L'alternante
Chapitre 1
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✦ Zixbal L'alternante XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'alternante — Chapitre 1

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Zixbal
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L'alternante

Chapitre 1

— Bien sûr, je vous mets en relation avec le directeur, veuillez patienter un instant.
Émilie presse la touche de son combiné pour transférer l'appel entrant, puis raccroche. Jeune étudiante en BTS, elle travaille depuis quelques semaines en alternance dans une entreprise de BTP gérée par Patrick ; ce dernier n'étant rien d'autre que le père de son copain, Maxence. Bien sûr, les commentaires désobligeants sur le fait qu'elle ait obtenu cette place grâce à ce lien quasi familial la blessent, mais elle essaie d'en faire abstraction, et de ne rien laisser obscurcir son éternel optimisme.
En tant qu'assistante de direction, travailler avec Patrick est un véritable bonheur : elle apprécie sa bienveillance, son charme naturel... peut-être un peu trop, d'ailleurs. Homme mûr d'une quarantaine d'années, elle retrouve en lui les petites choses qui l'ont fait craquer chez Maxence : des yeux bleus rieurs, un visage viril à la mâchoire carrée... Elle ne pensait pas cela être possible un jour, mais elle avoue avoir un petit début de crush sur ce quadra séduisant, qu'elle côtoie presque tous les jours.
Si Émilie apprécie la proximité de son beau-père - cela lui fait toujours étrange de le nommer ainsi ! - ce n'est pas le cas de celle des autres employés. Après tout, il s'agit d'une boîte de BTP : l'ambiance y transpire la masculinité, et les blagues graveleuses fusent à la moindre occasion. Émilie ne compte plus le nombre de fois où elle a senti les regards envieux des compagnons glisser sur son corps, ou des fois où ils parlent de sexe devant elle avec une vulgarité choquante. Souvent, à l'heure du déjeuner, ceux qui sont présents sur le site tentent même de l'inclure dans leurs discussions salaces, espérant la mettre mal à l'aise et la voir rougir avant de s'éclipser, et terminer son repas seul dans le bureau.
Après avoir transféré l'appel, elle se dirige vers la machine dans la salle de repos pour se prendre un café. Alors qu'elle patiente pour sa boisson, elle sent une main lui donner une petite claque sur les fesses. Furieuse, elle se retourne pour voir Jean-Michel, un chef de chantier au visage rougeaud et à l'haleine alcoolisée – malgré l'heure matinale – éclater de rire, et la toiser avec un sourire malicieux.
— Oh, allez, pas besoin de s'énerver pour une claque sur ton joli petit cul ! Souris un peu, ça te rend moins belle quand tu fais la tête...
Émilie ressent une colère montante, mais ses mots restent bloqués dans sa gorge, paralysés par l'humiliation qu'elle vient de subir. Jean-Michel continue, sans se démonter :
— Alors, t'es prête pour l'apéro ce soir ?
La question lui rappelle qu'elle avait complètement oublié l'événement organisé par Patrick, dans le but de permettre à tous les services de se mélanger après la journée de travail. En répondant timidement qu'elle avait oublié, Émilie voit les yeux de Jean-Michel se fixer de manière indécente sur sa poitrine. Elle est bien consciente de l'effet que ses seins, pleins et fermes, peuvent avoir sur les hommes de tout âge. Depuis qu'ils sont apparus, au collège, c'est comme si son visage avait disparu, remplacé par ces voluptueuses protubérances de chair qui attirent tous les regards. Elle se précipite alors vers son bureau, où elle croise Patrick qui lui lance un sourire radieux. Cependant, il remarque vite qu'Émilie semble bouleversée, et il s'approche avec une expression de préoccupation sincère.
— Tout va bien ?
Émilie, prise de court par sa gentillesse, ne peut retenir ses larmes. Elle raconte, d'une voix entrecoupée de sanglots, que Jean-Michel vient de se montrer particulièrement déplacé avec elle. Elle omet volontairement le détail de la claque, souhaitant éviter de créer des tensions inutiles dans l'équipe. Patrick, compatissant, la saisit délicatement par l'épaule. Elle ne peut s'empêcher de renifler son odeur alors qu'elle sent son torse contre elle, mélange de parfum délicat et d'arômes musqués.
— Bon, tu sais, les gars ici peuvent parfois être un peu bourrus, mais ils ne pensent pas à mal, ce sont des gars biens... Si tu préfères, tu peux rentrer plus tôt aujourd'hui, et tu n'es pas obligée de venir à l'apéro ce soir.
L'offre est séduisante, mais Émilie se sent mal à l'idée de décevoir Patrick. Il est tellement à ses petits soins qu'elle s'en voudrait de ne pas être présente.
— Merci, Patrick... Je... Je viendrai à l'apéro.
