Véro : Les confidences du dimanche
Chapitre 3 · le fantasme de Jacques
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ jacques r Véro : Les confidences du dimanche XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Véro : Les confidences du dimanche — Chapitre 3 · le fantasme de Jacques

16 minutes
3.5k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Utilisateur supprimé Ce compte a été fermé. Le pseudo reste affiché pour préserver l'attribution de l'œuvre.

Véro : Les confidences du dimanche

Chapitre 3 · le fantasme de Jacques

Durant ces trois années de travail au bar, Véro n'a eu qu'une crainte : André. Non qu'elle n'appréciât pas l'homme, au contraire. Mais la crainte qu'il sache ou pire, qu'il vienne.
André était le beau-père de sa sœur. Il vivait, avec son épouse - une femme douce, effacée et docile - à une centaine de kilomètres de la capitale bretonne. Le plus grand malheur du couple fut de perdre leur fils unique, jeune père de famille, dans un accident du travail. Ils ont toujours été très proches et en permanence au soutien de la veuve et des trois enfants du couple, qui résidaient à quelques centaines de mètres d'eux. Et autant André que sa femme appréciaient Véro qu'ils rencontraient régulièrement.
André était un important courtier en assurances pour entreprises, et une figure influente de la chambre de commerce locale. D'allure massive, un peu autoritaire, amateur des plaisirs de la vie, c'était le portrait traditionnel du « chef de famille ». Je l'ai connu avant notre mariage alors qu'il était encore en activité puis je l'ai côtoyé souvent après son départ à la retraite.
Véro n'a jamais abordé, ni avec sa sœur, ni avec quiconque de proche d'ailleurs, la réalité du métier qu'elle exerçait. Elle éludait la question (serveuse, secrétaire, intérimaire,…). D'où sa crainte profonde. André par ses relations, par son activité professionnelle, par la clientèle qu'il côtoyait connaissait bon nombre d'endroits dans la région où l'on gérait et célébrait les affaires en toute discrétion.
Véro s'est donc toujours posé la question de savoir s'il était au courant de son job, ou même s'il l'avait deviné (ce qu'elle croyait en fait). André n'a jamais évoqué ce sujet avec elle, même indirectement ou par allusion. S'il avait effectivement découvert ce « secret », il l'a en tout cas toujours gardé pour lui.
Ce qui ne l'empêchait nullement de jeter un œil attentif à la charmante Véro, à la façon dont elle était vêtue ou de l'enlacer à l'occasion d'une danse. Discret, mais appréciant les jolis minois !
Quant à moi, au-delà de son amabilité non feinte à mon égard, comment me percevait-il ? un garçon qui a eu la chance d'épouser Véro ou, s'il connaissait la vérité, un brillant ingénieur qui sort une fille de bar ? ou un peu des deux….
Pourtant, avec le temps, mes fantasmes m'ont poussé à imaginer une rencontre au Louis XV, peut-être exacerbés par la remarque de Véro lors du fameux test : « 20 ou 30 ans de plus, ça ne me dérange pas, au contraire…. J'étais plutôt gênée au début, je m'y suis ensuite habituée, puis peut-être qui j'y ai finalement pris goût ».
*******************
Véro essuyait des verres derrière le bar quand la gérante ouvre la porte du Louis XV. Deux clients entrent dans la salle principale. Un homme maigre et chauve, de taille moyenne suivi………d'André. Le sang de Véro ne fait qu'un tour ! Impossible de se dissimuler ou de trouver une quelconque échappatoire. André, surpris une fraction de seconde, lui adresse alors un sourire en coin, en hochant la tête. Les deux hommes s'installent au bar.
— Deux whiskys coca, Mademoiselle, s'il vous plait !
Véro les sert et ne cherche pas à engager la conversation, contrairement aux habitudes de la maison. André s'adresse à elle :
— Mademoiselle, vous désirez trinquer avec nous ?
— Euh…. Oui, peut-être. Une coupe.
— Allez, venez vous assoir avec nous.
