Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nathalie et la soumission — Chapitre 4 · Le séminaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nathalie et la soumission
Chapitre 4 · Le séminaire
Mes vacances prolongées sont maintenant finies. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elles ont été intenses. Avant les vacances, j'étais une femme fidèle qui menait une vie tranquille loin de toute agitation, et aujourd'hui, je suis une femme adultère, soumise, enceinte et qui ne sait même pas qui est le père du futur enfant.
Je me dis que reprendre le travail est peut-être une bonne chose tout compte fait et que cela va me permettre de m'éloigner de tout ça, de reprendre un train de vie plus stable. Je n'ai après tout que quarante ans, je suis encore bien faite avec des gros seins voluptueux, des belles hanches et un beau fessier, en plus on me dit souvent que mes beaux yeux verts sont superbes. En plus, je reprends le travail tranquillement par un séminaire de trois jours dans le Calvados. Donc autant en profiter pour s'aérer un peu la tête.
Je prends ma voiture pour me rendre au travail à Rouen. Pour l'occasion, j'ai mis une jupe noire qui m'arrive un peu au-dessus du genou, mais légèrement ouverte sur le côté, des bas noirs, un petit décolleté léger et comme dessous, un string noir en dentelle et un soutien-gorge en dentelle noir aussi. Sans oublier mes escarpins. Je dois être là-bas pour huit heures et la circulation est plutôt fluide pour une fois. J'arrive même un peu en avance et j'ai le temps de me prendre un petit café sur place. On nous annonce que nous partons en voiture et que nous devons être quatre par véhicule. Je me retrouve avec Florence, une jeune femme de vingt-cinq ans qui est arrivée en début d'année, Antoine, 30 ans, le comique de service qui est là depuis deux ans et Rodolphe, 25 ans, qui est là depuis l'année dernière. Il est décidé que nous allons prendre la voiture de Florence, car c'est un diesel et c'est la plus grande et la plus confortable.
Je me retrouve donc à l'arrière de la Mégane, à côté de Rodolphe. Nous discutons de tout et de rien sur la première partie du parcours. Comment s'est passé le boulot pendant les vacances ? Est-ce qu'il y a beaucoup de travail ? Mais rapidement, je remarque que deux groupes se forment. D'un côté, Florence et Antoine à l'avant de la voiture qui discutent entre eux et moi et Rodolphe à l'arrière qui discutons entre nous. J'ai également, au bout d'un certain temps, l'impression que je l'attire, car il ne manque pas une occasion de se pencher vers moi pour me parler moins fort et créer une sorte de complicité. Il en profite aussi plusieurs fois pour faire en sorte que nos genoux ou nos cuisses se touchent.
Ce qui me surprend le plus, c'est qu'il est très insistant pour savoir comment se sont passées mes vacances et ce que j'ai fait de beau pendant ce temps. Je ne compte pas lui raconter mes aventures, et donc, j'élude comme je peux à chaque fois les questions où je raconte des trucs sans intérêt.
Je pense que, vu son comportement dans la voiture, il ne me lâchera pas le temps du séminaire. Chose qui se confirme quand il prétexte de me montrer une partie du travail fait pendant les vacances et qu'il en profite pour se frotter à moi comme si de rien n'était. Il va même, en faisant semblant de ne pas le faire exprès, poser sa main sur ma cuisse.
Heureusement, le trajet se termine et nous pouvons prendre un peu plus d'espace. Les séances de la journée se passent tranquillement et sont surtout assommantes. Puis, en fin d'après-midi, on nous annonce une excursion dans une fabrique de calva. Je ne sais pas si c'est le hasard, mais je me retrouve dans le même groupe que Rodolphe.
Nous arrivons sur place et il ne me lâche pas d'une semelle. Les vapeurs d'alcool et la dégustation nous réchauffent un peu et nous embrument un peu les esprits. Rodolphe se rapproche de plus en plus de moi et me chuchote de plus en plus souvent à l'oreille. Il va même jusqu'à me tenir par l'épaule. Je le laisse faire, car après tout, pour le moment, il ne fait rien de mal non plus.