De retour chez elle, Émilie prend une rapide douche, puis choisit avec soin ses vêtements pour l'apéritif. Elle remet ses sous-vêtements, un ensemble classique en dentelle noire et satinée. Pour la soirée, elle sélectionne une robe légèrement ajustée, qui s'arrête juste au-dessus de ses genoux. Elle se regarde dans le miroir : le décolleté reste subtil, et le tissu vient délicatement épouser son derrière rebondi, sans trop d'audace. D'un côté, elle sait que la tenue lui vaudra les remarques grivoises des ouvriers ; de l'autre, et elle en a un peu honte, elle a envie de se faire belle pour Patrick, qu'il la remarque, qu'il la voit autrement que comme sa bru et sa mignonne secrétaire.
En fin d'après-midi, Émilie retourne à l'entreprise pour aider à préparer l'apéritif. Elle est soulagée de constater que les quelques employés des services administratifs sont là pour l'aider ; leur comportement est bien plus respectueux ! L'événement se déroule dans une partie du hangar aménagée pour l'occasion, avec des tables, des bancs, et bien entendu, une abondance de nourriture et de boissons alcoolisées. Au fur et à mesure les ouvriers arrivent : certains d'entre eux, qui n'ont pas encore eu le temps de se doucher, se dirigent vers les vestiaires. Alors que l'ambiance commence à se détendre, que les premiers verres se remplissent et se vident, Patrick fait un petit discours d'usage. Quand elle voit qu'il est chaleureusement applaudi par tout le monde, elle ressent une chaleur douce et pénétrante dans son bas-ventre... Elle aimerait tant lui dire, lui montrer à quel point il est un patron exceptionnel, un homme remarquable...
La chef comptable la sort de sa rêverie abruptement, en lui demandant si elle peut aller chercher un petit fût de bière supplémentaire à la réserve. En cherchant le fût dans une obscurité presque totale, elle parvient à entendre le clapotis distinct de l'eau venant des douches communes, situées juste à côté. En dépit de ses efforts pour ne pas y prêter attention, elle perçoit les voix émanant de la pièce, mêlées au bruit de l'eau. Les éclats de rire et les propos parviennent à ses jeunes oreilles...
— Alors, tu vas te taper Nicole de la compta ce soir ? demande l'un d'eux avec un ton moqueur.
— T'inquiète, je lui fais déjà sa vieille chatte tous les jours, répond un autre avec un rire gras. Mais je peux te laisser un peu de place si tu veux essayer !
Les autres rient, ajoutant leurs propres remarques :
— Moi, je me suis fait sucer par Lucie de l'accueil la semaine dernière. C'était plutôt pas mal, surtout quand elle a commencé à s'exciter avec sa petite bouche.
— J'ai entendu dire qu'elle adore l'anal, apparemment, elle en est fan.
Alors que les battements de son cœur accéléraient déjà dangereusement, ce dernier s'emballe littéralement quand elle entend son prénom être prononcé.
— Au fait, vous avez vu les nichons d'Émilie ? Putain, elle est vraiment fringuée comme une petite salope celle-là ! lance l'un d'eux, la voix pleine de convoitise.
— Ouais, ils sont énormes, en plus elle a mis un bon décolleté histoire qu'on voit tout...
— Et sa bouche, bordel, ça doit être quelque chose, rajoute un autre. On dirait vraiment une pro de la gâterie. Vous croyez que Patrick a déjà goûté à tout ça ? Il se tape toutes les secrétaires...
Émilie distingue alors clairement la voix de celui qu'elle déteste le plus ici :
— Non, répond Jean-Michel en se moquant. Il l'a pas touchée, c'est clair, c'est la copine de son fils. Mais moi, je lui ai tripoté le cul. Si je pouvais le baiser comme il faut, je pourrais mourir tranquille les gars...
Les rires gras des autres ouvriers résonnent, venant saturer les oreilles d'Émilie qui tourne les talons pour apporter le fût de bière dans la salle. Comme pour effacer définitivement de sa mémoire ce qu'elle vient d'entendre, elle commence à boire d'une traite un, puis deux, puis trois verres de bière tiède et bon marché. Elle grimace à chaque gorgée : le goût est affreux, comme des relents de vieille pisse, mais elle continue. Rapidement, sa tête se met à tourner. Elle tente de s'asseoir, mais titube dangereusement... Alors qu'elle s'apprête à tomber, des bras puissants la rattrapent : c'est Patrick.
— Merci, Patrick... t'es vraiment... un super patron, bredouille-t-elle, un sourire béat aux lèvres.
Patrick, manifestement gêné, lui demande doucement :
— Émilie, ça va ? Tu veux que je te ramène chez tes parents ?
Elle secoue la tête, ses yeux brouillés par l'alcool.
— Non non... j'ai juste besoin de m'allonger un moment...
Toujours prévenant, il l'accompagne jusqu'à son bureau où se trouve un petit canapé. Avec délicatesse, il l'allonge, plaçant un coussin sous sa tête, et remet en place sa robe dont les bords remontaient presque au niveau des sous-vêtements de la jeune femme.
— Tu es tellement... tellement beau, Patrick...
