Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soumise et une autre plus soumise encore…. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soumise et une autre plus soumise encore….
Chapitre 2
Une photo de notre groupe montrera certainement deux femmes et un homme, nus sur un lit, ainsi qu'un autre homme habillé, assis sur une chaise faisant face au lit.
Personne n'osera imaginer que les deux femmes ne sont qu'une mère et sa propre fille. Et que l'homme assis sur la chaise n'est autre que le mari de la première, et père de la seconde.
Un climat serein. Du bonheur dans l'air.
Personne n'osera imaginer que les deux femmes ne sont qu'une mère et sa propre fille. Et que l'homme assis sur la chaise n'est autre que le mari de la première, et père de la seconde.
Un climat serein. Du bonheur dans l'air.
— J'ai soif, vite... Vite... On a encore des choses à faire avant l'aube.
— Peux-tu m'aider à me lever.
— Peux-tu m'aider à me lever.
Claire s'est portée volontaire. Son père aussi. Ils quittent la chambre.
Je vois la maman éprouver une certaine difficulté à se lever. Elle me sourit :
Je vois la maman éprouver une certaine difficulté à se lever. Elle me sourit :
— Tu m'as cassé le cul.
Je l'embrasse tendrement :
— Pardon... Ce n'est pas ma faute.
Elle me regarde d'une matière comme me demander d'expliquer encore :
— Tu es très sensuelle. Devant un cul, je n'ai pas pu résister.
J'embrasse sa joue avec tendresse :
— Mille excuses.
— Tu n'as pas à t'excuser. Il est vrai que j'ai eu très mal. Mais étrangement j'ai senti en même temps un plaisir très fort qui a annulé la douleur... Ce genre d'orgasme est inconnu pour moi.
— Quelques jours de repos pour tes fesses, et on reprendra.
— Tu n'as pas à t'excuser. Il est vrai que j'ai eu très mal. Mais étrangement j'ai senti en même temps un plaisir très fort qui a annulé la douleur... Ce genre d'orgasme est inconnu pour moi.
— Quelques jours de repos pour tes fesses, et on reprendra.
Elle m'embrasse très fort, avec un sourire très large :
— Avec plaisir, mon ange.
— Un ange... Moi je dirais le diable en personne...
— Un ange... Moi je dirais le diable en personne...
Claire éclate de rire après avoir prononcé sa réponse. Sa mère lui répond avec le même rire :
— Je suis de ton avis. La preuve : «sa queue »...
— Tu as raison maman...
— Tu as raison maman...
La main de la maman caresse mon sexe avec tendresse. Claire me sert un jus, et en offre un à sa mère. Je prends le verre, je me mets sur les genoux, et j'introduis mon sexe dedans. La maman crie de joie, et je lui tends le verre. Claire a pris mon sexe dans sa bouche.
Elle continue à me sucer. J'adore sa manière d'offrir une fellation. Je m'incline un peu vers la maman, pour lui chuchoter :
Elle continue à me sucer. J'adore sa manière d'offrir une fellation. Je m'incline un peu vers la maman, pour lui chuchoter :
— Tu as envie de la sucer. ?
— Tes désirs sont des ordres.
— Tes désirs sont des ordres.
Elle se déplace et commence à lécher les fesses de Claire, en faisant glisser sa main entre les jambes. Ma suceuse semble avoir aimé, elle braque ses fesses.
Claire met fin à la fellation, et me dit en prenant la position de la levrette, et s'adresse à sa maman :
Claire met fin à la fellation, et me dit en prenant la position de la levrette, et s'adresse à sa maman :
— Tu vas me sucer au même temps.
J'ai laissé un moment à la maman pour la positionner. Claire baisse son bassin pour le faire coïncider parfaitement avec la bouche de sa suceuse.
Je commence un va-et-vient très lent, pour augmenter sa cadence. Claire ne cesse pas de répéter :
Je commence un va-et-vient très lent, pour augmenter sa cadence. Claire ne cesse pas de répéter :
— Encore... Encore... Encore...
Je passe à la vitesse supérieure. Son tempo augmente aussi. Je sens mes couilles buter à chaque fois sur la tête de la maman, mais sa langue aussi touche mon sexe par moments.
J'ai perdu la notion du temps. L'acte en soi devient un plaisir. L'orgasme est oublié en ces moments, tant on tient au plaisir de l'instantané...
Soudain, Claire arrêtait de répéter son mot. Elle se crispe. Son vagin se contracte. Au premier jet de sperme, elle crie très fort :
J'ai perdu la notion du temps. L'acte en soi devient un plaisir. L'orgasme est oublié en ces moments, tant on tient au plaisir de l'instantané...
Soudain, Claire arrêtait de répéter son mot. Elle se crispe. Son vagin se contracte. Au premier jet de sperme, elle crie très fort :
— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle reste immobile. Sa mère entre ses cuisses, aussi. Je ne bouge pas. Je commence à retirer mon sexe avec délicatesse, pour constater une bouche grande ouverte, en attente de l'écoulement de mon sperme.
Soudain, Claire commence à bouger.
