Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nathalie et la soumission — Chapitre 5 · L'ancienne fabrique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nathalie et la soumission
Chapitre 5 · L'ancienne fabrique
Nous sommes maintenant en septembre, il s'est passé environ trois semaines depuis le séminaire dans le Calvados et entre temps Stéphane, le petit jeune en face de chez moi qui me fait chanter m'a recontactée. Il m'a demandé mon emploi du temps et celui de mon mari en précisant qu'il va me recontacter. Et c'est ce qu'il a fait ce matin, au moment où je partais au travail.
Il me donne une lettre et me conseille de bien suivre les instructions. Dans la lettre, il me demande de me rendre à une certaine adresse dans le centre-ville, en bus, et de suivre les instructions de la personne qui m'y attend. Je dois me rendre là-bas le jeudi en fin d'après midi vers dix-sept heures. Il a bien prévu son coup, car je ne travaillerai pas le jeudi et le vendredi et mon mari sera également ces deux jours-là en formation à Paris.
Je connais bien cette adresse, c'était une vieille usine désaffectée dont le terrain vague devant sert de parking. Je me demande ce qu'il a encore en tête. Moi, en revanche, dans ma tête, ça se bouscule. Je n'ai toujours pas annoncé à Christophe ma grossesse. Mon ventre commence légèrement à s'arrondir, mais ça va encore. J'ai peur de l'avortement, mais il y a aussi de grande chance que l'enfant ne soit pas de lui et que cela se voit à la naissance. Tout se bouscule dans ma tête.
Le jour indiqué, je me prépare pour mon escapade. Petite robe flottante noire, un bustier qui met ma poitrine bien en valeur, des bas noirs et mes escarpins. Je me rends à l'abri de bus le plus proche et monte dans le premier qui arrive. On me dévisage et je sens les regards des hommes sur mes formes. Je dois leur donner envie et je me dis qu'heureusement, nous ne sommes pas en fin de journée.
Au bout de dix minutes, je suis à mon arrêt et je descends. Il fait encore chaud et je ne tarde pas trop sous le soleil. Je me rends au bout du parking comme indiqué et planté à côté du bâtiment, j'aperçois un type en survêtement qui attend. C'est un Magrébin d'une vingtaine d'années, assez costaud. Je m'approche de lui. Il me dit de rentrer en ouvrant la vieille porte devant moi. Je rentre dans le vieux bâtiment et lui me suit en prenant soin de bien fermer la porte derrière lui. Il me dit de rester là, jusqu'à ce qu'il revienne me chercher. Puis il me regarde de la tête aux pieds, me lance un grand sourire et s'en va. Je ne comprends pas trop ce que je dois faire et je me dirige vers une petite caisse qui est par terre un peu plus loin. Je m'assois dessus pour patienter malgré la sensation désagréable du vieux bois poussiéreux sur ma peau. En plus, je n'ai pas mis de dessous.
Il est maintenant environ vingt et une heures et personne n'est encore venu. Je commence à me demander s'il n'y a pas un problème. J'entends soudain du bruit plus loin dans le bâtiment et je décide d'aller voir. Derrière un mur à moitié écroulé, je vois un vieux carton moisi et un clochard qui en sort. Visiblement, il n'a pas vu un bout de savon depuis pas mal de temps. Ses vêtements sont troués et il sent vraiment mauvais, un mélange de vieux vin, de sueur et de crasse. Je me dis que ce n'est sûrement pas lui que j'attends, d'ailleurs, il ne me calcule même pas et va s'asseoir à côté de son carton.
Une demi-heure passe à nouveau et toujours rien. Le plus embêtant, c'est que je n'ai pas moyen de sortir d'ici. Le clochard m'appelle et me demande ce qu'un joli petit brin de femme comme moi fait ici. Je lui réponds que je suis enfermée et que j'attends qu'on vienne me chercher et qu'en plus, je commence à avoir faim. Le clochard me propose alors de partager un petit bout de pain et un peu de son vin. Je n'en reviens pas. Un clodo qui me fait la charité. Après, je me dis que je ne sais pas combien de temps je vais devoir rester ici. Il me dit de venir m'asseoir à côté de lui pour manger. Je vais donc le rejoindre et je prends place à côté de lui, mais sans trop le coller à cause de l'odeur. La position dans laquelle je suis fait remonter ma jupe et l'on peut voir la bordure de mes bas. Il me donne un bout de pain et me tend sa bouteille. Je mange mon maigre repas tout dur et le fais passer avec une gorgée de vin.