— Haha, euh... merci Émilie. Tu te reposes un peu, d'accord ? Je reviens quand c'est fini pour te ramener.
Patrick lui sourit timidement, visiblement mal à l'aise. Il se redresse pour quitter la pièce, mais Émilie attrape sa manche.
— Attends... tu... tu m'excites trop, lâche-t-elle.
Patrick reste figé un instant, son sourire se figeant. Il ne sait visiblement pas comment réagir à cette déclaration inattendue.
— Émilie, tu es fatiguée et un peu pompette, d'accord ? Allez, à tout à l'heure.
Perdant tout bon sens, elle se penche alors vers Patrick pour l'embrasser, mais il la repousse avec un peu de brusquerie.
— Émilie, arrête !
Sans se laisser décourager, Émilie attrape les bretelles de sa robe et les abaisse d'un geste rapide, dévoilant ses deux merveilles, rondes et parfaites. Patrick essaie de détourner le regard, mais ses yeux sont inexorablement attirés par le spectacle qui s'offre à lui.
— Je sais que tu couches avec toutes les secrétaires, pourquoi pas moi ? chuchote-t-elle avec audace. J'aimerais tellement que tu me baises... depuis que je t'ai vu, j'en ai envie...
Pendant qu'elle parle, ses mains jouent avec ses tétons, les caressant doucement jusqu'à ce qu'ils se dressent fièrement. Patrick, visiblement troublé, essaie de la raisonner :
— Émilie, pense à Maxence... c'est ton chéri, c'est mon fils...
Mais elle voit bien qu'il commence à faiblir.
— Maxence est mignon, mais c'est un garçon. Moi, je veux un homme, un vrai, qui me prendra comme il veut pour jouir et me faire jouir... et Maxence n'y... il y arrive pas.
Patrick, partagé entre le désir et la raison, reste immobile en écoutant ses paroles. Émilie continue, emportée par son audace :
— Je sais que ta femme ne te satisfait pas, mais moi, je serai toujours là pour toi...
Hésitant, Patrick semble abandonner toute résistance : il lève une main tremblante vers l'un des seins d'Émilie. Elle le guide doucement, savourant sa victoire d'avoir plié à sa volonté cet homme accompli, et il commence à la peloter avec tendresse. Émilie l'embrasse de nouveau, et cette fois-ci, il ne la repousse pas : elle n'hésite donc pas à plonger sa langue avide dans sa bouche pour la faire tournoyer. Les mains de Patrick s'agitent sur son corps, explorant son cou avant de glisser dans son dos, puis de revenir sur sa poitrine qui a le droit à ses meilleurs égards. Elle se laisse aller, caressant les bras musclés de Patrick, sentant la puissance de son torse sous ses doigts qui en avaient tant rêvé. Ses mains descendent progressivement, atteignant l'entrejambe durci de Patrick.
— J'ai trop envie de te sucer...
Patrick, en réponse, se lève, la dominant entièrement, et libère son sexe avec un geste décidé.
— Alors fais-le, comme une bonne assistante de direction doit savoir le faire, dit-il d'une voix ferme, mais douce.
Avec un sourire complice, Émilie se redresse un peu sur le canapé, faisant parcourir son regard sur le membre dressé porté à sa bouche. Il est d'une longueur convenable, jauge-t-elle, une quinzaine de centimètres, mais définitivement plus large que celui de Maxence, qui a été et est toujours son premier partenaire. Le gland est magnifiquement gonflé, et sans même l'avoir encore dans sa bouche, elle ressent la chaleur hypnotisante qu'il dégage...
La texture contre ses lèvres est à la fois douce et virile, et elle ne peut s'empêcher de frémir en le sentant contre sa bouche. Sa langue chaude et humide commence à tracer des motifs sur son gland, puis glisse sensuellement le long du tronc. Elle utilise ses deux mains pour branler fermement sa queue, poussant des petits gémissements sexy qui achèvent de briser toutes les barrières de Patrick.
— Ooooh oui, Émilie... oh putain, Max en a de la chance... tellement douée...
— Slurp, slurp... il aime pas trop quand je le fais, il dit que ça lui fait mal...
— Il sait pas ce qui est bon alors, t'es une suceuse née... continue ma petite...
Souriant intérieurement après avoir reçu ce compliment, Émilie intensifie ses mouvements. Elle enrobe le chibre de Patrick avec des mouvements lents et gourmands, alternant entre des caresses douces, des coups de langue plus appuyés, et des succions bruyantes qui le font flageoler sur ses jambes. Elle augmente progressivement la cadence : elle aimerait tant sentir cette bite en elle, mais là tout de suite, elle veut le voir jouir, sentir son jus d'amour couler sur son corps.
— Han, tu vas me faire jouir Émilie... continue comme ça, oui, oui... HAAAN OUIII...
Avec un geste déterminé, il se libère de l'étau des lèvres de la jeune femme, et se répand sur son énorme poitrine. Le liquide chaud éclabousse ses seins, coulant doucement sur sa peau. Émilie ferme les yeux un instant, savourant cette sensation qui inonde complètement sa vulve.
