Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Soizic un vrai amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma Soizic un vrai amour
Chapitre 1
Présentation de mon épouse (Soizic)
Je rencontre ma chérie en janvier 1969.
Une petite nana, d'un mètre soixante-cinq, quatre-vingt-dix D de poitrine, quatre-vingt-quinze de hanche, soixante-quinze de tour de taille. Elle travaille dans un service comptable, dans la mairie de la commune. Elle s'appelle Françoise (Soizic en breton), chevelure brune, belle toison bien entretenue au niveau du pubis. Fervente du sans slip et des bas avec porte-jarretelles, le tout avec des minijupes et soutien-gorge balconnet. Mais ça seulement une fois mariée, bien sûr, car avec maman habilement hyper-stricte. Toujours très joviale, impudique et allumeuse, pour mon plaisir, je le reconnais
C'est plutôt elle qui vient au-devant de moi. Je ne suis pas assez ou trop entreprenante avec les nanas à l'époque, donc j'ai du mal à rencontrer les créatures qui me plaisent. Puisque, comme mon éducatrice m'accorde toujours ses charmes, il n'y a pas de problème, je n'ai pas impérativement besoin de relation féminine. On se rencontre donc quelque temps avant que je parte à l'armée. Contrairement à mes autres flirts, elle les mains baladeuses sont tout de suite acceptées, au cinéma ou dans les escaliers de son immeuble quand je la raccompagne chez elle.
Deux ou trois baises, mais pas facile puisque maman travaille chez elle (couturière) et une maman très rétro, quoi, rien avant le mariage. Bien sûr, des fiançailles un mois avant d'être incorporé, il faut respecter la tradition.
On s'explique donc sur ce que l'on souhaite vivre en tant que couple, puis sur nos tendances sexuelles. La miss n'est plus vierge, étrange, alors il est bon de savoir. Moi, je lui explique mon éducation sexuelle et avec qui, puis mes rapports très fusionnels avec une fille qui est peut-être ma demi-sœur, puisqu'aucune certitude.
Elle m'explique la perte de sa virginité avec un de ses oncles qui la dépucelle, jeune, en employant le chantage. Il l'utilise jusqu'au moment où, suite au décès de son père, elle est émancipée pour hériter des biens de celui-ci. Elle me dit que ces rapports, loin de l'avoir traumatisée, l'ont plutôt rendue un peu accro aux baises. Il ne lui a jamais vraiment fait l'amour, que des baises rapides à la sauvette.
Libéré totalement de l'armée, je la présente donc à mes copains de toujours, puis à mes relations du club de judo, puisqu'elle vient me chercher après mes entraînements. Relations qu'elle ne manque pas d'allumer avec son comportement nature et impudique, malgré un habillement très strict. Celui avec qui je m'entraîne particulièrement, un noir ébène, Kamal. Lui, elle s'amuse à l'allumer tout particulièrement, il n'arrive pas à cacher qu'elle le fait bander.
Je la présente aussi à Arlette, ma maman, puis à ma frangine Valérie, qui me dit la connaître de vue, elles ont habité le même quartier avant de déménager... Ma nana part comme monitrice pour les colonies de vacances de la ville en juillet et août.
Déjà privé de rapport pendant mon service militaire, son choix de passer ses congés comme monitrice ne m'arrange pas. Je me soulage avec mon éducatrice et celle qui m'a proposé ses services.
Ma minette, à son retour, m'explique qu'elle a plein de fantasmes et qu'elle souhaite pouvoir en réaliser certains. Elle a envie de jeux sexuels. Elle me dit que pour elle, baiser n'a rien de sentimental, ce n'est qu'un plaisir à prendre. Elle souhaite donc que je la partage, ou que je la laisse faire sans moi.
Sacré dilemme, ces révélations quelques jours avant de se marier. Des envies sûrement dues à la lecture des bouquins érotiques que je lui ai prêtés pour les vacances. Livres que j'ai empruntés au père de mon pote. Ne sachant pas trop comment ça se passera, j'accepte sa demande qui, à force d'y penser, m'excite.
À son retour, on a encore quelques relations furtives, puisque pas le moyen de faire autrement. Je continue à me satisfaire avec Arlette et si pas disponible, je vois avec Valérie qui m'a proposé ce service.