Un peu contrainte, sous l'œil de sa patronne, Véro s'exécute.
— Je vous présente Pierre et moi c'est André. Nous venons de conclure une belle opération financière. Quel est votre prénom ?
— Moi, c'est Véro. Enchantée André. Enchantée Pierre.
— Vous travaillez ici depuis longtemps ?
— Pourquoi cette question ?
— Simple curiosité de ma part. Mon ami Pierre est un peu timide, mais on peut se tutoyer, peut-être ?
— Vous pouvez me tutoyer, si vous le souhaitez. Mais je vais garder le vous.
— Alors Véro, ça fait combien de temps que tu bosses au Louis XV ? Pierre n'a guère l'habitude. Il a besoin d'être guidé….
Véro fait semblant de ne pas comprendre et ne répond pas plus à la question. André reprend :
— Allez, c'est moi qui régale. Une bouteille tous les trois dans un salon ?
Véro installe les deux hommes dans la seconde salle, puis va préparer le seau à champagne. André la suit au bar, pour régler la consommation. S'assurant que la gérante entende ses propos, il précise :
— Je vais tout régler ce soir mais l'invité, c'est Pierre. Je viens de l'aider à réaliser un gros coup financier et j'espère que notre collaboration va se poursuivre. Alors, il faut le choyer, Véro !
Il retourne s'installer sur l'unique siège en face de son client, s'assurant ainsi que Véro n'a d'autres choix que de partager la banquette en velours avec Pierre. Elle s'installe à ses côtés et une discussion assez futile s'engage. Véro n'a qu'une hâte : vider la bouteille. Et elle remplit en permanence les coupes des deux hommes, les incite à trinquer tout en trempant à peine ses lèvres dans son propre verre.
Elle ne participe qu'à minima à la conversation et se tient à une dizaine de centimètres de Pierre. André le remarque :
— Allez Pierre, détends-toi ! tu as la chance d'avoir une jeune demoiselle à tes côtés. Serre-toi contre elle, profite de l'instant.
Pierre s'exécute et se colle à Véro. Il lui faut encore quelques minutes avant d'oser passer son bras autour du cou, puis d'effleurer ses cheveux ou son épaule.
Véro, toujours passive, se laisse cependant faire lorsqu'il esquisse une caresse sur la cuisse ou un baiser à la commissure des lèvres. Polie, elle répond néanmoins avec grâce aux questions posées, même les plus banales.
Après une deuxième injonction d'André, l'invité ose même toucher la poitrine de Véro à travers son chemisier.
— La bouteille est vide. On en prend une autre ?
Véro retourne au bar, suivie comme son ombre par André.
— Écoute ma jolie ! Tu vas y mettre tout ton cœur pour faire plaisir à Pierre, et le pourboire sera à la hauteur. Sinon je raconte tout à ta sœur et à la famille.
Ils reprennent tous les deux leur place dans le salon. Véro se tourne vers Pierre et commence à lui lécher le pavillon de l'oreille et à mordiller son lobe. Elle descend pour poser ses lèves humides dans son cou. L'homme ne bronche pas, tout en fixant André, jusqu'à ce que la main de Véro se pose sur son entrejambe. Alors il tourne la tête vers sa voisine et pose ses lèvres sur les siennes. Un premier petit baiser, puis un autre, enfin un troisième un peu plus appuyé avant que les bouches s'ouvrent et les langues se rejoignent. À l'initiative de Véro, durant une dizaine de minutes, c'est une alternance incessante de baisers lents puis rapides, appuyés ou plus doux, de langues enfoncées plus ou moins profondément, d'échange de salive. Juste quelques secondes de répit pour avaler une gorgée de champagne et reprendre son souffle.
Véro défait la cravate de Pierre, joue quelques instants avec pour tirer l'homme vers elle puis déboutonne sa chemise blanche jusqu'à mi-poitrine. Sa main se glisse contre la peau et caresse son buste. Elle excite ses mamelons avec ses doigts, attendant que l'invité de marque ose lui rendre la pareille.