— Oh, Émilie, c'était parfait... tu suces vraiment bien, il faudra que tu me fasses ça tous les matins, je pense !
Émilie, les seins trempés, sourit avec ravissement en entendant les mots de Patrick. C'est la première fois qu'elle éprouve un tel succès en donnant du plaisir, et la sensation est délicieuse. Patrick, encore sous l'effet de l'orgasme, regarde Émilie avec des yeux pleins d'admiration. Il passe une main sur ses seins, caressant le liquide qui y est resté, puis le porte aux lèvres de sa belle-fille qui s'empresse d'y goûter. C'est alors qu'une voix gutturale, presque sortie d'un cauchemar, brise le silence.
— Ah, bah le patron, il a bien fini par se la faire finalement !
Émilie et Patrick se retournent d'un coup vers l'encadrement de la porte, où se tient Jean-Michel, un sourire malicieux sur les lèvres, tenant son portable en direction d'eux. Derrière lui, une dizaine de collègues, manifestement éméchés, tentent en vain de se faire discrets, leurs rires et chuchotements trahissant leur présence. Patrick, désemparé et furieux, tente de se diriger vers eux tout en remettant péniblement son pantalon. Malheureusement, il se prend les pieds dans le tissu et chute lourdement. Sa tête heurte le sol avec un bruit sourd, et il reste inconscient, étendu sur le plancher. Émilie, paniquée, se précipite à ses côtés ; mais avant qu'elle puisse véritablement évaluer la situation, Jean-Michel, avec une brutalité inattendue, la saisit fermement par les bras. Il la soulève comme une poupée désarticulée et la projette sur le canapé. Enfin, il se positionne devant elle, un sourire carnassier sur le visage, et lui montre son téléphone.
— Tu vois ce que j'ai filmé ? dit-il d'un ton menaçant. C'est tout bonnement explosif. Maintenant, tu as intérêt à faire ce que je te dis si tu veux éviter que ça ne devienne la une de tous les sites pornos. Et crois-moi, tu ne veux pas que Maxence et la femme de Patrick découvrent ça...
Émilie, le cœur battant la chamade et les joues rouges de honte, se recroqueville sur le canapé, essayant de cacher sa poitrine avec ses bras. Elle regarde désespérément autour d'elle, ses yeux se posant sur les hommes qui commencent à s'avancer vers elle, leurs regards luisant d'une convoitise mal dissimulée. Son regard descend malgré elle à hauteur de leurs ceintures, et elle est horrifiée de constater les bosses bien visibles des érections sous les bleus de travail usés. Elle se sent comme une proie, encerclée par une bande de prédateurs, impuissante face à la situation...
— Alors, tu fais ce que je dis, OK ma belle ? insiste Jean-Michel d'une voix rauque, le sourire aux lèvres. Et ça commence maintenant.
Le rustre attrape Émilie par le bras et la place au centre de la pièce, lui administrant au passage une petite tape sur les fesses, similaire à celle de la matinée. Les rires gras des ouvriers retentissent dans le bureau.
— Alors les gars, vous voulez la voir à poil ?
Les hommes acquiescent bruyamment, ravis de pouvoir enfin, d'ici quelques secondes, voir l'objet de leurs récents fantasmes nu devant eux... Jean-Michel fixe Émilie avec un regard insistant.
— Danse pour nous, ordonne-t-il.
Émilie, tremblante, commence à se mouvoir maladroitement. Ses mouvements sont hésitants, mal assurés : elle n'a jamais fait de striptease, alors s'imaginer en faire un dans de telles circonstances !...
— Allez, fais un effort putain ! la presse Jean-Michel.
Émilie commence à se déshabiller, aussi sensuellement qu'elle peut. Elle fait glisser lentement les bretelles de sa robe sur ses épaules, dévoilant peu à peu la peau nue de ses formes généreuses. Ses seins, si souvent admirés, se dévoilent progressivement, fermes et pleins, couronnés de tétons délicatement rosés. Les ouvriers ont une trique d'enfer, ils ne le cachent même plus : certains ont la main dans leurs sous-vêtements, commençant à se branler. Sa robe tombe enfin, laissant place à son shorty échancré. L'assistance pousse des sifflements admiratifs, comme s'ils étaient dans un cabaret. Ses hanches pleines et ses jambes élancées se dévoilent, son sous-vêtement mettant en valeur la courbe de ses fesses rebondies. Émilie a dix-huit ans et un corps parfait, et elle est là, à leur merci...
— Ouh la la, elle nous gâte, murmure l'un d'eux.
Mais la jeune femme hésite, ne voulant pas aller plus loin. Jean-Michel s'approche, son sourire devenu menaçant. Il attrape le bord de son shorty et le baisse brutalement, la faisant tomber à genoux. Les ouvriers s'avancent vers elle en déboutonnant leurs pantalons.
— Puisque t'as déjà sucé le patron, tu peux bien nous faire cet honneur aussi...
