Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le voyageur sex-temporel — Chapitre 7 · Irina, les révélations
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le voyageur sex-temporel
Chapitre 7 · Irina, les révélations
— Non !!!! Je n'aurais pas dû, je n'ai pas le droit de te faire ça.
Sur ces mots, elle sort précipitamment de la chambre. Jeff qui a rapidement enfilé un jogging la poursuit en finissant de s'habiller. Alors qu'elle est sur le point d'ouvrir la porte d'entrée il lui crie :
— NON … IRINA NON !
— NON … IRINA NON !
L'invective surprend la jeune femme qui hésite, laissant ainsi le temps à Jeff de s'appuyer sur la porte, lui interdisant la sortie. Plus doucement il ajoute :
— Si tu pars maintenant j'ai peur de ne plus jamais te revoir, dis moi pourquoi. Qu'ai-je fait ?
— Si tu pars maintenant j'ai peur de ne plus jamais te revoir, dis moi pourquoi. Qu'ai-je fait ?
Elle se tourne vers lui et, à travers le rideau de larmes qui voile son regard, elle constate que les joues de Jeff sont elles aussi mouillées de larmes.
— Dis-moi ce qui ne va pas, viens …. Dis-moi s'il te plaît.
— Dis-moi ce qui ne va pas, viens …. Dis-moi s'il te plaît.
Il l'emmène au salon et l'invite à s'asseoir sur le canapé. Il l'observe d'un regard interrogateur, effrayé mais attend qu'elle décide de se confier. Ses paroles entrecoupées de sanglots font froid dans le dos de Jeff :
— Je suis une mauvaise femme, comme la tienne, je vais te faire du mal, je n'ai pas le droit.
— Pourquoi dis-tu ça ? C'est faux, si tu étais pareille tu ne pleurerais pas. Pourquoi penses-tu me faire du mal?
— Je suis une mauvaise femme, comme la tienne, je vais te faire du mal, je n'ai pas le droit.
— Pourquoi dis-tu ça ? C'est faux, si tu étais pareille tu ne pleurerais pas. Pourquoi penses-tu me faire du mal?
La jeune femme inspire un grand coup, pour se calmer un peu et explique :
— J'avais follement envie de toi, mais je vais te faire du mal. Tu sais j'ai besoin de beaucoup, de gros besoin et en plus j'ai besoin de gros ….
— J'avais follement envie de toi, mais je vais te faire du mal. Tu sais j'ai besoin de beaucoup, de gros besoin et en plus j'ai besoin de gros ….
Jeff se rembrunit en entendant ces mots et l'interrompt.
— Je vois, il te faut plus que ma petite queue qui ne t'a pas faite jouir … Mais au moins tu me le dis tout de suite. Tu n'auras pas essayé de me mentir.
— Oh non mon Gifou tu ne comprends pas ! Lui dit-elle en posant ses deux mains sur les joues de Jeff. C'était vraiment merveilleux, doux, sensuel, fort. Je n'ai pas simulé, je ne le fais jamais. Tu m'as donné beaucoup de plaisir avec des caresses que j'ai rarement eu, ton ex femme t'as appris des trucs sympa je devrais la remercier.
— Non ce n'est pas elle.
— Je vois, il te faut plus que ma petite queue qui ne t'a pas faite jouir … Mais au moins tu me le dis tout de suite. Tu n'auras pas essayé de me mentir.
— Oh non mon Gifou tu ne comprends pas ! Lui dit-elle en posant ses deux mains sur les joues de Jeff. C'était vraiment merveilleux, doux, sensuel, fort. Je n'ai pas simulé, je ne le fais jamais. Tu m'as donné beaucoup de plaisir avec des caresses que j'ai rarement eu, ton ex femme t'as appris des trucs sympa je devrais la remercier.
— Non ce n'est pas elle.
Elle plonge son regard dans celui de « Gifou » où la détresse s'est installée en même temps que la réponse qu'il lui a donnée.
