Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end pascal — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end pascal
Chapitre 2
2ém Chapitre
Comme tous les jours depuis si longtemps, à six heures tapantes me voilà debout. J'ai dormi comme un bébé, repu et satisfait. Tout le monde dort encore quand après avoir dressé la table pour le petit-déjeuner de toute la famille je m'installe devant mon ordinateur, consulte mes e-mails, surfe sur le Net, habitude immémoriale. Assis en bout de la grande table commune, je suis face à la porte qui donne sur le couloir des chambres.
Mon regard perçoit un léger mouvement de celle-ci. Je relève la tête, elle s'ouvre et Christel entre juste vêtue de son pyjama de la veille, limite indécente. Elle a un petit sourire gêné en me regardant, viens vers moi sans mot dire, passe derrière moi, se penche par dessus le dossier comme hier soir par-dessus le canapé. Je sens son souffle dans mon dos, sur ma nuque.
Mon regard perçoit un léger mouvement de celle-ci. Je relève la tête, elle s'ouvre et Christel entre juste vêtue de son pyjama de la veille, limite indécente. Elle a un petit sourire gêné en me regardant, viens vers moi sans mot dire, passe derrière moi, se penche par dessus le dossier comme hier soir par-dessus le canapé. Je sens son souffle dans mon dos, sur ma nuque.
— Vous avez bien dormi, susurre-t-elle d'une voix voilée.
— Heu ! Oui et toi.
— Heu ! Oui et toi.
Sa tête se penche, ses lèvres effleurent mon oreille.
— Oui trop bien c'était ... Heu !! Trop bien... Heu... Je... je... J'ai encore envie, Phil.
Je sens monter mon sexe dans mon jogging, je recule ma chaise. La voilà qui passe devant moi, refoule mon ordinateur et s'accule contre la table entre celle-ci et moi. Ses belles cuisses pleines et fermes s'écartent, j'ai une vue plongeante sur le bas de sa vulve à peine cachée par le court vêtement. Fou de désir, je remonte mes mains sur ses hanches, la soulève pour lui poser le cul sur la table.
Dans le mouvement, elle bascule à l'arrière, se pose sur ses coudes et m'offre son sexe qui luit déjà de désir, ouverte, impudique, je comprends l'invite et ma bouche avide se pose à nouveau sur ce coquillage porteur d'effluves enivrants.
Le creux de ses genoux calés sur mes épaules, son bassin monte et descend contre ma bouche avide. Elle m'offre ainsi une vue de rêve sur ses fesses rondes et sa raie culière. Je ne résiste pas au désir d'y glisser mon doigt.
J'effleure son anus, je la sens réceptive. Ma main glisse sur la table à la rencontre de la plaquette de beurre toute proche.
Mon doigt plonge dedans, puis revient se poser sur la rondelle plissée.
Elle ondule plus fort. Elle gémit plus fort. Je n'hésite plus, je pousse mon doigt dans son anus qui s'ouvre. Elle feule, elle aime ça. Je la doigte d'abord doucement puis de plus en plus fort de plus en plus profond.
Mon doigt plonge dedans, puis revient se poser sur la rondelle plissée.
Elle ondule plus fort. Elle gémit plus fort. Je n'hésite plus, je pousse mon doigt dans son anus qui s'ouvre. Elle feule, elle aime ça. Je la doigte d'abord doucement puis de plus en plus fort de plus en plus profond.
Son cul danse sur le bord de la table, fait tinter les cuillères dans les bols qui chantent au rythme de sa jouissance qui explose quand je glisse un deuxième doigt dans son fondement.
Elle jouit l'anus perforé par mes doigts, la vulve enflammée par ma langue vorace et ma bouche avide.
Elle jouit l'anus perforé par mes doigts, la vulve enflammée par ma langue vorace et ma bouche avide.
Je ressors doucement mes doigts de son trou du cul dans un léger chuintement et les essuie discrètement dans une feuille d'essuie-tout saisie sur la table.
Je me redresse entre ses cuisses ouvertes, elle me regarde ses yeux dans mes yeux, énamourée en ronronnant, son torse se soulève, ses seins pointent. Je me penche sur elle, ma bouche effleure ses lèvres, ma bite effleure son sexe.