Jean-Michel laisse tomber son futal, révélant un sexe long, à l'odeur rance, qu'il frotte contre les joues de la jeune femme. Émilie détourne le visage et clôt ses lèvres, mais Jean-Michel insiste, pressant son membre contre sa peau. Des mains avides commencent à parcourir son corps, et Émilie comprend que contrairement à ce qu'elle pouvait penser, ce ne sont pas que ses énormes seins qui rendaient fou de désir ces pervers. Elle sent les doigts caresser ses cheveux, sa nuque ; des mains glissent le long de ses reins et de son ventre... quand soudain, elle sent que quelqu'un lui pince fortement les tétons. Sous le coup de la surprise, elle pousse un petit cri, et Jean-Michel se saisit de l'occasion pour pénétrer dans sa bouche commençant des va-et-vient effrénés.
— Voilà, comme ça... T'as une belle bouche de suceuse, hein ?
— Regarde-moi ça, elle en prend toute la longueur !
— Ouais, c'est une vraie pro. Vas-y, suce-le bien comme il faut !
Jean-Michel se retire rapidement, laissant sa place à un autre ouvrier. Tour à tour, les hommes s'avancent pour utiliser son orifice buccal, chacun cherchant à satisfaire ses propres désirs. Émilie remarque d'emblée que si les plus jeunes sont sans conteste les mieux foutus, ce sont également les plus brutaux. Ils la saisissent fermement par les cheveux qu'ils mettent en queue-de-cheval, imposant des mouvements rapides et profonds, ignorant ses gémissements étouffés.
— Prends ça ! C'est comme ça qu'on fait !
Les plus âgés, bien que repoussants à l'image de Jean-Michel, se montrent étonnamment plus doux. Ils lui parlent d'une voix rauque un peu flippante, mais presque encourageante, appréciant chaque mouvement qu'elle fait. Petit à petit, en gardant cependant conscience de l'effroyable moment qu'elle est en train de vivre, Émilie savoure ces instants où elle est presque maîtresse de la situation, détenant la clé de leur plaisir au bout de sa langue qu'elle fait darder sur leurs tiges veinées. Ce ne sont que des bites sur pattes : ils ont besoin d'elle pour jouir, de l'attention qu'elle daigne leur donner.
— Vas-y, ma belle, bouge un peu plus. Ouais, comme ça...
— Quelle bonne petite secrétaire on a là...
Émilie, bien qu'assiégée par des sensations et des émotions conflictuelles, continue de suivre le rythme imposé, ses mouvements devenant presque automatiques.
Slurp, slurp, slurp...
Un type essaye de faufiler à grand peine sa tête entre ses jambes. Baissant les yeux, elle sent quelque chose d'humide sur son intimité et comprend qu'un des hommes est en train de la lécher. La sensation, bien que nouvelle, est loin d'être désagréable : c'est son premier cunni, Maxence lui ayant toujours refusé cette faveur, trouvant cela "dégueulasse". Alors qu'elle commence à gémir malgré elle, Jean-Michel lui demande :
— On t'a déjà léché la chatte ?
Elle répond timidement, presque honteuse :
— Non...
— Putain, c'est pas normal, on devrait en parler au patron pour qu'il engueule son fils. On va te donner du plaisir comme tu le mérites ma belle, mais tu dois continuer de t'activer sur nos queues.
Ils l'installent sur le dos sur le bureau de Patrick, débarrassant d'un revers de main les objets personnels de leur supérieur au sol. Les jambes écartées, les hommes viennent tour à tour la lécher, explorant ses lèvres intimes parfaitement épilées, son clitoris gonflé, et l'intérieur de sa vulve. Des doigts s'introduisent en elle, titillant les parois de sa petite grotte serrée et désormais trempée ; elle ne peut retenir ses gémissements de plaisir. Pendant ce temps, sa tête renversée en arrière continue d'être utilisée par les autres hommes, telle une vulgaire vaginette.
— Elle aime ça, hein ?
— Regarde comme elle est mouillée !
— Allez, plus fort, fais-la crier !
Sous les effets conjugués des gros doigts en elle, et des coups de langue râpeuses, Émilie sent peu à peu une sensation étrange monter en elle, se répercutant dans tout son corps jusqu'au bout de ses doigts. Son bas-ventre se contracte, ainsi que tous ses muscles. En se cambrant d'une manière presque surnaturelle, sa bouche toujours envahie par le braquemart d'un compagnon, elle réalise qu'elle vient d'avoir son premier orgasme, un moment de pure extase qu'elle n'avait jamais connu auparavant. Chaque fibre de son être semble vibrer de plaisir. Jean-Michel, voyant Émilie dans cet état, ne peut plus contenir son désir.
— J'en peux plus, il faut que je te baise, murmure-t-il, ses mots grossiers trahissant son impatience.
Il se positionne entre ses jambes, frottant son gland contre son minou humide, un frisson parcourant son corps.
— T'es tellement excitante, ajoute-t-il avant de la pénétrer avec force.