— Non ce n'est pas ça. Ne le crois pas. Et ne dis pas que tu as une petite queue. Même si d'autres en ont des plus grosses et que j'ai besoin de plus gros aussi.
— Tu as aimé faire l'amour avec moi donc ?
— Oui et je serais prête à recommencer mais je ne veux pas te faire de mal.
— En allant coucher avec des gars à grosse bite ?
— C'est çà oui.
— Non ce n'est pas ça. Ne le crois pas. Et ne dis pas que tu as une petite queue. Même si d'autres en ont des plus grosses et que j'ai besoin de plus gros aussi.
— Tu as aimé faire l'amour avec moi donc ?
— Oui et je serais prête à recommencer mais je ne veux pas te faire de mal.
— En allant coucher avec des gars à grosse bite ?
— C'est çà oui.
La tête basse, Irina attend que Jeff fasse le raisonnement qui le mènera à la fin de leur courte histoire.
— Tu m'as dit que tu étais bien avec moi, que tu me jetterais par la fenêtre si je ne t'embrassais pas.
— Oui tout ça est vrai. Je crois …. Je crois que je tombe amoureuse de toi. Je ne veux pas te faire de mal. On n'aurait pas dû.
— Tu me ferais du mal si tu me mentais, mais tu m'en parles.
— Que veux-tu dire ?
— Tu ne peux pas me faire du mal si tu vas chercher quelque chose que je ne peux t'offrir. Si tu ne me caches pas que tu vas voir d'autres hommes.
— Des couples en fait…. Tu es sérieux ?
— Tu m'as dit que tu étais bien avec moi, que tu me jetterais par la fenêtre si je ne t'embrassais pas.
— Oui tout ça est vrai. Je crois …. Je crois que je tombe amoureuse de toi. Je ne veux pas te faire de mal. On n'aurait pas dû.
— Tu me ferais du mal si tu me mentais, mais tu m'en parles.
— Que veux-tu dire ?
— Tu ne peux pas me faire du mal si tu vas chercher quelque chose que je ne peux t'offrir. Si tu ne me caches pas que tu vas voir d'autres hommes.
— Des couples en fait…. Tu es sérieux ?
Jeff ressert deux verres et en tend un à Irina avant de répondre :
— Je n'aurais jamais espéré pouvoir seulement t'embrasser Irina. Maintenant je ne veux pas te perdre. Te laisser prendre un plaisir que je ne peux te donner est un faible prix pour avoir la chance de t'avoir à mes côtés.
— Tu ne mens pas ? Tu ne triches pas juste pour pouvoir me baiser encore ?
— NON ! Non je ne te mens pas, honnêtement mon cœur a chaviré le premier jour où je t'ai vue.
— Je n'aurais jamais espéré pouvoir seulement t'embrasser Irina. Maintenant je ne veux pas te perdre. Te laisser prendre un plaisir que je ne peux te donner est un faible prix pour avoir la chance de t'avoir à mes côtés.
— Tu ne mens pas ? Tu ne triches pas juste pour pouvoir me baiser encore ?
— NON ! Non je ne te mens pas, honnêtement mon cœur a chaviré le premier jour où je t'ai vue.
Irina scrute Jeff, essayant de chercher une trace, un indice sur son honnêteté.
— Tu dis vrai ? Tu es prêt à accepter ?
— Je t'aime Irina.
— Tu dis vrai ? Tu es prêt à accepter ?
— Je t'aime Irina.
Celle-ci se jette sur les lèvres de Jeff et lui donne un fougueux baiser.
— Pardon mon tout beau, pardon mais j'ai eu si peur de ce qu'on venait de faire.
— Je comprends, c'est pour ça que ton ex est parti ?
— Exactement oui.
— Des couples tu m'as dit. Pourquoi des couples ?
— Déjà çà évite qu'un mec s'accroche, c'est juste pour le plaisir. En plus je préfère pour ces jeux des gars expérimentés et enfin … dans un couple il y a une femme que je peux lécher. J'aime ça aussi.