Excité par la vue de son anus dilaté, je lui murmure à l'oreille :
Je me redresse entre ses cuisses ouvertes, elle me regarde ses yeux dans mes yeux, énamourée en ronronnant, son torse se soulève, ses seins pointent. Je me penche sur elle, ma bouche effleure ses lèvres, ma bite effleure son sexe.
Excité par la vue de son anus dilaté, je lui murmure à l'oreille :
— Tourne-toi petite cochonne.
Elle obtempère aussitôt, se pose, torse à plat sur la table et me tend sa croupe généreuse, fesses rebondies, raie profonde, anus palpitant.
Je la sens soumise, offerte, réceptive, j'en tremble. J'ai devant moi son cul, son anus à ma portée, je vais prendre ce que Maddie m'a toujours refusé, je vais enfin pouvoir enfiler ma queue raide dans cet orifice envié.
Je la sens soumise, offerte, réceptive, j'en tremble. J'ai devant moi son cul, son anus à ma portée, je vais prendre ce que Maddie m'a toujours refusé, je vais enfin pouvoir enfiler ma queue raide dans cet orifice envié.
Je reprends une noisette de beurre dont j'enduis mon gland et le pose sur sa rondelle assouplie. Elle ne dit rien, elle pousse même un peu sa croupe vers moi. Je pense: - Putain la salope, elle a l'air d'aimer ça - oubliant que c'est quand même de ma belle fille dont je parle.
Raide comme un piquet – j'avais oublié que je pouvais être aussi dur. Ma bite distend les chairs anales, s'insère, pénètre sans effort cet anus offert.
Ça rentre comme dans du beurre - c'est le cas de le dire - et glisse entre les parois des sphincters relâchés. Elle pousse un grand soupir, sa main glisse sous son ventre pour aller exciter encore sa vulve poisseuse. Petit à petit mon ventre vient se coller à ses fesses tendues, mes couilles contre son pubis et je commence, tout doucement d'abord puis avec un mouvement de plus en plus ample à aller et venir dans son fondement. Je l'encule, j'encule Christel, ma belle-fille.
Ça rentre comme dans du beurre - c'est le cas de le dire - et glisse entre les parois des sphincters relâchés. Elle pousse un grand soupir, sa main glisse sous son ventre pour aller exciter encore sa vulve poisseuse. Petit à petit mon ventre vient se coller à ses fesses tendues, mes couilles contre son pubis et je commence, tout doucement d'abord puis avec un mouvement de plus en plus ample à aller et venir dans son fondement. Je l'encule, j'encule Christel, ma belle-fille.
J'ai les yeux rivés sur la porte d'accès aux chambres anxieux malgré tout de voir apparaître ma femme ou mon fils, mais c'est tellement bon d'enculer Christel que le risque d'être surpris reste secondaire.
Je savoure. C'est chaud, onctueux, souple et serré à la fois, un pur bonheur. La nouveauté pour moi, cette sensation de violer les interdits me fait monter vers l'orgasme. Je pétris ses hanches puis ses seins aux bouts tendus. C'est bestial et sublime. Sous l'effet de la triple excitation de ses doigts dans sa chatte, de mes mains sur ses seins et de ma bite dans son cul, Christel ondule et gémit.
D'un ultime coup de reins, je l'empale et je sens mon sperme fuser et tapisser ses boyaux. Son dos, sa croupe ondoient comme les vagues de la mer. Elle jouit de concert avec moi.
Christel se redresse, rabat son pyjama sur ses fesses. Je la sens gênée, honteuse. Sans un mot elle retourne vers les chambres et moi j'essuie comme je peux mon sexe souillé et suintant.
Le matin s'écoule dans le ronron familial. Avec Christel on s'évite un peu, parfois on se frôle. Nous sommes autant gênés l'un que l'autre.
L'apéro, le repas puis le repos somnolent sur le canapé devant la télé où comme la veille Christel se retrouve entre Maddie et moi, alanguie, sexy en diable. Je dois résister au désir de caresser ses cuisses, de l'embrasser, de me vautrer sur elle. Elle se lève enfin pour aller faire la sieste avec la petite. Ouf la tension s'apaise.
Au réveil, elle propose à Maddie de venir avec elle faire des courses au LIDL. Celle-ci refuse, trop contente de pouvoir rester seule avec la gosse et en profiter pleinement en jouant les mamies gâteau.
