Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La lettre pour Antoine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La lettre pour Antoine
Chapitre 1
Mon fils...
Antoine,
Si tu lis cette lettre, cela veut dire malheureusement que je ne suis plus là, je suis mort pour la France...
Pourquoi t'écrire ? Parce que je n'ai jamais été capable de te dire les mots en face, mon fils, avant que tu ne voies le jour...
Pourquoi t'écrire ? Parce que je n'ai jamais été capable de te dire les mots en face, mon fils, avant que tu ne voies le jour...
Le jour où ta maman m'a annoncé que dans sept mois, nous serons trois, ma vie a changé de bout en bout, j'ai encore été plus prudent, puis ta sœur et ton petit frère sont arrivés.
Je vous ai tous vus grandir, apprendre que la vie n'est pas aussi simple qu'on pourrait penser, je vous ai vus avec de la joie et des fois de la tristesse.
Je sais que je n'ai pas toujours été présent ou même dire les mots que vous auriez voulu entendre sortir de ma bouche.
Je sais que je n'ai pas toujours été présent ou même dire les mots que vous auriez voulu entendre sortir de ma bouche.
Vous êtes ma plus grande fierté, je suis tellement fier de vous avoir vus grandir, je sais, au plus profond de mon cœur, que tous, vous allez être de bonnes personnes.
Antoine pendant mes OPEX, tu as toujours été là, présent, pour aider, que ça soit ta mère ou les petits, tu as été le second papa, tu as appris à Simon à faire du vélo, à Nathalie à compter, à être présent pour maman, lorsqu'elle n'avait pas le moral.
Antoine pendant mes OPEX, tu as toujours été là, présent, pour aider, que ça soit ta mère ou les petits, tu as été le second papa, tu as appris à Simon à faire du vélo, à Nathalie à compter, à être présent pour maman, lorsqu'elle n'avait pas le moral.
Je sais que ça n'a pas toujours été simple.
Je sais que j'avais promis d'être plus là pour toute la famille... J'ai encore merdé, j'ai quand même fait pas mal de merde dans ma chienne de vie...
Je sais que j'avais promis d'être plus là pour toute la famille... J'ai encore merdé, j'ai quand même fait pas mal de merde dans ma chienne de vie...
Et là, ouais, j'ai vraiment, mais vraiment merdé... Je suis mort...
Ouais, tu as raison, je suis un connard, je rigole de ma mort, puisque tu lis cette lettre, je suppose que la mort n'a pas dû aimer mon humour noir.
Ouais, tu as raison, je suis un connard, je rigole de ma mort, puisque tu lis cette lettre, je suppose que la mort n'a pas dû aimer mon humour noir.
Maintenant Antoine, il est temps d'entrer dans le vif du sujet...
Il y a quelques semaines de ça, en rentrant un peu plus tôt que d'habitude, je t'ai surpris à la maison... Au début, j'étais dans une colère noire... Tu avais encore séché... Puis très rapidement... La colère fut la place à la joie...
Tu aurais pu sécher pour jouer à un de tes stupides jeux.
Car désolé, ils sont à chier...
Car désolé, ils sont à chier...
Non, tu étais avec la petite Cassandra... Tu as très bon goût mon fils, son cul, sa chatte sont magnifique, rien qu'en y repensant, j'ai une putain de gaule.
Voir son anus vierge, m'a donné envie de l'enculer... Crois-moi... ça a été très compliqué pour moi de ne pas venir vous rejoindre... Après, je me suis dit que tu allais t'en occuper.
Et d'un coup, j'ai une putain de fierté, je sais, c'est con.
Mais malheureusement, c'est ainsi, j'ai vu ta putain de grosse bite... Tu es bien mon fils... Aucun doute à avoir, tu l'as tellement baisée, c'était tellement beau puissant.
C'est une sacrée petite salope.
J'avais entendu des rumeurs que tu baisais bien, mais elles sont bien en dessous de la réalité... Tu es très bon mon fils, putain, en plus tu es très sexy, une belle bite, un beau petit cul musclé... Je rebande...
Quand tu as fini de lui baiser la bouche, comme elle le mérite cette petite salope, d'ailleurs, je me pose la question, est-ce que tu étais le premier dessus... Putain, j'espère que tu as été doux, avec une bite comme la tienne...
Tu la retournes, et l'installer sur le bord du lit, tu es monté dessus et tu la baises... D'où j'étais, j'avais la vue sur ta queue qui faisait des va-et-vient dans cette petite chatte et sur ton petit trou... Tu as un anus très bandant.
J'avais même joui dans mon boxer...