— Pardon mon tout beau, pardon mais j'ai eu si peur de ce qu'on venait de faire.
— Je comprends, c'est pour ça que ton ex est parti ?
— Exactement oui.
— Des couples tu m'as dit. Pourquoi des couples ?
— Déjà çà évite qu'un mec s'accroche, c'est juste pour le plaisir. En plus je préfère pour ces jeux des gars expérimentés et enfin … dans un couple il y a une femme que je peux lécher. J'aime ça aussi.
Jeff semble pensif un moment, faisant renaître un peu l'inquiétude de la rousse suite à sa confession.
— Je t'ai dit que mon ex-femme ne m'avait pas appris toutes ces caresses. C'est vrai. Il y a encore quelques jours tu te serais sûrement ennuyée avec moi, en plus j'aurais certainement déchargé trop vite dans ta bouche. Ce sont Nadine et Martin qui m'ont montré et appris des choses sur les plaisirs du sexe, sur moi aussi. Elle m'a séduit et a commencé à faire l'amour avec moi devant son mari. Elle m'a guidé, expliqué. Martin a participé et m'a proposé de nouveaux plaisirs.
— C'est-à-dire ? Demande la jeune femme visiblement très intéressée.
— C'est-à-dire qu'il m'a présenté sa queue et que j'ai découvert que j'aimais le sucer. J'ai aussi aimé quand ils ont joué avec mon anus et j'ai accepté qu'il me sodomise. J'en ai tiré beaucoup de plaisir.
— Jamais je n'aurais imaginé. Vous avez fait ça quand ?
— Il y a une dizaine de jours, les premières fois. On a recommencé plusieurs fois le lendemain et dimanche dernier on a passé l'après midi à se vautrer dans le sexe et les orgasmes.
— Je t'ai dit que mon ex-femme ne m'avait pas appris toutes ces caresses. C'est vrai. Il y a encore quelques jours tu te serais sûrement ennuyée avec moi, en plus j'aurais certainement déchargé trop vite dans ta bouche. Ce sont Nadine et Martin qui m'ont montré et appris des choses sur les plaisirs du sexe, sur moi aussi. Elle m'a séduit et a commencé à faire l'amour avec moi devant son mari. Elle m'a guidé, expliqué. Martin a participé et m'a proposé de nouveaux plaisirs.
— C'est-à-dire ? Demande la jeune femme visiblement très intéressée.
— C'est-à-dire qu'il m'a présenté sa queue et que j'ai découvert que j'aimais le sucer. J'ai aussi aimé quand ils ont joué avec mon anus et j'ai accepté qu'il me sodomise. J'en ai tiré beaucoup de plaisir.
— Jamais je n'aurais imaginé. Vous avez fait ça quand ?
— Il y a une dizaine de jours, les premières fois. On a recommencé plusieurs fois le lendemain et dimanche dernier on a passé l'après midi à se vautrer dans le sexe et les orgasmes.
La tristesse a quitté le regard d'Irina qui, avec un grand sourire, commente la déclaration :
— Ben mon cochon si j'avais su ça de toi. Tu voudras recommencer avec des hommes ?
— Je ne pourrais pas me passer de ces plaisirs je crois, alors oui je te comprends, je comprends ton besoin.
— Tu veux toujours de moi alors ?
— Ne me mens jamais Irina. Je n'aurais pas de raison de ne plus vouloir de toi.
— Ben mon cochon si j'avais su ça de toi. Tu voudras recommencer avec des hommes ?
— Je ne pourrais pas me passer de ces plaisirs je crois, alors oui je te comprends, je comprends ton besoin.
— Tu veux toujours de moi alors ?
— Ne me mens jamais Irina. Je n'aurais pas de raison de ne plus vouloir de toi.
Il lui tend les bras dans lesquels la belle Irina se jette. Ils restent ainsi enlacés un long moment en silence. C'est Irina qui brise ce silence.
— Gifou, tu m'avais dit que tu devais travailler un peu, on finit de manger et tu le fais ? Je ne veux pas que tu te retardes à cause de moi.