Alors Christel me propose avec une hésitation gênée:
L'apéro, le repas puis le repos somnolent sur le canapé devant la télé où comme la veille Christel se retrouve entre Maddie et moi, alanguie, sexy en diable. Je dois résister au désir de caresser ses cuisses, de l'embrasser, de me vautrer sur elle. Elle se lève enfin pour aller faire la sieste avec la petite. Ouf la tension s'apaise.
Au réveil, elle propose à Maddie de venir avec elle faire des courses au LIDL. Celle-ci refuse, trop contente de pouvoir rester seule avec la gosse et en profiter pleinement en jouant les mamies gâteau.
Alors Christel me propose avec une hésitation gênée:
— Vous venez avec moi Philippe ?
— Oui vas-y, renchérit Maddie, ça te sortira moi, je vais aller promener la petite au parc.
— Oui pourquoi pas, j'en profiterai pour acheter du vin.
— Oui vas-y, renchérit Maddie, ça te sortira moi, je vais aller promener la petite au parc.
— Oui pourquoi pas, j'en profiterai pour acheter du vin.
Dans la voiture, Christel au volant, ni l'un ni l'autre n'ose rompre le silence.
C'est elle qui craque.
C'est elle qui craque.
— J'ai honte pour ce matin, qu'allez-vous penser de moi.
— Je pense que tu es en manque d'amour, d'amour physique s'entend. Ça se passe mal avec Max ?
— Je pense que tu es en manque d'amour, d'amour physique s'entend. Ça se passe mal avec Max ?
Durant le trajet jusqu'au LIDL, elle me raconte que depuis l'accouchement, il ne l'a plus touchée, traumatisé par la vue de son vagin déformé béant, il fait comme un rejet, refuse de consulter. Depuis quelque temps, il a repris une activité sexuelle avec elle, mais allongé derrière elle et uniquement dans son anus. Elle s'en contente, mais reste frustrée malgré tout et là elle a cédé, hier soir, pour retrouver le plaisir d'une pénétration normale, puis ce matin en m'offrant ses fesses, habituée à ce rapport devenu la normalité.
Au bord des larmes, elle dit :
— Je suis une salope Philippe hein !Dites-le.
— Mais non juste une femme qui veut jouir.
— Mais là j'ai encore envie quand je vous ai dit de m'accompagner, j'avais déjà envie, c'est pas normal si ?
— Mais non juste une femme qui veut jouir.
— Mais là j'ai encore envie quand je vous ai dit de m'accompagner, j'avais déjà envie, c'est pas normal si ?
Ma main se pose sur sa cuisse, remonte sous sa jupe, glisse sur le nylon du bas. Ce sont des dim-up, je sens soudain la peau nue sous mes doigts. Elle frémit, me laisse faire, les yeux rivés sur la route. Je monte encore et mes doigts entrent en contact direct avec sa toison.
— Christel tu avais vraiment envie, tu n'as pas mis de culotte. Je confirme ma chérie, tu es une salope, mais au bon sens du terme. Prends plutôt ça pour un compliment. Tu sais culotte ça rime avec salope.
Elle sourit puis glousse un peu, ça va mieux.
Sur le parking du LIDL, elle se colle à moi. Tout dans son comportement dénote une femme amoureuse. Elle rit en me montrant deux femmes qui nous regardent, l'air choqué.
— Regardez les vieilles, elles se demandent ce que je fais avec vous.
— Et, du calme si ça se trouve elles sont plus jeunes que moi.
— Et, du calme si ça se trouve elles sont plus jeunes que moi.
Je ris aussi.
— Elles doivent se dire : mais que fait une aussi jolie jeune femme avec ce vieux grigou.
On s'amuse de leur outrance, on en rajoute en se frottant l'un à l'autre puis en s'embrassant à pleine bouche.
Penché contre elle, je lui murmure :
Penché contre elle, je lui murmure :
— Tu connais pas un endroit où l'on pourrait s'isoler une heure, on ne va pas rentrer tout de suite si ?
— Oui il y a un endroit au bord de la rivière, je crois qu'il y a un petit bois, mais pas très bien fréquenté, enfin je veux dire c'est là que se retrouvent tous les chercheurs d'aventures.
— Parfait c'est ce que nous cherchons non.
— Oui il y a un endroit au bord de la rivière, je crois qu'il y a un petit bois, mais pas très bien fréquenté, enfin je veux dire c'est là que se retrouvent tous les chercheurs d'aventures.