On se marie en octobre 1971, rien de spectaculaire avec une famille très rétro, un mariage très simple, nuit de noces très courte, deux ou trois rapports sexuels. Rien d'extraordinaire, mis à part ses tremblements orgasmiques presque épileptiques, tellement violents et ce feulement de bêtes, ma minette a des jouissances prématurées. Pendant nos rapports, elle me révèle ses fantasmes, ses envies de jouer les soumises, de bondages, de baises furtives avec des inconnus et aussi dans la nature. Puis, elle souhaite que je sois moi qui lui offre ces réalisations.
En mai 1971, pendant des ponts, on fait enfin notre voyage de noces, direction un hôtel ancien d'Amsterdam proche du quartier rouge. Bien sûr, ce choix n'est pas un hasard puisque pays à la sexualité libre, surtout dans ce quartier, plusieurs théâtres pour adultes, sex-shop et des Glory Hole. Je ne suis pas sûr de ma réaction en voyant ma nana sucer, éventuellement baiser avec un autre, un trou de la gloire me semble le plus adapté pour un premier essai.
Elle évoque lors de nos rapports ce fantasme de l'inconnu revient très souvent, ce qui me fait penser qu'il faut que je me fixe sur mes capacités à supporter la réalisation de ses envies.
Un groom de l'hôtel, de surcroît français, auprès duquel je me renseigne, m'offre de nous accompagner, car certains de ces endroits sont à éviter, pas top question hygiène. Puis l'activité de ce quartier ne commence vraiment qu'à vingt-deux heures, heure à laquelle il quitte son service. J'accepte donc ce service gratuit en plus.
A l'heure dite, nous voilà donc dans le quartier rouge, notre accompagnateur nous montre divers bars à ne pas vraiment fréquenter, des bars à drogue comme il dit. Quelques cabarets presque classiques, puis des théâtres pour adultes. Mon épouse :
— Il y a quoi dans les théâtres pour adultes des stripteases.
Notre guide sourit.
— Non, ce sont des gens qui font du sexe comme spectacles. Là, c'est un sex-shop, où vous avez un Glory Hole, mais je ne vous le recommande pas, il est loin d'être nickel.
— Je suis peut-être bête, qu'est-ce qu'un trou de la gloire, qu'est-ce que ça fait un truc militaire dans un sex-shop.
Il rit, moi aussi d'ailleurs.
— Ça n'a rien à voir avec du militaire, madame, ce sont des cabines où il y a des trous dans les cloisons pour que les hommes de l'autre côté de cette cloison passent leur sexe à l'intérieur et que l'homme ou la dame dans la cabine puisse jouer avec.
— Eh oui ma chérie, comme ça, personne ne connaît personne, chaque participant reste incognito.
— Mais on ne peut que sucer ou masturber, on n'a pas toutes les mêmes hauteurs de jambe.
— Tous les trous ne sont pas à la même hauteur, bien sûr. Je comprends, madame, fait allusion à un rapport par ces trous pour se positionner devant, c'est pour cela que certains n'ont pas de trous ronds, mais des fentes, ce qui permet toutes les tailles.
— Ôte-moi d'un doute, ma chérie, tu as envie d'essayer, ça peut être.
— Ben heu, pourquoi pas, si tu peux rentrer avec moi dans la cabine.
— Si vous voulez essayer, je vous emmène à un autre endroit, car ici, l'hygiène est douteuse. Ça sera un peu plus cher pour monsieur, mais le nettoyage est garanti après chaque utilisation et désinfecté, puis il y a des capotes et du papier dans toutes les cabines. Bon, je ne vous cache pas que c'est un ami et chez lui ce sont des fentes, pas des trous.
— Alors tu veux vraiment essayer, ma chérie.
— Oui, oui, mais c'est la première fois que je vais faire du sexe en dehors de notre couple. Mais toi, tu vas être à côté de moi et voir, tu crois que tu vas supporter.
— Ben si c'est la première fois en dehors de votre relation, pour monsieur, c'est le meilleur moyen de savoir s'il aime ou pas. Si, on ne supporte pas, on ne fait pas de scandale, on s'en va comme on est venu.