Il ne s'y résout qu'à la troisième sollicitation d'André. Pierre glisse sa main dans le chemisier entrebâillé et se lance, lui aussi, à la recherche des tétons de la belle. Ils se caressent ainsi mutuellement.
Véro lance un bref coup d'œil à André, toujours assis en face du couple, qui, manifestement, goûte le spectacle et se caresse l'entrejambe à travers la gabardine de son pantalon. Elle s'attaque alors à la fermeture éclair de son partenaire. D'abord en débouclant sa ceinture, puis en défaisant le bouton avant de descendre le zip. Un slip de coton blanc apparait, cachant un sexe déjà en semi-érection. Véro continue à caresser l'engin à travers le coton puis use de la poche kangourou pour atteindre directement le sexe de Pierre, assez fin et long, maintenant que son érection est complète. La jeune femme descend la ceinture du slip et murmure quelque chose à l'oreille de Pierre. Elle utilise la serviette de service du champagne pour effectuer une rapide toilette. André observe toute la scène avec attention, sa main toujours en action.
Véro se penche sur Pierre, et commence à laper à petits coups de langue son méat, son gland et sa tige, puis à jouer avec ses bourses dans la bouche. L'homme, affalé sur la banquette, se laisse faire, sans autre réaction que des petits cris qu'il essaie d'étouffer. Elle poursuit en embouchant l'engin. Un peu difficilement au départ, en n'en prenant que la moitié, mais au bout de quelques minutes, Véro engloutit les 17 cm de Pierre jusqu'au fond de sa gorge. Elle continue à jouer de la langue ou à imprimer un mouvement circulaire avec sa main droite, l'autre caressant tantôt les cuisses, tantôt les bourses de l'invité.
Soumis à un tel délice, Pierre s'agrippe aux cheveux bouclés de Véro. Celle-ci sentant l'aboutissement proche, récupère la serviette blanche sur la table basse et termine en le masturbant de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'il éjacule à longs jets sur le linge. Une fois qu'il a repris son souffle, Véro le nettoie avec l'eau glacée du seau à champagne.
Pierre, l'air béat, semble particulièrement satisfait. Vraisemblablement une première expérience hot dans la vie bien rangée de ce notable de province. André, qui n'a pas perdu une seconde du show lui annonce :
— Allez Pierre, on a de la route à faire pour rentrer. Maintenant, il faut dire au revoir à la demoiselle.
Au moment où les deux hommes franchissent la porte, André se penche vers Véro et lui murmure :
— Tu as été parfaite. A bientôt. Je reviendrai.
L'été suivant, un repas de famille réunit tout le monde chez André. Alors que celui-ci fait le tour de ses hôtes pour servir l'apéritif, il prend le temps de murmurer à Véro :
— Je passerai te voir au Louis XV cette semaine !
Celle-ci s'inquiète et se demande même si elle ne va pas tomber opportunément malade.
Elle est pourtant à son poste ce mercredi soir quand André entre, seul.
Véro est derrière le bar, discutant avec la gérante. Une autre hôtesse entame immédiatement la conversation avec le nouvel entrant pour se faire offrir un verre, mais il refuse poliment, tout en regardant Véro. Elle est coincée. Elle demande à André ce qu'il souhaite :
— Tout simplement prendre une bouteille de champagne en ta compagnie !
Le couple s'installe dans la salle la plus discrète. Une fois servi, André précise :
— Depuis que je te connais et le mariage de mon fils, j'avoue avoir un faible pour toi. Et j'ai été surpris, agréablement bien sûr, mais très surpris lorsque je suis venu ici avec Pierre. Cela n'a fait que renforcer mon envie. Mais que ce soit bien clair entre nous : j'ai envie de réaliser mon fantasme, mais ce sera une fois, une seule fois et ce soir. On n'en reparlera plus jamais après.
— Et vous ne viendrez plus ici avec vos clients ?
— Non plus. Promis. Il y a suffisamment de bars de nuit dans la région.
Il se colle alors contre Véro, lui donne une coupe et prend la sienne.
