Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Avec la voisine, son chien et ma tante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Avec la voisine, son chien et ma tante
Chapitre 1
Bonjour.
Je me présente : Kass (diminutif de Kassidy). J’ai 24 ans. Je suis brune, cheveux longs qui m’arrivent au milieu du dos. Je vis seule dans un appartement, pas de copain à l’horizon.
J’ai pris quelques jours de repos pour aller chez mes parents qui vivent dans un coin tranquille et reculé du centre-ville. Ils ne sont pas là au moment où j’arrive chez eux. Ils m’ont mis un mot sur la table de la cuisine pour me dire qu’ils sont partis faire un voyage à l’étranger, car ils savent que je passe chez eux. Ils ont un terrain d’environ 250 m², assez grand pour poser un transat et me faire bronzer tranquillement à poil si j’ai envie.
Je pose mes bagages à l’entrée de la maison et je ferme la porte derrière moi. J’en profite pour faire un petit tour dans la maison voir si rien n’a changé depuis mon départ.
Je passe par la porte de la cuisine et j’atterris dans le jardinet qui est derrière la maison. Je vais faire un tour dans le garage voir s’ils ont toujours les quelques transats de la dernière fois que je suis passée. Effectivement, ils les ont rangés dans un coin avec une bâche dessus pour éviter que ça prenne la poussière.
J’en sors un que je mets pas très loin de la porte de la cuisine. Je jette un œil autour voir s’il n’y a pas de voisins curieux qui me regardent, je me mets à poil et je m’allonge sur le transat.
Au bout de quelques minutes, je m’endors sur le transat et j’ai les jambes un peu écartées.
Je sens quelque chose entrer en contact avec mon intimité. Je me réveille brusquement et je vois Kozak, le malinois de Carine (la voisine) qui a fait le tour et qui est venu me bouffer la chatte.
Je ne fais rien et je me laisse aller à ces caresses buccales. Je pousse des petits couinements tellement il me fait du bien avec sa grosse langue râpeuse. Seule chose, c’est que je ne me suis pas rendu compte que la voisine a passé la tête au-dessus du mur. Je lui tourne à moitié le dos et qu’elle s’est mise en fonction là bien profiter de la vue sans se faire remarquer. Elle regarde mon bassin onduler sur la langue de son chien, voit que je me caresse doucement les seins en même temps que la langue du chien me fouille. Je sens que mon clito sort de sa cachette et que le chien lui donne de grands coups de langue.
— Besoin d’un petit coup de main ? me dit-elle.
Surprise et surtout en train de jouir sur la langue de son chien, je ne sais pas où me mettre. Je tiens fermement les bras du transat, j’ai les jambes bien écartées et le torse avancé avec la langue de Kozak dans ma chatte. Je ne bouge pas tellement je jouis et je lui envoie plusieurs jets de cyprine sur la langue ainsi que dans la bouche. Il continue de me lécher quelques secondes pour essayer d’avaler le maximum de jus qui sort de ma fente et me nettoyer bien comme il faut. Il s’arrête sa lèche et se couche au pied du transat. Je m’écrase sur le transat, à bout de forces, et je dis à la voisine :
— Bonjour Carine. Désolée pour le chien. Je n’ai pas pu le repousser tellement il a de la force par rapport à moi.
— Tu l’as surtout laissé te faire du bien, petite cochonne. Tu as de la chance que je suis de ce côté du mur...
— Pardon. J’étais en train de dormir quand il est arrivé pour me bouffer la chatte.
— Tu l’as surtout laissé te faire du bien, petite cochonne. Tu as de la chance que je suis de ce côté du mur...
— Pardon. J’étais en train de dormir quand il est arrivé pour me bouffer la chatte.
Il y a eu un moment de silence et je reprends :
— Tu veux dire quoi par là comme quoi j’ai de la chance d’être de ce côté du mur ? Que tu veux venir me la bouffer, c’est ça ?
— Oui, carrément, dit-elle sur un ton qui commence à monter.
— Bas, vas-y. Viens. Je t’attends, lui dis-je sur le même ton, pensant qu’elle allait rester chez elle et se dégonfler. On va voir si tu as le courage de me faire autant de bien que la langue de ton chien.
— Oui, carrément, dit-elle sur un ton qui commence à monter.