Je rends son précieux breuvage à mon voisin et le regarde engloutir trois bonnes gorgées d'un coup. Il a vraiment une belle descente. Je m'excuse de lui avoir pris une partie de son repas et je lui demande comment je pourrais faire pour le dédommager. Il pose alors une main sur ma cuisse et me dit qu'il a bien une petite idée.
En revanche, cette idée ne me plaît pas beaucoup. Je la trouve même écoeurante. Mais, ce dernier insiste en prétextant que lui n'a pas hésité à partager le peu qu'il avait et que je pourrais faire un effort. Du coup, je me sens coupable maintenant. Le clodo a toujours sa main sur ma cuisse et commence à la caresser tout en se rapprochant de moi. Son odeur est vraiment forte, mais j'essaie d'en faire abstraction. Il remonte sa main le long de mes cuisses et vient me caresser ma chatte. J'écarte les jambes pour lui faciliter la tâche même si je suis un peu dégoûtée de sentir ses doigts tout crasseux sur mon sexe. Il glisse ses doigts entre mes lèvres, ce qui a le don de faire mouiller mon entrejambe. Je me dis que je suis vraiment une grosse perverse. Il ouvre alors sa braguette et sort son sexe qui commence à grossir. Il n'est vraiment pas net, il y a comme des petits dépôts blancs sur le gland et des petits boutons sur le membre.
Vu où j'en suis, je me décide et je prends le membre dans ma main gauche et commence à le masturber. Quand il est devenu bien dur, je me penche sur lui et commence à lui lécher le chibre. L'odeur est terrible et la sensation n'est pas des plus agréables. Rapidement, je le mets dans ma bouche et je commence à le sucer. Lui est toujours en train de me doigter. Je me dis que nous devons faire un sacré tableau comme ça. Puis, rapidement, il me demande de m'allonger par terre, car il veut me prendre en missionnaire. Je me positionne donc le dos au sol et j'écarte bien les jambes. Il semble ravi de la vue et en profite. Il se positionne sur moi et m'enfonce son membre sans ménagement. J'essaie de ne pas penser à son chibre boutonneux et plein de dépôts suspects en moi. Mais malheureusement, son odeur et la sensation bien présente dans mon vagin me renvoient à son image. Il jouit relativement vite en moi, sûrement surexcité de pouvoir tirer son coup.
Le clodo se relève et passe derrière son carton. Moi, je me rassois à moitié dégoûtée par ce que je viens de faire.
Il vient se rasseoir à côté de moi, mais accompagné d'un chien. Un bâtard assez imposant qui n'a pas l'air très net non plus côté hygiène. Le chien se couche au pied de son maître et ce dernier commence à me refaire la discussion. Je commence à m'habituer à leurs présences à mes côtés quand je vois le chien bouger sa tête et venir sentir ma vulve encore humide de cyprine et du sperme de son maître. Le mélange d'odeur doit sûrement l'attirer. J'ai déjà franchi une fois la frontière de la zoophilie et cela ne me fait plus peur, mais là, je ne sais pas si c'est très raisonnable. Au moment où je me dis que je vais le repousser, il me donne un coup de langue sur mes lèvres, me provoquant comme un coup de courant entre les jambes. Instinctivement mes cuisses s'écartent pour accueillir ce bonheur. Le chien continue à me lécher me mettant presque dans un état second. N'y tenant plus, je me mets à quatre pattes, le cul bien cambré.
Il vient se rasseoir à côté de moi, mais accompagné d'un chien. Un bâtard assez imposant qui n'a pas l'air très net non plus côté hygiène. Le chien se couche au pied de son maître et ce dernier commence à me refaire la discussion. Je commence à m'habituer à leurs présences à mes côtés quand je vois le chien bouger sa tête et venir sentir ma vulve encore humide de cyprine et du sperme de son maître. Le mélange d'odeur doit sûrement l'attirer. J'ai déjà franchi une fois la frontière de la zoophilie et cela ne me fait plus peur, mais là, je ne sais pas si c'est très raisonnable. Au moment où je me dis que je vais le repousser, il me donne un coup de langue sur mes lèvres, me provoquant comme un coup de courant entre les jambes. Instinctivement mes cuisses s'écartent pour accueillir ce bonheur. Le chien continue à me lécher me mettant presque dans un état second. N'y tenant plus, je me mets à quatre pattes, le cul bien cambré.