— On est d'accord ? buvons à cette soirée.
Le couple s'affranchit des préliminaires usuels. Le vieil André serre dans ses bars la jeune Véro. Près de 40 ans de différence. D'emblée, chaque « french kiss » est intense et partagé sans retenue par les deux partenaires.
L'homme commence à défaire, un à un, les boutons du chemisier à jabot bleu électrique que porte Véro. Il s'arrête à hauteur de son nombril. Écartant les deux pans du vêtement, ses doigts font rouler les pointes des seins de Véro, déjà passablement excitées.
— J'en rêvais depuis longtemps. J'aime les petites poitrines et la tienne est parfaite. D'ailleurs, je te trouve beaucoup plus mignonne que ta grande sœur.
— Euh…. et ?
— Rassure-toi. Je ne l'ai jamais touchée et l'idée ne m'a même jamais effleuré l'esprit. C'est toi que j'ai envie de découvrir.
Sa bouche s'active alors pour sucer tour à tour chacun des mamelons, sa main gauche empaume l'un ou l'autre des seins quand la droite appuie sur la nuque de Véro pour rendre plus profond le baiser.
André entreprend alors de défaire l'attache du jean pour faire apparaitre un tanga bleu électrique également. Il effleure le sous-vêtement, joue avec ses rebords puis caresse les poils blonds et soyeux jusque-là cachés.
Il commence durant trois à quatre minutes par caresser doucement l'intérieur de ses cuisses, par petites touches, sans trop s'approcher de son trésor. Puis, ses doigts progressent pour atteindre les grandes lèvres, qu'il excite par petits cercles concentriques, d'abord très lentement puis en augmentant progressivement le rythme. Véro a les yeux clos et s'abandonne totalement à la volonté de son partenaire.
Toujours avec des mouvements très doux, André déplace sa main de haut en bas à proximité des petites lèvres, sans jamais essayer de pénétrer dans le vagin. Il continue ainsi, guettant le moindre signe du corps de Véro pour poursuivre. A de petits soubresauts, André perçoit qu'il est temps d'aller titiller le clitoris, d'effectuer des mouvements dessinant parfois un cercle, parfois un carré. Il cherche, et il trouve la zone la plus sensible et s'amuse à tracer avec son doigt les lettres V, E, R et O. Il s'intéresse tout autant au capuchon qui protège le gland du clito de la belle.
Il s'enhardit à insérer un doigt dans ce vagin à disposition. La cyprine facilite la pénétration et très vite un deuxième puis un troisième doigt se joignent à la fête.
Mais si une main s'active ainsi dans le sexe de Véro, l'autre main et la bouche d'André s'occupe de ses seins et de son corps. Le grand-père montre sa parfaite maîtrise du corps de la femme.
Véro halète, de plus en plus vite et André adapte sa masturbation à ce rythme. Ainsi en phase, il sent soudain le corps de Véro se tendre et un cri : elle vient de jouir.
Véro reprend sa respiration avec difficulté, avale cul-sec une coupe de champagne pleine et dit simplement :
— Merci !
— Ce fut un plaisir de te découvrir ainsi.
Au tour de Véro de s'attaquer au pantalon d'André, qu'elle déboutonne et libère ainsi un sexe déjà à moitié dressé. Par petites touches de la main, caressant, astiquant avec un léger mouvement circulaire, variant la cadence, elle permet à l'engin de se déployer fièrement. André en profite pour embrasser de plus en plus longuement la jeune sœur de sa belle-fille.
Soudain, un couple entre dans la pièce et la collègue de Véro conduit son client dans le coin opposé au leur. Véro sent cependant que cette intrusion dans leur intimité dérange quelque peu le sexagénaire, la biroute toujours à l'air et à la vue de chacun.
Aussi, Véro se glisse à ses pieds en se mettant à genoux devant lui. Ainsi, son visage et sa chevelure bouclée cache la scène aux curieux. André y perd les baisers fougueux et les caresses des petits seins de sa partenaire, mais y gagne en discrétion.