Émilie ressent une intensité brutale alors qu'il attrape ses mamelons dressés pour les mettre dans sa bouche, puis lèche son visage et son cou avec une passion dévorante, laissant de grandes marques de salive sur sa peau. Elle a l'impression de passer dans une essoreuse à salade tant le rustaud la besogne sans vergogne. Mais encore une fois, dans un altruisme à la fois admirable et incongru, Jean-Michel se retire pour laisser sa place à un autre ouvrier. Ce dernier, bien membré, baise avec ardeur la jeune femme.
L'horizon d'Émilie ne semble être constitué que de bites en érection : des grosses, des fines, des longues et des petites qui font peine à voir, mais qui elles aussi auront le droit de profiter de son puits d'amour tout chaud. En tournant légèrement la tête, elle aperçoit une photo de famille sur le bureau de Patrick : sa femme et Maxence, tous deux souriants. Si seulement son petit copain la voyait ainsi !
Les ouvriers eux-mêmes ne semblent croire qu'à moitié de ce qui est en train de se passer. Bravaches, ils exagèrent depuis toujours leurs exploits sexuels avec leurs collègues femmes : mais cette fois-ci, c'est réel. Ils s'excitent davantage en réalisant qu'ils baisent Émilie, la plus belle des assistantes de direction qu'ils n’aient jamais vues, sur le bureau de leur patron. Ils la prennent dans toutes les positions possibles : penchée en avant sur le bureau, contre le mur, sur le fauteuil en cuir, à quatre pattes au sol. Dès qu'elle est accessible, sa bouche est envahie. L'endurance des hommes semble sans fin, aucun n'ayant encore joui. Émilie commence ainsi à onduler volontairement ses fesses pour stimuler celui qui la prend en levrette, et exciter davantage les autres.
— Oh oui, vas-y, plus fort, gémit-elle d'une voix sexy qu'elle ne se connaissait pas.
— T'as entendu ça ? Elle kiffe ça la petite ! s'exclame un des ouvriers en riant.
— Regarde-moi ce cul, c'est un spectacle, ajoute celui qui la prend par-derrière.
Mais soudain, tout s'arrête : Patrick, sortant de son évanouissement, se relève lentement. Ses yeux hagards s'écarquillent lorsqu'ils découvrent l'improbable composition de la scène s'offrant à eux. L'air furieux, il se lève pour se précipiter vers Émilie, mais Jean-Michel s'interpose, faisant barrage avec son corps imposant. Bien que Patrick soit costaud, il ne fait pas le poids face à ses employés ainsi réunis. Jean-Michel, avec un sourire provocateur, lui dit :
— Ecoute, on sait, on a dépassé les bornes. Mais la petite suce très bien, et elle baise encore mieux... Et là, elle ne demande que ça...
Émilie, observant les tourments intérieurs qui semblent saisir Patrick, doit reconnaître au vieux chef de chantier que sa force de persuasion est impressionnante. Alors que les hommes haranguent leur patron en s'exclamant « Baise-la ! Baise-la ! », Patrick s'avance finalement vers elle et lui demande doucement :
— T'as toujours envie de moi ?
Émilie, la voix tremblante, répond timidement :
— J'attends que ça... Je ferais tout pour toi.
— Mais je dois d'abord être bien dur, tu sais...
Sur ces mots, il introduit son pénis encore flasque dans la bouche grande ouverte d'Émilie. Il n'y a pas à dire, de la dizaine de bites qu'elle a pu savourer ce soir, c'est celle-ci sa préférée : rien que de la sentir se gorger et se dresser sous ses lèvres, elle sent sa mouille inonder la fente, au grand bonheur du type derrière elle qui la bourre à fond... et le manège reprend. Trimballée d'un côté à l'autre de la pièce, Émilie se fait baiser dans tous les sens, pour finir par revenir au sol, où Patrick se glisse sous elle pour l'empaler sur sa longueur turgescente. Émilie pousse un cri de satisfaction tandis qu'elle sent ses chairs intérieures s'étirer délicieusement. Son patron l'attire contre lui, et lui murmure à l'oreille :
— T'as déjà essayé par-derrière ?...
— Non... jamais, répond-elle, la voix tremblante.
— Tu veux essayer maintenant ? Avec moi déjà dedans ?
Elle hoche la tête, indiquant son approbation, et les ouvriers exultent. Pour ces derniers, c'est Jean-Michel qui devrait avoir l'honneur de prendre possession de son anus étroit en premier. Après avoir enduit son gland d'un peu de sa salive, il se positionne derrière elle et commence à la pénétrer doucement. Elle gémit, ressentant d'abord une douleur vive, qui s'atténue progressivement.
— Allez, ma belle, écarte bien ton petit cul que je vienne jusqu'au bout...
Émilie s'exécute, et elle sent les deux hommes les plus puissants de la pièce et de la boîte être à fond en elle. Ils se mettent à bouger dans une synchronicité parfaite, et un type vient quémander sa bouche en tapotant sa joue avec sa queue.