Le chien comprend très vite et me saute à moitié sur le dos tout en donnant des coups de reins dans le vide. Mais rapidement sa queue fait mouche et il se retrouve dans mon vagin. Les coups de boutoirs sont violents, mais agréables. Son sexe grossit et se retrouve rapidement coincé en moi lorsque son nœud gonfle dans mon vagin. A ce moment, je sens sa semence m'envahir et je reste ainsi bloqué à quatre pattes, le chien sur le dos une dizaine de minutes. Lorsqu'il peut enfin se retirer, son sperme jaillit de ma chatte en longs filets. Son maître sûrement excité par ce qu'il vient de voir trempe son membre dans le sperme coulant de ma chatte et profite de ma position le cul en l'air pour me forcer la rondelle. Je sens ses va-et-vient dans mon rectum et après deux minutes, il jouit en moi. Je me retrouve alors coincé dans une fabrique désaffectée, avec un clodo et son chien pervers, les trous béants dégoulinants de sperme.
Il commence à se faire tard et j'aimerais bien rentrer chez moi. Je ne comprends pas pourquoi on ne vient pas me chercher. Je pense que ce que voulait Stéphane, c'était me rabaisser à coucher avec un clochard, mais maintenant que c'est fait, pourquoi me laisser là ?
A ce moment de mes réflexions, j'entends deux voix s'élever d'un coin sombre du bâtiment plus loin sur notre droite. Mes yeux s'habituant peu à peu au manque de lumière, j'aperçois deux autres clochards qui s'approchent et un chien qui les suit. Il demande au clochard qui est assis à mes côtés pourquoi il ne les a pas appelés pour partager une si belle femelle. J'ai l'impression qu'ils me considèrent comme la dernière des putains, mais ont-ils réellement tort à la vue de ce qui s'est passé ces dernières semaines ? En plus, les entendre parler de moi comme ça commence déjà à m'exciter.
Je me lève et je leur demande s'il y a un problème. Ils me répondent qu'il n'y a aucun problème et qu'ils veulent juste profiter également de moi, car j'ai l'air d'être une sacrée salope. Maintenant, je suis folle d'excitation et sans que je puisse me contrôler, je leur réponds que je vais les vider comme jamais ils ne l'ont été. Tout en disant ça, je retire mon bustier que je jette négligemment par terre. Ma jupe ne tarde pas à le rejoindre et je me retrouve ainsi, nue devant mes trois clodos. Ils sortent alors leurs queues tout en ne loupant rien du spectacle. Les deux nouveaux membres ne sont pas mieux que celui du premier clodo, aussi dégueulasse.
Je me mets à genoux et leur demande de venir se faire sucer. Ils ne se font pas prier et arrivent très vite près de moi. J'ai maintenant les trois sexes à quelques centimètres de mon visage et je commence à les prendre en main et dans ma bouche. L'odeur est très forte et écœurante, mélange de pisse, de sperme et de crasse. Mais c'est enivrant et je me sens chienne, je mouille comme ce n'est pas permis. Je lèche leurs couilles, leurs hampes, leurs glands. Je les mets bien au fond de ma gorge. Après un certain temps, il m'en faut plus. Je demande à un des clodos de s'allonger par terre pour que je puisse le chevaucher. Lorsqu'il est en position, je me mets sur lui et je descends sur sa queue que je me l'enfonce bien dans la chatte. C'est tellement bon une bonne bite qui vous lime. Je commence à soulever mon bassin pour imprimer un va-et-vient tout en me mettant un doigt dans le cul. Je demande alors aux deux autres de nous rejoindre, car j'en veux plus.
J'en veux une aussi dans le fion. Je me penche, écarte mes fesses et je propose ouvertement ma rondelle. Je sens un gland contre mon sphincter qui commence à pousser pour se frayer un passage. Il n'a aucun souci pour me pénétrer et je peux sentir cette nouvelle bite se loger bien au chaud dans mon rectum. Les deux sexes glissent facilement en moi et me font jouir. J'ai l'impression de perdre pied, de ne plus être moi-même. Je suis une autre femme, une chienne en chaleur. Le troisième clochard se place devant moi et je le mets rapidement dans ma bouche. Je peux sentir également des mains me malaxer les nichons et me titiller les tétons. Mes amants clodos se relayent en moi, jouissant plusieurs fois au plus profond de mon corps. Je suis dans un état second quand ils en ont fini avec moi.