— Je ne sais pas si ….
— Si mon Gifou! Je ne veux pas te déranger. Sinon je me sentirais obligée de ne pas venir te voir trop souvent.
— Gifou, tu m'avais dit que tu devais travailler un peu, on finit de manger et tu le fais ? Je ne veux pas que tu te retardes à cause de moi.
— Je ne sais pas si ….
— Si mon Gifou! Je ne veux pas te déranger. Sinon je me sentirais obligée de ne pas venir te voir trop souvent.
Jeff accepte. Après la fin de leur verre et des sushis, il commence à transcrire les lignes écrites ce matin pendant qu'Irina débarrasse et range sur sa propre initiative. Elle s'approche de lui et jette un œil par-dessus son épaule sur le travail en cours.
— Oh là là, çà à l'air compliqué, tu es vraiment intelligent toi.
— Oh là là, çà à l'air compliqué, tu es vraiment intelligent toi.
Elle s'assoit à ses pieds et caresse doucement ses cuisses, glissant parfois par « accident » mais régulièrement jusque son sexe. Vingt-cinq minutes plus tard, après trois contrôles pour éviter les erreurs et une synchronisation du capteur, il avait fini son travail. Les caresses d'Irina ne s'étant pas arrêtées, il sent son sexe tendu et humide dans son jogging.
— Voilà fini.
— Allez on boit un verre et hop au lit.
— Voilà fini.
— Allez on boit un verre et hop au lit.
Irina, sautillante, sert deux verres. Tandis que Jeff se pose dans le canapé, elle s'assoit à ses pieds. Après une première gorgée elle demande :
— C'est vrai que je te plais depuis le premier jour ?
— Oui, je crois que j'ai eu le coup de foudre quand tu as ouvert la porte le jour de ma visite.
— Pourtant tu m'as donné l'impression que je te laissais de marbre.
— Je te croyais inaccessible.
— tu t'es branlé en pensant à moi ? demande la malicieuse rousse.
— Oh oui !
— C'est vrai que je te plais depuis le premier jour ?
— Oui, je crois que j'ai eu le coup de foudre quand tu as ouvert la porte le jour de ma visite.
— Pourtant tu m'as donné l'impression que je te laissais de marbre.
— Je te croyais inaccessible.
— tu t'es branlé en pensant à moi ? demande la malicieuse rousse.
— Oh oui !
Irina prends une autre gorgée de son rhum et pose ses mains sur le sexe de Jeff à travers le jogging.
— Combien de fois ?
— Cinq ou six, je ne sais plus exactement
— Ah oui …
— Combien de fois ?
— Cinq ou six, je ne sais plus exactement
— Ah oui …
Elle baisse le jogging de Jeff, mettant ainsi à l'air libre son pénis en érection. Elle le prend en main et le masturbe doucement en répétant :
— Cinq ou six fois.
— Cinq ou six fois.
Elle prend le sexe en bouche et fait six allers-retours sur toute sa longueur, sa langue et ses lèvres restant bien en contact avec la chair de la verge, l'entourant d'une douce volupté.
— Peut-être plus, ajoute Jeff.
— Peut-être plus, ajoute Jeff.
Irina le suce trois fois de plus.
— Je t'ai vraiment plu tout de suite alors. Et tu as couché avec d'autres que le couple Martin ?
— Non ce sont les seuls.
— Je t'ai vraiment plu tout de suite alors. Et tu as couché avec d'autres que le couple Martin ?
— Non ce sont les seuls.
De nouveau elle boit une gorgée et sitôt celle-ci avalée, elle reprend le sexe de Jeff en bouche pour plusieurs aller-retour.
— Tu sais, je t'ai dit que je couchais avec des couples mais tu es le premier qui me pénètre sans capote depuis bien longtemps. Tu n'as rien à craindre.
— Je n'avais pas de doute j'ai confiance en toi comme en Nadine et Martin.
