Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Curiosité dans un chalet en haute montagne — Chapitre 2 · Nuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Curiosité dans un chalet en haute montagne
Chapitre 2 · Nuit
Quelques minutes plus tard, les lumières s'éteignent. Je fouille dans mon sac en toute discrétion et en sors un petit vibromasseur, qui se trouve toujours dans ma trousse de toilette. Il ressemble à un rouge à lèvres. Je l'allume, les vibrations sont silencieuses. Je l'approche de mon sexe, impatient d'être caressé. Je place ma main sur ma bouche pour étouffer mes gémissements.
Soudain, je sursaute. L'homme à côté de moi se tourne, sa tête se dirige vers moi, mais il finit par ronfler. Tout va bien. Plusieurs personnes ronflent fort. Je retire ma main de ma bouche, ce n'est plus nécessaire. Avec tout ce vacarme, personne n'entendra mes gémissements.
Je reprends mes caresses sur mon sexe glabre et humide. Les vibrations sont lentes, mais j'aime prendre mon temps, surtout dans un dortoir. Mes gémissements ressemblent plus à des cris d'émerveillement qu'à des cris sexuels.
Eleanor change de position toutes les cinq minutes, elle n'arrive peut-être pas à dormir à cause des ronflements. J'augmente la vitesse des vibrations et laisse le vibromasseur faire son travail en moi. Je change de position pour imiter les autres.
— Anna, murmure ma sœur.
— Oui, tu n'arrives pas à dormir ?
— Non, ça ronfle dans tous les sens.
Je mets ma main sur ma bouche pour camoufler un petit gémissement, puis je glisse la main sous mon legging pour éteindre le jouet, mais le laisse en place.
— Sœurette, tu m'accompagnes jusqu'aux toilettes ? J'ai peur d'y aller seule.
— D'accord.
Je sors du lit, le sol glacé me mord les pieds. Je mets rapidement une paire de chaussettes. Ma sœur allume le flash de son téléphone et nous nous dirigeons vers les toilettes. Eleanor entre, je l'attends dehors comme une garde du corps. Pour m'amuser, je me caresse à travers mes vêtements, qui commencent à être bien humides. Sans le vouloir, j'active les vibrations, et un petit gémissement m'échappe. Ici, c'est calme, ma sœur pourrait m'entendre. Heureusement, elle prend son temps.
Quelques minutes plus tard, je suis très excitée, et c'est pénible d'étouffer mes gémissements, mais c'est aussi ce qui est excitant. Eleanor sort des toilettes, et je retire rapidement ma main de mon entrejambe.
— Tu n'as pas tiré la chasse ?
— Ce sont des toilettes sèches.
Les vibrations continuent, mais je ne prends pas le risque de les éteindre. Ma sœur pourrait le voir, malgré l'obscurité. C'est pour ça qu'au retour, Eleanor n'allume pas son flash.
Une fois sous ma couverture, je peux continuer à me masturber sans faire attention à ma sœur. J'enlève mon legging, il est trempé, et je transpire.
— Anna, qu'est-ce que tu fais ?
— Je me déshabille, je transpire.
— J'hésite à le faire aussi, mais il y a du monde, me dit Eleanor.
Soudain, les vibrations augmentent. Mes cuisses ont dû appuyer sur le jouet sans que je le veuille. C'est un bug très agaçant. Un gémissement m'échappe à ce moment-là, devant ma sœur. Je suis à la fois honteuse et excitée.
— Attends, tu te déshabilles pour te masturber ? dit-elle, étonnée.
— Quand je te dis que je ne peux pas me passer de sexe, tu devrais me croire, lui répondis-je.
— Vas-y, caresse-toi, petite sœur, ça restera notre secret.
— Je n'en ai pas envie.
— Alors pourquoi tu me regardes comme ça ? Tu as l'air jalouse.
Un autre gémissement, plus fort, sort de ma bouche.
— Pas si fort, commente ma sœur.
Eleanor enlève ses vêtements, excitée.
— Ok, je n'utilise pas mes doigts, précise-t-elle.
Je lui tends mon vibromasseur en forme de rouge à lèvres.
— Désolée, il est un peu humide.
Ma sœur le saisit et manque de le faire tomber tellement il est mouillé. On se regarde dans les yeux. Je peux admirer son visage fin et beau. Son grain de beauté sur sa joue droite lui donne un charme fou. Ses yeux verts brillent dans l'obscurité. Elle me sourit, elle doit sentir les premières vibrations.
— Ça t'excite de te masturber au milieu de tout le monde ? lui demandai-je.
— Beaucoup…
— Je veux entendre ton premier gémissement.
Quelques secondes plus tard, Eleanor gémit timidement, faiblement.