Mais moi, j'en veux encore plus. Je me mets à quatre pattes et j'appelle les deux gros bâtards. Ils viennent, lèchent mon corps et ma chatte dégoulinante de mon jus et de sperme. Le premier se place rapidement sur mon dos et me prend directement le vagin. Il me remplit de son gros sexe qui enfle de plus en plus en moi. Il va jusqu'à bloquer dans mon vagin dans un dernier gros coup de reins quand il me rentre son nœud bien gonflé, m'arrachant un petit cri de jouissance au passage. JE sens les jets de son sperme me remplir et dilater encore plus mon vagin. Après quelques minutes où je suis coincée avec lui, son nœud dégonfle et il se retire dans un jet de sperme expulsé de mon vagin. Je ne reste pas libre bien longtemps, car le deuxième chien prend sa place sur mon dos et après quelques coups de sa bite entre mes jambes et sur mes cuisses, il trouve l'entrée tant désirée et me pénètre à son tour. Son sexe est plus gros et il me dilate rapidement le vagin.
Il me prend comme une chienne, de façon bestiale, en me pilonnant à grand coup qui tape au plus profond de mon vagin, contre mon utérus. Tout comme son prédécesseur, il me rentre son nœud gonflé, décharge une quantité monstrueuse de sa semence en moi, et nous restons ainsi coincés plusieurs minutes. Mais lui, en voulant essayer de se retirer, il se retourne et nous nous retrouvons cul à cul, collé par son sexe. Il tente quand même de tirer, mais à part la sensation que l'on essaie de m'aspirer le vagin, rien ne se passe. Quand son nœud se met à dégonfler, il se retire et va rejoindre ses maîtres. Moi, je suis à bout de force, étalée par terre, ouverte, couverte de sperme et j'ai soif.
Après quelques minutes à reprendre mon souffle, je me redresse et je demande aux clochards s'ils n'ont pas un peu d'eau. Ils me proposent un peu de leurs vins, mais comme je suis enceinte, je préfère refuser. Ils ont alors une idée, mais pensent que cela ne va pas me plaire. Ils me proposent de me pisser dessus et que je boive. Il paraît que cela permet de compenser le manque d'eau et que c'est neutre.
La soif est tellement intense que j'accepte. Je me mets à genoux et un des clochards se présente devant moi. J'ouvre la bouche, il sort son chibre de son pantalon et commence à uriner dans ma bouche. J'avale comme je peux le jet chaud, mais il en coule aussi sur mon visage et mon corps. Lorsqu'il a fini, il est vrai que j'ai déjà moins soif.
La nuit est maintenant tombée depuis au moins deux heures et je suis morte de fatigue. Mes clochards me proposent de dormir ici, avec eux. Comme de toute façon je n'ai pas le choix, j'accepte. Ils posent des cartons au sol et me proposent de m'allonger. Ca me fait une drôle d'impression d'être allongée par terre, à moitié nue, devant des clochards. Comme j'ai froid, ils viennent se blottir contre moi pour me réchauffer. Nous passons la nuit ainsi les uns contre les autres.
Au petit matin, j'entends la vieille porte du bâtiment s'ouvrir et Stéphane rentrer dans la fabrique. Il me trouve allongée par terre sur des cartons, à moitié nue, entourée de mes amis clochards. Il semble que pendant la nuit leurs mains se soient un peu baladées, car j'en ai une posée sur ma vulve et une posée sur ma poitrine.
Stéphane me demande s'il ne dérange pas, car j'ai l'air de passer un bon moment. Je lui réponds que ça va tout en essayant de me redresser. Mais un des clodos me passe un bras autour du cou en dormant et me rapproche à lui. Stéphane apprécie le spectacle, mais il me dit qu'il est temps pour moi de rentrer. Il me détaille de la tête aux pieds et me dit que j'ai tout à fait l'air à ma place comme ça. C'est vrai que je ne sens pas très bon, mélange de sperme, de vin, de sueur et de pisse. En plus mes fringues sont sales, tachées de sperme et mes bas sont filés. D'ailleurs, je les retire et les jette par terre, cela attirera moins les regards.
Je rentre à la maison par le bas comme à l'allée, mais cette fois sous les regards désapprobateurs des usagés. Je me dépêche de rentrer chez moi une fois sortie du bus. Je me précipite dans la salle de bain, me déshabille et prends une bonne douche. Ensuite, je lance une machine avec mes fringues tachées en espérant pouvoir les ravoir.
Quand mon mari Christophe rentre le soir, je suis fraîche et pimpante, comme si rien de tout cela n'était arrivé. Mais mon regard dans la glace à la sortie de la douche m'a fait comprendre que je ne pourrais pas encore longtemps lui cacher ma grossesse, un mois ou deux maximum.
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