Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end pascal — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end pascal
Chapitre 1
WEEK-END PASCAL
Prologue :
Maddie, 62 ans, et Philippe, 64 ans, sont venus passer quelques jours chez leurs enfants à l'occasion des fêtes de Pâques. L'occasion pour eux de profiter un peu de leur petite fille et de faire un bon repas en famille.
Le soir de Pâques, tous se reposent des agapes du repas pascal.
Le soir de Pâques, tous se reposent des agapes du repas pascal.
1er chapitre
Semi-allongé sur le canapé en L de mon fils Maxime, je regarde le film insipide de la soirée télé en compagnie de mon épouse Madeleine qui, dans la même position que moi, de l'autre côté, s'est déjà endormie.
Entre nous, allongée sur le côté, la tête tournée vers moi, posée sur sa main gauche Christel, ma belle fille dort aussi, enfin me semble-t-il.
Christel, à l'aube de ses 40 ans, est un joli petit bout de femme aux cheveux châtaigne mi-longs et aux grands yeux noisettes, un visage agréable et toujours souriant et un corps admirablement bien proportionné. Elle m'a donné, voilà quatre ans, une merveilleuse petite fille qui est partie au dodo avec Max son papa après ce qu'il m'a semblé être un énième mouvement d'humeur entre ses parents.
Je la regarde dans la lumière battante de l'écran télé, je la sens triste, et ça m'émeut. Je vois par instant son flanc se soulever dans un énorme soupir. De son épaule dénudée à sa hanche sanglée dans un jean se creuse un vallon qui suscite en moi un irrésistible désir, vite réprimé, de le parcourir du bout des doigts.
Je la contemple, un éclair télévisuel fait briller le coin de ses yeux clos, elle pleure doucement, un léger reniflement me le confirme. Elle ne dort pas.
Je glisse au pied du canapé, m'agenouille devant elle, mon visage près du sien, murmure :
Je la contemple, un éclair télévisuel fait briller le coin de ses yeux clos, elle pleure doucement, un léger reniflement me le confirme. Elle ne dort pas.
Je glisse au pied du canapé, m'agenouille devant elle, mon visage près du sien, murmure :
— Christel ? Ça va ? C'est pas grave, ça passera, c'est qu'une dispute normale dans un couple.
— Si c'est grave, sniff, c'est toujours pareil avec lui, sniff, c'est toujours moi qui fais mal, sniff sniff.
— Si c'est grave, sniff, c'est toujours pareil avec lui, sniff, c'est toujours moi qui fais mal, sniff sniff.
Ma main empaume son épaule, la peau est douce, chaude, je dépose un petit baiser sur son front puis sur ses yeux pour sécher ses larmes, goût salé sur les lèvres. Son visage se tourne légèrement vers moi, elle esquisse un faible sourire. Dans le mouvement, mes lèvres effleurent les siennes.
Je me retire, gêné, troublé, prêt à m'excuser quand je sens sa main droite se poser sur ma nuque et m'attirer à nouveau à elle. Cette fois ma bouche se pose franchement sur la sienne.
Tout mon être se bouleverse. Ses lèvres sont douces, chaudes, onctueuses. Je les sens s'entrouvrir sous les miennes et nos langues se rejoignent. Un ultime réflexe me fait tourner les yeux vers ma femme qui dort et émet même un léger ronflement, rassuré, je m'abandonne à ce baiser divin.
Tout mon être se bouleverse. Ses lèvres sont douces, chaudes, onctueuses. Je les sens s'entrouvrir sous les miennes et nos langues se rejoignent. Un ultime réflexe me fait tourner les yeux vers ma femme qui dort et émet même un léger ronflement, rassuré, je m'abandonne à ce baiser divin.
Nos langues jouent ensemble, se mêlent, s'emmêlent, s'attirent, se repoussent, elles joutent l'une avec l'autre, l'une contre l'autre. A chaque fois que j'esquisse un mouvement de recul, sa main se raffermit sur ma nuque pour une invite à prolonger ce délicieux combat.
Je commence à dévaler du bout de mes doigts la délicieuse courbe de son flanc, ma main s'incruste sur le haut de sa hanche. Notre baiser se prolonge, nos lèvres se déprennent pour mieux se reprendre.
Quelque chose me dit qu'il faut que j'arrête ça, que ce n'est pas bien, pas moral, c'est ma belle-fille, mais je suis pris dans un tourbillon. J'ai envie de sa bouche encore et encore, envie de caresser son corps, sa hanche son... son ventre ou ma main glisse jusqu'au-dessus de la fermeture de son jean, sous le tee-shirt. Sa peau douce me brûle les doigts.