— Je n'ai pas entendu, ris-je.
Elle recommence, et cette fois, je gémis avec elle, me fichant du bruit que je fais. L'homme à côté de moi ronfle toujours aussi bruyamment. Je pince fort mon téton tout en me caressant. Eleanor semble à l'aise, elle a même retiré sa couverture. J'hésite à faire pareil, je commence à transpirer sous ma couverture.
— Anna, j'ai envie de quelque chose.
— Dis toujours, sœurette.
— On pousse les lits et on fait l'amour sans aucune gêne.
— Ce serait chouette, et j'en ai envie aussi, admis-je. Mais ça fera du bruit, non ?
— Écoute le bruit qu'il y a : les lits grincent, les vieux ronflent, les jeunes se masturbent. Déplacer un lit ne fera pas plus de bruit.
Eleanor se lève, nue, et déplace son lit pour le coller au mien. Elle a raison, cela n'a pas fait beaucoup de bruit. Sa jambe froide parcourt la mienne, me donnant des frissons. Ce n'est pas la première fois que nous faisons l'amour ensemble, mais c'est la première fois que nous le faisons en public. Je caresse ses jambes, sentant de minuscules poils sur sa peau. Elle m'attrape rapidement, ne me laissant pas le temps d'admirer son corps. Elle m'embrasse longuement. Nos transpirations se mêlent, créant une odeur désagréable, mais l'excitation prend le dessus. Je me laisse cajoler, et ma sœur effleure ma peau avec une grande délicatesse.
— Ça fait si longtemps que nous n'avons pas fait l'amour, ça m'a manqué, murmure Eleanor.
— Moi aussi, mais nous devons le faire le plus rarement possible, sinon nous n'y prendrons plus autant de plaisir.
Quelqu'un se lève, le flash de son téléphone allumé. Eleanor se cache immédiatement sous la couverture. Ma sœur, coquine, en profite pour caresser mon sexe humide et glabre. Je reste aussi indifférente que possible. La personne passe à quelques mètres de nous. Mon cœur bat de plus en plus vite. Je suis soulagée quand elle quitte enfin le dortoir.
— Elea, chuchoté-je, j'ai eu très peur, elle aurait pu nous voir.
— Il fait noir, arrête, tu es aussi excitée que moi à l'idée d'être découverte.
— C'est vrai, mais imagine la honte de papa s'il découvrait que ses deux filles font l'amour à quelques mètres de lui.
— Il aurait sûrement honte, mais je suis sûre qu'il ne pourrait s'empêcher de bander, dis-je en riant.
La personne revient des toilettes, son flash toujours allumé. Elle se glisse dans son lit et éteint la lumière. Eleanor sort la tête de sous la couverture.
Ma sœur remonte son genou vers mon entrejambe et commence à me caresser.
— On a assez parlé, passons à l'action, j'ai envie que ton orgasme soit mémorable, dit Eleanor.
— Mémorable, répétai-je.
Ma sœur étouffe ma voix dans un baiser. Elle frotte sa jambe contre mon entrejambe avec une frénésie croissante. Elle n'est plus dans la délicatesse. Je gémis un peu trop fort, ce qui la fait sourire.
— Ne sois pas timide, Anna. Je te connais bien, tu peux gémir plus fort.
Sa main glisse sous mes vêtements et commence à masturber mon clitoris. Ma sœur devient une furie, et je me rends compte que je dois me soumettre. Être soumise à une autre fille ne me dérange pas. Mes yeux ne quittent pas ceux de ma sœur, elle veut m'entendre crier. L'orgasme arrive plus vite que prévu. Ma sœur accélère, et sa transpiration se mêle à la mienne.
Un gémissement fort m'échappe alors que mon orgasme me submerge, me faisant perdre la tête. Je ne contrôle plus rien, je crie une seule fois, mais Eleanor apprécie.
— Tu as giclé, et beaucoup, me chuchote ma sœur.
— Ça m'arrive parfois. Je suis épuisée. Je vais dormir.
— Tu l'as bien mérité.
Ma sœur déplace de nouveau son lit et termine de se masturber seule. Malgré le bruit et les draps souillés, je m'endors rapidement.
Je me réveille, et il n'y a presque plus personne dans le dortoir. Ma sœur s'est déjà levée. Je tourne la tête et me retrouve face à l'homme qui dormait à côté de moi. Son sous-vêtement ne parvient pas à camoufler son énorme érection.
Je lui adresse un sourire innocent.
— Salut, tu m'as vraiment gâté cette nuit avec ta sœur. Entendre tous ces gémissements... J'ai giclé moi aussi, comme toi.
Il essaie de plaisanter, mais ça ne fonctionne pas avec moi.
— Laisse-moi tranquille, je dois m'habiller.