Puis, nous allons manger dans une autre partie de cette grande fabrique qui fait aussi restauration. Nous nous retrouvons tous les deux face à face dans une sorte d'immense tonneau découpé et posé sur le flanc. Le repas est excellent et, dans l'ensemble, je passe un très bon moment. Rodolphe se fait de plus en plus insistant. Il me fait du pied sous la table, me caresse les chevilles et les mollets. Il va même jusqu'à me caresser la main. Alors qu'au début de la journée, j'avais en tête de l'envoyer balader s'il faisait quoi que ce soit de déplacé, je me surprends à apprécier ses approches. Je me demande alors jusqu'où tout cela va nous mener et je décide de rentrer dans son jeu. Je retire un de mes escarpins pendant le dessert et commence moi aussi à lui prodiguer une caresse sur son mollet à l'aide de mon pied gainé dans son bas. Il est surpris sur le coup, mais rapidement, je vois un grand sourire s'afficher sur son visage.
Le repas fini, nous nous dirigeons vers les voitures pour aller à l'hôtel. Durant le trajet qui dure une vingtaine de minutes, Rodolphe en profite pour me caresser la main et se tente même à une caresse sur la cuisse. J'essaie quand même de le raisonner un peu, car nous ne sommes pas seuls dans la voiture.
Arrivé à l'hôtel, on nous distribue nos clés, je suis au premier étage et Rodolphe au deuxième. Il propose de me porter mon sac et m'accompagne jusqu'à ma porte. Nous sommes seuls dans le couloir et il me plaque à la porte en me tenant par les hanches et me colle ses lèvres sur les miennes.
Je lui rends immédiatement son baiser en ouvrant ma bouche et en laissant nos langues s'entrecroiser. Le repas m'a tout émoustillée et il est vrai que j'ai envie aussi de lui. Il me caresse la cuisse et me remonte ma jupe avec sa main en remontant vers les fesses. Il passe sa cuisse entre mes jambes et se frotte à mon sexe. Je sens la chaleur m'envahir et mon doigt ruisseler. Mon string doit être trempé. Je déverrouille ma porte et le fais rentrer avec moi dans ma chambre avant que quelqu'un ne nous remarque.
Une fois dans la chambre, je commence à me déshabiller et je me retrouve rapidement nue avec seulement mes bas. Lui me caresse tout le corps. Ma poitrine a l'air de beaucoup l'exciter, même si ma chatte n'est pas en reste. Il me trifouille comme un jeune puceau. Je me mets à genoux et déboutonne son pantalon. Son sexe est déjà bien développé dans son boxer. Je baisse son pantalon et je libère le membre. Il est de bonne taille. Je commence à le caresser pour qu'il finisse de prendre son envol. Alors je commence à le prendre en bouche et à le sucer du mieux que je peux. Il apprécie la gâterie et, en me tenant la tête, il imprime lui-même le va-et-vient. Je me fais littéralement baiser la bouche.
Après un petit moment, il me relève et se déshabille entièrement. Nous nous dirigeons vers le lit et nous allongeons dessus. Rodolphe me caresse lentement le dos du bout de ses doigts, ce qui a le don de m'exciter au plus haut point. Je sens mes tétons se durcir et mon minou mouiller de plus belle. De mon côté, d'une main experte, je caresse son membre lentement, du gland aux couilles. Ce petit jeu fait monter la chaleur en nous. Rodolphe me met sur le dos, m'écarte les jambes et se met sur moi. Il présente son gland à l'entrée de ma chatte et l'enfonce sans aucune difficulté tellement je suis mouillée. Je peux le sentir bien en moi. Je passe mes jambes autour de sa taille pendant qu'il me lime et, au bout d'un moment, il me redresse les jambes pour pouvoir regarder son sexe me pénétrer. Je le sens bien en moi. Ses allées et retours sont divins dans mon vagin. Il pose mes chevilles sur ses épaules et me pitonne encore plus fort. J'ai plusieurs orgasmes bruyants pendant notre coït.
Il repose une de mes jambes sur le lit tout en laissant l'autre sur son épaule. Je suis tellement offerte dans cette position que je suis totalement à lui. Il jouit en moi dans cette position et je peux sentir son foutre chaud envahir mon vagin. Il repose mon autre jambe sur le lit et s'allonge à ma droite en passant sa jambe droite par-dessus ma jambe droite. On dirait un vieux couple d'amoureux. Il me caresse doucement les seins, se redresse et m'embrasse longuement. Nous sommes tous les deux hors d'haleine.