Quelque chose me dit qu'il faut que j'arrête ça, que ce n'est pas bien, pas moral, c'est ma belle-fille, mais je suis pris dans un tourbillon. J'ai envie de sa bouche encore et encore, envie de caresser son corps, sa hanche son... son ventre ou ma main glisse jusqu'au-dessus de la fermeture de son jean, sous le tee-shirt. Sa peau douce me brûle les doigts.
Elle a pratiquement basculé sur le dos une jambe allongée l'autre repliée comme pour mieux s'offrir, s'ouvrir. Je deviens fou. Non, ne fais pas ça, j'essaie de m'insinuer sous la barrière du jean tendu sur ce ventre plat et soyeux. C'est alors que sa main quitte ma nuque – mais a-t-elle encore besoin de me maintenir - et se glisse le long de mon bras, par-dessus ma main. Elle fait sauter le premier bouton du jean et facilite ainsi la pénétration de mes doigts sous cette barrière de tissu puis elle reprend son emprise sur ma nuque pour me dévorer de plus en plus voracement la bouche.
Je caresse sa peau nue, frôle la toison douce, m'enfonce dans ce territoire inconnu et défendu, doucement. Je ressens déjà la moiteur du lieu. Je parviens à la césure de ses cuisses, glisse entres les grandes lèvres, c'est humide, mouillée de plus en plus, j'effleure son clitoris dressé, elle pousse un petit couinement et pose son visage dans mon cou. Je la pénètre, un doigt puis deux comme une petite verge. Mon pouce s'empare de son bouton d'amour, frotte contre tandis que mes doigts joints coulissent doucement dans son vagin. Christel gémit dans mon cou. Je regarde ma femme qui dort toujours le visage légèrement tourné vers nous. Ça me trouble.
Mais qu'est-ce que je fais, je deviens fou, je masturbe ma belle fille sous les yeux de ma femme.
C'est irrépressible, je ne peux pas m'empêcher de la baiser avec mes doigts de plus en plus vite, de plus en plus fort ses hanches qui ondulent m'excitent, elle s'ouvre de plus en plus et pousse son pubis sur ma main.
C'est irrépressible, je ne peux pas m'empêcher de la baiser avec mes doigts de plus en plus vite, de plus en plus fort ses hanches qui ondulent m'excitent, elle s'ouvre de plus en plus et pousse son pubis sur ma main.
Dans mon bas de survêtement que j'ai passé, comme d'habitude sans rien d'autre, mon sexe est devenu dur, tendu comme jamais, voilà des années que je n'avais pas bandé comme ça. La bouche de Christel mordille mon épaule en murmurant des mots sans suite. Ses jambes se replient et en appui sur ses talons elle soulève ses belles fesses rondes pour m'offrir totalement son ventre avide.
Puis, soudain, elles se détendent en bousculant un peu ma femme endormie, se croisent l'une sur l'autre et emprisonnent ma main fichée entrer ses cuisses.
Elle jouit. Je ne peux plus bouger mes doigts, je peux juste faire un petit mouvement sans que ceux-ci se déplacent d'un millimètre.
Elle jouit. Je regarde ma femme effarée. Ouf elle marmonne et se retourne à l'opposé sans se réveiller.
Christel se tétanise, spasme.
Puis, soudain, elles se détendent en bousculant un peu ma femme endormie, se croisent l'une sur l'autre et emprisonnent ma main fichée entrer ses cuisses.
Elle jouit. Je ne peux plus bouger mes doigts, je peux juste faire un petit mouvement sans que ceux-ci se déplacent d'un millimètre.
Elle jouit. Je regarde ma femme effarée. Ouf elle marmonne et se retourne à l'opposé sans se réveiller.
Christel se tétanise, spasme.
— Philippe oo ouiiiiiiiiii Philippe c'est trop ooo boooon.
—
—
Je louche sur ses mamelons qui pointent, durs en percer le fin tissu de son petit haut. Je voudrais pouvoir me toucher pour soulager ma queue raide a me faire mal, mais impossible avec un bras coincé sous son cou et l'autre coincé entre ses cuisses.
Enfin elle s'apaise ses cuisses me libèrent. Je me redresse les yeux rivés sur ma femme qui a bougé.
Je rabats le haut de Christel sur son jean pour cacher le bouton défait et reprends en toute hâte ma position originelle sur le canapé juste au moment où elle se retourne vers nous. Mon cœur bat à deux cents à l'heure.
Je rabats le haut de Christel sur son jean pour cacher le bouton défait et reprends en toute hâte ma position originelle sur le canapé juste au moment où elle se retourne vers nous. Mon cœur bat à deux cents à l'heure.
— Bon, moi vais aller me coucher, dit-elle.
