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✦ monsieurpierre Le manoir de la luxure XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le manoir de la luxure — Chapitre 2 · La cousine Lise

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le manoir de la luxure

Chapitre 2 · La cousine Lise

La journée se déroule normalement. Olivier la passe essentiellement au magasin, Mélanie, au manoir, occupée aux tâches habituelles. Olivier revient au manoir vers dix sept heures trente, après son dernier rendez-vous de la journée. Sa banque vient de lui virer le prêt qu'il a contracté pour son projet.
— Coucou Mél ! Je suis rentré.
— Ha Olivier ! Ta journée s'est bien passée ?
— Oui, très bien. Et ici, ça a été ? Pas de problème particulier ?
— Non, tout s'est bien passé.
— Des appels ?
— Oui, un appel de la société pour l'entretien des espaces verts. Le monsieur a dit qu'il viendrait demain dans la journée pour l'entretien du jardin.
— Très bien. Si tu as terminé, tu peux rentrer chez toi.
— J'ai encore une chose à faire et je m'en vais.
— Ça marche. Je suis dans mon bureau.
— Très bien.
Quelques minutes plus tard, une voiture se gare devant l'escalier qui mène à l'entrée du manoir. C'est Lise. Toujours élégante, vêtue d'un tailleur noir, portant des talons hauts, elle gravit les cinq marches qui mènent à la grande et lourde porte en bois couverte de ferrures qu'elle pousse non sans difficultés. Mélanie qui a entendu le moteur du véhicule vient l'accueillir.
— Bonjour Madame.
— Bonjour Mélanie, mon cousin est dans les parages ?
— Oui, vous le trouverez dans son bureau.
— Merci.
Les talons claquent sur le carrelage en direction du bureau au fond du couloir éclairé par la lumière du jour qui passe par les fenêtres.
Lise, la cousine Lise, il y a tant de choses à dire sur elle. C'est son père qui aurait dû hériter du manoir à la mort des grands-parents, malheureusement, ses parents avaient disparu tragiquement dans un accident de voiture. C'est donc sa tante Anne qui prit sa place sur le testament. Malgré la douleur du drame, Lise avait grandi dans une certaine joie de vivre, mêlant amour et opulence. Elle vivait au manoir avec Tante Anne et Oncle Jean-Michel qui l'élevèrent comme leur propre fille. Elle avait fait la connaissance d'Edouard qui étudiait à l'institution pour garçons situé en face de l'institution pour filles où elle-même étudiait jusqu'à l'obtention du bac. Nous étions à l'aube des années 90. Edouard, ce fut le coup de foudre. Peut-être pas réciproque concernant le jeune homme qui aimait bien courir les filles un peu plus ouvertes d'esprit, notamment concernant les choses du sexe.
Car, si Tante Anne et Oncle Jean-Michel avaient élevé Lise, c'était pour en faire une fille de bonne famille, dans la droiture. Le batifolage ne figurait pas au programme. C'est à dix-neuf ans que la jeune fille innocente eut son premier cours... théorique sur la chose. Ce jour-là, Tante Anne, souffrante et alitée avait demandé à sa nièce de descendre au bureau de son cher mari et de lui demander de lui passer son recueil favori de poésies du dix huitième siècle qu'elle n'avait plus lu depuis des années. Lise avait toqué à la porte du bureau mais aucune réponse. Elle avait attendu puis retoqué, toujours sans retour. Elle s'était alors décidée à entrer, mais Oncle Jean-Michel n'était pas là. Tant pis, d'elle même, elle chercha le recueil sur les étagères. En farfouillant parmi les nombreux livres elle trouva un bouton fixé au mur. Intriguée, elle appuya dessus.
Qu'elle ne fut pas sa stupéfaction quand le meuble glissa sur le côté, libérant une ouverture à taille humaine : un passage secret. Curieuse, même si pas rassurée, elle entra, fit deux pas et entendit des sons de voix provenant du mur. Il faisait noir dans le passage. Lise ressortit, prit une lampe de poche qu'elle avait vue posée sur une des étagères et rentra mieux explorer. Les voix persistaient mais elle ne comprenait pas ce qu'elles disaient, ni qui parlait, même s'il lui semblait distinguer une voix féminine et une voix masculine. Sur le mur, elle vit comme un petit clapet qu'elle leva ; derrière, une baguette coulissante qu'elle fit glisser pour libérer deux trous en forme d'yeux. Elle colla les siens sur les ouvertures et vit Oncle Jean-Michel dans la pièce voisine troussant la femme de chambre nommée Chantal.