Nous allons prendre une douche pour nous remettre et là nous recommençons sous la douche. Il me prend debout face à lui, le dos contre la paroi de douche et une jambe relevée appuyée sur l'intérieur de son coude. Il me pénètre longuement, me faisant pousser des petits cris de bonheur. Puis, il me retourne et je me tiens les avant-bras devant moi sur la paroi, le cul bien cambré. Il retourne dans mon vagin bien humide et, une fois bien lubrifié, il se présente à l'entrée de mon petit cul. Petit cul qui s'ouvre maintenant assez facilement depuis mes dernières aventures. D'ailleurs, il n'a aucun mal à s'enfoncer loin dans mes entrailles. Je pousse à nouveau des petits cris de joie. Et je jouis comme une folle quand je sens son sperme envahir mes boyaux. Nous finissons de nous laver et allons nous coucher.
Nous passons la nuit blottis l'un contre l'autre, lui dans mon dos, une main sur mon bas-ventre et une autre sur mes seins. Je peux sentir son sexe contre la raie de mes fesses. Pendant la nuit, je me rends compte que j'arrive à entendre notre voisin de chambre ronfler et je me demande si des clients ont pu m'entendre jouir tout à l'heure.
Vers six heures, quand je me réveille, je suis à moitié sur Rodolphe. Lui est allongé sur le dos, un bras passé sur mes épaules et l'autre main sur le creux de mes reins. Moi, j'ai mon sein gauche écrasé sur sa poitrine et ma jambe gauche entre les siennes. Je peux sentir son érection matinale contre ma hanche. Je le regarde, il me sourit, ce qui me fait complètement craquer. Je l'embrasse avec passion.
Puis je descends ma main gauche sur sa hampe que je commence doucement à astiquer. Après quelques allers-retours, son membre est bien dur. Alors, je descends entre ses jambes pour prendre son sexe dans ma bouche. Je suis déjà tout excitée de si bon matin. Je le lèche et l'avale à un rythme régulier. Après quelques minutes, il me demande de venir m'asseoir sur sa poitrine. Après avoir changé ma position, on se retrouve en soixante-neuf. Je sens sa langue fouiller mon minou pendant que j'ai son membre bien au fond de ma bouche. Quand je sens qu'il ne va pas tarder à venir, je change de position et me place pour recevoir sa belle queue en moi. Je me place au-dessus de lui et m'assois doucement sur son membre que je guide bien contre ma chatte. Elle s'enfonce sans difficulté en moi, tellement j'ai été bien préparée. Ensuite, je fais bouger mon bassin d'avant en arrière tout en montant et descendant sur son sexe.
Ma lourde poitrine se balance en rythme sous ses yeux et il ne peut s'empêcher de me la malaxer et de me pincer les tétons. Rodolphe se met alors à jouir en moi en longue saccade. En regardant l'heure, je me dis que nous allons juste avoir le temps de se doucher et de se préparer avant d'aller prendre un petit-déjeuner. Pour la journée, j'ai prévu une robe longue bleu foncé ouverte jusqu'à mi-cuisse, un string bleu foncé, un soutien-gorge bleu foncé et des bas noirs avec mes escarpins. Nous rejoignons les autres après nous être embrassés langoureusement dans le couloir à l'abri des regards. Nous faisons mine de rien pour que personne ne devine ce qui s'est passé entre nous cette nuit. J'entends quand même en tendant l'oreille à gauche à droite que certains ont entendu des gens s'envoyer en l'air quelque part dans l'hôtel. Je maudis ces vieux hôtels à la mauvaise insonorisation sonore.
La matinée se passe tranquillement. Les réunions sont souvent barbantes, mais elles ne durent pas trop longtemps, donc ça va. J'attends impatiemment le repas du midi pour retrouver Rodolphe et discuter avec lui.
L'heure du repas arrive et nous prenons place dans une salle avec des petites tables assez espacées qui permettent de se parler tranquillement sans que tout le monde nous entende. Nous choisissons une table un peu à l'écart sous une belle voûte. Les tables sont munies de grandes nappes qui tombent jusqu'au sol. Une fois installée, nous ne nous privons pas de nous caresser mutuellement les mains et je profite également que la nappe nous cache les pieds pour retirer mes escarpins et lui caresser les mollets. À la fin du repas, alors que nous mangeons notre dessert, je vais même jusqu'à caresser son entrejambe du bout de mon pied. Je sens à travers son pantalon son sexe grossir.