— Bas, vas-y. Viens. Je t’attends, lui dis-je sur le même ton, pensant qu’elle allait rester chez elle et se dégonfler. On va voir si tu as le courage de me faire autant de bien que la langue de ton chien.
Petite présentation de Carine. C’est une belle femme brune de 37 ans qui vit seule avec son chien et une petite fille. Elle est séparée de son mec depuis quelques mois. Elle travaille dans une agence d’assurance.
Quelques secondes plus tard, je la vois se pointer entièrement nue devant moi, se met sur le bord du transat et commence à me bouffer la chatte.
— Alors ? Qu’est-ce que tu en dis de ça, petite cochonne ? Tu aimes ça, hein, te faire brouter la chatte comme ça.
— Aaaahhhhhhh. Salope. Arrête, tu vas me faire jouir.
— C’est le but de la manœuvre, te faire couiner de plaisir et en profiter pour te défoncer la chatte bien comme il se doit avec ma bouche. Alors ? Comme ça, je n’ai pas le courage de venir écraser ma langue dans ton joli minou ? Hein ?
— Hmmmmhmm.
— Quoi ? Tu n’aimes pas ce que je te fais ?
— Oui.
— Oui quoi ?
— Oui, j’aime ta langue dans ma chatte.
— Aaaahhhhhhh. Salope. Arrête, tu vas me faire jouir.
— C’est le but de la manœuvre, te faire couiner de plaisir et en profiter pour te défoncer la chatte bien comme il se doit avec ma bouche. Alors ? Comme ça, je n’ai pas le courage de venir écraser ma langue dans ton joli minou ? Hein ?
— Hmmmmhmm.
— Quoi ? Tu n’aimes pas ce que je te fais ?
— Oui.
— Oui quoi ?
— Oui, j’aime ta langue dans ma chatte.
Elle replonge sa tête entre mes jambes et reprend son cunni. Pendant qu’elle me bouffe la chatte, je me caresse doucement les seins, j’entends la porte s’ouvrir derrière moi et je vois ma tante Corine me regarder onduler sous les coups de langue de la voisine.
— Hhhaaannnn... bonjour tata... comment ça va ? Désolée pour... l’accueil... mais... hhmmmmmmnnnnaaaaaaa... la cochonne de voisine... faire connaissance avec... ooouuuuhhhhhhooouuuuu... mon minou... Regarde comme elle me la... décalotte ma petite chatte... avec sa langue ? ouh ouh ouh... Tu la vois ma... petite chatte se faire... défoncer par sa langue ? Ça te dit de m’en faire... autant, hein ? ouhouuhhhouhhh... oui. Je sais que ... tu as envie... de me la bouffer. Je sais que tu le fais... hhhaaannnn... de temps en temps... à maman... Je sais... maman me l'a dit. Viens. Viens. Vvviiiiieeeeeennnnsssss...
Un violent orgasme me parcourt le corps, me fait m’écrouler sur le transat, la bouche ouverte, les yeux révulsés et les jambes écartées. Plusieurs jets de cyprine sortent et s’écrasent sur le visage de ma brouteuse de minou. Elle en profite pour avaler le maximum de jus, me prend les lèvres de la chatte en bouche et les aspire doucement pour en retirer le peu de cyprine qui reste. Elle me donne un coup de langue entre les lèvres de ma chatte et se lève du transat, le visage mouillé de ma cyprine. Je reprends mes esprits, toujours allongée sur le transat.
Petite présentation de ma tante Corine. C’est une jolie femme de 42 ans, qui mesure 1,65 m pour 47 kilos environ. Aujourd’hui, elle est habillée d’une jupe assortie d’une veste à petits carreaux, d’un chemisier blanc, des talons mi hauts et des bas noirs.
Ma tante reste ébahie devant la scène qu’elle vient de voir ainsi que des propos que je lui ai tenus.
Carine s’approche de Corine et lui glisse la main sous la jupe, ce qui la fait sursauter
— Hmmmm. Une vraie famille de cochonnes que j’ai là. Kozak, viens dire bonjour à la dame.
Le chien s’approche de ma tante et lui glisse son museau sous la jupe.
— Non, pas ça, dit Corine en repoussant la tête du chien, mais il revient à la charge et remet la tête sous la jupe.
