Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le parrain — Chapitre 2 · Partouze en plein air
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le parrain
Chapitre 2 · Partouze en plein air
Le parrain 2
Douche prise, je me précipite dans les draps couverts de taches de foutre et de mouille. Sur le dos, cuisses ouvertes, j'attends qu'Ambre s'occupe de ma chatounette. Mon parrain en profite pour mettre sa queue sur mes lèvres, attendant mes coups de langue pour rebander. Mes doigts pressent ses couilles en douceur. Comme la première pression à froid des olives. Ma langue joue sur son frein, puis se fait pointue pour entrer dans son méat. Les gouttes translucides se collent à mon palais. De petits filets se forment de ma langue à son gland. Ambre joue avec ma chatte, mâchonnant mon clito comme un chewing-gum, me doigte la chatte et enfile son pouce dans mon petit trou plissé. Une vague impression qu'elle prépare mon cul pour Ludo. La queue de parrain est de nouveau opérationnelle.
Douche prise, je me précipite dans les draps couverts de taches de foutre et de mouille. Sur le dos, cuisses ouvertes, j'attends qu'Ambre s'occupe de ma chatounette. Mon parrain en profite pour mettre sa queue sur mes lèvres, attendant mes coups de langue pour rebander. Mes doigts pressent ses couilles en douceur. Comme la première pression à froid des olives. Ma langue joue sur son frein, puis se fait pointue pour entrer dans son méat. Les gouttes translucides se collent à mon palais. De petits filets se forment de ma langue à son gland. Ambre joue avec ma chatte, mâchonnant mon clito comme un chewing-gum, me doigte la chatte et enfile son pouce dans mon petit trou plissé. Une vague impression qu'elle prépare mon cul pour Ludo. La queue de parrain est de nouveau opérationnelle.
— Approfondis bien le cul de ta salope de sœur, j'ai tellement envie de lui mettre jusqu'aux boules.
Ambre rigole et lui répond.
— Avec maman et moi, il ne te manquait plus que le cul de ma sœur pour faire un strike.
J'apprends donc que maman couche aussi avec mon parrain. Quelle famille !
Ambre me lèche avec application, la langue sur mon clito et mes petites lèvres, c'est du velours. Puis son pouce cède la place à deux doigts sans autorisation de territoire pour s'enfiler jusqu'à la troisième phalange dans l'intimité de mon derrière. Une douce et lente masturbation de mon anus éveille en moi l'envie d'être sodomisée. Pour bien le faire comprendre, je me dégage de ma sœur et me positionne à quatre pattes, le cul en l'air et demande à Ludo.
Ambre me lèche avec application, la langue sur mon clito et mes petites lèvres, c'est du velours. Puis son pouce cède la place à deux doigts sans autorisation de territoire pour s'enfiler jusqu'à la troisième phalange dans l'intimité de mon derrière. Une douce et lente masturbation de mon anus éveille en moi l'envie d'être sodomisée. Pour bien le faire comprendre, je me dégage de ma sœur et me positionne à quatre pattes, le cul en l'air et demande à Ludo.
— Parrain, si tu as envie de prendre mon popotin, c'est maintenant, pas dans dix ans ?
Pas de réponse verbale, mais une attitude qui confirme son désir de me faire une coloscopie sans anesthésie avec sa teub. Ambre m'écarte bien les fesses, ouvrant mon petit trou déjà élargi par ses soins. Un gros et gras crachat s'écrase sur la cible en plein mille. Il fourrage avec son gland sur le pourtour de ma rosace, se place bien à l'entrée et force un peu afin de détendre le cercle de résistance. Les hanches prises en étau par des mains puissantes, je sens le gland prêt à tout défoncer pour s'enliser dans mon intestin. Mon cul avide se détend d'un seul coup et absorbe le goupillon de mon parrain. Putain dans la chatte cela passait bien. Dans mon cul, c'est gros. Mais, plus question de reculer, en le faisant d'ailleurs, je ferai seulement m'empaler plus vite. Je laisse donc Ludo entrer à son rythme, ses couilles se collent à mon abricot. Ambre pas bête s'est glissée face à moi, cuisses entrouvertes afin de mettre son adorable minou à portée de ma bouche.
