Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Soizic un vrai amour — Chapitre 2 · Vacances avec ma Soizic et Mamour.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma Soizic un vrai amour
Chapitre 2 · Vacances avec ma Soizic et Mamour.
Vacances avec ma chérie et ma sœur. (72)
Quelques semaines après notre retour, mon épouse approfondit ses relations avec Valérie, ma dite demi-sœur, que j'appelle Mamour, qui s'est séparée de son mec après quatre ans de mariage. C'est surtout lors d'un stage obligatoire de formation à la sécurité que j'effectue dans le midi que Soizic, mon épouse, sort et organise des soirées, avec Valérie. Lors de l'une d'elles, un peu trop arrosée, Mamour lui apprend que son nouveau mec, Julien, qu'elle nous a présenté il y a un an et demi, n'est en réalité pas un mec, mais une nana qui s'appelle Julie. Je suis sidéré d'apprendre ça.
— Merde alors ! Elle est moins efféminée que certains mecs. Elle te serre la main comme un mec, puis la chemise et la cravate, je n'y ai vu que du feu.
Quelques semaines après, on part pour les vacances de juillet, en Bretagne, chez Soizic... Le soir du départ, après une journée de travail, je charge les valises dans le coffre.
— C'est à embarquer aussi cette valoche Soizic ?
— Oui mon chéri, c'est celle de Valérie, elle vient avec nous.
— Avec sa môme ?
— Non, elle est chez sa grand-mère avec son peut-être père.
— Faut qu'on aille la chercher, alors ? Ça va nous faire partir tard.
— Oui mon chéri, c'est celle de Valérie, elle vient avec nous.
— Avec sa môme ?
— Non, elle est chez sa grand-mère avec son peut-être père.
— Faut qu'on aille la chercher, alors ? Ça va nous faire partir tard.
On prend Mamour qui monte derrière et Soizic à côté de moi. Dès le départ, ma nana s'adresse à elle avec des sous-entendus. Quant à moi, « son peut-être père », me tracasse.
— Il va être heureux, mon chéri, deux nanas rien que pour lui. On va bien te choyer.
Arrivés sur l'autoroute, ma main droite va se balader entre les cuisses de ma chérie, comme d'habitude, au contact de son buisson, elle me caresse le membre à travers mon Lewis. Elle dit tout haut.
— Huumm, tu bandes fort mon chéri, c'est ma chatte qui te fait cet effet.
— Ben, ça ne vous gêne pas que je sois là !!! rétorque Mamour.
— T'es jalouse ma chérie, parce que ce n'est pas toi qu'il pelote, tu veux ma place peut-être.
— Ben, ça ne vous gêne pas que je sois là !!! rétorque Mamour.
— T'es jalouse ma chérie, parce que ce n'est pas toi qu'il pelote, tu veux ma place peut-être.
À un moment, je m'arrête sur une aire de repos, je laisse les nanas et marche pour me détendre. Je reviens à la voiture et là, je vois que Valérie est allongée sur le capot arrière de la voiture, ma femme, la tête entre ses cuisses lui fait un cunnilingus.
— Ben on ne s'emmerde pas les filles, heureusement qu'il n'y a personne.
Soizic se redresse.
— On l'a excitée, la pauvre, sa chatte est trempée. Puis, comme elle est bi, ça m'a donné envie d'essayer de la lui manger pour savoir ce que tu ressens à le faire. J'adore sa chatte, je suis certaine que toi aussi tu en as envie.
— Ben, c'est ma frangine, quand même !!
— Ben oui, mais elle l'a toujours été, à une certaine période ça ne t'a pas gêné, me semble-t-il. On voit bien que tu as envie. Puis, elle aussi en a envie. Hein, ma chérie ?
— Ben, c'est ma frangine, quand même !!
— Ben oui, mais elle l'a toujours été, à une certaine période ça ne t'a pas gêné, me semble-t-il. On voit bien que tu as envie. Puis, elle aussi en a envie. Hein, ma chérie ?
Voilà que ma femme sait qu'il s'est passé quelque chose avec ma dite demi-sœur. Puis Mamour devient la chérie de ma femme maintenant, comme ça évolue plutôt bien leur relation. Mamour est gênée et rougit.
— Tu vois, elle ne dit pas le contraire, allez baise-la, ça vous fera du bien.
Ma chérie s'accroupit devant moi, ouvre la glissière de mon Lewis.