J'ai dit que je te suis dans tes envies, même folles, et si je t'amène ici ce n'est pas pour rien. Comme je sens bien que tu as envie, il faut que je commence quelque part, ici on est loin des gens qu'on connaît.
On suit donc notre guide vers l'établissement qui semble le meilleur. À l'entrée, on est accueilli par une personne à la caisse à qui notre guide explique notre cas, la personne ne parlant pas le français. Il nous réitère donc le non-emportement et l'évacuation des lieux si cela ne convient pas.
— Vous allez devoir attendre quelques instants pour prendre la cabine qui est la plus proche de la sortie, où il n'y a pas quatre postes d'accès de demandeur, mais que deux, ce qui laisse madame plus disponible. Puis, comme vous ne connaissez pas trop comment vous allez accepter les réalisations de madame, ça sera moins gênant pour les demandeurs si vous partez.
Un homme sortant, notre groom nous fait signe de le suivre quelques minutes après ce départ. Notre guide nous amène jusqu'à la cabine et nous montre,
— Vous voyez, il y a des préservatifs et du papier pour essuyer, puis là la porte d'évacuation qui passe obligatoirement par la caisse pour signaler le départ et pour effectuer le nettoyage.
Le fait est qu'il n'y a pas la forte odeur de sexe qu'on pouvait s'attendre à ressentir. À peine entré dans la cabine qu'il y a déjà un demandeur. Ma chérie me regarde.
— Bon ben, je crois que tu as déjà un client, il n'attend que toi.
— Je peux ??
— Bien sûr que tu peux, on est là pour ça, il ne va pas attendre trois jours, tu veux essayer ou pas.
— Ben oui, j'ai envie.
— Alors, vas-y.
Elle s'accroupit devant un membre semi-tendu, un truc d'une taille moyenne, rien à redire. Je la vois le prendre en main et le masturber doucement, il prend tout de suite une belle raideur. Elle le décalotte bien, ce qui fait apparaître un gland rose très sombre.
— T'es sûr que je peux ? ? ?
— Tu ne vas pas me demander à chaque fois, tu fais ce que tu as envie pour le moment, ça me va sans problème, j'assume, j'assume, c'est moi qui t'ai amené ici.
Elle pose ses lèvres sur le gland, le suçote un peu en continuant à le masturber, puis de la pointe de sa langue, elle caresse le méat et le frein de cette bite qui gonfle à vue d'œil. Je la vois gober le gland, elle tète, elle aspire tout en manipulant, elle avale le membre sur presque toute sa longueur. Effectue des va-et-vient avec sa bouche tout en malaxant les testicules de l'heureux propriétaire... Un autre sexe apparaît dans l'autre fente, elle tend la main pour le masturber, sans arrêter de pomper le premier. Celui-ci ne tient pas très longtemps, il faut dire que moi non plus quand elle me pompe. J'entends l'homme dire quelque chose que je ne comprends pas, mais le ton veut dire qu'il ne tient plus.
— Tu n'enlèves pas ta bouche, je veux que tu prennes et que tu avales.
Il lâche son sperme dans sa bouche, elle s'étouffe un peu, mais elle avale, comme je lui ai ordonné. Moi, je bande comme un malade, elle m'obéit sans rechigner alors qu'elle n'aime pas avaler. Elle recommence le même traitement sur le deuxième client.
Moi, je suis dans une vraie torture, entre cette pointe de jalousie qui me ronge le cerveau, mais ne prend pas le dessus grâce à une excitation jamais connue jusqu'à maintenant avec elle.
Elle finit à peine avec son deuxième client, qui lui tient la tête à deux mains pour qu'elle ne s'écarte pas, alors qu'il jouit dans le fond de sa gorge. Sa première gorge profonde qui l'a fait tousser. Il apparaît déjà un autre phallus dans la première fente laissée libre, une belle pièce déjà bien ferme, décalottée, dix-huit bons centimètres à vue d'œil.
— Tu n'as qu'envie de sucer :
Moi, qui ai tellement envie de la baiser que je ne comprends pas qu'elle ne fasse que sucer. Je me masturbe très, très doucement pour ne pas jouir, pour ne pas faire tomber mon excitation qui me permet d'accepter si facilement ce que je vois.