— Parfait c'est ce que nous cherchons non.
Tout en devisant, mes doigts se font de plus en plus inquisiteurs entre ses cuisses ouvertes et se plongent dans sa chatte déjà ruisselante.
— D'accord, allons-y, mais d'abord je dois passer par la pharmacie pour acheter une pilule du lendemain, je n'ai pas envie de me retrouver enceinte.
L'endroit est charmant, semble peu fréquenté. En suivant un petit chemin forestier, nous apercevons quelques voitures stationnées, quelques silhouettes furtives.
Nous nous garons au bout d'une allée, entre deux bosquets d'arbres et d'un commun accord nous nous installons à l'arrière de la voiture.
Elle vient se lover contre moi. Son désir l'embrase. Elle me défait la braguette, fébrile et mon sexe jaillit déjà semi-bandé. Elle me jette un regard vicieux puis se jette dessus et commence à me sucer. En un rien de temps je suis raide comme un piquet.
Nous nous garons au bout d'une allée, entre deux bosquets d'arbres et d'un commun accord nous nous installons à l'arrière de la voiture.
Elle vient se lover contre moi. Son désir l'embrase. Elle me défait la braguette, fébrile et mon sexe jaillit déjà semi-bandé. Elle me jette un regard vicieux puis se jette dessus et commence à me sucer. En un rien de temps je suis raide comme un piquet.
Son désir enflamme sa chatte brûlante, elle se hisse sur mes genoux, m'enlace, m'embrasse à pleine bouche je remonte sa jupe la trousse sur ses hanches, son sexe nu se colle à ma bite durcie. La douceur de ses cuisses, la volupté de ses fesses rondes et fermes me rendent fou. Je me débats pour réussir à positionner mon sexe enduit de pré-sperme. Elle le guide, s'empale dessus en gémissant et nous entamons un coït languissant, tout en douceur, c'est elle qui pilote et donne le tempo. Dans cette position son clitoris s'écrase sur mon pubis l'emmenant doucement, mais sûrement à l'extase.
Mon œil perçoit un mouvement sur le côté opposé. Il y a un homme, la cinquantaine environ qui nous mate et semble se masturber. Sous mon regard il interrompt son action, se fige. Je lui souris en lui faisant signe de contourner la voiture pour venir de notre côté. Christel ne s'est rendu compte de rien, sa tête dans mon cou, elle ondule sur moi en marmonnant des mots sans suite.
Le voilà tout près de nous à présent. Il mate les fesses pleines et dénudées de Christel et le mouvement de son bras s'accélère. Il me fait signe de baisser la vitre. Je susurre à l'oreille de Christel :
Le voilà tout près de nous à présent. Il mate les fesses pleines et dénudées de Christel et le mouvement de son bras s'accélère. Il me fait signe de baisser la vitre. Je susurre à l'oreille de Christel :
— Je crois que nous avons de la visite.
Elle se redresse et sursaute en voyant l'homme si près.
— Oh Philippe non faites-le partir ça me fait trop honte.
— Ma chérie, il fait rien de mal, il a bien le droit de prendre son pied lui aussi et j'enclenche l'ouverture de la vitre.
— Ma chérie, il fait rien de mal, il a bien le droit de prendre son pied lui aussi et j'enclenche l'ouverture de la vitre.
Aussitôt sa main plonge sur le cul de Christel et le pelote hardiment.
— Oh non ! Non ! Phil.
— Chut !Profite mon ange.
— Elle a un beau cul dites donc c'est votre femme,
— Non, non juste une amie.
— Vous avez de la chance, elle m'excite beaucoup vous voulez pas ouvrir la portière que je puisse l'admirer pleinement ?
— Chut !Profite mon ange.
— Elle a un beau cul dites donc c'est votre femme,
— Non, non juste une amie.
— Vous avez de la chance, elle m'excite beaucoup vous voulez pas ouvrir la portière que je puisse l'admirer pleinement ?
Partagée entre son plaisir qui monte peu à peu et le désir de se dérober, Christel reste figée sur ma queue. D'un coup de reins rageur, je mets fin à toutes velléités de dérobade. Elle se laisse aller, vaincue par sa libido.
La portière s'ouvre. L'homme tient dans sa main une mentule de fort belles proportions qui suinte d'excitation.