— Tu vois ma chérie, il a supé envie de toi, il bande comme un âne. Allez, prends-la, vide-toi, qu'on puisse repartir.
Je me positionne entre les cuisses de Mamour qui est toujours rouge écarlate, elle me regarde dans les yeux, ça fait remonter des souvenirs. Je passe mes bras sous ses cuisses et les pose sur ma poitrine. Ma chérie ne reste pas inactive, elle attrape mon phallus et positionne mon gland devant le somptueux vagin de Mamour. Je m'encastre directement au fond de ce fourreau soyeux et super détrempé. Elle accompagne cette pénétration violente d'un énorme soupir.
— Oohh, ouiiich, mon cœur, c'est bon, j'en rêve toujours autant.
Je la pilonne comme un fou.
— Putain que c'est bon, je ne vais pas tenir bordel.
— Oh, oui, remplis-moi, oohh oui, oui, c'est bon, va plus fort, ouuii engrosse-moi encore, j'ai encore une fois envie.
— Oh, oui, remplis-moi, oohh oui, oui, c'est bon, va plus fort, ouuii engrosse-moi encore, j'ai encore une fois envie.
Au moment où je jouis, ma nana se plaque contre mon dos et m'enlace en attrapant les cuisses de Mamour, ça m'empêche de me retirer. Par ce fait, je suis encastré dans ce vagin accueillant que j'adore et je lâche ma semence contre le col utérin de ma divine frangine, avec un râle de plaisir.
— Humm, mon chéri, tu viens de jouir bien au fond de sa chatte, son utérus n'en perdra pas une goutte. Tu sais, elle n'a aucune contraception, une fois de plus.
On reprend la route, mais ce... « une fois de plus », comme le « peut-être père » ... me trotte dans la tête, encore une allusion. Qu'est-ce que ça laisse sous-entendre ? Je fronce les yeux et regarde ma nana du coin de l'œil.
— Tu sais mon chéri, j'ai fait une autre soirée, avec Julien ce soir-là. Après avoir encore saoulé, ta Mamour chérie, elle nous a appris que Nicolas n'est pas le père de sa fille.
Merde, soudainement je ne me sens pas très bien, une petite angoisse.
— Une fois éméchée, elle est très bavarde, ta Mamour. Elle nous apprend une chose que tu as oublié de me dire. Comme ça, mon chéri a déjà eu une nuit de noces, très active, avant la nôtre, qui t'a fait devenir papa, quelques mois après notre mariage... Elle est bien jolie ta fille pour ses trois ans, j'espère que tu m'en feras une aussi belle quand je le voudrais.
Un peu paniqué je réponds :
— J'espère qu'elle t'a vraiment expliqué comment ça s'est passé, aucune préméditation de ma part... On a toujours été très fusionnel, mais ça a dépassé le fusionnel.
Soizic rit.
— Je ne t'en veux pas mon chéri, elle t'a juste piégé, elle nous l'a avoué. Elle a vu son mec picoler, elle l'a même présenté à son oncle, buveur invétéré et beau parleur dont tu ne te débarrasses pas facilement.
— Oui, je l'ai vu, ce poivrot.
— Elle sait que, chaque fois qu'il boit trop, il roupille comme une masse, donc qu'il est bien incapable d'assurer au lit et de défaire cette myriade de boutons, ceux que tu as boutonnés le matin, en l'excitant avec tes baisers, le long de sa colonne vertébrale. Après avoir ouvert le bal, elle a téléphoné à l'hôtel ; elle connaît très bien les propriétaires ; elle leur a demandé la chambre qui est juste à côté de la leur. Drôle hein ! Il faut bien quelqu'un pour la déboutonner, cette robe, voyons. Alors ben le mec qui répond toujours oui à ses demandes et qui l'a excitée le matin, celui dont elle a encore plus envie maintenant. Et mon petit mec a plongé dans ce magnifique piège.
— Je ne vois pas qui ne se serait pas fait avoir.
— Oui, elle a bien manœuvré... Là, elle vient avec nous, bon, je l'ai un peu forcée, parce que sa nana vient de changer de boîte, elle n'a pas de vacances d'été, alors elle m'a demandé d'emmener Valérie. Puis elle m'a fait une sacrée autre demande, qu'elle a eu du mal à formuler, pendant que sa nana dormait à moitié. Avec les infos que ta Mamour nous a données, « Julien » a pensé que la solution à leur problème est là. Elle me demande si je veux bien t'autoriser à féconder sa nana, puisqu'elle refuse tous les autres mecs qu'elle lui présente... Du coup, j'ai tarabusqué notre chérie pour qu'elle accepte de venir avec nous.