— Ben non, mais, toi, tu veux bien que je le fasse ?? ?
— Bien sûr que je veux, je veux même que tu fasses sans capote, tu en crèves d'envie, je veux te baiser après lui.
— Si tu veux vraiment, tu me la guides dans la chatte, comme ça je suis sûr que tu ne me reprocheras rien après, surtout qu'il va jouir en moi.
— Je vois que tu veux jouer les soumises, mais ce n'est pas comme ça qu'elles font, tu sais.
— Oui je sais, mais c'est la première fois, je veux être sûr que tu es d'accord.
— Bon, allez, positionne-toi.
Elle se penche en avant et colle son cul sur la fente juste au-dessus de la bite, je prends le phallus en passant ma main entre ses cuisses,
— Oui... Merci, mon chéri, trop envie, surtout après les pipes, eux ils ont eu leur plaisir.
Elle avance un peu, je caresse entre ses lèvres et sur son clito avec le gland du client.
— OOHH oui.
Et puis je le positionne devant sa fournaise toute juteuse. Elle s'empale dessus d'un seul trait jusqu'à la belle paire de couilles. Lui a passé ses bras dans les deux fentes réservées à cet effet, et il l'attrape aux hanches.
— Huumm oui que c'est bon, ça fait du bien, oh merci, mon chéri, de m'accorder ça.
Vu les boutons avec l'effigie de l'hôtel sur les manches qui couvrent ses bras, je sais que c'est notre guide qui est là, mais je ne dis rien à ma chérie. Ça ne dure pas une éternité, quelques minutes qui à moi me semblent quand même une éternité, ce pilonnage violent et rapide.
— Aarrch le salaud, oui je vais jouir, elle attrape les poignets de son baiseur pour se stabiliser un peu plus.
Je vois ses cuisses et ses fesses trembler, elle tremble de partout, je suis obligé de la retenir, j'ai peur qu'elle tombe.
— Il va jouir, il gonfle encore, ouiii, il crache dans ma chatte aaachh c'est bon, j'adore, il me remplit.
Effectivement, il lâche son foutre au plus profond de sa chatte en la plaquant fortement contre la mince paroi, contre ses testicules et lâche un râle de plaisir.
Je me surprends à être en train de fixer ce qui se passe entre les cuisses de ma propre femme. Enfin, il se retire, un gros filet de sperme sort de son vagin et va se coller sur une de ses cuisses. Elle est encore toute tremblotante, je la fais venir devant moi.
— Reste penchée, petite pute, viens devant moi que je te baise aussi.
Elle se penche un peu plus en prenant appui sur le siège où je me suis assis pendant un moment, je m'encastre dans son fourreau tout crémeux et bouillant, comme un fou, je la pilonne.
— Oohh ouiii, viole-moi, défonce-moi, je t'adore mon chéri.
Je la pilonne tellement fort et vite que ça ne dure pas plus de trois minutes, ce qui ne l'empêche pas elle de retourner dans sa jouissance.
— Oui salaud oouiichh, c'est bon, jouis dans ma salope de chatte, c'est booon, remplis-moi encore.
Depuis le temps que j'ai envie de jouir, je libère enfin l'enfer qui me ravage le membre depuis le début de ces ébats auxquels je ne participe que par la vue. On se rajuste un peu, elle n'a juste qu'à laisser retomber sa jupe. Je refuse qu'elle s'essuie.
— Tu veux du foutre dans ta chatte, tu en as, alors tu le gardes.
On sort, en passant devant le caissier, il nous montre son oreille et dit :
— Madame a aimé !
Avec son manque de discrétion, même lui a entendu qu'elle appréciait. On marche jusqu'à l'hôtel, il est à deux ou trois cents mètres de là. Elle est obligée de serrer les cuisses, car le résultat de ces deux baises lui coule dans les cuisses, elle étale donc le sperme dans son entrejambe. Arrivée dans la chambre, elle veut me rouler un patin, je lui dis d'aller se rincer la bouche avant, son haleine sent le sperme.
Après la visite d'Amsterdam, bien sûr, il n'y a pas que le quartier rouge à voir, on rentre chez nous entièrement satisfait de notre voyage, elle, du plaisir physique qu'elle y a pris et moi de savoir que je peux supporter quelques dérives de sa part. Dérives qui m'excitent énormément.