Ces deux personnes d'habitude si calmes, si posées, si aimantes, si polies se comportaient comme des bêtes, vociférant des insanités et surtout, faisant des choses que réprouvaient les bonnes mœurs.
— Oui, suce moi grosse chienne !
— Hummmm, t'aimes ça, vieux pervers !
La bonne n'avait gardé de son uniforme que la coiffe sur ses beaux cheveux noirs. Elle branlait avec vigueur la bite de son amant avant de cracher sur le gland et de la ravaler d'une traite.
— Voilà ce que c'est une vraie femme : une bonne suceuse !
— Arrête tes conneries et bourre moi la chatte, ma pause finit dans cinq minutes, je vais devoir amener sa collation à ta femme.
Chantal se coucha sur le dos jambes relevées et écartées offrant une chatte généreusement touffue et aussi noire que ses cheveux. Oncle Jean-Michel à genoux, enfonça sa longue queue dans la fente de la bonne, lui tenant les chevilles des mains. Chantal criait de plaisir.
Ses cris, cette scène, tout l'ensemble occasionna des choses dans le cœur, la tête et le corps entier de Lise. Elle passa sa main sous ses vêtements, comme ça, instinctivement, sans savoir pourquoi ni ce qu'elle faisait, et se mit à se caresser en s'imaginant en pareille circonstance avec Edouard. L'oncle, homme mûr de cinquante ans entrait et sortait du sexe de sa maîtresse à une cadence émérite. De temps en temps il repoussait sur les côtés les pans de sa chemise ouverte qui revenaient sans cesse sur son ventre et le gênaient quelque peu dans son action. La femme de chambre d'habitude si droite et rigide dans son travail était complètement transformée, méconnaissable répétant à loisir :
— Baise moi la chatte ! Baise moi la chatte !
Les longs doigts fin de Lise, habituellement contraints de caresser les touches du piano de la maison lors de ses leçons, furent soumis à un nouvel exercice de gamme auquel elle allait prendre goût dans les prochains jours, les prochaines semaines pour ne pas dire les prochains mois. Puis Oncle Jean-Michel sortit sa queue du vagin de Chantal et se branla pour libérer sa semence sur le ventre légèrement grassouillet de cette dernière qui l'étalait de ses mains en gémissant plus calmement, sur un ton relâché :
— Hummm c'est bon ton foutre mon chéri... Haaaaaa.
La jeune espionne ressentit à ce moment-là son premier orgasme qu'elle eut du mal à contenir en se mordant les joues pour ne pas crier tandis que les deux amants se rhabillaient, non sans s'être galochés à pleine bouche une dernière fois avant que Chantal ne quitte la pièce la première. Lise revint à elle, et dans un éclair, comme un retour sur Terre, eut la présence d'esprit de remettre la bande coulissante, refermer le clapet, sortir et appuyer sur le bouton remettant ainsi la bibliothèque à sa place, cachant le passage.
C'est à ce moment qu'elle entendit les pas d'Oncle Jean-Michel. La poignée de porte s'abaissa et l'oncle entra tout étonné de trouver sa nièce devant le meuble.
— Que fais-tu dans mon bureau Lise ?
— Tante Anne m'a demandé son recueil préféré de poésie du 18ème siècle. J'ai toqué, mais vous n'étiez pas là, je me suis permise d'entrer le chercher, mais je ne le vois pas.
— Il est là, tiens, amène lui."
La jeune fille sortit livre en main. L'oncle, sans se douter de rien, acheva de remettre sa cravate, le front légèrement perlé de sueur après son effort physique intense et coquin.
Les jours qui suivirent, chaque fois qu'Oncle Jean-Michel disparaissait, Lise courait à "son poste d'observation" et apprenait ainsi les joies du sexe. Chantal venait fréquemment, mais Lise découvrit qu'Isabelle la cuisinière, pourtant épouse du jardinier s'acoquinait aussi avec son oncle ; mais sa surprise fut plus grande encore quand elle vit que même Mademoiselle Léonie, sa professeure particulière de piano, vieille fille de presque soixante ans, si sévère avec elle, qui ne souriait jamais et avait un chignon toujours impeccable se faisait sauter comme une pute par le maître des lieux. Léonie, ce qu'elle appréciait par-dessus tout, c'était la sodomie, à la grande joie de l'oncle qui lui donnait de bonnes enculades la faisant tressaillir de plaisir.