Comme nous avons l'après-midi libre, nous nous levons tranquillement et sortons de la salle discrètement. Au moment où nous passons devant les toilettes, il me prend par la main et me fait entrer à l'intérieur de celles des hommes. Le lieu est désert pour le moment. Nous nous glissons dans une des toilettes et verrouillons la porte derrière nous. Nous nous embrassons sauvagement et Rodolphe remonte ma robe au-dessus de ma taille et commence à me caresser à travers le fin tissu de mon string qui est déjà bien humide. Il décide alors de me le retirer et le met dans sa poche. Je tiens ma robe soulevée d'une main et pose un pied sur le rebord des toilettes pour légèrement une jambe. Il me doigte habilement et soudain, je sens son sexe contre ma vulve. Il pousse violemment et me pénètre d'un coup. Il est très excité, mais il faut dire que mes caresses sur son entrejambe dans le restaurant lui ont fait de l'effet.
Il me lime à grands coups de bassin qui font que sa queue heurte la porte de mon utérus. Puis il décharge rapidement en moi. Il se retire, me laissant la chatte dégoulinante de son sperme. Je m'essuie rapidement, mais au moment de me rhabiller, il refuse de me rendre mon string. Il me dit que je n'en ai pas besoin.
Nous ressortons des toilettes discrètement et nous allons rejoindre les autres dans le hall pour savoir ce qu'ils comptent faire. Cela me fait drôle de me retrouver ainsi avec mes collègues, le minou à l'air sous ma robe. Les activités proposées ne me passionnent pas, je décide donc d'aller faire un tour sur la plage et de passer un peu de temps au soleil à lézarder.
Je suis la seule à descendre à la plage, mais comme à mon habitude, je choisis un coin un peu reculé et à l'abri des regards. J'installe ma serviette et je m'allonge dessus après avoir retiré mes escarpins et mes bas. Il fait assez beau et le soleil est bien présent aujourd'hui, surtout pour la Normandie, et je commence rapidement à avoir chaud. Je regarde autour de moi, je ne vois personne. Je retire ma robe, et mon soutien-gorge. Je suis nue. Par sécurité, je passe une petite serviette sur mes fesses en m'allongeant à plat ventre. C'est agréable de sentir l'air marin sur sa peau. Je me laisse aller à mes rêveries et à comment va se passer la prochaine nuit.
Il se passe plusieurs minutes et je commence à sommeiller quand j'entends une voix me demander si je veux de la crème solaire. Je suis surprise, car je n'avais pas prêté attention à l'arrivée de quelqu'un. Je me redresse un peu pour voir qui me parle. Cela soulève un peu ma poitrine nue par la même occasion.
Il s'agit d'un collègue de l'agence où je travaille, il est dans le service contentieux. Il s'appelle Jean, si je me souviens bien. C'est un homme d'une trentaine d'années, plutôt bien fait. Il me montre un tube de crème solaire dans sa main. Il me propose à nouveau de me mettre de la crème, car de ce temps, je risque de prendre des coups de soleil. J'accepte la proposition, car je n'ai pas pensé à en prendre et il est vrai que le soleil chauffe bien en cet après-midi.
Il s'installe à côté de moi, met de la crème solaire dans la paume de sa main et commence à me masser les épaules et le haut du dos. Comme je suis à plat ventre et que j'ai une grosse poitrine, mes seins ont tendance à déborder un peu sur les côtés et lorsque Jean me passe de la crème sur les flancs, je sens ses mains le bord de ma poitrine en même temps. Ses mains sur moi me font un très grand effet, même si j'essaie de le cacher. Je sens ses mains descendre ensuite dans le creux de mes reins et remonter légèrement en haut de mes fesses. L'excitation monte graduellement en moi. Ensuite, il me passe de la crème solaire sur les mollets en remontant sur les cuisses. Il prend bien soin de ne pas oublier l'intérieur des cuisses. Sous la folie du moment et la chaleur qui monte en moi, je ne peux m'empêcher d'écarter un peu les cuisses pour faciliter le massage. Jean doit avoir maintenant une vue imprenable sur ma vulve toute humide.