Je rencontre ma chérie en janvier 1969.
Une petite nana, d'un mètre soixante-cinq, quatre-vingt-dix D de poitrine, quatre-vingt-quinze de hanche, soixante-quinze de tour de taille. Elle travaille dans un service comptable, dans la mairie de la commune. Elle s'appelle Françoise (Soizic en breton), chevelure brune, belle toison bien entretenue au niveau du pubis. Fervente du sans slip et des bas avec porte-jarretelles, le tout avec des minijupes et soutien-gorge balconnet. Mais ça seulement une fois mariée, bien sûr, car avec maman habilement hyper-stricte. Toujours très joviale, impudique et allumeuse, pour mon plaisir, je le reconnais
C'est plutôt elle qui vient au-devant de moi. Je ne suis pas assez ou trop entreprenante avec les nanas à l'époque, donc j'ai du mal à rencontrer les créatures qui me plaisent. Puisque, comme mon éducatrice m'accorde toujours ses charmes, il n'y a pas de problème, je n'ai pas impérativement besoin de relation féminine. On se rencontre donc quelque temps avant que je parte à l'armée. Contrairement à mes autres flirts, elle les mains baladeuses sont tout de suite acceptées, au cinéma ou dans les escaliers de son immeuble quand je la raccompagne chez elle.
Deux ou trois baises, mais pas facile puisque maman travaille chez elle (couturière) et une maman très rétro, quoi, rien avant le mariage. Bien sûr, des fiançailles un mois avant d'être incorporé, il faut respecter la tradition.
On s'explique donc sur ce que l'on souhaite vivre en tant que couple, puis sur nos tendances sexuelles. La miss n'est plus vierge, étrange, alors il est bon de savoir. Moi, je lui explique mon éducation sexuelle et avec qui, puis mes rapports très fusionnels avec une fille qui est peut-être ma demi-sœur, puisqu'aucune certitude.
Elle m'explique la perte de sa virginité avec un de ses oncles qui la dépucelle, jeune, en employant le chantage. Il l'utilise jusqu'au moment où, suite au décès de son père, elle est émancipée pour hériter des biens de celui-ci. Elle me dit que ces rapports, loin de l'avoir traumatisée, l'ont plutôt rendue un peu accro aux baises. Il ne lui a jamais vraiment fait l'amour, que des baises rapides à la sauvette.
Libéré totalement de l'armée, je la présente donc à mes copains de toujours, puis à mes relations du club de judo, puisqu'elle vient me chercher après mes entraînements. Relations qu'elle ne manque pas d'allumer avec son comportement nature et impudique, malgré un habillement très strict. Celui avec qui je m'entraîne particulièrement, un noir ébène, Kamal. Lui, elle s'amuse à l'allumer tout particulièrement, il n'arrive pas à cacher qu'elle le fait bander.
Je la présente aussi à Arlette, ma maman, puis à ma frangine Valérie, qui me dit la connaître de vue, elles ont habité le même quartier avant de déménager... Ma nana part comme monitrice pour les colonies de vacances de la ville en juillet et août.
Déjà privé de rapport pendant mon service militaire, son choix de passer ses congés comme monitrice ne m'arrange pas. Je me soulage avec mon éducatrice et celle qui m'a proposé ses services.
Ma minette, à son retour, m'explique qu'elle a plein de fantasmes et qu'elle souhaite pouvoir en réaliser certains. Elle a envie de jeux sexuels. Elle me dit que pour elle, baiser n'a rien de sentimental, ce n'est qu'un plaisir à prendre. Elle souhaite donc que je la partage, ou que je la laisse faire sans moi.
Sacré dilemme, ces révélations quelques jours avant de se marier. Des envies sûrement dues à la lecture des bouquins érotiques que je lui ai prêtés pour les vacances. Livres que j'ai empruntés au père de mon pote. Ne sachant pas trop comment ça se passera, j'accepte sa demande qui, à force d'y penser, m'excite.
À son retour, on a encore quelques relations furtives, puisque pas le moyen de faire autrement. Je continue à me satisfaire avec Arlette et si pas disponible, je vois avec Valérie qui m'a proposé ce service.