— Oui, je l'ai vu, ce poivrot.
— Elle sait que, chaque fois qu'il boit trop, il roupille comme une masse, donc qu'il est bien incapable d'assurer au lit et de défaire cette myriade de boutons, ceux que tu as boutonnés le matin, en l'excitant avec tes baisers, le long de sa colonne vertébrale. Après avoir ouvert le bal, elle a téléphoné à l'hôtel ; elle connaît très bien les propriétaires ; elle leur a demandé la chambre qui est juste à côté de la leur. Drôle hein ! Il faut bien quelqu'un pour la déboutonner, cette robe, voyons. Alors ben le mec qui répond toujours oui à ses demandes et qui l'a excitée le matin, celui dont elle a encore plus envie maintenant. Et mon petit mec a plongé dans ce magnifique piège.
— Je ne vois pas qui ne se serait pas fait avoir.
— Oui, elle a bien manœuvré... Là, elle vient avec nous, bon, je l'ai un peu forcée, parce que sa nana vient de changer de boîte, elle n'a pas de vacances d'été, alors elle m'a demandé d'emmener Valérie. Puis elle m'a fait une sacrée autre demande, qu'elle a eu du mal à formuler, pendant que sa nana dormait à moitié. Avec les infos que ta Mamour nous a données, « Julien » a pensé que la solution à leur problème est là. Elle me demande si je veux bien t'autoriser à féconder sa nana, puisqu'elle refuse tous les autres mecs qu'elle lui présente... Du coup, j'ai tarabusqué notre chérie pour qu'elle accepte de venir avec nous.
Ma frangine, rouge de honte, maintenant que je sais qu'elle a parlé de ce qui ne devait jamais se savoir. De plus elle l’a dit à ma nana. Mamour s'adresse à moi. :
— Ben oui, ça fait un an que Julie me tanne pour que je me fasse mettre enceinte pour qu'on ait un bébé, à nous deux. Bon, je l'adore, j'en ai autant envie qu'elle, je suis heureuse avec elle. Mais je ne veux pas avec un autre mec que le père de ma fille, c'est tout, j'ai le droit non.
Elle s'adresse à Soizic :
— Vous êtes des salopes toutes les deux, vous avez mis ça au point sans même m'en parler... Une angoisse, ces vacances avec mon frangin. Je me sentais mal de passer quatre semaines en ta présence. Qu'avec lui, que du bonheur, je le suis où il veut. Mais là, je me connais, je craque à coup sûr, ça tournera mal obligatoirement.
— Tu vois, je le prends bien, ma chérie.
— Ben et moi, alors je suis encore piégé, mon accord, on s'en bat l'œil. Tu aurais pu m'en parler, ma chérie, au moins après ta discussion avec (Julie) ou Julien, comme vous voulez. Et toi Mamour, c'est plus fusionnel là, être encore amoureuse au point de ne vouloir personne d'autre, ça me fait un super plaisir.
— J'ai toujours eu envie de faire l'amour avec toi, encore plus depuis cette nuit-là, j'en rêve à chaque fois qu'elle me demande de faire un bébé, je n'y peux rien, je n'arrive pas à oublier le plaisir que tu m'as donné... Puis comme ça je ne risque pas de me retrouver avec un autre mec comme Nicolas.
— Mon chéri t'a manqué depuis que je te l'ai piqué après votre nuit de noces, tu as toujours envie de lui. Julien et moi, on a bien vu le plaisir que tu as eu, en nous disant que c'était Bernard le papa. Après, on a toutes les deux compris pourquoi tu le regardes comme une gamine regarde une gourmandise. Personnellement, je ne comprenais pas bien pourquoi tu bavais comme ça devant lui.
— Tu sais ma chérie, si on ne nous avait pas affirmé avec véhémence qu'elle est ma demi-sœur, c'est avec elle que je me serais sûrement marié.
— Tu vois, je le prends bien, ma chérie.
— Ben et moi, alors je suis encore piégé, mon accord, on s'en bat l'œil. Tu aurais pu m'en parler, ma chérie, au moins après ta discussion avec (Julie) ou Julien, comme vous voulez. Et toi Mamour, c'est plus fusionnel là, être encore amoureuse au point de ne vouloir personne d'autre, ça me fait un super plaisir.