Je sens ses mains remonter le long de mes cuisses et caresser mes fesses et mon sexe. Je retire la serviette qui ne me sert plus à rien pour qu'il profite bien de la vue. Il me met de la crème solaire, même à des endroits où il y a peu de chance que le soleil me brûle. Je sens ses doigts caresser ma chatte et s'insinuer en elle avant de remonter le long de la raie de mes fesses et passer sur ma rondelle. Après quelques minutes de massage à plat ventre. Je me retourne pour que Jean puisse me mettre de la crème sur l'autre côté de mon corps.
Je m'installe le dos sur la serviette, les jambes légèrement écartées. Maintenant, il peut voir entièrement ma généreuse poitrine. D'ailleurs, il commence par elle, prenant bien soin de mes tétons qui sont maintenant bien durs, puis il descend sur le ventre avant d'arriver à ma vulve qu'il caresse longuement en titillant mon clitoris et me doigtant. D'une main, je passe sous son bermuda et prends son sexe déjà bien gonflé. Je commence un lent aller-retour le long du membre. Jean retire alors son bermuda et je me redresse un peu pour le prendre en bouche. Je le suce tranquillement pendant qu'il continue ses caresses. Je commence à me tortiller le bassin tellement il me fait du bien.
Voyant la réaction de mon corps, Jean passe au-dessus de moi et se place entre mes jambes bien écartées. Il s'enfonce délicatement en moi. Le plaisir est intense, je sens bien sa queue ouvrir mes chairs et me posséder. Il commence un long va-et-vient en moi. J'adore la sensation de son membre dans mon vagin. Après cinq minutes où nous nous embrassons passionnément tout en faisant l'amour, nous entendons quelqu'un juste un peu plus bas que nous. Nous nous immobilisons et regardons autour avant de remarquer quelqu'un que nous ne connaissons pas, nous reluquer.
Il nous dit de ne pas faire attention à lui et de continuer. À mon grand étonnement, Jean reprend ses mouvements en moi devant l'inconnu. Je trouve cela gênant, mais terriblement excitant, et après tout, j'ai déjà connu pire. L'inconnu ne se démonte pas et s'approche. Il sort son sexe de son bermuda, se met à genoux à côté de moi et me demande de le sucer. Je m'exécute avec plaisir et lui en profite pour me caresser les seins et me tirer et pincer les tétons. Après une minute ou deux comme ça, il est lui aussi bien dur. Je le vois alors prendre le tube de crème solaire et s'en enduire le membre. Il s'allonge à côté de moi et me demande de venir s'empaler sur lui. Sa belle queue me fait envie et je demande à Jean de se retirer de moi. Je monte sur le bel inconnu et je le laisse guider son gland contre ma rondelle. Je me laisse descendre et il rentre en moi sans effort. Je sens cette belle queue profondément dans mes entrailles.
Je me place bien et commence des mouvements de bassin sur son membre. Dans cette position, j'ai les jambes écartées et la vulve à disposition. Je demande donc à Jean de nous rejoindre et de me reprendre. Il n'en demandait pas tant. Il vient sur moi et me met son membre bien au fond de mon vagin. Je peux sentir les deux queues en moi, elles glissent si facilement bien profondément dans mon corps. Dans cet état d'excitation, il ne nous faut pas longtemps pour jouir et je me retrouve rapidement le cul et la chatte bien ouverts et dégoulinants de sperme. Je m'allonge sur le dos, jambes écartées, exténuée, et Jean et notre inconnu s'assoient de chaque côté de moi. Ils discutent tout en me caressant le ventre et les seins. Puis notre inconnu émet un petit sifflement entre ses dents. Nous voyons alors apparaître un dogue allemand qui était allongé derrière une petite dune.
L'inconnu me dit de ne pas avoir peur et de laisser faire. Le chien renifle l'air et vient directement plaquer sa truffe entre mes jambes. Je suis surprise et j'ai un petit sursaut. Le chien continue de me renifler la vulve et commence à me lécher. La sensation de sa langue sur ma chatte déjà ouverte me fait jouir instantanément. Je me sens tellement chienne de me faire lécher ainsi par un dogue allemand devant Jean et l'inconnu. Après quelques instants, le chien remonte le long de mon corps et commence à s'exciter sur moi. Mais dans ma position, allongée sur le dos, il ne peut pas me faire grand-chose. En relevant la tête, je peux voir son sexe sorti et c'est déjà impressionnant. L'inconnu me dit alors que je peux me mettre à quatre pattes si je veux. Jean m'encourage à le faire, il est tout excité à l'idée de me voir me faire prendre par le dogue allemand. Je décide de tenter l'aventure et je me mets à quatre pattes, mais pas sans difficulté avec le chien sur moi.