On se marie en octobre 1971, rien de spectaculaire avec une famille très rétro, un mariage très simple, nuit de noces très courte, deux ou trois rapports sexuels. Rien d'extraordinaire, mis à part ses tremblements orgasmiques presque épileptiques, tellement violents et ce feulement de bêtes, ma minette a des jouissances prématurées. Pendant nos rapports, elle me révèle ses fantasmes, ses envies de jouer les soumises, de bondages, de baises furtives avec des inconnus et aussi dans la nature. Puis, elle souhaite que je sois moi qui lui offre ces réalisations.
En mai 1971, pendant des ponts, on fait enfin notre voyage de noces, direction un hôtel ancien d'Amsterdam proche du quartier rouge. Bien sûr, ce choix n'est pas un hasard puisque pays à la sexualité libre, surtout dans ce quartier, plusieurs théâtres pour adultes, sex-shop et des Glory Hole. Je ne suis pas sûr de ma réaction en voyant ma nana sucer, éventuellement baiser avec un autre, un trou de la gloire me semble le plus adapté pour un premier essai.
Elle évoque lors de nos rapports ce fantasme de l'inconnu revient très souvent, ce qui me fait penser qu'il faut que je me fixe sur mes capacités à supporter la réalisation de ses envies.
Un groom de l'hôtel, de surcroît français, auprès duquel je me renseigne, m'offre de nous accompagner, car certains de ces endroits sont à éviter, pas top question hygiène. Puis l'activité de ce quartier ne commence vraiment qu'à vingt-deux heures, heure à laquelle il quitte son service. J'accepte donc ce service gratuit en plus.
A l'heure dite, nous voilà donc dans le quartier rouge, notre accompagnateur nous montre divers bars à ne pas vraiment fréquenter, des bars à drogue comme il dit. Quelques cabarets presque classiques, puis des théâtres pour adultes. Mon épouse :
— Il y a quoi dans les théâtres pour adultes des stripteases.
Notre guide sourit.
— Non, ce sont des gens qui font du sexe comme spectacles. Là, c'est un sex-shop, où vous avez un Glory Hole, mais je ne vous le recommande pas, il est loin d'être nickel.
— Je suis peut-être bête, qu'est-ce qu'un trou de la gloire, qu'est-ce que ça fait un truc militaire dans un sex-shop.
Il rit, moi aussi d'ailleurs.
— Ça n'a rien à voir avec du militaire, madame, ce sont des cabines où il y a des trous dans les cloisons pour que les hommes de l'autre côté de cette cloison passent leur sexe à l'intérieur et que l'homme ou la dame dans la cabine puisse jouer avec.
— Eh oui ma chérie, comme ça, personne ne connaît personne, chaque participant reste incognito.
— Mais on ne peut que sucer ou masturber, on n'a pas toutes les mêmes hauteurs de jambe.
— Tous les trous ne sont pas à la même hauteur, bien sûr. Je comprends, madame, fait allusion à un rapport par ces trous pour se positionner devant, c'est pour cela que certains n'ont pas de trous ronds, mais des fentes, ce qui permet toutes les tailles.
— Ôte-moi d'un doute, ma chérie, tu as envie d'essayer, ça peut être.
— Ben heu, pourquoi pas, si tu peux rentrer avec moi dans la cabine.
— Si vous voulez essayer, je vous emmène à un autre endroit, car ici, l'hygiène est douteuse. Ça sera un peu plus cher pour monsieur, mais le nettoyage est garanti après chaque utilisation et désinfecté, puis il y a des capotes et du papier dans toutes les cabines. Bon, je ne vous cache pas que c'est un ami et chez lui ce sont des fentes, pas des trous.
— Alors tu veux vraiment essayer, ma chérie.
— Oui, oui, mais c'est la première fois que je vais faire du sexe en dehors de notre couple. Mais toi, tu vas être à côté de moi et voir, tu crois que tu vas supporter.
— Ben si c'est la première fois en dehors de votre relation, pour monsieur, c'est le meilleur moyen de savoir s'il aime ou pas. Si, on ne supporte pas, on ne fait pas de scandale, on s'en va comme on est venu.