— J'ai toujours eu envie de faire l'amour avec toi, encore plus depuis cette nuit-là, j'en rêve à chaque fois qu'elle me demande de faire un bébé, je n'y peux rien, je n'arrive pas à oublier le plaisir que tu m'as donné... Puis comme ça je ne risque pas de me retrouver avec un autre mec comme Nicolas.
— Mon chéri t'a manqué depuis que je te l'ai piqué après votre nuit de noces, tu as toujours envie de lui. Julien et moi, on a bien vu le plaisir que tu as eu, en nous disant que c'était Bernard le papa. Après, on a toutes les deux compris pourquoi tu le regardes comme une gamine regarde une gourmandise. Personnellement, je ne comprenais pas bien pourquoi tu bavais comme ça devant lui.
— Tu sais ma chérie, si on ne nous avait pas affirmé avec véhémence qu'elle est ma demi-sœur, c'est avec elle que je me serais sûrement marié.
Une arrivée un peu tardive.
— On ne prend qu'un seul lit pour cette nuit, on ne va pas faire l'autre à cette heure-ci, il y a bien trop de bordel dans l'autre chambre.
Bien sûr, à trois dans un lit, même d'un mètre soixante sur deux mètres, on a dormi dans le sens de la largeur. Mais bon, moi entre elles, une main entre les cuisses de chacune, à caresser les jolis barbus et les deux bourgeons, quel plaisir... Au matin, bien sûr, comme tous les matins, me voilà avec une trique, surtout dans ces conditions-là. Soizic se réveille et m'embrasse amoureusement, ça aussi comme d'habitude.
— Toi aussi, ma chérie, embrasse-le, tu es amoureuse de lui, alors, je veux que tu fasses comme si tu étais à ma place. Je vais le partager avec toi, comme il va te partager avec moi. On va encore faire l'amour toutes les deux aussi, maintenant que j'ai goûté à ce plaisir, j'adore ça.
À son tour, Mamour me roule un patin d'enfer, quand elle dit qu'elle est amoureuse, c'est évident.
— Ce matin, mon chéri, c'est ta Mamour qui va calmer ton érection. Moi, je descends préparer le petit-déjeuner. Et toi tu n'as pas le temps de lui faire l'amour, il faut ranger les bagages et qu'on aille faire les courses, alors juste une baise pour le soulager.
Mamour laisse ses lèvres collées aux miennes, m'enjambe et s'empale sur mon mandrin, elle roule des hanches, très difficile à supporter.
— Hum que c'est bon, super réveil mes chéries, va doucement Mamour, je viens trop vite.
— Non, elle a dit qu'il faut que je fasse vite alors, jouis ! Elle veut que je me lâche avec toi comme si tu étais mon mec, alors je le fais. Elle sait combien j'ai toujours envie de toi. Je lui ai dit que je rêvais d'être à sa place, alors je ne vais pas gâcher le plaisir qu'elle m'offre de l'être pendant nos vacances, je ferai tout ce qu'elle veut.
— Non, elle a dit qu'il faut que je fasse vite alors, jouis ! Elle veut que je me lâche avec toi comme si tu étais mon mec, alors je le fais. Elle sait combien j'ai toujours envie de toi. Je lui ai dit que je rêvais d'être à sa place, alors je ne vais pas gâcher le plaisir qu'elle m'offre de l'être pendant nos vacances, je ferai tout ce qu'elle veut.
Je me cambre pour la pénétrer plus profondément.
— Aaach, wwaaaouu, que c'est bon. J'expulse mon sperme au fond de sa chatte.
Elle m'embrasse à nouveau.
— Tu vas avoir deux épouses pendant les vacances et je suis bien heureuse qu'elle m'offre ce plaisir. Je te redis, c'est toi dont j'avais envie à la place de Nicolas.
Je suis étonné, voilà que ma nana qui joue les esclaves avec moi, joue les dominantes avec Mamour qui est plus vieille qu'elle et qui semble pourtant n'attendre que ça. Effectivement, quand on sort, mes deux nénettes ont un tel comportement qu'on ne peut pas savoir laquelle est vraiment mon épouse. Bien sûr, pas dans le village où mon épouse a sa maison, pour ne pas faire de vagues. Un matin, mes deux créatures de rêve s'occupent de moi, ma Soizic me roule un gros patin suivi aussitôt de Mamour, puis leur bouche s'occupe de faire durcir un peu plus ma trique. Ma Soizic vient me poser son vagin sur la bouche, une demande, on ne peut plus claire, puis elle s'adresse à sa nouvelle chérie.