— Ok, mais sache que j'ai tout enregistré. Je vais réécouter ça plus tard en me touchant.
Il s'en va. Je reprends petit à petit mes esprits. J'ai vraiment eu peur cette fois.
Plus jamais je ne ferai l'amour en public…
Soudain, je sursaute. L'homme à côté de moi se tourne, sa tête se dirige vers moi, mais il finit par ronfler. Tout va bien. Plusieurs personnes ronflent fort. Je retire ma main de ma bouche, ce n'est plus nécessaire. Avec tout ce vacarme, personne n'entendra mes gémissements.
Je reprends mes caresses sur mon sexe glabre et humide. Les vibrations sont lentes, mais j'aime prendre mon temps, surtout dans un dortoir. Mes gémissements ressemblent plus à des cris d'émerveillement qu'à des cris sexuels.
Eleanor change de position toutes les cinq minutes, elle n'arrive peut-être pas à dormir à cause des ronflements. J'augmente la vitesse des vibrations et laisse le vibromasseur faire son travail en moi. Je change de position pour imiter les autres.
— Anna, murmure ma sœur.
— Oui, tu n'arrives pas à dormir ?
— Non, ça ronfle dans tous les sens.
Je mets ma main sur ma bouche pour camoufler un petit gémissement, puis je glisse la main sous mon legging pour éteindre le jouet, mais le laisse en place.
— Sœurette, tu m'accompagnes jusqu'aux toilettes ? J'ai peur d'y aller seule.
— D'accord.
Je sors du lit, le sol glacé me mord les pieds. Je mets rapidement une paire de chaussettes. Ma sœur allume le flash de son téléphone et nous nous dirigeons vers les toilettes. Eleanor entre, je l'attends dehors comme une garde du corps. Pour m'amuser, je me caresse à travers mes vêtements, qui commencent à être bien humides. Sans le vouloir, j'active les vibrations, et un petit gémissement m'échappe. Ici, c'est calme, ma sœur pourrait m'entendre. Heureusement, elle prend son temps.
Quelques minutes plus tard, je suis très excitée, et c'est pénible d'étouffer mes gémissements, mais c'est aussi ce qui est excitant. Eleanor sort des toilettes, et je retire rapidement ma main de mon entrejambe.
— Tu n'as pas tiré la chasse ?
— Ce sont des toilettes sèches.
Les vibrations continuent, mais je ne prends pas le risque de les éteindre. Ma sœur pourrait le voir, malgré l'obscurité. C'est pour ça qu'au retour, Eleanor n'allume pas son flash.
Une fois sous ma couverture, je peux continuer à me masturber sans faire attention à ma sœur. J'enlève mon legging, il est trempé, et je transpire.
— Anna, qu'est-ce que tu fais ?
— Je me déshabille, je transpire.
— J'hésite à le faire aussi, mais il y a du monde, me dit Eleanor.
Soudain, les vibrations augmentent. Mes cuisses ont dû appuyer sur le jouet sans que je le veuille. C'est un bug très agaçant. Un gémissement m'échappe à ce moment-là, devant ma sœur. Je suis à la fois honteuse et excitée.
— Attends, tu te déshabilles pour te masturber ? dit-elle, étonnée.
— Quand je te dis que je ne peux pas me passer de sexe, tu devrais me croire, lui répondis-je.
— Vas-y, caresse-toi, petite sœur, ça restera notre secret.
— Je n'en ai pas envie.
— Alors pourquoi tu me regardes comme ça ? Tu as l'air jalouse.
Un autre gémissement, plus fort, sort de ma bouche.
— Pas si fort, commente ma sœur.
Eleanor enlève ses vêtements, excitée.
— Ok, je n'utilise pas mes doigts, précise-t-elle.
Je lui tends mon vibromasseur en forme de rouge à lèvres.
— Désolée, il est un peu humide.
Ma sœur le saisit et manque de le faire tomber tellement il est mouillé. On se regarde dans les yeux. Je peux admirer son visage fin et beau. Son grain de beauté sur sa joue droite lui donne un charme fou. Ses yeux verts brillent dans l'obscurité. Elle me sourit, elle doit sentir les premières vibrations.
— Ça t'excite de te masturber au milieu de tout le monde ? lui demandai-je.
— Beaucoup…
— Je veux entendre ton premier gémissement.
Quelques secondes plus tard, Eleanor gémit timidement, faiblement.
— Je n'ai pas entendu, ris-je.
Elle recommence, et cette fois, je gémis avec elle, me fichant du bruit que je fais. L'homme à côté de moi ronfle toujours aussi bruyamment. Je pince fort mon téton tout en me caressant. Eleanor semble à l'aise, elle a même retiré sa couverture. J'hésite à faire pareil, je commence à transpirer sous ma couverture.