— Moi aussi, renchérit Christel en se redressant le visage encore écarlate de sa jouissance les yeux embués de désir.
— Moi aussi, renchérit Christel en se redressant le visage encore écarlate de sa jouissance les yeux embués de désir.
Les voilà parties l'une derrière l'autre, me laissant seul avec mon érection que je tente de cacher maladroitement.
Petit à petit mon émoi s'apaise, ma queue reprend une taille normale, mon cœur un rythme normal. J'essaie de reprendre le cours du film sans grande conviction, je suis encore abasourdi par ce qui vient de se passer. Je viens de masturber ma belle-fille, de la faire jouir, avec une envie irrésistible de la baiser. Mais qu'est-ce qu'il m'a pris, j'ai perdu la tête ?
J'en suis là de mes réflexions qui provoquent un nouveau frémissement dans mon sexe quand je ressens une présence derrière moi. Je bascule ma tête à l'arrière et découvre au-dessus de moi, debout, accoudée au canapé, Christel qui me regarde avec un air gêné. Les pointes de ses seins balancent doucement sous le tissu du haut de pyjama à manches courtes qu'elle a passé. Elle murmure en rougissant.
Petit à petit mon émoi s'apaise, ma queue reprend une taille normale, mon cœur un rythme normal. J'essaie de reprendre le cours du film sans grande conviction, je suis encore abasourdi par ce qui vient de se passer. Je viens de masturber ma belle-fille, de la faire jouir, avec une envie irrésistible de la baiser. Mais qu'est-ce qu'il m'a pris, j'ai perdu la tête ?
J'en suis là de mes réflexions qui provoquent un nouveau frémissement dans mon sexe quand je ressens une présence derrière moi. Je bascule ma tête à l'arrière et découvre au-dessus de moi, debout, accoudée au canapé, Christel qui me regarde avec un air gêné. Les pointes de ses seins balancent doucement sous le tissu du haut de pyjama à manches courtes qu'elle a passé. Elle murmure en rougissant.
— Heu ! Max est couché avec la petite et ils dorment, ils vont... heu faire la nuit tous les deux, c'est souvent lui ou moi qui dormons avec elle.
— Je, heu ! Je serai seule dans notre chambre heu ! Voilà.
— Je, heu ! Je serai seule dans notre chambre heu ! Voilà.
Le temps d'entrevoir son beau cul qui ondule et ballote sous le peu de pyjama qui le couvre - elle n’a pas de culotte apparemment - et elle disparaît.
Malgré moi je pense, hum la salope, en sentant revenir mon érection, si ce n'est pas une invitation ça...
Malgré moi je pense, hum la salope, en sentant revenir mon érection, si ce n'est pas une invitation ça...
Le film terminé sans y avoir rien compris et pour cause je vais à mon tour me coucher. En passant devant la chambre de Christel, je vois la porte légèrement entrebâillée, l'intérieur semble éclairé par une veilleuse comme celle que l'on met pour les enfants. Pas de doute, elle m'attend, c'est de la folie.
Comme à mon habitude, j'enfile juste un short pyjama sans rien en haut, l'appartement est surchauffé.
Je m'allonge dans le noir auprès de Maddie, mon épouse qui dort déjà. Je suis dans l'expectative. Je ne vais pas y aller. Je ne peux pas empêcher ma queue de se tendre. Je bande, je bande comme je crois jamais n'avoir autant bandé. Non n'y va pas résiste.
Je m'allonge dans le noir auprès de Maddie, mon épouse qui dort déjà. Je suis dans l'expectative. Je ne vais pas y aller. Je ne peux pas empêcher ma queue de se tendre. Je bande, je bande comme je crois jamais n'avoir autant bandé. Non n'y va pas résiste.
Je n'y tiens plus. Je quitte le lit doucement, traverse le couloir, pousse la porte, mon cœur fait des bonds. Elle est là nue sur son lit, les bras allongés au-dessus de sa tête, les cuisses largement ouvertes. Elle semble dormir, mais l'ample soulèvement de sa poitrine me persuade du contraire. Elle baigne dans la clarté nébuleuse de la petite veilleuse. Ouverte. Offerte.
Je m'agenouille, tremblant au pied du lit, mon regard se perd entres ses cuisses galbées, plonge sur sa vulve luisante à la toison bien taillée, je saisis ses mollets et la fais venir à moi. Elle ne dit rien, me laisse faire, mais je sens sa respiration se saccader, s'accélérer. Comme un mort de faim, je me jette sur sa chatte, car pour moi, à cet instant, elle n'est plus qu'une chatte à dévorer. Elle suinte de liqueur que je lape avec avidité. Mes lèvres saisissent son clitoris qui saille de désir et je commence à le suçoter, le mordiller en faisant attention de ne pas l'écraser de le laisser respirer.