— Toi, ma chérie, empale-toi sur sa bite...
Je sens très bien que des doigts agacent le clitoris de ma baiseuse. Ma chérie, avec ses jouissances prématurées, m'abreuve très vite de sa cyprine. Mamour, elle, avec ses muscles vaginaux, m'aspire, me suce et me malaxe le phallus, elles se caressent mutuellement. Encore une fois, je me cambre et je lâche mon sperme dans ce vagin gourmand. Alors que je viens de jouir dans ce divin fourreau, Soizic lui dit :
— Couche toi à côté, j'ai envie de te manger ta chatte.
Elle me laisse la bouche et le menton pleins de cyprine pour faire un cunnilingus avec Mamour qui est pleine de sperme. Elle lui déguste son millefeuille plein de nos deux sécrétions réunies suite à la jouissance vibrante de Mamour. Elle-même exprimant la sienne qui englue la bouche de ma frangine. Plaisir accompagné de violents tremblements... Ma chérie relève son visage.
— Humm, elle est bonne ta chatte, je t'adore, tu m'offres de nouveaux plaisirs, j'espère que tu me les offriras encore après les vacances.
— Autant que tu le voudras, mon cœur, la tienne est bonne aussi. J'avais la frousse de tes réactions, tu sais très bien qu'au contact de ton chéri je ne pouvais que dérailler. Mais là, avec le cadeau que tu me fais, j'espère que tu me le prêteras encore après... Tu es une belle-sœur super cool ! !
— Autant que tu le voudras, mon cœur, la tienne est bonne aussi. J'avais la frousse de tes réactions, tu sais très bien qu'au contact de ton chéri je ne pouvais que dérailler. Mais là, avec le cadeau que tu me fais, j'espère que tu me le prêteras encore après... Tu es une belle-sœur super cool ! !
À les voir se gouiner comme ça et à les entendre, je n'arrive même pas à débander.
— Mon pauvre chéri, tu es encore tout raide.
Alors elle vient me secourir, elle me chevauche à son tour. Elle se couche sur ma poitrine, et m'embrasse avec la langue, sa bouche a le goût de Mamour mais aussi celui de ma propre sécrétion. Mon premier contact buccal avec le sperme. Elle repart dans sa jouissance qui semble ne jamais se calmer. Lors de nos sorties, elles passent leur temps à m'exciter, leur petite jupette de tennis ou robe de plage sans culotte, c'est très motivant, que ce soit l'une ou l'autre sur le siège passager, j'ai toujours une vue sur une jolie foufoune, les doigts en contact avec les merveilleux buissons qui les ornent. Elles ont les mains baladeuses aussi, elles entretiennent chez moi une perpétuelle envie de les prendre, alors dès qu'il y a un endroit pour se parquer un peu à l'abri du monde, je m'arrête.
— C'est pour moi ou pour elle ? Là, on a envie toutes les deux. Hein ma chérie ?
Voilà le dilemme, moi qui ai toujours eu des problèmes pour avoir une nana quand j'étais jeune, là je me trouve à devoir choisir. Ce qui arrive régulièrement, je suis incapable de conduire avec une trique serrée dans un short ou un pantalon. Des fois mon choix de lieu les inquiète un peu, la frousse d'être surprise, mais jamais de refus. Le capot de la voiture reçoit nos ébats, elles m'offrent aussi le trouble plaisir cérébral que j'ai de savoir qu'elles sont pleines de mon sperme, mais qu'elles ne s'en débarrassent pas. J'adore les voir marcher les jambes serrées pour empêcher ce sperme de couler entre leurs cuisses. Deux semaines après notre arrivée en vacances, ma chérie me demande de me réserver pour Mamour. Je dis à Mamour :
— Je pense que ma Soizic a ses règles parce qu'elle me demande de ne m'occuper que de toi pendant trois ou quatre jours.
— Euh, non mon cœur, c'est parce que je suis en pleine ovulation, je suis dans le quatorzième jour. Elle le sait parce que Julie lui a donné la date de mes dernières périodes, c'est vrai que je me sens bien plus excitée depuis hier. Je vais profiter de toi avec le plus grand des plaisirs, mon cœur.