Ce dernier ne perd pas de temps pour se placer sur mon dos. Sous son poids, je me retrouve la tête au sol et le cul en l'air. Il donne des coups de reins, mais son sexe ne trouve pas l'entrée de ma vulve et tape souvent soit sur le haut de mes cuisses, soit sur mes fesses. Jean qui est devenu super entreprenant prend dans sa main le sexe du chien et le place à l'entrée de mon vagin. Le coup de reins suivant est le bon.
Je sens le sexe du dogue allemand rentrer en moi et me remplir soudainement. La sensation est incroyable et il est sans ménagement, c'est très bestial. À chaque coup de reins, il me déchire plus profondément jusqu'à taper contre mon utérus. Mais le plus incroyable, c'est que je sens sa queue grandir et grossir de plus en plus en moi. Cela me donne l'impression qu'il va me déchirer le vagin. Mais il ne s'arrête pas et continue. Moi, je jouis comme une folle, je n'en peux plus et je pousse des petits cris. J'espère juste qu'il n'y a personne dans les environs, car je ne peux retenir ma jouissance.
Son sexe continue toujours de grandir et de grossir. Je sens aussi comme une boule grossir à la base de son sexe et taper contre mes lèvres. Je me dis qu'il ne pourra pas tout rentrer, c'est impossible. Je sais maintenant que je ne douterais plus jamais des capacités sexuelles d'un chien. En effet, il s'est alors produit plusieurs choses auxquelles je ne m'étais pas préparée. À force de taper à grands coups de reins au fond de mon vagin et contre mon utérus, combiné à l'augmentation de la taille de son sexe en moi, le dogue allemand a commencé à faire s'ouvrir légèrement mon col de l'utérus. Et quand, dans ses derniers assauts, il a réussi à faire rentrer la boule à la base de sa queue, m'ouvrant comme jamais par la même occasion et me bloquant son sexe en moi par la deuxième, il m'a partiellement ouvert mon col de l'utérus et y a même inséré une petite partie de son sexe. Je sens les larmes couler sur mes joues, car cela n'a pas été non plus indolore.
Dans les secondes suivantes, je peux sentir son sperme chaud m'envahir et finir de me remplir. Nous sommes restés ainsi une petite dizaine de minutes, le temps que son nœud dégonfle et qu'il puisse se libérer de mon vagin. Notre inconnu me rassure pendant ce temps en me disant que c'est normal et qu'il n'y a rien à craindre. Moi, je crains surtout que quelqu'un débarque et me voit dans cette position, à quatre pattes, un chien coincé dans mon vagin.
Lorsque le dogue allemand se libère, il se retire d'un coup, me laissant une impression de vide en moi. Son sperme coule à flots hors de moi. Il va s'asseoir près de son maître et ce dernier s'excuse de devoir nous laisser, mais il est ravi de nous avoir rencontrés.
Jean reste près de moi le temps que je récupère, puis il me laisse à son tour pour rejoindre l'hôtel. Moi, je reste encore un peu, assise nue sur la plage à penser à ce qui est arrivé depuis l'arrivée au séminaire. J'ai passé beaucoup de temps avec Rodolphe, un collègue de travail, et nous avons couché plusieurs fois ensemble. J'ai également couché à l'instant avec Jean, un autre collègue de travail, et ce dernier m'a vue me faire prendre par un chien. Même si les deux ne sont pas dans le même service que moi, je me demande si cela ne va pas se savoir quand même à la fin.
À la fin de mes réflexions, je me lave comme je peux à l'aide de ma serviette et je me rhabille. Je retourne à mon tout à l'hôtel prendre une bonne douche. Je ne vois personne en rentrant et je peux me laver et me préparer pour le repas du soir. Je remets les mêmes affaires, mais sans soutien-gorge.
Rodolphe va à ma rencontre quand j'arrive dans le hall. Il y a pas mal de monde, donc nous décidons de rester discrets. Nous allons à la même table que le midi et nous recommençons le même jeu sous la table.
À la fin du repas, nous nous éclipsons discrètement du restaurant pour rejoindre ma chambre.