J'avais envie d'entrer dans la chambre à quatre pattes, venir lentement entre tes deux belles sphères pour déposer ma langue pour te bouffer ton cul mon fils...
Bon, je pense que tu as dû comprendre, oui, ton papa, militaire, bisexuel et j'aime l'inceste, si j'aurais su que tu avais une bite et un cul comme ça...
Je n'ai pas passé un temps fou à écrire cette lettre pour rien, alors, entrons vraiment dans le sujet, un soir lorsque je baisais ta mère, Nathalie nous a espionnés avec son putain de drone, lorsque nous étions en Espagne.
Quelques jours après, j'ai couché avec Nathalie, je n'étais pas le premier, j'ai appris plusieurs mois après que ce fut une coquine, sa première fois, elle la fait avec deux mecs, tu imagines ? Je n'en reviens toujours pas...
Peut-être que je te dégoûte, mais, malheureusement, je n'ai pas fini...
Avec ta mère, nous avons fait l'amour à trois, puis nous avons invité les deux mecs qui avaient dépucelé ta sœur... Leurs culs et bites, un délice... Hétéro, ouais, mon cul, une fois plusieurs bouteilles, ils n'avaient plus rien d'hétéro...
Nous n'avons pas été très discrets, ce n'était pas fait volontairement, Simon nous a surpris... Le soir de ses 18 ans, une fois que toute la maison était plongée dans un grand sommeil, nous avons couché à trois...
Tu étais avec tes potes en Irlande.
Quelques jours après, je suis reparti en OPEX, ils sont continués à faire l'amour... Tu dois trouver ça horrible, tu penses que nous sommes des monstres, peut-être, même que nous devrions crever.
Probablement que oui ou bien simplement, que nous sommes différemment des autres, nous aimons autrement, il n'y a pas si longtemps que ça, les hommes qui baisent ensemble étaient montrés du doigt, prison, et même certains en sont morts...
Nous n'avons jamais forcé qui que ce soit à faire quoi que ce soit.
Je pense que tu dois savoir que nous sommes une famille incestueuse... J'ai couché avec ma mère pendant 10 ans, il faut dire que papa est mort à la guerre, après, il a eu mes sœurs, cousine et cousins...
Je tiens à te rassurer.
Nous n'avons jamais eu des soucis, aucune naissance, aucune maladie.
Nous n'avons jamais eu des soucis, aucune naissance, aucune maladie.
Je suppose que tu dois savoir que dans chaque famille, il y a des secrets, le nôtre, c'est le plaisir du sexe, les gens ont mis un nom sur notre pratique, sachant que ça remonte à plusieurs générations...
Nous n'avons rien inventé, nous continuons les différents plaisirs que nous avons entre nous, l'amour, le respect.
Aujourd'hui, je ne suis plus là.
Aujourd'hui, tu es le chef de la famille, la maison, l'argent, les voitures, tout est à toi mon fils, oui, je sais, tu es encore bien jeune, mais je n'ai aucun doute, tu vas-t'en sortir.
En tant que chef de la famille.
Je voudrais te demander une chose, je pense déjà connaître la réponse, mais, comme tu es mon fils, je me dis qu'à un moment, tu auras le déclic et tu pourras réaliser ma demande.
Remplace-moi auprès de ta mère.
Occupe-t'en comme tu t'occupes de la petite Cassandra et de la belle métisse Marion...
Occupe-t'en comme tu t'occupes de la petite Cassandra et de la belle métisse Marion...
Ouais, je vous ai matés... Plusieurs fois.
Tu te demandes comment, je présume.
Tu te demandes comment, je présume.
La réponse est simple, tu vas dans le couloir de la chambre que donne sur la porte d'entrée, là, tu as l'armoire de la famille, tu l'ouvres et tu vas comprendre...
J'ai mis des caméras et micros, un peu partout, de cette manière, je pouvais voir mes amours se donner mutuellement tout l'amour.
D'ailleurs, ce jour-là, je vous avais vus rentrer par la terrasse, la belle Marion m'a vue me branler, elle n'a rien dit, elle m'a maté cette cochonne...
Un soir, ta mère va venir te voir.
Ne lui dis pas non, ne lui fais pas ça mon fils.
Si un homme peut me remplacer, c'est bien toi, belle bite...
Je sais que tu feras le bon choix.
Je t'aime mon fils, prends soin de ta maison.
Embrasse toute la famille pour moi, plein de plaisir à vous tous, je vous regarderais d'en haut, je sens que je vais bien me branler...
Je vous aime.
Tom.
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