— Tu sais, je t'ai dit que je couchais avec des couples mais tu es le premier qui me pénètre sans capote depuis bien longtemps. Tu n'as rien à craindre.
— Je n'avais pas de doute j'ai confiance en toi comme en Nadine et Martin.
Irina de nouveau passe sa langue tout le long de la hampe du sexe qu'elle n'a pas arrêté de caresser et enroule plusieurs fois sa langue autour du gland. Cette fois le plaisir commence à se faire plus présent. Jeff tend la main pour tenter de passer sous la jupe et caresser le sexe de la jeune femme mais celle-ci l'en empêche.
—Non c'est moi qui joue, elle boit de nouveau avant d'ajouter. Mais je vais être gentille avec toi.
—Non c'est moi qui joue, elle boit de nouveau avant d'ajouter. Mais je vais être gentille avec toi.
Apres avoir avalé plusieurs fois le sexe dressé elle retire son tee-shirt, se lève et fais glisser sa jupe, apparaissant totalement nue devant Jeff.
— Ah ben tu as oublié de remettre ta culotte.
—Je t'ai dit je l'oublie souvent. Ça te choque ? demande-t-elle en se rasseyant et en collant sa bouche sur le sexe de Jeff.
— Nooooon… hooo tu vas me rendre fou.
— Oui ….Fou de moi
— C'est déjà fait ça Irina, et de ta bouche aussi.
— Ah ben tu as oublié de remettre ta culotte.
—Je t'ai dit je l'oublie souvent. Ça te choque ? demande-t-elle en se rasseyant et en collant sa bouche sur le sexe de Jeff.
— Nooooon… hooo tu vas me rendre fou.
— Oui ….Fou de moi
— C'est déjà fait ça Irina, et de ta bouche aussi.
Un sourire amusé s'affiche sur le visage de la rousse, sans lâcher la verge elle continue :
— Tu sais hier je n'avais rien sous mon pantalon. Tu aurais presque pu me prendre dans le magasin.
— Ça ne me surprend pas de ma belle et coquine voisine.
— J'aime quand tu dis que je suis belle.
— Tu es un ange Irina, un ange tombé du ciel, mon ange.
— Si tu veux mais n'oublie pas...
— Que les anges aussi ont un sexe et aiment jouir. La coupe Jean-François.
— Tout à fait monsieur.
— Tu sais hier je n'avais rien sous mon pantalon. Tu aurais presque pu me prendre dans le magasin.
— Ça ne me surprend pas de ma belle et coquine voisine.
— J'aime quand tu dis que je suis belle.
— Tu es un ange Irina, un ange tombé du ciel, mon ange.
— Si tu veux mais n'oublie pas...
— Que les anges aussi ont un sexe et aiment jouir. La coupe Jean-François.
— Tout à fait monsieur.
Quelques gouttes de rhum et quelques voyages de la verge dans sa bouche plus tard.
— J'aime beaucoup jouer tu sais. J'aime parler de sexe et parler pendant le sexe. J'espère que tu aimeras ça.
— Oui Je vois. Nadine aussi aime bien parler et a commencé à me montrer le côté sensuel de la parole. Je suis sûr que je vais aimer continuer avec toi.
— J'aime beaucoup jouer tu sais. J'aime parler de sexe et parler pendant le sexe. J'espère que tu aimeras ça.
— Oui Je vois. Nadine aussi aime bien parler et a commencé à me montrer le côté sensuel de la parole. Je suis sûr que je vais aimer continuer avec toi.
Irina donne un bon coup de langue bien appuyé de bas en haut.
— J'ai l'impression que je vais devoir remercier cette Nadine. Que t'a-t-elle appris d'autre dont je devrais être heureuse?
— Oh …. Juste à écouter ma partenaire, à découvrir ton sexe, écouter ton corps quand je t'ai léchée par exemple.
— Tu m'as très bien léchée. Ça faisait longtemps qu'un petit copain ne m'avait pas léchée aussi bien. Il faudra vraiment que je la remercie. Dit-elle avant de prendre le gland en bouche et le caresser de sa langue.