Je la suce, la lèche, la tète, elle commence à onduler des hanches. Mes mains remontent sur son ventre, son torse, empaument les deux fruits d'amour qui sont juste à la taille de mes mains. J'aime ses tétons durs qui titillent ma paume. Je la mange, la dévore, elle commence à gémir à soulever sa croupe ses reins. Ma langue tourne autour de son clitoris dressé. Elle se couvre le visage avec l'oreiller pour étouffer ses gémissements. Mon visage est enduit de sa mouille qui coule d'abondance. Je titille, presse, tords ses pointes de sein dures comme du bois. Ses cuisses m'emprisonnent la tête. Du plus profond de son ventre monte un spasme ravageur. Elle jouit pour la deuxième fois de la soirée.
Je ne la laisse pas reprendre ses esprits. L'excitation de faire quelque chose de répréhensible, d'interdit me galvanise. La fureur de mon désir balaie tous les principes. Plus de morale, plus de règles qui vaillent, rien que ce feu dévorant. Je me redresse sans prendre la peine de quitter mon pyjashort, c'est inutile, ma queue dure sort déjà par l'ouverture de la braguette complètement ouverte. Je m'allonge sur elle en remontant nos corps. Nos bouches se joignent, ma bite impatiente tape à l'aveugle sur son pubis, alors elle glisse sa main entre nous, me saisit la verge et la place sur son trou brûlant. Je n'ai plus qu'à pousser et plonger dans cet antre de bonheur. C'est doux, chaud, onctueux.
— Oh Philippe oh mon Dieu, mais c'est gros. Oh Oui ouiiiiiiiiiiiiiiiii.
Je la pénètre, je me noie dans son vagin en feu, nos bouches liées, nos corps enlacés, collés. Je la baise, la pine, l'enfile, la fourre. Lui ramone la chatte, la vulve, le vagin. J'oublie ma femme, mon fils. J'oublie que c'est ma belle-fille. Ce n'est plus qu'une femme pour moi, une femelle que je remplis de ma pine raide.
Mon sexe épais et dur est pris comme dans un étau, l'assemblage est parfait, deux organes faits l'un pour l'autre.
Ses mains accrochent mes cheveux, mes épaules, mes reins. Une main sous sa nuque, une autre sous ses fesses, je la colle à moi, je la baise. Oouiiiiiiiii je la baise. Je monte au paradis avec elle.
Mon sexe épais et dur est pris comme dans un étau, l'assemblage est parfait, deux organes faits l'un pour l'autre.
Ses mains accrochent mes cheveux, mes épaules, mes reins. Une main sous sa nuque, une autre sous ses fesses, je la colle à moi, je la baise. Oouiiiiiiiii je la baise. Je monte au paradis avec elle.
Son corps ondule sous le mien se livre, se donne, s'arc-boute.
Voilà tellement longtemps que je n'avais pas bandé comme ça.
Nous sommes noués, entrelacés, mélangés. Rien ne compte plus que ce coït incestueux. De fines gouttes de sueur perlent sur son front, les yeux clos, elle gémit crescendo. Je sens monter la sève dans mon membre. Je vais jouir.
Je jouis.
Voilà tellement longtemps que je n'avais pas bandé comme ça.
Nous sommes noués, entrelacés, mélangés. Rien ne compte plus que ce coït incestueux. De fines gouttes de sueur perlent sur son front, les yeux clos, elle gémit crescendo. Je sens monter la sève dans mon membre. Je vais jouir.
Je jouis.
Elle m'accompagne, le corps raidi par le plaisir, secouée de spasmes. Elle va jouir.
Elle jouit.
Nous avons de la peine à retenir nos gémissements, nos cris. Cœurs emballés, unis dans ce coït incestueux.
Puis, le calme après la tempête, mon corps repose sur le sien dans cette petite mort qui suit l'étreinte. Je roule sur le côté, reprends mon souffle, la voilà qui se penche sur moi, la pointe dure de ses seins effleure mon ventre puis sa bouche englobe mon sexe qui commence à débander et le nettoie consciencieusement, ultime geste d'amour et de reconnaissance.
Puis, le calme après la tempête, mon corps repose sur le sien dans cette petite mort qui suit l'étreinte. Je roule sur le côté, reprends mon souffle, la voilà qui se penche sur moi, la pointe dure de ses seins effleure mon ventre puis sa bouche englobe mon sexe qui commence à débander et le nettoie consciencieusement, ultime geste d'amour et de reconnaissance.
Je regagne ma chambre encore tremblant de désir, de plaisir et me glisse dans le lit auprès de ma femme, cocue qui dort du sommeil du juste.
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