— Han ! Han ! Han !, c'est bon ! Han ! Ouiiiii !
A chaque fois, Lise se procurait du plaisir solitaire, et découvrait ce qu'un homme et une femme étaient capables de faire ensemble. Ce qui l'interrogeait était que ni Tante Anne, ni le cousin Olivier, certes encore enfant, ne se rendaient compte de rien. A force, au fil des mois, Lise avait pris confiance devant la répétition des scènes adultérines. Un peu trop confiance. Tellement confiance, qu'un petit détail finit par la trahir.
Un jour, alors qu'elle vit pour la première fois Chantal et Isabelle se bouffer mutuellement la moule en soixante neuf pendant qu'Oncle Jean-Michel s'astiquait dans un fauteuil en mâtant la scène, Lise particulièrement excitée en entendant le choeur des plaisirs des deux femmes, ne pensa pas à ramasser sa culotte tombée au sol après s'être masturbée. Quand elle s'en rendit compte, il était trop tard. Jean-Michel avait trouvé "l'objet perdu". Inquiète, mais pas plus que ça, elle savait que son oncle la convoquerait pour une explication.
Quelques jours passèrent, et un soir, en rentrant d'une sortie cinéma avec Edouard qui l'avait déposée devant sa porte, en tout bien tout honneur, car pas encore mariés, L'oncle la fit entrer dans son bureau. Il sortit la culotte d'un tiroir.
— J'ai trouvé ça, là où tu sais.
— Oui mon Oncle.
— Tu mâtes comme une petite salope alors ?
— Oui mon Oncle.
— Tu aimes ?
— Oui mon Oncle.
Il posa la culotte sur son bureau, s'approcha de sa jeune nièce et ouvrit d'un coup son chemisier lui offrant la vision de sa magnifique poitrine bien rangée dans un soutien-gorge noir. Il lui somma de l'enlever, ce qu'elle fit. Les deux beaux seins blancs couverts de multiples petits grains de beauté apparurent à sa vue. Il posa sa bouche sur l'un d'eux pour en lécher le petit mamelon ferme au centre d'une large aréole. Il caressait l'autre. Lise ferma les yeux pour apprécier. Même Edouard n'avait pas encore eu ce plaisir. Elle lui réservait pour leur nuit de noces. Mais après tout ce qu'elle avait vu, elle rêvait aussi de se faire prendre par cet homme qui faisait jouir les femmes. La main de Jean-Michel passa sous la jupe longue de sa nièce pour caresser sa vulve au travers du collant beige. De l'autre main, il défit son pantalon qui tomba sur ses chevilles. Lise s'agenouilla, baissa son slip et libéra cette queue tant désirée.
Après une masturbation timide, elle se décidait à l'engloutir. Son regard monta vers celui de son oncle qui savourait cet instant. Une nouvelle maîtresse à son palmarès, et quelle maîtresse pensait-il ! La tête blonde frisée bougeait lentement, Jean-Michel était ravi. Il avait envie de prendre sa nièce, là, sur le bureau comme une chienne.
— Lève toi je vais te la mettre.
— Mon Oncle, pas dans ma chatte, je dois rester vierge pour mon mariage. Mets la dans mon cul comme cette vieille pute de Léonie !
— Ha ! Tu as même vu ta prof de piano ; mais ça fait combien de temps que tu m'espionnes petite catin ?!
Lise se cambra, prenant appui sur le bureau, son collant descendu au-dessus des genoux, offrant sa croupe. Jean-Michel s'agenouilla et fourra sa langue entre les fesses de la demoiselle, sachant qu'il fallait déverrouiller en douceur le petit trou. Lise frémit de plaisir, et laissa échapper un gémissement à peine étouffé dans la pièce. Puis son oncle se releva et poussa doucement pour s'introduire dans cet anus vierge.
— Oh ! Ooooooooh ! Ouiiiiiiii !!