Le rectum rempli, sans chercher, je plonge mon visage sur la moniche de ma frangine et lui dévore son fruit bien juteux. Ludo m'encule avec douceur et me fesse, Ambre me dit que je suis une super bouffeuse de chatte, sa petite gouine adorée. Ludo dialogue avec elle et confirme que je suis la salope idéale pour les hommes et les femmes. Moi, la bouche occupée, je ne réponds pas. Mon cul commence à se contracter sur la queue de mon parrain qui accélère le rythme. Ses couilles tapent mon abricot qui coule et laisse des traînées de cyprine former des sillons à l'intérieur de mes cuisses. Ambre m'appuie sur la tête, me tire les cheveux et m'annonce qu'elle va bientôt m'arroser ma petite gueule de mouille. Son excitation provoque en moi un sentiment bizarre, je bouffe le cul de ma sœur et mon parrain me sodomise. Jusqu'où suis-je prête à aller dans la débauche ? Ces pensées ne durent pas, Ambre me gicle au visage, me remplit la bouche de son élixir odorant et abondant.
Je lèche, mange, me nourris du jus de ma frangine. Le ventre de Ludo frappe mes fesses de plus en plus fort, me plongeant le nez dans la foufoune trempée d'Ambre. Mon plaisir monte, monte et à mon tour, j'asperge les couilles et les cuisses de mon enculeur de parrain. Il jaillit dans mon boyau. Tel un suppositoire, le sperme voyage dans mes intestins, chaud, visqueux, abondant. Ludo reste collé contre mon cul et se vide à grands jets. Je me noie dans la mouille de ma sœur et mon cul se resserre sur la queue de Ludo pour la garder en moi jusqu'à la dernière goutte. Lentement, le chibre du parrain s'attendrit et s'éjecte de lui-même de mon cul avec un floc, comme une bouteille que l'on débouche. Ce qui ne s'est pas perdu dans mon anatomie ressort de mon anus très ouvert. Péniblement, je me laisse rouler sur le dos pour me dégager de la flaque formée sur le drap par ma sœurette. Ludo nous filme toutes les deux bien offertes et dégoulinantes.
— Dis-moi, parrain, tu ne vas pas mettre nos chattes en ligne, j'espère ?
Ludo jure ses grands dieux que non, c'est juste pour se rappeler ce bon moment. Ambre me dit.
— Ne t'inquiète pas, il en a de moi depuis longtemps et je n'ai jamais eu de retour.
Je suis quand même méfiante.
Je veux bien les effacer, mais tu me fais de la peine. C'est un manque de confiance dans ton parrain, cela m'attriste.
Ne voulant pas me fâcher, je lui dis qu'il peut les garder. Profitant de la situation, il nous demande de prendre des poses coquines, en soixante-neuf, nous embrassant, nous doigtant, etc. Il mitraille le parrain et commence à rebander. Par ailleurs, je comprends ça : deux jeunes filles souillées, la chatte et les seins dénudés, dans une pose lubrique, feraient rebander un bicentenaire. Le parrain exprime soudain un fantasme.
Je veux bien les effacer, mais tu me fais de la peine. C'est un manque de confiance dans ton parrain, cela m'attriste.
Ne voulant pas me fâcher, je lui dis qu'il peut les garder. Profitant de la situation, il nous demande de prendre des poses coquines, en soixante-neuf, nous embrassant, nous doigtant, etc. Il mitraille le parrain et commence à rebander. Par ailleurs, je comprends ça : deux jeunes filles souillées, la chatte et les seins dénudés, dans une pose lubrique, feraient rebander un bicentenaire. Le parrain exprime soudain un fantasme.
— Vous savez, les filles, mon fantasme, vous amener dans un coin de mateurs et voir comment cela se passe avec des culs comme le vôtre ? regarder comment les mecs réagiraient de vous voir vous gouiner devant eux ?
Ludo devient vraiment obsédé, Ambre et moi nous nous regardons en essayant d'imaginer la scène. Ambre, sans même me demander mon avis, exprime à Ludo.
— Je serai assez partante si tu assures une protection. Je ne tiens pas à me faire enlever ou à être prise de force par des malades. Toi, Océane, tu m'accompagnerais ?
