroise à chaque charge poussent mon excitation à un point de non-retour, ma vue se brouille dans mille couleurs et je ressens l'orgasme le plus puissant de ma vie. Je tombe. Endormie ou évanouie.
Qu'est-ce que ma sœur a en tête ? Quels plans prépare-t-elle pour Ambroise et moi pour la suite des vacances ?
Qu'est-ce que ma sœur a en tête ? Quels plans prépare-t-elle pour Ambroise et moi pour la suite des vacances ?
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Commentaires ()
Pour info il y a une phrase bancale :
"Ambroise ôte pour caleçon t-shirt" qui ne veut rien dire, d'autant que quelque lignes plus bas il est écrit "je vois ma soeur baisser son caleçon"