Tenue aux hanches par les mains fermes de son oncle, Lise se stimulait le clitoris, main entre les cuisses. Elle ne retenait pas ses cris : le manoir est grand et sa tante et son jeune cousin dormaient à l'étage. Jean-Michel allait jouir, il prévint sa nièce de se retourner. Il voulait baptiser son beau visage. Il gicla par saccades, son sperme vint se coller sur la bouche, le menton, la gorge, dévalant sur les seins, recouvrant les grains de beauté telle une avalanche recouvrant tout sur son passage. Lise nettoyait le gland de son amant en le regardant dans les yeux. Elle tapa la queue sur sa langue puis se releva. Jean-Michel aimait son audace. Il aurait voulu la déflorer, mais il n'en avait pas le droit. Lise se rhabilla et quitta les lieux, heureuse d'avoir enfin pu passer à la pratique. Ce fut le début d'une liaison secrète entre l'oncle et la nièce, qui dura quelques mois, jusqu'au mariage de Lise.
Après son mariage, Lise quitta le manoir pour s'établir avec Edouard. Ils fondèrent une famille et eurent deux filles. L'oncle Jean-Michel voulait, dès qu'il en avait l'occasion, "reconquérir" sa nièce, mais celle-ci, désormais épouse et mère, refusait tout le temps ses avances. Edouard la satisfaisait et elle était heureuse dans son mariage. Alors qu'elle venait de fêter ses vingt neuf ans, un jour pourtant, Jean-Michel fut un peu plus exigeant et violent que d'habitude. Il avait réussi à la coincer dans la grange, et, alors que Lise sentait qu'elle allait subir un viol, terrifiée, elle fut sauvée par l'arrivée fortuite de son cousin.
Olivier, âgé de dix ans de moins que sa très chère cousine, la désirait plus que tout ; il fantasmait sur elle. Lise l'avait remarqué et s'en amusait. Elle décida de se venger de son oncle en dépucelant Olivier après lui avoir fait du charme. Elle amena le jeune homme dans la chambre du tigre car elle savait que Jean-Michel regarderait. Olivier, tout heureux de se retrouver dans l'intimité avec sa cousine tant aimée, découvrit en elle une femme bien salope à souhait. Elle lui prodigua une fellation dont elle avait le secret sous les yeux coléreux et envieux de Jean-Michel qui regardait ce cul s'agiter au grès des mouvements de succion sur la queue de son fils. Les longs cheveux bouclés de Lise tombaient jusque sur son dos. Olivier succombait aux coups de langue de sa perverse cousine qui savait ce qui se tramait derrière le mur.
— Lise, c'est trop bon ce que tu me fais là...
— Vraiment ? Hummmm mon cher cousin, alors j'en suis heureuse. Ne jouis pas encore, tu vas me baiser la chatte.
— J'ai pas de capote et je veux pas te mettre enceinte...
— Je prends la pilule, Edouard ne veut plus d'enfant.
A ces mots, elle se positionna à quatre pattes face au dessin du tigre qu'elle ne quittait pas des yeux. Son cousin s'introduit en elle, un peu maladroitement mais parvint finalement à baiser cette chatte si généreusement offerte. Il tenait sa cousine par la taille et commença à la pilonner de coups de bite séparés d'un petit temps d'arrêt pour ne pas jouir trop vite. Lise, s'agrippait au couvre lit en forçant ses cris de plaisir histoire d'emmerder son oncle et d'exciter sa jalousie. Olivier accéléra la cadence, secouant le postérieur et agitant les seins de Lise suspendus au-dessus du lit. Finalement, dans un râle de jeune mâle en rut, Olivier jouit dans la fente de Lise et lui remplit le ventre. Il se laissa tomber, essoufflé, sur le lit. Lise se tourna vers lui et le prit dans ses bras.
— Tu es un homme désormais, un vrai.
Puis elle se leva, le sperme de son cousin coulait le long de ses cuisses. Elle l'essuya d'une main qu'elle lécha en fixant le mur espion puis fila dans la salle d'eau pour se nettoyer. Elle avait trompé son mari pour assouvir sa vengeance et pensait qu'elle ne le referait plus.
Quelques mois après, Jean-Michel eut un accident cardiaque qui lui paralysa une partie des membres. Ses aventures extra-conjugales s'espacèrent pour se stopper nette à cause de son handicap.