Je vois ma tante essayer de repousser le chien, mais Carine lui prend les mains et les écarte du chien. Elle en profite pour tirer sur le bas de la jupe de Corine et la fait tomber à terre (la jupe, bien sûr).
— Laisse-toi faire. Tu vas voir, tu vas aimer. Tout comme ta nièce qui est allongée nue sur ce transat. Elle aussi a aimé le contact de la langue de Kozak entre ses jolies petites jambes et qui a joué avec son minou bien lubrifié de salive.
Je vois le bassin de ma tante onduler, la tête du chien entre ses jambes qui lui défonce la chatte à grands coups de langue. Il essaie d’entrer sa langue dans la chatte pour chercher le jus.
— Tu vois que tu aimes quand le chien te fait de grosses léchouilles sur ta chatte. En plus, il aime bien les femmes qui mouillent. Toi aussi par la même occasion, tu aimes te la faire bouffer, vu que ta chatte est ouverte et ton bouton est sorti.
— Il va s’arrêter quand ton clebs ?
— Il ne s’arrête pas tant que tu lui donnes du jus. Je te laisse deviner quand il va s’arrêter.
— Salope. Aaaahhhhhh... arrête... -le... sinon... je ne vais... pas arrêter de... jouir. Il me défonce le clito ton chien là.
— C’est bien le but. Qu’il te fasse jouir encore et encore. Ne t’inquiète pas pour ça, il peut tenir un long moment comme ça, la tête entre tes jambes.
— Rrrooohhhh putttaaaaaaiiiiiiinnnnnn. Je vvviiiiieeeeeennnnsssss...
— Il va s’arrêter quand ton clebs ?
— Il ne s’arrête pas tant que tu lui donnes du jus. Je te laisse deviner quand il va s’arrêter.
— Salope. Aaaahhhhhh... arrête... -le... sinon... je ne vais... pas arrêter de... jouir. Il me défonce le clito ton chien là.
— C’est bien le but. Qu’il te fasse jouir encore et encore. Ne t’inquiète pas pour ça, il peut tenir un long moment comme ça, la tête entre tes jambes.
— Rrrooohhhh putttaaaaaaiiiiiiinnnnnn. Je vvviiiiieeeeeennnnsssss...
Corine a un orgasme qui lui fait envoyer le bassin en avant, écrase le museau du chien sur sa chatte et la langue qui s’enfonce dans la fente. Plusieurs jets s’écrasent sur la langue de Kozak.
Le chien continue à défoncer la chatte à Corine avec sa langue et la fait jouir plusieurs fois d’affiler.
Le chien continue à défoncer la chatte à Corine avec sa langue et la fait jouir plusieurs fois d’affiler.
— Ravie de t’avoir revu Corine, dit Carine en roulant une pelle à ma tante. Kozak, viens. On y va. Sur ce, mesdames. Bonne journée.
Corine se tourne vers moi avec un regard qui cherche des réponses à des questions
— Quoi ? lui dis-je.
— Son chien m’a défoncé la chatte et je n’ai rien fait pour l’en empêcher.
— C’est que tu as aimé ce qu’il t’a fait.
— Oui. Par contre, tu as entendu ce que tu as dit tout à l’heure ?
— Quoi ? N’aie pas l'air surprise. Je sais que tu en as envie. Je sais aussi que tu le fais à maman à chaque fois que vous vous voyez. Je me rappelle aussi que, il y a quelques années, tu es venue de bonne heure frapper à la porte. Maman a ouvert en peignoir et que tu l'as grattée et bouffée sans retenue sur la table de la cuisine.
— Son chien m’a défoncé la chatte et je n’ai rien fait pour l’en empêcher.
— C’est que tu as aimé ce qu’il t’a fait.
— Oui. Par contre, tu as entendu ce que tu as dit tout à l’heure ?
— Quoi ? N’aie pas l'air surprise. Je sais que tu en as envie. Je sais aussi que tu le fais à maman à chaque fois que vous vous voyez. Je me rappelle aussi que, il y a quelques années, tu es venue de bonne heure frapper à la porte. Maman a ouvert en peignoir et que tu l'as grattée et bouffée sans retenue sur la table de la cuisine.
En disant ça, j'écarte les jambes dans sa direction en même temps que je me frotte la chatte en regardant ses jambes gainées.