Christel le regarde hagarde comme fascinée. J'en profite pour faire glisser son corsage sur ses épaules, il rejoint sa jupe à sa taille, puis je dégrafe son soutien-gorge pour offrir à l'homme la vision de deux belles poires tremblantes comme de la gelée. Il hasarde une main dessus et se met à la peloter à palper ses masses moelleuses. Mes mains sur ses fesses la plaquent pubis contre pubis. Elle perd pied. D'une main sur son épaule, je la pousse doucement vers l'homme.
La portière s'ouvre. L'homme tient dans sa main une mentule de fort belles proportions qui suinte d'excitation.
Christel le regarde hagarde comme fascinée. J'en profite pour faire glisser son corsage sur ses épaules, il rejoint sa jupe à sa taille, puis je dégrafe son soutien-gorge pour offrir à l'homme la vision de deux belles poires tremblantes comme de la gelée. Il hasarde une main dessus et se met à la peloter à palper ses masses moelleuses. Mes mains sur ses fesses la plaquent pubis contre pubis. Elle perd pied. D'une main sur son épaule, je la pousse doucement vers l'homme.
— Vois comme il a envie ma chérie, suce-le !
— Nooon ! Oooo !
— Si vas-y, ça m'excite, je suis sûr que tu as envie toi aussi.
— Nooon ! Oooo !
— Si vas-y, ça m'excite, je suis sûr que tu as envie toi aussi.
Doucement, mais sûrement son torse bascule vers l'homme. Il pose sa main sur sa nuque et l'attire à lui. Elle cède, vaincue et embouche ce sexe turgescent. Elle le suce.
— Humm oui comme ça suce moi bien, comme ça oui, elle est bonne votre amie elle a l'air d'aimer ça.
— Oui c'est une petite salope n'est-ce pas ma chérie.
— Grmmmm Gwaawwww sluurp sont ses seules réponses.
— Oui c'est une petite salope n'est-ce pas ma chérie.
— Grmmmm Gwaawwww sluurp sont ses seules réponses.
Je serre les dents pour ne pas gicler. Cette scène sous mon nez me fait bouillir les couilles.
Elle a enlacé l'homme pour se soutenir et, à présent suce franchement cette bite offerte. Malgré la position incommode, je la bourre fortement. Je sens les parois de son vagin se contracter sur ma pine. Ses sucs m'inondent la queue. L'homme râle aussi et s'enfonce dans sa gorge.
Elle a enlacé l'homme pour se soutenir et, à présent suce franchement cette bite offerte. Malgré la position incommode, je la bourre fortement. Je sens les parois de son vagin se contracter sur ma pine. Ses sucs m'inondent la queue. L'homme râle aussi et s'enfonce dans sa gorge.
— Salope oh oui, salope t'arrête pas c'est bon. Hum prends tout salope avale avale Ooooooooh.
Elle émet des borborygmes, bave. Je vois son cou monter et descendre, elle déglutit, avale les rasades de sperme que l'homme lui prodigue à souhait.
Je ne tiens plus et me lâche à mon tour dans sa vulve brûlante secouée de spasmes.
Je ne tiens plus et me lâche à mon tour dans sa vulve brûlante secouée de spasmes.
Christel se redresse, me fait face avec un regard de défi, elle entrouvre ses lèvres pour me montrer sa bouche pleine des dernières giclées de sperme et se colle à moi pour lier ses lèvres à mes lèvres et me faire partager le foutre de son amant occasionnel.
Quand nous nous séparons de ce baiser fougueux, l'homme a disparu, mais j'aperçois à cinq ou six mètres deux autres individus pantalons aux chevilles et bite suintantes à la main, ils se sont branlés sans doute et ont juté dans l'herbe.
J'invite Christel à regarder :
Quand nous nous séparons de ce baiser fougueux, l'homme a disparu, mais j'aperçois à cinq ou six mètres deux autres individus pantalons aux chevilles et bite suintantes à la main, ils se sont branlés sans doute et ont juté dans l'herbe.
J'invite Christel à regarder :
— C'est dommage, ils ont été trop pressés, tu aurais pu te régaler encore plus.
— Salaud, salaud je suis pas une pute.
— Non, mais tu es ma salope non ?
— Oui oui je suis ta salope, je suis à toi mon Phil chéri je t'aime.
— Ne dis pas de bêtises, c'est ma queue que tu aimes. Rentrons.