— Allez, suce-moi bien comme tu sais le faire.
Émilie ouvre la bouche et commence à le satisfaire. Ça y est, elle est remplie de partout. Quelques heures auparavant, elle était une jeune femme fidèle et peu expérimentée. Désormais, elle a multiplié son nombre de partenaires par dix, et pris sérieusement du galon dans les voies de la perversité.
— Han putain... slurp slurp... vous me baisez trop bien...
— Regarde-moi ça patron, elle est en train de devenir folle de plaisir ! Tiens chienne !
Mais Patrick, réalisant qu'ils ne peuvent continuer d'abuser ainsi de sa belle assistante toute la soirée sans éveiller les soupçons, s'adresse à l'ouvrier qui se fait sucer :
— Bon mon grand, balance la sauce et laisse ta place à un autre, on n'y arrivera jamais sinon.
Le jeune ouvrier acquiesce, saisissant fermement la nuque d'Émilie pour accélérer ses mouvements. Émilie sent son rythme s'intensifier et bientôt, l'ouvrier se retire, et recouvre le visage de la jeune femme de sa semence chaude.
— Voilà, c'est comme ça qu'on t'aime ! dit-il en s'écartant pour laisser la place à un autre.
Le suivant vient positionner son membre entre les grosses loches d'Émilie pour se branler avec. Il n'est pas long à venir, et jouit entre ses seins. Jean-Michel, tel un maître de cérémonie, propose :
— Qui veut son petit trou maintenant ? Je vous laisse la place les gars... et toi Patrick ?
— Oui moi aussi, allez-y, je crois que pour la double elle est bien prête là.
Émilie capte un regard plein de connivence entre les deux hommes, comme s'ils avaient quelque chose derrière la tête. C'est étrange, ils n'ont même pas joui en elle, mais cèdent volontiers leur place... mais dans son esprit, il s'agit d'un mal pour un bien : ses trous chauffés par l'effort n'auraient certainement pas pu tenir des heures de plus à ce rythme !
Les hommes se bousculent presque pour avoir l'honneur de pouvoir la baiser une dernière fois. Patrick, en rigolant, dit à Émilie :
— Eh bien, quel succès !
— J'adore vous faire plaisir, répond timidement Émilie, ses yeux pétillants d'excitation.
Émilie ondule sensuellement son corps pour satisfaire les ouvriers en rut, ses gémissements se mêlant désormais aux leurs. Ils continuent de déverser sur elle des torrents d'obscénités tandis qu'ils se relaient pour la posséder une dernière fois. Les mains, les bouches et les sexes des ouvriers sont partout, la couvrant d'attentions intenses et voraces.
— Allez, ouvre bien la bouche, tu vas tout avaler !
— Oh oui, continuez, vous me faites tellement de bien ! gémit-elle en se donnant à fond.
— T'as jamais été aussi belle que couverte de foutre...
— T'en as jamais assez, hein, petite cochonne ?
— Je suis votre salope, faites ce que vous voulez...
Un à un, ils finissent par jouir sur Émilie, sur son visage, dans sa bouche, sur ses seins, et aussi en elle... Elle a l'impression d'avoir été plongée dans une piscine de sperme chaud et gluant, à la manière d'une pomme d'amour que l'on aurait voulu glacer avec du foutre.
Après que les ouvriers aient fini, ils se rhabillent rapidement et quittent le bureau comme s'ils venaient de participer à une réunion banale et fort ennuyeuse. Pendant ce temps, à l'apéritif, personne ne se doute que dans le bureau du patron vient de se dérouler le gangbang de l'année...
Restés seuls, Patrick, Jean-Michel, et Émilie se posent près du canapé. Émilie, avec un sourire épuisé, dit :
— J'aurais bien besoin d'une douche, maintenant...
— On va attendre que tout le monde soit parti, répond Patrick. Ensuite, on pourra descendre aux douches tranquillement.
— Oui, bonne idée. Un peu de patience et on s'occupera de toi ma jolie, ajoute Jean-Michel.
Lorsqu'ils descendent vers la douche, Émilie s'accroche aux bras de Jean-Michel et Patrick. Elle a l'impression d'être une mariée conduite à l'hôtel par ses deux papas. Ils sont tellement différents : l'un l'a attirée dès le premier jour, tandis que l'autre a suscité directement en elle un rejet viscéral. Et pourtant, ils ont pu l'un et l'autre profiter d'elle et lui donner du plaisir d'une manière qu'elle n'aurait jamais cru possible.
Alors qu'ils lui indiquent où sont les douches, elle se dit qu'ils ne peuvent pas rester ainsi, finir leur soirée sans eux aussi avoir eu la chance de la couvrir de leur jus. D'une voix qu'elle essaie de faire le plus sexy, elle leur demande :
— Vous venez prendre une douche avec moi ?
Ils se regardent et sourient. Patrick répond avec un clin d'œil :
— On comptait bien continuer, tu sais.