Soudain, Claire commence à bouger.
— Maman...
— Oui, mon amour.
— Oui, mon amour.
Claire en balançant son corps à droite, et toujours avec une voix très fine :
— Prends ton étalon... J'ai envie de dormir un peu...
Je reconnais Claire. Elle a toujours envie de dormir suite à deux orgasmes au maximum.
Sa mère l'aide à se mettre un oreiller, et la couvre d'un drap.
Au salon, on se regarde moi et mon couple candauliste.
Sa mère l'aide à se mettre un oreiller, et la couvre d'un drap.
Au salon, on se regarde moi et mon couple candauliste.
— Parlons peu... Parlons bien.
Les deux me regardent avec un grand intérêt.
— Tout s'est fait très vite. Inutile de vous demander si vous êtes un couple candauliste bien dans vos pantoufles. Car je remarque que vous êtes très à l'aise dans votre pratique.
Les deux sourient.
— Néanmoins, j'aime mettre de l'ordre.
Ils sont plutôt curieux.
— Je ne prends que les couples soumis et même esclaves... Obéissance sans limites.
— Nous le sommes, si pas de violence dégradante ou un truc crade.
— Nous le sommes, si pas de violence dégradante ou un truc crade.
La maman m'a répondu avec calme et assurance.
— Jamais de ma part.
Je la regarde bien dans les yeux.
— C'est toi désormais l'homme de la famille.
Elle s'approche de moi. Une main prend la mienne. De l'autre elle caresse mon sexe avec tendresse.
Elle se tourne vers son mari :
Elle se tourne vers son mari :
— Mon ami, je pense que tu as une mission très importante demain ? Pas vrai ?
— Oui... Je dois dormir.
— Pas dans MA chambre...
— Oui... Je dois dormir.
— Pas dans MA chambre...
Elle me masturbe avec délicatesse, et lui dit :
— Cette nuit, il va dormir avec moi...
— À tes ordres.
— Tes uniques droits : nous admirer en tout moment.
— À tes ordres.
— Tes uniques droits : nous admirer en tout moment.
Elle marque un temps d'arrêt, sans cesser de me regarder dans les yeux.
— Aussi tu as le droit, pour ne pas dire le privilège, de nous servir.
— Très bien.
— Alors... Bonne nuit.
— Très bien.
— Alors... Bonne nuit.
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J'ai oublié de vous dire que cette famille vit toute l'année à Paris. Nous sommes en été, dans leur maison de campagne.
Claire doit descendre à Paris pour régler des affaires administratives. Le surlendemain elle doit prendre l'avion.
Comme elle doit voyager, elle a laissé sa voiture dans la maison de campagne. Son père va jouer le chauffeur, jusqu'à son départ.
Comme elle doit voyager, elle a laissé sa voiture dans la maison de campagne. Son père va jouer le chauffeur, jusqu'à son départ.
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Dans la chambre à coucher, la maman me prend tendrement dans ses bras, et me souffle à l'oreille d'une voix très basse.
— J'ai un secret à t'avouer.
Je lèche son cou tendrement, et avec voix très basse :
— Dis toujours...
— Je suis bisexuelle depuis mon mariage. J'ai toujours couché avec des femmes. Deux pour être précise.
— ........
— Mon mari même jeune n'était pas porté sur le sexe. J'ai dû presque le «violer» pour arracher son sperme, pour avoir ma fille.
— Wawwwww.
— Mon mari était du genre très suspicieux. J'ai dû lui jurer qu'aucun homme ne m'avait jamais touchée.
— Comment tu fais pour te taper tes partenaires ?
— Ce sont deux femmes de mon âge... on a fait nos études ensemble.
— ........
— On avait le même problème les trois, presque. On a commencé par des séances de masturbation ensemble. Puis on a viré vers du sexe hard.
— .......
— Tu es le seul à connaître mon secret. Ni mon mari ni encore Claire.
— Sois plus que certaine.
— Je suis bisexuelle depuis mon mariage. J'ai toujours couché avec des femmes. Deux pour être précise.
— ........
— Mon mari même jeune n'était pas porté sur le sexe. J'ai dû presque le «violer» pour arracher son sperme, pour avoir ma fille.
— Wawwwww.
— Mon mari était du genre très suspicieux. J'ai dû lui jurer qu'aucun homme ne m'avait jamais touchée.
— Comment tu fais pour te taper tes partenaires ?
— Ce sont deux femmes de mon âge... on a fait nos études ensemble.
— ........
— On avait le même problème les trois, presque. On a commencé par des séances de masturbation ensemble. Puis on a viré vers du sexe hard.
— .......
— Tu es le seul à connaître mon secret. Ni mon mari ni encore Claire.
— Sois plus que certaine.
On s'embrasse avec la tendresse d'un couple amoureux réellement.
— Imagine que je suis vierge, et qu'on vit notre nuit de noces.
— Tu auras tendresse et virilité.
— Tu auras tendresse et virilité.
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Commentaires ()
On dirait deux chapitres de deux histoires différentes qui ont été mis à la suite par erreur.