— Çà … Ohhh .. devrait …. Hummm … pouvoir s'arranger.
— J'ai l'impression que je vais devoir remercier cette Nadine. Que t'a-t-elle appris d'autre dont je devrais être heureuse?
— Oh …. Juste à écouter ma partenaire, à découvrir ton sexe, écouter ton corps quand je t'ai léchée par exemple.
— Tu m'as très bien léchée. Ça faisait longtemps qu'un petit copain ne m'avait pas léchée aussi bien. Il faudra vraiment que je la remercie. Dit-elle avant de prendre le gland en bouche et le caresser de sa langue.
— Çà … Ohhh .. devrait …. Hummm … pouvoir s'arranger.
Un petit sourire taquin aux lèvres, Irina demande à Jeff :
— Tu craques non ?
— Oui çà ne va pas tarder.
— Je le sens, ta queue est bien dure et gonflée, elle goutte non stop. J'aime ta queue tu sais, parce que c'est toi qui est au bout.
— Tu craques non ?
— Oui çà ne va pas tarder.
— Je le sens, ta queue est bien dure et gonflée, elle goutte non stop. J'aime ta queue tu sais, parce que c'est toi qui est au bout.
Elle se redresse à hauteur du visage de Jeff sans arrêter de caresser doucement la verge au bord de l'explosion.
— Une dernière chose dont j'aimerais être sûre mon tout beau. Quand tu m'as léchée, à un moment tu as hésité non ?
— Si j'ai hésité à descendre plus bas.
— Pour quoi faire ?
— Ben tu sais, pour …
— Dis-le. Je ne veux pas de timidité ou tabou entre nous. Je suis cash, lâche toi avec moi, je ne te jugerai pas ni ne me moquerai de toi … jamais, je te le promets.
— Une dernière chose dont j'aimerais être sûre mon tout beau. Quand tu m'as léchée, à un moment tu as hésité non ?
— Si j'ai hésité à descendre plus bas.
— Pour quoi faire ?
— Ben tu sais, pour …
— Dis-le. Je ne veux pas de timidité ou tabou entre nous. Je suis cash, lâche toi avec moi, je ne te jugerai pas ni ne me moquerai de toi … jamais, je te le promets.
Afin de bien ponctuer ce qu'elle vient de dire, Irina embrasse tendrement Jean-François.
— Allez … Dis le.
— Pour te lécher le cul mais j'avais peur de t'offusquer.
— Tu aurais aimé me lécher le cul ? Vraiment ?
— Oui, j'aime bien et je sais que c'est agréable à subir.
— Oui c'est vrai, mes petits amis ont toujours trouvé ça sale.
— Allez … Dis le.
— Pour te lécher le cul mais j'avais peur de t'offusquer.
— Tu aurais aimé me lécher le cul ? Vraiment ?
— Oui, j'aime bien et je sais que c'est agréable à subir.
— Oui c'est vrai, mes petits amis ont toujours trouvé ça sale.
Elle se recule un instant et plante son regard dans celui de Jeff.
— Ecoute mon tout beau, tu m'as demandé de ne jamais te mentir. A mon tour de te demander quelque chose. Tu dis que je suis un ange tellement tu me trouves belle, je ne suis pas d'accord avec toi mais j'imagine que c'est vrai pour tout le monde. Si tu veux que çà marche il ne faut pas que tu oublies un truc important. Même si je suis ton ange, je suis aussi une petite cochonne. J'adore les plaisirs du sexe et pour notre plaisir à tous les deux il ne faut pas que tu l'oublies.
— Je te le promets, d'autant que j'ai vu çà chez Martin et Nadine aussi.
— Décidément, ce couple semble intéressant. En attendant pour que tu n'oublies pas je dois te punir pour ne pas m'avoir bouffé l'oignon …. J'adore çà mon beau.