— Salaud, salaud je suis pas une pute.
— Non, mais tu es ma salope non ?
— Oui oui je suis ta salope, je suis à toi mon Phil chéri je t'aime.
— Ne dis pas de bêtises, c'est ma queue que tu aimes. Rentrons.
Je m'aperçois avec jubilation qu'elle est passée au tutoiement quel dommage que nous devions partir demain.
Les valises au pied. Bises à Max, bises à la petite, bises à Christel un peu trop appuyées peut-être puis nous descendons à la voiture pour le départ tandis que Christel emmène sa gamine à l'école.
Voiture chargée, Maddie installée, je remonte ramener les clés de l'immeuble à Max resté en télétravail.
La porte de l'ascenseur commence à se refermer quand un ouragan se jette sur moi et me plaque à la paroi du fond. Christel, essoufflée, m'enlace, m'embrasse.
Voiture chargée, Maddie installée, je remonte ramener les clés de l'immeuble à Max resté en télétravail.
La porte de l'ascenseur commence à se refermer quand un ouragan se jette sur moi et me plaque à la paroi du fond. Christel, essoufflée, m'enlace, m'embrasse.
— J'ai couru comme une folle pour te revoir avant que tu partes.
Elle m'offre sa bouche son corps collé au mien. Les portes se referment. J'appuie sur le bouton du sixième. Je la vois qui se penche et se débat avec son collant qui glisse à ses chevilles entraînant sa culotte.
Mais que fais-tu ? Tu es folle si quelqu'un appelle l'ascenseur.
Mais que fais-tu ? Tu es folle si quelqu'un appelle l'ascenseur.
— Il n'y a plus personne, ils sont tous au boulot et j'ai envie encore une fois.
— Et oh chérie, j'ai 65 ans moi ça fait déjà trois fois en moins de quarante-huit heures tu veux me tuer.
— Et oh chérie, j'ai 65 ans moi ça fait déjà trois fois en moins de quarante-huit heures tu veux me tuer.
La voilà qui se penche, me baisse le zip de mon jean, extrait ma pine semi-molle et l'embouche. Cette fille est folle mon Dieu quel volcan ai-je réveillé. Je ne tarde pas malgré tout à retrouver une belle érection. Elle se plaque à la cloison et m'attire à elle. Je la pénètre aisément tellement elle est fluide, mouillée, impatiente.
L'ascenseur stoppe au sixième, les portes sont à peine ouvertes qu'elle enclenche le Zéro du rez-de-chaussée et nous entamons la descente en copulant comme des bêtes. Arrêt et départ à nouveau pour le sixième. Je pense en mon for intérieur: pourvu que Max ne soit pas sur le palier.
Nous jouissons de concert dans la deuxième descente. Juste le temps pour elle de remonter son collant sur sa vulve poisseuse et pour moi de refermer ma braguette voilà le rez-de-chaussée.
Cette fois c'est la fin, le départ. Nos corps se séparent, se déchirent et pour plagier Jacques Brel on dirait même qu'ils crient.
Les portes se referment sur une Christel au bord des larmes. Je devine plutôt que je n'entends :
Cette fois c'est la fin, le départ. Nos corps se séparent, se déchirent et pour plagier Jacques Brel on dirait même qu'ils crient.
Les portes se referment sur une Christel au bord des larmes. Je devine plutôt que je n'entends :
— A bientôt Merci.
Oui a bientôt, mais d'ici là j'espère que Max et toi aurez repris une relation normale. Je parle dans le vide, l'ascenseur est déjà reparti.
Epilogue :
Suite à la visite de ses beaux-parents et à son aventure incestueuse avec Philippe, son beau-père, Christel a suivi les conseils de celui-ci. Profitant d'une soirée et d'une nuit sans la petite, partie chez sa mamie fêter l'anniversaire d'un cousin, elle a organisé un souper coquin et réussit ainsi à ramener Maxime sur le chemin de relations sexuelles normales.
Mais comment oublier ces moments de folie, ce désir irrépressible que Philippe a semé dans son ventre. Le souvenir du petit bois et de ces hommes excités de la voir, la hante.
Mais comment oublier ces moments de folie, ce désir irrépressible que Philippe a semé dans son ventre. Le souvenir du petit bois et de ces hommes excités de la voir, la hante.
FIN
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