— Anna, j'ai envie de quelque chose.
— Dis toujours, sœurette.
— On pousse les lits et on fait l'amour sans aucune gêne.
— Ce serait chouette, et j'en ai envie aussi, admis-je. Mais ça fera du bruit, non ?
— Écoute le bruit qu'il y a : les lits grincent, les vieux ronflent, les jeunes se masturbent. Déplacer un lit ne fera pas plus de bruit.
Eleanor se lève, nue, et déplace son lit pour le coller au mien. Elle a raison, cela n'a pas fait beaucoup de bruit. Sa jambe froide parcourt la mienne, me donnant des frissons. Ce n'est pas la première fois que nous faisons l'amour ensemble, mais c'est la première fois que nous le faisons en public. Je caresse ses jambes, sentant de minuscules poils sur sa peau. Elle m'attrape rapidement, ne me laissant pas le temps d'admirer son corps. Elle m'embrasse longuement. Nos transpirations se mêlent, créant une odeur désagréable, mais l'excitation prend le dessus. Je me laisse cajoler, et ma sœur effleure ma peau avec une grande délicatesse.
— Ça fait si longtemps que nous n'avons pas fait l'amour, ça m'a manqué, murmure Eleanor.
— Moi aussi, mais nous devons le faire le plus rarement possible, sinon nous n'y prendrons plus autant de plaisir.
Quelqu'un se lève, le flash de son téléphone allumé. Eleanor se cache immédiatement sous la couverture. Ma sœur, coquine, en profite pour caresser mon sexe humide et glabre. Je reste aussi indifférente que possible. La personne passe à quelques mètres de nous. Mon cœur bat de plus en plus vite. Je suis soulagée quand elle quitte enfin le dortoir.
— Elea, chuchoté-je, j'ai eu très peur, elle aurait pu nous voir.
— Il fait noir, arrête, tu es aussi excitée que moi à l'idée d'être découverte.
— C'est vrai, mais imagine la honte de papa s'il découvrait que ses deux filles font l'amour à quelques mètres de lui.
— Il aurait sûrement honte, mais je suis sûre qu'il ne pourrait s'empêcher de bander, dis-je en riant.
La personne revient des toilettes, son flash toujours allumé. Elle se glisse dans son lit et éteint la lumière. Eleanor sort la tête de sous la couverture.
Ma sœur remonte son genou vers mon entrejambe et commence à me caresser.
— On a assez parlé, passons à l'action, j'ai envie que ton orgasme soit mémorable, dit Eleanor.
— Mémorable, répétai-je.
Ma sœur étouffe ma voix dans un baiser. Elle frotte sa jambe contre mon entrejambe avec une frénésie croissante. Elle n'est plus dans la délicatesse. Je gémis un peu trop fort, ce qui la fait sourire.
— Ne sois pas timide, Anna. Je te connais bien, tu peux gémir plus fort.
Sa main glisse sous mes vêtements et commence à masturber mon clitoris. Ma sœur devient une furie, et je me rends compte que je dois me soumettre. Être soumise à une autre fille ne me dérange pas. Mes yeux ne quittent pas ceux de ma sœur, elle veut m'entendre crier. L'orgasme arrive plus vite que prévu. Ma sœur accélère, et sa transpiration se mêle à la mienne.
Un gémissement fort m'échappe alors que mon orgasme me submerge, me faisant perdre la tête. Je ne contrôle plus rien, je crie une seule fois, mais Eleanor apprécie.
— Tu as giclé, et beaucoup, me chuchote ma sœur.
— Ça m'arrive parfois. Je suis épuisée. Je vais dormir.
— Tu l'as bien mérité.
Ma sœur déplace de nouveau son lit et termine de se masturber seule. Malgré le bruit et les draps souillés, je m'endors rapidement.
Je me réveille, et il n'y a presque plus personne dans le dortoir. Ma sœur s'est déjà levée. Je tourne la tête et me retrouve face à l'homme qui dormait à côté de moi. Son sous-vêtement ne parvient pas à camoufler son énorme érection.
Je lui adresse un sourire innocent.
— Salut, tu m'as vraiment gâté cette nuit avec ta sœur. Entendre tous ces gémissements... J'ai giclé moi aussi, comme toi.
Il essaie de plaisanter, mais ça ne fonctionne pas avec moi.
— Laisse-moi tranquille, je dois m'habiller.
— Ok, mais sache que j'ai tout enregistré. Je vais réécouter ça plus tard en me touchant.
Il s'en va. Je reprends petit à petit mes esprits. J'ai vraiment eu peur cette fois.
Plus jamais je ne ferai l'amour en public…
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