Je rentre la première et je le laisse fermer la porte. Je ne sais pas à ce moment-là l'importance que cela va avoir sur la suite de la soirée. Nous nous déshabillons, mais il me demande de garder mes bas, il aime bien, car ça fait pute. Il m'allonge sur le lit et il se place sur moi, son sexe déjà bien raide. Il fait venir son gland sur mes lèvres avant de s'enfoncer en moi. Je le regarde droit dans les yeux, je me sens bien. Du coin de l'œil, je vois du mouvement, quatre personnes rentrent dans ma chambre. À ma grande stupeur, je les connais. Il s'agit de Pierre, Charles, Anatole, J. P. et Christian, mon chef de service. Ils sont tous de mon service et travaillent tous directement avec moi. Je comprends alors que Rodolphe a fait exprès de mal fermer la porte pour leur permettre de rentrer, tout était prévu d'avance. Au moins, maintenant, j'ai la réponse à mes questions sur la plage. Ils sont tous en train de me regarder, me faire monter par Rodolphe.
Je rentre la première et je le laisse fermer la porte. Je ne sais pas à ce moment-là l'importance que cela va avoir sur la suite de la soirée. Nous nous déshabillons, mais il me demande de garder mes bas, il aime bien, car ça fait pute. Il m'allonge sur le lit et il se place sur moi, son sexe déjà bien raide. Il fait venir son gland sur mes lèvres avant de s'enfoncer en moi. Je le regarde droit dans les yeux, je me sens bien. Du coin de l'œil, je vois du mouvement, quatre personnes rentrent dans ma chambre. À ma grande stupeur, je les connais. Il s'agit de Pierre, Charles, Anatole, J. P. et Christian, mon chef de service. Ils sont tous de mon service et travaillent tous directement avec moi. Je comprends alors que Rodolphe a fait exprès de mal fermer la porte pour leur permettre de rentrer, tout était prévu d'avance. Au moins, maintenant, j'ai la réponse à mes questions sur la plage. Ils sont tous en train de me regarder, me faire monter par Rodolphe.
Je les vois se déshabiller et s'approcher du lit. Je suis morte de honte et follement excitée. Je vois leurs sexes se rapprocher. Je les prends en main et les suce les uns après les autres. Puis on me retourne pour me prendre l'anus pendant qu'un autre est dans ma chatte. Tous se succèdent en moi, dans tous mes orifices. Il est déjà tard quand nous finissons notre partie de jambes en l'air. Mes invités surprises nous laissent moi et Rodolphe dans la chambre. Il me demande si je lui en veux pour ça et, pour toute réponse, je l'embrasse comme une folle. Nous prenons ensuite une douche crapuleuse et nous allons ensuite nous coucher l'un contre l'autre comme la veille. Je ne prends pas la peine de vérifier si la porte est fermée, maintenant je m'en moque, à la rigueur, cela donnera juste un peu plus de piquant à la nuit.
Le lendemain matin, je suis un peu fatiguée au réveil, mais pas assez exténuée pour ne pas profiter d'un petit missionnaire avec Rodolphe. Nous nous préparons et descendons pour la dernière matinée du séminaire. J'ai passé une jupe plissée noire mi-cuisse et un petit haut bleu marine un peu échancré qui laisse apparaître le sillon entre mes seins. En dessous, j'ai juste des bas noirs. La matinée passe assez rapidement et c'est déjà l'heure d'aller manger. Nous retrouvons notre table et notre petit jeu favoris.
Ensuite, c'est l'heure du retour à Rouen. Nous retrouvons Florence et Antoine pour le retour. Rodolphe et moi, nous nous installons à l'arrière, comme pour l'allée. Cette fois-ci, je le laisse me caresser les cuisses pendant le trajet. Pendant une halte sur une aire de repos, il me prend debout dans les toilettes pour hommes après qu'un coup de vent me soulève ma jupe en révélant ma nudité en dessous. L'excitation était trop forte.
Nous sommes de retour à Rouen et nous rejoignons nos véhicules. Rodolphe m'accompagne à ma voiture sous le regard amusé de mes collègues. Il m'embrasse passionnément et me dit : À demain.
Je rentre à la maison. Mon mari, Christophe, me demande comment s'est passé le séminaire. Je lui réponds que c'était comme d'habitude, ennuyeux et long. Rien de spécial.
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