Jean-Michel ajoute, en rigolant :
— T'inquiète pas, on va bien te fourrer...
Sous la douche, Émilie les invite à lui rouler des pelles, à la toucher. Les deux hommes ne se font pas prier, et laissent leurs mains glisser sur sa peau mouillée et ses courbes surnaturelles. Émilie gémit comme une petite chienne, sentant leurs doigts s'introduire en elle.
— J'adore quand tu fais ça, Patrick, souffle-t-elle en l'embrassant.
— Et ça, t'aimes aussi ? demande Jean-Michel en glissant un doigt dans son anus.
— Oh oui, continuez..., gémit-elle.
Patrick la soulève alors aisément, comme si elle ne pesait presque rien, et en positionnant les jambes de la jeune femme sur ses épaules, la pénètre lentement. Jean-Michel, derrière elle, glisse doucement son sexe dans son anus, synchronisant ses mouvements avec ceux de son supérieur. La double pénétration est brutale et sauvage, et Émilie pousse des cris de plaisir.
— HAN PUTAIN, vous me défoncez trop bien !
— Je me lasserai jamais de ton cul, petite pute, grogne Jean-Michel en lui donnant de vigoureux coups de reins.
Leurs mouvements deviennent déchaînés et Émilie sent qu'ils atteignent tous un point de non-retour. Alors que Patrick se contorsionne pour lui caresser son clitoris enflé, elle ressent monter son second orgasme de la soirée.
— On va jouir, Émilie, t'es prête ? demande Patrick.
Ils la reposent délicatement au sol, mais sans perdre leur temps pour venir se branler à quelques centimètres de son visage. Palpant ses seins et tirant instinctivement la langue devant eux, elle les invite à enfin libérer tout ce qu'ils ont en réserve pour elle...
— Trop envie de goûter votre sperme les gars...
— Haaan, t'es une vraie salope, grogne Jean-Michel en jouissant sur son visage.
Patrick jouit presque simultanément, et leur crème épaisse vient ruisseler sur les courbes délicates du visage d'Émilie. Ça y est, le spectacle est définitivement terminé... Émilie se rhabille lentement, sous les regards dévorants de ses deux derniers partenaires. Ils savourent chaque instant, encore émerveillés par la transformation de la jeune femme.
— Demain, tu seras encore prête pour nous, hein ? demande Jean-Michel avec un sourire entendu.
— Bien sûr, murmure Émilie en ajustant sa robe.
Il s'approche d'elle, la saisit par la taille et l'embrasse profondément. Émilie, qui trouvait autrefois ses manières repoussantes, se laisse aller, appréciant la fermeté de ses mains sur sa poitrine.
— Bonne nuit ma belle, t'es parfaite, souffle-t-il en relâchant son étreinte.
Patrick prend alors le relais et conduit Émilie jusqu'à chez elle. Bien entendu, quelle autre manière de souhaiter la bonne nuit à son patron préféré qu'en lui taillant une dernière bonne pipe en voiture... La bouche encore souillée d'un peu du sperme de Patrick, elle se jette sur son lit et consulte son portable. Un message de Maxence :
"Alors, t'as passé une bonne soirée ? Mon père n'a pas été trop chiant, j'espère ?"
Elle sourit en repensant au déroulé de la soirée, et s'endort, pressée de retrouver demain son bureau et ses collègues...
—----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Rapport d'alternance - Émilie M.
Maître de Stage : Patrick D.
Évaluation du maître de stage :
Durant son année d'alternance, Émilie M. a su s'intégrer parfaitement à notre équipe. Toujours disponible et dévouée, elle a répondu aux attentes les plus diverses avec une grande efficacité, même dans les moments les plus intimes et exigeants. Sa bonne humeur constante et sa capacité à s'adapter ont été particulièrement appréciées par l'ensemble de ses collègues, qui ont tous pu profiter de sa compagnie de manière très personnelle.
Émilie a rapidement su se rendre indispensable, répondant aux besoins de tous avec une aisance remarquable. Son engagement et son dévouement, tant professionnels que personnels, ont largement dépassé les attentes habituelles d'une stagiaire. Elle a su apporter une ambiance chaleureuse et une certaine complicité au sein de l'entreprise, ce qui a fortement contribué à la satisfaction de tous, sur tous les plans.
En conclusion, Émilie a laissé une empreinte indélébile dans notre équipe. Sa disponibilité, sa bonne humeur, et son engagement total, y compris dans les aspects les plus privés, manqueront beaucoup à tous les membres du personnel. Nous lui souhaitons le meilleur pour la suite de sa carrière.
Patrick D.
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Zixbal
26 octobre 2024 à 18:06
J'avais pensé à une suite qui se déroulerait quelques années plus tard, toujours sur le mode gang-bang, mais dans un contexte différent... À voir :)
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Photo de profil de Diablessee
Diablessee
26 octobre 2024 à 11:06
Quelle soirée mémorable pour l alternance.
Y aura t l une suite ?
Soyez respectueux
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