D'autant qu'assis, il est assez proche de son visage pour jouer avec ses boucles blondes et profitez de son regard, car Véro ne le quitte guère des yeux.
Véro montre aussi l'étendue de son savoir (merci Claude !) et de son expertise des jeux de langue. Celle-ci glisse sur la couronne, le gland, le frein, la hampe et s'enhardit parfois jusqu'à l'anus. Elle lèche les bourses puis les aspire lentement.
Tout en gardant le gland dans la bouche, elle branle la hampe, en tournant son poignet dans un mouvement régulier, au même rythme que ses coups de langue sur le gland.
Elle n'hésite pas non plus à jouer avec sa salive qui coule lentement après avoir cracher juste au-dessus du sexe dressé. Elle serre tantôt la base de cette verge dressée, tantôt elle appuie sur la base du frein avec son pouce. Pamoison d'André assurée. Puis, elle interrompt son action quelques instants pour prodiguer une nouvelle caresse du torse ou des mamelons.
André est au bord de l'explosion. Il prévient Véro. Celle-ci, au lieu de se retirer comme habituellement, continue son œuvre avec sa bouche et sa langue, accélérant régulièrement le rythme de ses succions. Alors que l'homme gémit et éjacule, la semence envahit sa gorge en flot continu. Véro poursuit son action, en léchant, suçant et lapant cette queue du gland jusqu'à la base. Elle lève les yeux vers André, ouvre la bouche pour montrer la semence sur sa langue puis avale consciencieusement et lentement tout le foutre du grand-père de ses nièces.
— Ça, c'était mon cadeau. Pour tout ce que vous faites pour ma sœur.
Elle prend une gorgée de champagne et embrasse à pleine bouche André, qui bénéficie simultanément du vin encore bien frappé, des bulles qui pétillent et d'un peu de son sperme. Elle conclut ce très long baiser par ces mots :
— Voilà. C'était bien la dernière fois !
*******************
Ce fantasme a alimenté, comme d'autres, nombre de masturbations lorsque j'étais seul, en déplacement professionnel. Même si, à quelques occasions - mais sur une vingtaine d'années - je me suis rendu dans des bars de nuit (peut-être pour retrouver le frisson d'alors) ou eu recours à des prostituées, je n'ai jamais eu de maîtresse. Et une très large part de mes fantasmes impliquait (et implique encore) Véro. Peut-être j'en partagerai certains un jour.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ jacques r Quand Jacques rencontre Véro XSTORY
Quand Jacques rencontre Véro
Chapitre unique
Par
123
5
6.6k
Hétéro
✦ jacques r Les premiers mois de Jacques et Véro XSTORY
Les premiers mois de Jacques et Véro
Chapitre unique
Par
75
2
5.4k
Hétéro
✦ jacques r Véro avant Jacques XSTORY
Véro avant Jacques
Chapitre 2
Par
146
4
3.5k
Hétéro
✦ Ijokpl L'inconnue du train de l'ouest XSTORY
L'inconnue du train de l'ouest
Chapitre 2
Par Ijokpl
9
0
1.2k
Hétéro
✦ jacques r Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique XSTORY
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique
Chapitre 7
Par
186
2
9.2k
Hétéro
✦ jacques r Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique XSTORY
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique
Chapitre 3
Par
224
10
29k
Hétéro
✦ jacques r Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique XSTORY
Véro et Jacques, jeunes mariés en Afrique
Chapitre 4
Par
210
0
11.8k
Hétéro
✦ Hazzaro Une relation avec sa banquière dont tout le monde… XSTORY
Une relation avec sa banquière dont tout le monde rêve
Chapitre unique
Par Hazzaro
0
0
7
Hétéro
✦ Marie.scarabee La conversion de Marie à la luxure XSTORY
La conversion de Marie à la luxure
Chapitre 1
Par Marie.scarabee
70
2
26.5k
Bi
✦ Bison noir Ma première fois avec une femme plus âgée XSTORY
Ma première fois avec une femme plus âgée
Chapitre unique
Par Bison noir
308
3
35.1k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio