Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
je suis une salope plus plus — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
je suis une salope plus plus
Chapitre 1
J'ai trente ans, je m'appelle Christine, cheveux blonds coupés au carré, un mètre soixante-dix-huit et soixante-sept kilogrammes, une belle poitrine 85 C. Je suis mariée depuis dix ans avec Mathys, un ancien rugbyman. Mon père, entrepreneur de travaux publics, est aussi président du club de rugby de la ville, a réussi à convaincre Mathys de rejoindre son club avec un gros chèque et du travail après sa carrière de rugbyman. A l'époque, j'ai dix-huit ans et ce beau mec brun aux yeux bleus, d'un mètre quatre-vingt-dix, cent kilos, me fait mouiller mon string lorsque je le vois pour la première fois et battre mon cœur.
Moi qui ne vais jamais voir un match, je suis devenue la première supportrice du club sous les yeux étonnés de mon père. J'ai même été très loin, un soir d'entraînement où je sais que mon père est absent. Je vais dans son bureau au stade auquel est attenant une sorte de grand placard servant de salle d'archives, dans lequel sur une petite fenêtre la peinture a été grattée et permet de voir le vestiaire. Je regarde sa musculature, mais surtout son entrejambe, je n'ai jamais vu un sexe aussi volumineux au repos. Je sens mon entrejambe qui mouille et j'ai comme le feu dans mon bas-ventre. Je retire mes vêtements et pose un pied sur une chaise, bien ouverte je me masturbe et m'enfonce trois doigts dans la chatte, de mon autre main je malaxe mes seins et me pince les tétons. J'ai trois ou quatre jouissances brèves, mais intenses, après je reste un moment assise pour récupérer.
À partir de ce jour, je ne rate aucun match et j'assiste même aux entraînements, profitant de chaque occasion pour lui dévoiler mes seins et mon string. Un jour, il me dit :
— Fais attention petite fille, un jour tu vas te brûler les ailes.
— Je n'ai pas peur du loup, il est déjà venu dans ma bergerie.
— Je n'ai pas peur du loup, il est déjà venu dans ma bergerie.
Un soir d'entraînement, je glisse sous l'essuie-glace de sa voiture un petit mot “ chapelle du verger vingt-deux heures”. Son beau coupé sport arrive à l'heure, il ouvre la portière côté passager, je grimpe rapidement et le guide sur un sentier qui longe une rivière pour arriver sur un terre-plein qui domine la ville. Aussitôt son véhicule garé, je saute littéralement sur lui pour l'embrasser avec fougue, il répond à mes baisers tout en me caressant les seins.
— Tu me fais mouiller comme une folle, j'ai envie de goûter ta queue.
— Tu es sûre de toi, alors sors de la voiture.
— Tu es sûre de toi, alors sors de la voiture.
Nous reprenons nos échanges de baisers, il en profite pour ouvrir ma robe et en sortir mes seins qu'il s'empresse de gober l'un après l'autre, ma minette déjà pleine de cyprine déborde et coule le long de mes cuisses. Je descends mes mains le long de son corps, les glisses sont son survêtement, il ne porte pas de slip. Un oh de surprise jaillit de ma bouche, j'ai entre les mains une barre dure et longue, beaucoup plus que mes premiers amants.
— Tu es surprise, je vois, c'est peut-être un peu trop pour toi jeune fille.
Je fais ma fière, baissant son jogging et saisis son braquemart, je réalise que je vais un peu vite, je n'arrive pas à en faire le tour avec ma petite main et toujours pas bravade je l'approche de ma bouche, même en ouvrant ma bouche au maximum, je n'arrive qu'à y mettre son gland. Quand il pousse un peu, j'ai l'impression que ma mâchoire se décroche et un tiers de son braquemart est seulement dans ma bouche. Il reste un instant sans bouger puis fait de petits va-et-vient entre mes lèvres distendues, j'ai beaucoup de mal à respirer seulement par le nez. Ma bouche s'ouvre un petit peu mieux et ce salaud s'enfonce un peu plus. Moi, je reste inactive, il se branle littéralement dans ma bouche quand soudain son sperme jaillit, me remplissant la bouche, il en sort à la commissure de mes lèvres et une respiration plus grande j'en avale de trop et son sperme me sort par le nez. Il ne bouge pas d'un centimètre, j'éructe, je rote, j'avale et il ne me lâche que lorsque son plaisir a disparu.
— Salaud, ordure, tu m'as pris pour une pute.
— Tu veux jouer à la femme, mais je crois qu'il faut que tu retournes jouer à la poupée. Je pense qu'il en est de même pour ta minette, il lui faut aussi une petite sucette.
— Tu veux jouer à la femme, mais je crois qu'il faut que tu retournes jouer à la poupée. Je pense qu'il en est de même pour ta minette, il lui faut aussi une petite sucette.
Faisant toujours ma fière, malgré la leçon reçue, je continue de le narguer. Sans un mot, il m'allonge sur le sol et moi comme une grande, j'ouvre les cuisses pour lui faire voir ma minette libre de sous-vêtements. Il frotte son gland entre mes grandes lèvres et l'introduit en moi et heureusement la chatte d'une femme est souple, mes muscles de détendant, elle absorbe les trois quarts de sa queue.
— Tu me sembles plus rodée de ce côté, voyons si elle va accepter en entier ma queue.
Trempée comme je suis, son engin glisse entre les parois de ma moule qui s'ouvre pour le laissez-passer. Lorsqu'il accélère son gland, cogne contre mon utérus et je pousse un cri, ce qui semble l'encourager davantage à essayer de me la mettre entière. Malgré la douleur quand il cogne le fond de ma chatte, je sens que le plaisir irradie mes reins et déclenche une jouissance qui l'encourage à me prendre plus fort. Quand je sens que son vit durcir et palpiter en moi, ma jouissance augmente et je suis récompensée par une quantité incroyable de sperme qui me remplit la chatte.
— Tu veux jouer à la petite salope, il va falloir t'entraîner mieux, si tu veux de nouveau jouer avec moi.
— Je veux être la salope que de toi, entraîne-moi, fais de moi ce que tu veux, j'accepte tout de toi.
— Tu en es sûre, c'est ce que tu veux vraiment, m'appartenir entièrement. Très bien, tu vas souffrir jusqu'à ce que ma queue entre dans ta bouche et ta chatte entièrement et après, ce sera le tour de ton cul.
— J'obéis à tous tes ordres, tenue, pénétration, exhibition, je veux être ta chose ton jouet.
— Très bien demain, même heure.
— Je ne peux pas, je suis en fac, je suis dispo vendredi soir.
— Très bien, même lieu après l'entraînement.
— Je veux être la salope que de toi, entraîne-moi, fais de moi ce que tu veux, j'accepte tout de toi.
— Tu en es sûre, c'est ce que tu veux vraiment, m'appartenir entièrement. Très bien, tu vas souffrir jusqu'à ce que ma queue entre dans ta bouche et ta chatte entièrement et après, ce sera le tour de ton cul.
— J'obéis à tous tes ordres, tenue, pénétration, exhibition, je veux être ta chose ton jouet.
— Très bien demain, même heure.
— Je ne peux pas, je suis en fac, je suis dispo vendredi soir.
— Très bien, même lieu après l'entraînement.
Pour m'entraîner, je me suis entraîné, les mecs de la fac se sont succédé dans ma bouche et ma chatte et je commence mes premières sodomies. Pendant les quatre derniers mois de l'année, moi qui ai une réputation de fille sage, maintenant je suis la plus grande salope de la fac. Au bout de deux mois, j'arrive à sucer deux queues en même temps et à en prendre deux dans la chatte. J’ai quatre favoris qui en ont profité le plus, deux rebeus et deux étudiants étrangers venus d'Afrique, ne me demandez pas le pays. Mathys me félicite pour mes progrès et me fait ma première gorge profonde. Maintenant que j'ai fêté mes dix-huit ans, j'accède à d'autres de ses demandes. Je porte des chaussures à talons de plus en plus hauts, par contre mes jupes et robes sont plus courtes, les décolletés plus profonds, mes seins plus découverts.
— Tu apprécies mes tenues maintenant, mon chéri.
— C'est beaucoup mieux, mais après notre mariage, tes vêtements vont encore raccourcir.
— Tu crois que mon père va te laisser m'épouser.
— Bien sûr, si je signe un nouveau contrat de cinq ans. Il te donne comme cadeau de mariage.
— Le salaud, il me vend comme une marchandise.
— Papa, il faut que je te parle. Tu considères ta fille comme un chèque pour te payer un joueur.
— Où vas-tu chercher des idées pareilles, ma fille ?
— Mathys vient de m'avouer que tu me donnes en cadeau de mariage pour qu'il reste joueur au club.
— Ecoute ma fille ne prend pas ton père pour un idiot, depuis son arrivée tu tournes autour de lui, tu as raccourci tes jupes et tes robes et tu oublies souvent de mettre un soutien-gorge et certainement pas de string non plus. Et je sais par plusieurs personnes que vous avez des rapports sexuels suivis. Maintenant où tu l'épouses ou tu cesses de forniquer avec lui.
— Bien papa, Mathys va devenir mon mari pour mon plus grand plaisir, tu es content.
— C'est beaucoup mieux, mais après notre mariage, tes vêtements vont encore raccourcir.
— Tu crois que mon père va te laisser m'épouser.
— Bien sûr, si je signe un nouveau contrat de cinq ans. Il te donne comme cadeau de mariage.
— Le salaud, il me vend comme une marchandise.
— Papa, il faut que je te parle. Tu considères ta fille comme un chèque pour te payer un joueur.
— Où vas-tu chercher des idées pareilles, ma fille ?
— Mathys vient de m'avouer que tu me donnes en cadeau de mariage pour qu'il reste joueur au club.
— Ecoute ma fille ne prend pas ton père pour un idiot, depuis son arrivée tu tournes autour de lui, tu as raccourci tes jupes et tes robes et tu oublies souvent de mettre un soutien-gorge et certainement pas de string non plus. Et je sais par plusieurs personnes que vous avez des rapports sexuels suivis. Maintenant où tu l'épouses ou tu cesses de forniquer avec lui.
— Bien papa, Mathys va devenir mon mari pour mon plus grand plaisir, tu es content.
Un grand mariage où je suis très fière en robe blanche, il est temps, je suis enceinte de deux mois, comme maintenant nous formons un couple et vivons dans une maison. Les fantaisies sexuelles continuent, godes, plugs, boules vibrantes, exhibition dans d'autres villes. Je deviens une vraie petite salope qui demande toujours plus de sexe. On fréquente des boîtes ou Mathys me laisse draguer comme je veux et m'offrir à d'autres hommes trois ou quatre par sortie. De son côté, il ne se prive pas non plus avec sa carrure et sa belle gueule, il attire les femmes comme le miel attire les mouches.
Notre belle vie prend fin un samedi après-midi, je fais une mauvaise chute de cheval, c'est un désastre pour nous perte de l'embryon et suite à l'opération, incapacité de tomber enceinte de nouveau. Mathys se consacre entièrement à moi et je me rends compte de son immense amour pour moi, il me console, me dorlote, me remonte le moral. Il lui faut plus d'un an d'effort pour que je réalise que je vais le perdre si je reste prostrée. Un vendredi soir, il rentre de l'entraînement et va prendre sa douche, pendant ce temps, je décide de m'habiller pour lui donner envie de me faire l'amour. Reste la bouche ouverte à me regarder et immédiatement son short se déforme au niveau de l'entrejambe. J'ai revêtu des bas et une guêpière, portant de hauts talons.
— C'est pour moi, mon amour que tu t'es habillée ainsi ?
— Bien sûr idiot, tu vois un autre homme dans cette pièce.
— J'ai cru que jamais tu ne retrouves jamais l'envie de faire l'amour avec moi.
— Cela fait plus d'un an, que je suis une femme inerte et tu as eu la patiente de m'attendre, de rester avec moi sans jamais aller voir une autre femme, je t'aime et veux finir ma vie avec toi. Maintenant, fais l'amour, doucement s'il te plaît.
— Bien sûr idiot, tu vois un autre homme dans cette pièce.
— J'ai cru que jamais tu ne retrouves jamais l'envie de faire l'amour avec moi.
— Cela fait plus d'un an, que je suis une femme inerte et tu as eu la patiente de m'attendre, de rester avec moi sans jamais aller voir une autre femme, je t'aime et veux finir ma vie avec toi. Maintenant, fais l'amour, doucement s'il te plaît.
Mathys est un homme formidable depuis plus de six mois, il me redonne l'envie de jouir, de m'habiller sexy et recommencer à sortir. C'est moi qui, un samedi soir, m'habille hyper-sexy, devant son étonnement, je le regarde dans les yeux.
— Mon amour, tu m'as redonné goût à la vie et maintenant goût au sexe et ce soir si tu le veux je suis prête, si tu veux m'offrir à d'autres hommes. Je dis oui et toi tu peux t'offrir d'autres femmes, reprenons nos partages d'avant, je te dois bien cela après un an d'abstinence pour toi et même partagée d'autres couples, femmes ou hommes ensemble.
C'est le début d'une débauche sexuelle, mais toujours ensemble, puis un jour, je me rends dans un magasin de lingerie où j'essaie plusieurs, strings, culottes fendues, soutien-gorge, guêpières et divers autres accessoires. Sans me cacher, je dissimule un string dans ma poche, j'espère que le vigile a vu mon geste, une amie s'est fait prendre à voler une culotte. Elle est arrêtée par le vigile qui l'emmène dans son bureau, il trouve la culotte et l'oblige à se mettre nue pour la fouiller. Il lui offre un marché soit, il appelle la police soit, elle accepte qu'il la baise. Bien sûr, pour sa réputation et son envie de jouir, elle accepte le marché et il baisse son pantalon et son slip, elle n'a jamais vu un engin pareil gros, long couvert de veines gorgées de sang. Elle a eu peur en voyant le monstre qu'il glisse dans son vagin qui s'est évasé pour accueillir la bite hors norme, elle a connu la plus belle jouissance de sa vie.
Je me retrouve à poil, allongée sur le bureau, le string volé posé à côté de mon visage et le vigile introduit sa matraque dans ma chatte déjà dégoulinante d'envie en même temps que son gland bute sur mon utérus, ses couilles frappent mes fesses. Il me saisit les hanches et me défonce littéralement, je jouis comme une folle, il m'enfonce le string dans la bouche pour étouffer mes cris. Poussant mon bassin vers l'arrière pour être mieux empalée. Il déverse une quantité folle de sperme dans ma chatte qui en laisse déborder sur les côtés avant de la retirer.
Je suis toujours allongée lorsqu'une langue râpeuse passe sur ma chatte et mon cul puis elle repasse et repasse encore et je sens une nouvelle jouissance qui monte en moi. Lorsque je peux me retourner je vois que c'est un berger allemand qui me lèche, j'ai envie de me relever, mais une jouissance me retient de le faire, d'instinct, j'écarte encore plus les cuisses, dévastée par le plaisir, je tombe à genoux devant le bureau. Le chien a suivi ma chute et sa langue part de mon clito passe entre mes lèvres bien ouvertes et finit sur ma rondelle. Je jouis sans discontinuer, je me rends à peine compte que le chien me monte sur le dos, je ne le réalise que lorsque son vit certainement guidé par son maître investit mon cul d'une seule poussée, je pousse un grand cri plus de surprise que de douleur étant bien habituée à la sodomie, ma jouissance recommence de plus belle sous les assauts du berger allemand.
Le vigile me remet le string au fond de la gorge, un moment plus tard je sens une boule qui grossit dans mon vagin.
— Ne bouge pas salope, il se verrouille en toi pour te féconder comme sa femelle.
Mon cul se remplit de son foutre qui gicle sans cesse en moi j'ai l'impression que plusieurs litres me remplissent, après pendant un quart d'heure il ne bouge plus avant de se retirer, mon cul laisse couler sans cesse du liquide. Je viens de connaître une jouissance énorme, très différente qu'avec un homme je reste prostrée jusqu'au moment où les mains du vigile se posent sur mes hanches et son énorme bite me remplit la chatte, il commence des va-et-vient de soudard, me traitant de pute, de roulure de trou à bite. Il peut me dire tout ce qu'il veut, la seule chose qui compte, c'est son énorme queue qui me déforme la chatte et me fait jouir sans cesse. Même lorsqu'il se retire de moi, je continue à jouir un instant.
— Allez, casse-toi salope, mais avant tu paies le string que tu as volé.
Lorsque je rentre à la maison, je suis surprise de trouver Mathys installé dans un fauteuil.
— Tu reviens d'où dans cet état, tu as participé à un gang bang ?
Je lui raconte mon après-midi, alors il m'allonge sur l'accoudoir du canapé et restant debout derrière moi, il me possède alternativement de ma chatte à mon cul puis inverse plusieurs fois.
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Commentaires ()
Il lui a prouvé son amour et maintenant partage leur amour du sexe ensemble
Très jolie couple
Ce n'est pas la morale, c'est la charte et elle est très claire à ce sujet : tout personnage mineur engagé dans un acte sexuel, qu'il soit actif ou passif (voyeurisme), est interdit par la charte. Vous êtes libres d'en penser ce que vous voulez mais vous devez la respecter.
Sans le moindre doute, car ça contreviendrait à la charte tout autant.
Le personnage a 17 ans sérieusement… A cet âge là on est loiiiin d’être encore un enfant hein….
De plus, l’auriez vous signalé si le personnage mineur était un homme ? 🤔