J'ai dit que je te suis dans tes envies, même folles, et si je t'amène ici ce n'est pas pour rien. Comme je sens bien que tu as envie, il faut que je commence quelque part, ici on est loin des gens qu'on connaît.
On suit donc notre guide vers l'établissement qui semble le meilleur. À l'entrée, on est accueilli par une personne à la caisse à qui notre guide explique notre cas, la personne ne parlant pas le français. Il nous réitère donc le non-emportement et l'évacuation des lieux si cela ne convient pas.
— Vous allez devoir attendre quelques instants pour prendre la cabine qui est la plus proche de la sortie, où il n'y a pas quatre postes d'accès de demandeur, mais que deux, ce qui laisse madame plus disponible. Puis, comme vous ne connaissez pas trop comment vous allez accepter les réalisations de madame, ça sera moins gênant pour les demandeurs si vous partez.
Un homme sortant, notre groom nous fait signe de le suivre quelques minutes après ce départ. Notre guide nous amène jusqu'à la cabine et nous montre,
— Vous voyez, il y a des préservatifs et du papier pour essuyer, puis là la porte d'évacuation qui passe obligatoirement par la caisse pour signaler le départ et pour effectuer le nettoyage.
Le fait est qu'il n'y a pas la forte odeur de sexe qu'on pouvait s'attendre à ressentir. À peine entré dans la cabine qu'il y a déjà un demandeur. Ma chérie me regarde.
— Bon ben, je crois que tu as déjà un client, il n'attend que toi.
— Je peux ??
— Bien sûr que tu peux, on est là pour ça, il ne va pas attendre trois jours, tu veux essayer ou pas.
— Ben oui, j'ai envie.
— Alors, vas-y.
Elle s'accroupit devant un membre semi-tendu, un truc d'une taille moyenne, rien à redire. Je la vois le prendre en main et le masturber doucement, il prend tout de suite une belle raideur. Elle le décalotte bien, ce qui fait apparaître un gland rose très sombre.
— T'es sûr que je peux ? ? ?
— Tu ne vas pas me demander à chaque fois, tu fais ce que tu as envie pour le moment, ça me va sans problème, j'assume, j'assume, c'est moi qui t'ai amené ici.
Elle pose ses lèvres sur le gland, le suçote un peu en continuant à le masturber, puis de la pointe de sa langue, elle caresse le méat et le frein de cette bite qui gonfle à vue d'œil. Je la vois gober le gland, elle tète, elle aspire tout en manipulant, elle avale le membre sur presque toute sa longueur. Effectue des va-et-vient avec sa bouche tout en malaxant les testicules de l'heureux propriétaire... Un autre sexe apparaît dans l'autre fente, elle tend la main pour le masturber, sans arrêter de pomper le premier. Celui-ci ne tient pas très longtemps, il faut dire que moi non plus quand elle me pompe. J'entends l'homme dire quelque chose que je ne comprends pas, mais le ton veut dire qu'il ne tient plus.
— Tu n'enlèves pas ta bouche, je veux que tu prennes et que tu avales.
Il lâche son sperme dans sa bouche, elle s'étouffe un peu, mais elle avale, comme je lui ai ordonné. Moi, je bande comme un malade, elle m'obéit sans rechigner alors qu'elle n'aime pas avaler. Elle recommence le même traitement sur le deuxième client.
Moi, je suis dans une vraie torture, entre cette pointe de jalousie qui me ronge le cerveau, mais ne prend pas le dessus grâce à une excitation jamais connue jusqu'à maintenant avec elle.
Elle finit à peine avec son deuxième client, qui lui tient la tête à deux mains pour qu'elle ne s'écarte pas, alors qu'il jouit dans le fond de sa gorge. Sa première gorge profonde qui l'a fait tousser. Il apparaît déjà un autre phallus dans la première fente laissée libre, une belle pièce déjà bien ferme, décalottée, dix-huit bons centimètres à vue d'œil.
— Tu n'as qu'envie de sucer :
Moi, qui ai tellement envie de la baiser que je ne comprends pas qu'elle ne fasse que sucer. Je me masturbe très, très doucement pour ne pas jouir, pour ne pas faire tomber mon excitation qui me permet d'accepter si facilement ce que je vois.
— Ben non, mais, toi, tu veux bien que je le fasse ?? ?