— Ecoute mon tout beau, tu m'as demandé de ne jamais te mentir. A mon tour de te demander quelque chose. Tu dis que je suis un ange tellement tu me trouves belle, je ne suis pas d'accord avec toi mais j'imagine que c'est vrai pour tout le monde. Si tu veux que çà marche il ne faut pas que tu oublies un truc important. Même si je suis ton ange, je suis aussi une petite cochonne. J'adore les plaisirs du sexe et pour notre plaisir à tous les deux il ne faut pas que tu l'oublies.
— Je te le promets, d'autant que j'ai vu çà chez Martin et Nadine aussi.
— Décidément, ce couple semble intéressant. En attendant pour que tu n'oublies pas je dois te punir pour ne pas m'avoir bouffé l'oignon …. J'adore çà mon beau.
Après un baiser fougueux, Irina redescend sur le sexe de Jeff. Cette fois sa pipe est appuyée, rapide. Entre le tournoiement de la langue, l'étau des lèvres sur sa hampe, la caresse d'une main sur ses testicules, celui-ci sait qu'il ne va pas pouvoir se retenir très longtemps. Il a aussi compris qu'il était inutile de prévenir la jolie rousse de l'imminence de son éjaculation, son intention est parfaitement claire. Malgré tout, il mobilise toute sa volonté pour résister encore quelques instants afin de profiter encore du plaisir de cette caresse.
Elle est si bonne sa bouche, c'est si bon j'aimerais que ça ne finisse jamais.
Cependant malgré son envie, il n'est qu'un homme et Irina est très douée pour la fellation. Rapidement elle sent les tressautements et le gonflement ultime de cette verge dans sa bouche. Vas-y mon tout beau, donne moi tout. Alors que la première giclée de sperme tiède inonde sa bouche, elle a le plaisir de sentir Jeff lui prendre la tête des deux mains et s'enfoncer encore plus dans sa bouche.
— Oh ouiiii … C'est ohhh …. Boooon
Elle est si bonne sa bouche, c'est si bon j'aimerais que ça ne finisse jamais.
Cependant malgré son envie, il n'est qu'un homme et Irina est très douée pour la fellation. Rapidement elle sent les tressautements et le gonflement ultime de cette verge dans sa bouche. Vas-y mon tout beau, donne moi tout. Alors que la première giclée de sperme tiède inonde sa bouche, elle a le plaisir de sentir Jeff lui prendre la tête des deux mains et s'enfoncer encore plus dans sa bouche.
— Oh ouiiii … C'est ohhh …. Boooon
Après plusieurs longues giclées, l'éjaculation de Jeff se termine. Alors qu'il tente de reprendre son souffle, Irina enroule doucement sa langue autour du gland sensible, affectueusement, amoureusement même. Cette douce caresse calme la sensibilité de son bout. Enfin elle se relève, se colle contre lui et vient l'embrasser tendrement, passionnément.
— C'était très bon mon tout beau. J'adore ton goût et j'aime beaucoup comment tu t'es lâché en me tenant et forçant ma bouche.
— Merci à toi, c'était merveilleux cette longue torture. Tu es merveilleuse.
— Tu lâche toujours autant de jus ?
— Jamais avec Line.
— C'était très bon mon tout beau. J'adore ton goût et j'aime beaucoup comment tu t'es lâché en me tenant et forçant ma bouche.
— Merci à toi, c'était merveilleux cette longue torture. Tu es merveilleuse.
— Tu lâche toujours autant de jus ?
— Jamais avec Line.
Ils échangent de nouveau un baiser tendre.
— Tu veux bien me resservir s'il te plait pendant que j'enfile mon tee-shirt, j'ai un peu froid.
— Tu veux bien me resservir s'il te plait pendant que j'enfile mon tee-shirt, j'ai un peu froid.
Un fois fait, elle prend son verre et le lève :
— A nous deux mon Gifou.
— A nous deux mon ange.
— Puisse notre histoire durer longtemps.
— Mille ans, ajoute-t-il en souriant.
— A nous deux mon Gifou.
— A nous deux mon ange.
— Puisse notre histoire durer longtemps.