J'ouvre grand les yeux et les oreilles, ma sœur d'accord pour aller s'exhiber devant un tas de satyres et risquer de se faire tripoter ou même baiser. Elle tourne à la pute la chérie. Mais, étant mal placée pour juger, je ne dis rien. Ludo enfonce le clou.
— Une petite exhibe dans les dunes n'engage en rien les filles, vous décidez ce qui est permis ou pas. Les gars sont un peu pervers, mais corrects.
— Allez, Océane, on peut essayer de faire plaisir à ton parrain, ce sera marrant de faire bander tous ces vieux libidineux.
— Allez, Océane, on peut essayer de faire plaisir à ton parrain, ce sera marrant de faire bander tous ces vieux libidineux.
Tout en me parlant, Ambre s'amuse à glisser son majeur le long de ma fente. Ludo s'est avancé et son gland encore humide de sperme me taquine le bout du nez. Comme une chienne chopant son jouet, je me saisis de son gland et l'aspire. Il reste un peu de sperme dans sa tige, je l'avale. Ambre me masturbe sans gêne, j'écarte les cuisses afin qu'elle accède à mon clito. Ludo me tient la tête et colle son gland à mes cordes vocales. À ce moment-là, ils peuvent me demander tout ce qu'ils veulent. Mon parrain ne s'en prive pas, tout en se laissant sucer, il me parle.
— Tu imagines Océane tous ces salauds qui te matent léchant la chatte de ta sœur ? Ces bites qui viennent se coller à la raie de ton cul, de nombreuses mains qui palpent tes seins et s'enfilent dans tes orifices trempés. Puis, caressent ta frangine, la baisent et l'enculent devant toi, aimerais-tu qu'ils s'occupent de toi à cet instant ?
Ce salopard me fait mouiller grave, car ce qu'il me raconte défile en image dans ma tête. Bien qu'ayant déjà connu beaucoup de situations pour mon âge, tout en suçant avec avidité la queue de mon parrain. Je sens toutes ses mains qui me parcourent le corps, fouillent mes orifices, délaissant un court instant ma fellation. Je lâche dans un souffle.
— D'accord, tous les deux, je vous accompagnerai sans devoir rien faire si je ne le veux pas.
Puis, l'esprit libéré, je reprends la pipe jusqu'à l'obtention du liquide séminal de mon parrain que j'avale avec un immense plaisir. Ma sœur continue de me masturber en me traitant de petite salope qui joue les saintes-nitouches, mais qu'elle est sûre que je me ferai biter comme elle dit. Un orgasme puissant me secoue, j'inonde la main de ma frangine qui me finit et se pourlèche les doigts ensuite. Revenue à la réalité, je pense m'être avancée un peu vite en acceptant de les accompagner. Le sexe, c'est comme l'alcool, à grosse dose, ça fait faire et dire des conneries. Trois jours plus tard, Ludo m'envoie un e-mail comme un message venant de la résistance à Londres.
— Ce soir, le loup vous emmène dans les dunes. Rendez-vous à la plage de Landrezac à vingt-deux heures.
Ambre a reçu le même message et est excitée comme une puce, pourtant la salope n'est pas en manque de sexe, d'après les heures où elle rentre la nuit. Je lui fais part de mon inquiétude et de mon envie de ne pas y aller. La garce me montre son mobile et me demande.
— Tu as envie que je montre les photos avec ton parrain à nos copines sur X ?
— Tu es une vraie pute sœurette, tu me fais ça, tu n'es pas sympa.
— Tu es une vraie pute sœurette, tu me fais ça, tu n'es pas sympa.
Ambre m'avoue pour détendre l'atmosphère qu'elle a le trac d'y aller seule et qu'avec moi, elle sera plus tranquille. Elle prend son air de petite fille triste, elle sait que je ne résiste pas. Je la prends dans mes bras, l'embrasse sur les lèvres et lui dis que je ne la laisserai pas tomber. Pour me récompenser, elle me bascule sur le lit, tire ma petite culotte aux genoux et me fait un cunni qui m'envoie dans la Voie lactée. Ambre s'empresse de confirmer notre présence à la petite sauterie du soir. Pour l'exciter, elle rajoute : « Doit-on mettre des sous-vêtements ? » Réponse.
— Comme vous voulez les filles, de toute manière, vous ne les garderez pas longtemps. Mettez du pas cher, vous allez vous les faire voler comme fétiches. Ambre et moi mettons un top ras qui cache juste les seins, des shorts courts et un string dessous pour éviter le cru de la toile irritant la fente. Nous voilà, ma sœur et moi, parties pour une aventure qui nous stresse un peu, mais nous attire aussi. La nuit tombe au loin, les tours du château de Suscinio se découpent dans l'ombre. La plage est pratiquement déserte, seuls quelques couples fricotent et s'enfoncent derrière les dunes pour des caresses plus intimes. Sur le parking, mon parrain nous fait quelques appels de phares. Nous approchons de sa voiture et sommes surprises de voir qu'il a un passager avec lui. Ludo descend et son compagnon aussi, un grand black au crâne rasé qui ressemble à un videur de boite de nuit. Ludo nous présente Diop, qui nous fait la bise comme à de vieilles connaissances. Il est baraqué le type. Ludo nous dit que c'est un ami qui assurera notre sécurité et que pour le récompenser, on lui fera une gâterie. Pour ma part, cela ne me dérange pas, je le trouve mignon, et ma sœur, elle sucerait n'importe quelle bite du moment que le mec bande. Par conséquent, on acquiesce. Ludo connait bien le coin, la lune éclaire les hautes herbes, il les écarte devant nous pendant que le black pour assurer notre équilibre nous pelote les fesses. Nous arrivons dans une trouée entourée de pins. Ludo prend ma sœur dans ses bras et l'embrasse. Diop fait de même avec moi en murmurant que c'est pour appâter les curieux. Effectivement, du bruit se fait dans les buissons. La pleine lune éclaire bien les fourrés. Les spectateurs ne dérangent pas Diop qui déboutonne mon short qui choit à mes pieds. Je lève les bras et mon top le rejoint en tas. Ludo, quant à lui, a sorti sa queue et Ambre, déjà nue aussi, la pompe avec une rare conviction. Six hommes s'avancent pour jouir du spectacle. Quatre matures et deux dans les vingt-ans s'approchent suffisamment pour ne rien perdre de nos ébats. La queue à la main, ils n'en perdent pas une miette. Pour imiter ma sœur, je baisse le pantalon et le boxer de Diop. Je reçois alors dans le visage une queue large et longue qui, en jaillissant de sa boite, me gifle la joue. Ambre, la bouche pleine, arrive à me demander.
— Elle est bonne, sa queue ? J'échangerai bien avec toi, Ludo, voilà trois ans que je le suce.
— Elle est bonne, sa queue ? J'échangerai bien avec toi, Ludo, voilà trois ans que je le suce.
Cependant, j'adore ma sœur, mais de là à lui laisser mon os, pas question.
Les hommes s'avancent et s'arrêtent à trois ou quatre mètres de nous. Six bites dressées et secouées nous regardent, des grosses, des longues, pour tous les goûts. Comme je ne lui laisse pas la queue de Diop à sucer, Ambre fait signe à un des jeunes de s'approcher, et la garce se met à sucer les deux queues. Rassurés, les autres hommes font deux pas de plus, Diop et Ludo les autorisent à nous peloter. Des mains calleuses s'emparent de mes doudounes, les malaxent, jouent avec mes tétons. Ludo a fait s'allonger Ambre, cuisses ouvertes, et aussitôt un mature vient lui dévorer sa choupinette. Un doigt explore ma fente béante, car je suis accroupie. Le gars s'aperçoit de mon excitation vu l'humidité de mon minou. Il en profite pour en glisser un second et me masturbe en douceur. Je me mets à genoux afin de lui tendre mon cul. Il me bouffe mon petit trou tout en continuant de me forer la chatte. Ambre gémit.