— Bien sûr que je veux, je veux même que tu fasses sans capote, tu en crèves d'envie, je veux te baiser après lui.
— Si tu veux vraiment, tu me la guides dans la chatte, comme ça je suis sûr que tu ne me reprocheras rien après, surtout qu'il va jouir en moi.
— Je vois que tu veux jouer les soumises, mais ce n'est pas comme ça qu'elles font, tu sais.
— Oui je sais, mais c'est la première fois, je veux être sûr que tu es d'accord.
— Bon, allez, positionne-toi.
Elle se penche en avant et colle son cul sur la fente juste au-dessus de la bite, je prends le phallus en passant ma main entre ses cuisses,
— Oui... Merci, mon chéri, trop envie, surtout après les pipes, eux ils ont eu leur plaisir.
Elle avance un peu, je caresse entre ses lèvres et sur son clito avec le gland du client.
— OOHH oui.
Et puis je le positionne devant sa fournaise toute juteuse. Elle s'empale dessus d'un seul trait jusqu'à la belle paire de couilles. Lui a passé ses bras dans les deux fentes réservées à cet effet, et il l'attrape aux hanches.
— Huumm oui que c'est bon, ça fait du bien, oh merci, mon chéri, de m'accorder ça.
Vu les boutons avec l'effigie de l'hôtel sur les manches qui couvrent ses bras, je sais que c'est notre guide qui est là, mais je ne dis rien à ma chérie. Ça ne dure pas une éternité, quelques minutes qui à moi me semblent quand même une éternité, ce pilonnage violent et rapide.
— Aarrch le salaud, oui je vais jouir, elle attrape les poignets de son baiseur pour se stabiliser un peu plus.
Je vois ses cuisses et ses fesses trembler, elle tremble de partout, je suis obligé de la retenir, j'ai peur qu'elle tombe.
— Il va jouir, il gonfle encore, ouiii, il crache dans ma chatte aaachh c'est bon, j'adore, il me remplit.
Effectivement, il lâche son foutre au plus profond de sa chatte en la plaquant fortement contre la mince paroi, contre ses testicules et lâche un râle de plaisir.
Je me surprends à être en train de fixer ce qui se passe entre les cuisses de ma propre femme. Enfin, il se retire, un gros filet de sperme sort de son vagin et va se coller sur une de ses cuisses. Elle est encore toute tremblotante, je la fais venir devant moi.
— Reste penchée, petite pute, viens devant moi que je te baise aussi.
Elle se penche un peu plus en prenant appui sur le siège où je me suis assis pendant un moment, je m'encastre dans son fourreau tout crémeux et bouillant, comme un fou, je la pilonne.
— Oohh ouiii, viole-moi, défonce-moi, je t'adore mon chéri.
Je la pilonne tellement fort et vite que ça ne dure pas plus de trois minutes, ce qui ne l'empêche pas elle de retourner dans sa jouissance.
— Oui salaud oouiichh, c'est bon, jouis dans ma salope de chatte, c'est booon, remplis-moi encore.
Depuis le temps que j'ai envie de jouir, je libère enfin l'enfer qui me ravage le membre depuis le début de ces ébats auxquels je ne participe que par la vue. On se rajuste un peu, elle n'a juste qu'à laisser retomber sa jupe. Je refuse qu'elle s'essuie.
— Tu veux du foutre dans ta chatte, tu en as, alors tu le gardes.
On sort, en passant devant le caissier, il nous montre son oreille et dit :
— Madame a aimé !
Avec son manque de discrétion, même lui a entendu qu'elle appréciait. On marche jusqu'à l'hôtel, il est à deux ou trois cents mètres de là. Elle est obligée de serrer les cuisses, car le résultat de ces deux baises lui coule dans les cuisses, elle étale donc le sperme dans son entrejambe. Arrivée dans la chambre, elle veut me rouler un patin, je lui dis d'aller se rincer la bouche avant, son haleine sent le sperme.
Après la visite d'Amsterdam, bien sûr, il n'y a pas que le quartier rouge à voir, on rentre chez nous entièrement satisfait de notre voyage, elle, du plaisir physique qu'elle y a pris et moi de savoir que je peux supporter quelques dérives de sa part. Dérives qui m'excitent énormément.
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