Quelques années plus tard, alors qu'Olivier venait d'être nommé directeur du plus grand hypermarché de la région, Lise découvrit que son mari Edouard, directeur adjoint d'Olivier, collectionnait les aventures avec certaines collaboratrices. Une nouvelle fois, l'idée de vengeance s'empara d'elle. Elle alla pleurer dans les bras de son cousin, tout heureux de voir débarquer cette fringante quinquagénaire dans son lit.
La poignée de porte du bureau s'abaisse et Lise entre.
— Ce soir Edouard est en réunion avec toi et le chef de la comptabilité pour étudier le budget quant au changement des meubles surgelés. Il rentrera tard.
— C'est l'excuse qu'il t'a sortie pour son escapade du jour ?
— Oui. J'ai répondu que j'allais me faire un ciné avec ma copine Caroline et qu'on irait sûrement boire un verre après... Je risque de rentrer très tard, voire de ne pas rentrer. Ca ne l'a pas du tout dérangé. Du coup, je suis à toi.
Elle pose sa pochette sur un fauteuil. On toque à la porte.
— Oui ?
Mélanie apparaît dans l'encadrement :
— Olivier, j'ai terminé pour aujourd'hui, je rentre chez moi.
— Passe une bonne soirée, à demain Mel.
— Merci, à demain.
La porte se referme. Lise tout étonnée :
— Vous vous tutoyez avec la femme de chambre ?
— Oui, c'est moi qui lui ai dit que je préférais ainsi.
— Ta mère doit se retourner dans sa tombe.
— Oh ça va, tu vas pas commencer avec tes principes Lise...
— C'est ça !... je dois être trop vieille France avec mes principes comme tu dis !
— Mais pas du tout, arrête... Approche ! Lise vient près de son cousin assis à sa table de travail. Elle s'appuie sur le bureau et se cambre. Olivier délaisse alors son ordinateur. Il relève la jupe tailleur de sa cousine et admire son magnifique cul qu'il va bientôt baiser. Lise porte simplement des bas couleur chair qui s'arrêtent à mi-cuisse. Olivier commence à lui branler la chatte humide avec véhémence. Un petit "flocfloc" rompt le silence environnant.
— J'aime quand tu ne portes pas de dessous.
— Je sais mon chéri.
La jupe finit sur le sol. Olivier quitte son siège et plaque sa sémillante cousine contre le bureau pour s'enfoncer dans sa chatte taillée en ticket de métro. Les cuisses rondes se resserrent autour du bassin de son amant de cousin qui se met en branle. Les fesses de Lise rebondissent sur la table à chaque coup de bite. Elle se débarrasse de sa veste de tailleur et du chemisier, Olivier s'occupe du soutien-gorge. Libérée de ses fringues, Lise se donne toute entière à lui, qui la baise avec assurance et force.
— T'es à moi ! Dis le que t'es à moi !
— Oui je suis à toi seul Olivier ! Je suis ta salope de cousine chérie !
Il n'en faut pas plus pour finir d'exciter Olivier qui explose sur le ventre de Lise en se branlant frénétiquement. Le ticket de métro est recouvert de foutre, le nombril noyé. Lise étale cette substance d'amour sur sa vulve et son clito. Les deux amants incestueux s'embrassent à pleine bouche et montent à l'étage dans la chambre d'Olivier...
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Utilisateur supprimé
20 août 2025 à 14:01
Histoire très chaude
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Utilisateur supprimé
7 novembre 2024 à 17:54
Oui c'est très pervers et en même temps je suis sûre qu'il s'en passe des choses perverses dans ces vieilles familles d'aristos ! Ils aiment pas partager leur fric et ils baissent entre eux, c'est bien connu.
Il me tarde de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de océane.25
océane.25
4 novembre 2024 à 10:07
Les personnages sont empreint de perversité, sûrement dû son auteur que je soupçonne de l'être un peu aussi. ce qui dans ma bouche est un compliment.
Soyez respectueux
Répondre
Voyeur25700
24 octobre 2024 à 16:07
Superbe histoire j'adore
Soyez respectueux
Répondre
Domyann56
24 octobre 2024 à 07:40
Superbe début d'histoire, j'espère que le manoir dévoilera d'autres secrets ...
Yannis
Soyez respectueux
Répondre

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