— hmmmm. Oui. Vas-y tata. Viens lui faire un bisou s’il te plaît ?
— Non, mais tu rigoles j’espère ? Tu crois que je vais te faire un cunni ?
— Oouuuiii, dis-je avec insistance. Regarde. J’écarte les jambes et les lèvres de ma chatte.
— Non, mais tu rigoles j’espère ? Tu crois que je vais te faire un cunni ?
— Oouuuiii, dis-je avec insistance. Regarde. J’écarte les jambes et les lèvres de ma chatte.
En même temps, un jet de cyprine sort de ma fente et atterrit devant ma tante.
— Hey. Regarde ce que tu fais, me dit-elle.
— Ça veut dire que tu me fais de l’effet.
— Je vois ça, mais il ne va rien se passer entre nous.
— Tu crois ça ? Si j’en parle à maman que tu as voulu me violer la chatte avec ta langue, elle ne va pas apprécier. Déjà que tu la fais jouir de temps en temps rien qu’en lui faisant un cunni.
— Qu’est-ce que tu veux ?
— Que tu me la bouffes.
— Ça veut dire que tu me fais de l’effet.
— Je vois ça, mais il ne va rien se passer entre nous.
— Tu crois ça ? Si j’en parle à maman que tu as voulu me violer la chatte avec ta langue, elle ne va pas apprécier. Déjà que tu la fais jouir de temps en temps rien qu’en lui faisant un cunni.
— Qu’est-ce que tu veux ?
— Que tu me la bouffes.
En disant ça, un autre jet de cyprine sort et atterrit sur les chaussures de Corine.
— Allez. Approche, n’aie pas peur. Elle ne va pas te manger, juste te donner à boire... de mon jus.
Elle ne dit rien, s’assoit sur le bord du transat en face de moi et regarde ma chatte se faire malmener par mes doigts. Elle se penche vers moi et pose un bisou sur ma fente. En même temps qu’elle se penche pour me faire ça, j’arrête de me caresser la chatte et j’écarte les lèvres de ma chatte. Je pose ma main sur l’arrière de la tête de Corine et lui appuie dessus pour l’enfoncer dans mon sexe. J’écarte bien les jambes et les pose derrière son cou.
Prise au piège et la bouche ouverte et écrasée sur mon sexe, elle n’a pas le choix que de me bouffer la chatte. Je sens sa langue passer entre mes lèvres et essaie de s’introduire en moi. Je vois sa tête bouger de droite à gauche, faire des ronds avec sa bouche et sa langue sur mon intimité.
Mon bassin ondule sous les caresses buccales de ma tante.
— Rrrooohhhh oouuuiii. Vas-y. Continue. Tu me fais du bien. Ça ne m’étonne pas que maman t’a laissé lui défoncer la chatte avec ta langue.
Elle accélère le mouvement et j’entends des bruits de succion qu’elle fait avec sa bouche sur ma chatte. Elle enfonce même deux doigts dans mon intimité à la recherche de mon point G. Une fois trouvé, elle se met à me le frotter entre ses doigts en même temps que mon clito sort. Elle voit ça et me le suce comme une tétine. Sa langue joue avec mon bouton.
Il ne me faut pas longtemps pour que je jouisse sur son visage. Je la garde entre mes jambes encore un peu, le temps de récupérer ma respiration et mes esprits. J’en souris de joie tellement elle m’a fait du bien.
Elle se relève, se rhabille, se tourne vers moi et me dit :
— Tu n’as pas intérêt à en parler à ta mère ou qui que ce soit. Sinon, tu vas voir ce qu’il va se passer. Au revoir.
— Merci pour le moment qu’on a passé ensemble. Au revoir tata. Quand tu veux pour qu’on remette ça.
— Merci pour le moment qu’on a passé ensemble. Au revoir tata. Quand tu veux pour qu’on remette ça.
Elle ne dit rien et s’en va, me laissant seule et nue comme un ver sur le transat. Je me lève et je m’habille. Il est déjà l’heure que je mange un bout et que je prenne vite fait une bonne douche.
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Commentaires ()
Une petite relation avec la maman et Carine qui ne c'est pas fait lécher sa petite chatte voir même se faire prendre par le chien
Il y avait de quoi faire une suite voir même plusieurs chapitres