— Euh, non mon cœur, c'est parce que je suis en pleine ovulation, je suis dans le quatorzième jour. Elle le sait parce que Julie lui a donné la date de mes dernières périodes, c'est vrai que je me sens bien plus excitée depuis hier. Je vais profiter de toi avec le plus grand des plaisirs, mon cœur.
Je me suis donc occupé de ma belle Mamour, ma chérie souhaitant elle-même que je féconde une autre femme qu'elle. Enfin, elle s'est aussi occupée de nous faire connaître des petits trucs que ses lectures érotiques lui ont suggérés. Elle nous fait expérimenter ce qu'elle appelle « le déni de jouissance », un véritable plaisir, du moins pour ma chérie et moi. Pour Mamour qui subit sans explication, peut-être moins, bien qu'elle ne se plaigne pas de ce jeu. La chose consiste à amener notre jolie créature jusqu'au moment où on la sent se contracter, commencer à vibrer, où sa jouissance va éclater. C'est le signal pour arrêter et pour la laisser se calmer quelque peu, avant de recommencer, ma nana exige même que ce soit Mamour qui nous prévienne de l'arrivée éminente de son plaisir.
— Je pense qu'avec ce traitement ton utérus va être grand ouvert, ma chérie. Comme l'amour de ta vie te prend, mais il arrête lui aussi avant de jouir, quand il va le faire, tu seras vraiment pleine.
Bien sûr, pour moi, c'est la même chose, il ne faut pas que je jouisse dans ce magnifique écrin qui n'est plus d'une fontaine tellement sa cyprine coule sur l'extérieur. Quel plaisir que de l'entendre supplier ma nana qui lui dévore le minou.
— Je t'en supplie, fais-moi jouir, je n'en peux plus, c'est à devenir folle.
— Ça va venir ma chérie, mais pas à ta demande, si mon chéri me dit qu'il ne peut plus tenir, c'est lui qui te libérera de ton supplice mon cœur, en se libérant lui-même.
— Ça va venir ma chérie, mais pas à ta demande, si mon chéri me dit qu'il ne peut plus tenir, c'est lui qui te libérera de ton supplice mon cœur, en se libérant lui-même.
Elles se gouinent, sous mes yeux, ce qui me met dans des états d'excitations terribles. Mais je me retiens pour ne pas participer, je laisse ma chérie prendre son plaisir en amenant ma frangine à un début de tremblement. Puis elle s'arrête de déguster ce joyau qui dégouline encore une fois de cyprine. J'ai acheté un anneau pénien pour retenir mon éjaculation le plus possible, ce qui me permet de passer du vagin de Mamour à celui de Soizic plusieurs fois avant d'être obligé de lâcher prise. Je l'enlève et le remets pour réalimenter en sang ma verge. Un plaisir de dingue d'entendre.
— S'il te plaît, ma chérie, dis-lui de jouir dans ma chatte maintenant, j'en ai trop envie.
— Tu es trop gourmande, Mamour, tu ne sais pas attendre. Bon, je veux bien, mais c'est plus souvent toi que moi. Il va me prendre un peu avant d'aller se vider dans ton utérus. Faut quand même penser que c'est mon mec avant le tien, je t'ai dit que je le partageais, pas que je te le donnais.
— Tu es trop gourmande, Mamour, tu ne sais pas attendre. Bon, je veux bien, mais c'est plus souvent toi que moi. Il va me prendre un peu avant d'aller se vider dans ton utérus. Faut quand même penser que c'est mon mec avant le tien, je t'ai dit que je le partageais, pas que je te le donnais.
Je baise donc ma Soizic qui me fait arriver presque à éjaculer malgré l'anneau. Puis elle retourne dévorer le bijou de sa petite esclave sexuelle. Elle arrête alors que le ventre de Mamour commence à spasmer. Elle m'enlève l'anneau. Elle dit à Mamour :
— Mets-toi sur le dos par terre et remonte tes cuisses sur ta poitrine.
Puis à moi :
— Maintenant tu vas la faire jouir et tu vas lui donner tout ton sperme, tu ne la lâches pas jusqu'à ce que toi tu n'en puisses vraiment plus ... Elle rit. Je pense qu'avec ce que tu viens de subir, la baiser une seule fois ne te suffira pas. On recommencera demain aussi, j'adore l'entendre me supplier de te laisser jouir en elle.
J'adore ma nana, c'est une superbe petite salope quand elle le veut. Elle sait jouer les soumises avec moi, mais elle joue aussi très bien les maîtresses avec Valérie.
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