Les hommes s'avancent et s'arrêtent à trois ou quatre mètres de nous. Six bites dressées et secouées nous regardent, des grosses, des longues, pour tous les goûts. Comme je ne lui laisse pas la queue de Diop à sucer, Ambre fait signe à un des jeunes de s'approcher, et la garce se met à sucer les deux queues. Rassurés, les autres hommes font deux pas de plus, Diop et Ludo les autorisent à nous peloter. Des mains calleuses s'emparent de mes doudounes, les malaxent, jouent avec mes tétons. Ludo a fait s'allonger Ambre, cuisses ouvertes, et aussitôt un mature vient lui dévorer sa choupinette. Un doigt explore ma fente béante, car je suis accroupie. Le gars s'aperçoit de mon excitation vu l'humidité de mon minou. Il en profite pour en glisser un second et me masturbe en douceur. Je me mets à genoux afin de lui tendre mon cul. Il me bouffe mon petit trou tout en continuant de me forer la chatte. Ambre gémit.
Un des matures qui se masturbe au-dessus d'elle regarde Ludo cherchant un regard approbateur pour enfiler ma frangine. Ludo, d'un geste obscène, lui fait signe qu'il peut l'enfiler en lui tendant une capote. Ainsi, je me dis donc tout en suçant Diop que je prendrai bientôt cher aussi, cela est loin de me déplaire. Ambre se cabre quand la bite du mature s'enfonce en elle. Son geignement indique qu'elle prend plaisir à se faire élargir le vagin. Un jeune utilise sa bouche comme d'une minette sous le regard pervers de mon parrain qui bande dur. Un gland appartenant à j'ignore qui se pose sur ma rondelle. De plus, je sens de la salive couler sur ma fleur plissée et une tentative de pénétration. Le plastique me déplait, mais prudence oblige avec ces va-nu-pieds. Ils doivent enfiler leur queue dans tout ce qui se présente. Un nouveau jet de salive atterrit sur mon trou de balle, ce qui fait penser à l'intrus qu'il peut m'enfiler d'un coup de rein. Ce qu'il fait brutalement.
Diop a vu le coup venir et m'a écartée de lui à temps, sinon il aurait été amputé du sexe. J'ai hurlé et claqué les dents d'un coup. Bien tenue par les hanches, je subis cette sodomie avec courage. Le plan de ces deux salauds est lancé. Ils se masturbent en regardant les six hommes prendre possession des deux sœurs, car ils ne se sont pas gênés pour dire que nous étions frangines, ce qui excite ces pervers. Celui qui burine la chatte d'Ambre annonce que lorsqu'il aura fini, il aimerait bien nous voir nous lécher la chatte.
Proposition applaudie par le peu d'hommes qui ont les mains libres, c'est-à-dire Diop et Ludo. Pendant que le mec s'agite avec entrain sur le ventre d'Ambre, l'autre prend mon cul et ma chatte pour un terrain de golf à deux trous et passe de mon anus à ma petite motte. Ambre, la bouche bien remplie, émet juste des borborygmes. Un jeunot présente sa queue à mes lèvres et me donne un ordre bien connu.
— Suce salope.
Ne voulant pas être une trouble-fête, je m'exécute. C'est la fin de la journée, le zob bien large sent l'urine. Comme il est court, je l'avale entièrement. Il me tient bien par les cheveux et se la secoue dans mon gosier. Les deux qui ne sont pas dans nos trous me tripotent les seins dans mon cas et ceux d'Ambre le sont par l'autre. Prises dans tous les sens, nous faisons un concours de gémissements et de cris. Ambre et moi ne faisons même plus attention à qui appartient la bite dans notre cul, chatte ou bouche, c'est comme dans le cochon, tout est bon. Diop et Ludo ne se sont pas gênés pour participer, eux sans capotes, plaisirs plus intenses. Les animaux de nuit doivent se demander ce qui se passe. Ambre et moi jouissons comme des folles, mais les hommes n'ont plus de cartouches, les pantalons remontent sur des queues flasques luisantes de mouille. Ils disparaissent comme ils sont venus. Ambre me propose que nous allions nous nettoyer dans l'océan.
Sous l'éclairage des phares, elle et moi éliminons les traces de sperme formées par les capotes versées sur nous. Lorsque nous regagnons la voiture, les deux compères nous attendent la queue sortie, nous demandant une petite pipe comme à des autostoppeuses. Nous nous exécutons, Diop dans mon clapet, Ludo dans celui d'Ambre. Le temps pour rentrer nous semble court, car ma sœur et moi dormons dans les bras l'une de l'autre.
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