— Mille ans, ajoute-t-il en souriant.
Un long moment plus tard, Jeff qui ne se sent pas prêt à se séparer de la jeune femme lui demande :
— Tu veux bien rester cette nuit ?
— Dormir avec toi ? Oui avec grand plaisir. Je préviens juste mon père que je ne rentre pas ce soir, qu'il ne s'inquiète pas.
— Tu veux bien rester cette nuit ?
— Dormir avec toi ? Oui avec grand plaisir. Je préviens juste mon père que je ne rentre pas ce soir, qu'il ne s'inquiète pas.
Elle va récupérer son téléphone et, en revenant vers Jeff, envoie un message à son père. Elle s'arrête et reste debout le temps de finir de parler avec Vlad. Jeff a juste devant lui le pubis resté nu de la jeune femme. Il ne peut s'empêcher de caresser doucement cette toison, puis les belles lèvres qui, sous la douceur des doigts commencent à s'humidifier. Il appuie légèrement sur le gros clitoris avec son pouce, tout en glissant ses doigts vers le vagin d'Irina, obtenant ce qu'il cherchait, une bonne dose de cyprine vient mouiller ses doigts et la jeune femme réagit.
— Huuummm, tu es doux, tu es fou …. Tu sais ce que tu es en train de faire ?
— Oui, lui répond-il avant de porter ses doigts à sa bouche. J'aime ton jus mon ange, il est si bon.
— Huuummm, tu es doux, tu es fou …. Tu sais ce que tu es en train de faire ?
— Oui, lui répond-il avant de porter ses doigts à sa bouche. J'aime ton jus mon ange, il est si bon.
Il avance alors sa tête vers le ventre d'Irina et du bout de la langue vient agacer plusieurs fois le clitoris qui est maintenant sorti de sa gangue. Il redescend ensuite vers le vagin dont il caresse l'entrée, s'abreuvant à la source de la rousse. Puis il s'adosse au canapé et reprend son verre pour boire un peu. Irina éclate d'un rire nerveux.
— Ohh salaud…
— Assieds toi, on va d'abord finir nos verres, mais pas trop vite, je ne veux pas que tu finisses ivre.
— Ohh salaud…
— Assieds toi, on va d'abord finir nos verres, mais pas trop vite, je ne veux pas que tu finisses ivre.
Irina obtempère. A peine est elle assise que Jeff glisse sa main libre entre ses deux jambes et vient titiller son clitoris et l'entrée de son fourreau. Puis doucement, il entre un doigt en elle et le bouge.
— Ne te dépêche pas de boire, je n'ai pas fin mon verre de toute façon, dit-il en prenant une petite gorgée puis chuchotant à son oreille il ajoute : Je crois que je vais aimer jouer moi aussi.
— Oh merde … Huuummmm.
— Ne te dépêche pas de boire, je n'ai pas fin mon verre de toute façon, dit-il en prenant une petite gorgée puis chuchotant à son oreille il ajoute : Je crois que je vais aimer jouer moi aussi.
— Oh merde … Huuummmm.
Pendant plus de vingt minutes, Jeff jouera d'un ou parfois deux doigts dans le vagin d'Irina, agaçant de temps en temps le clitoris pour faire monter la pression, calmant ses caresses chaque fois qu'il sent le fourreau se contracter autour de ses doigts. Buvant tranquillement son verre et discutant de tout et de rien, il maintient la jeune femme au bord de l'orgasme.
— Salaud ….
— Tu craques ? demande-t-il en posant son verre vide. Viens.
— Salaud ….
— Tu craques ? demande-t-il en posant son verre vide. Viens.
Il l'entraine dans la chambre et lui ôte son tee-shirt avant de la pousser sur le lit.
— Est-ce que je t'ai faite jouir ?
— Non mon salaud. Plusieurs fois tu t'es arrêté juste avant. C'est bien ce que tu voulais non ?
— Si, je voulais juste en être sur.
— Est-ce que je t'ai faite jouir ?
— Non mon salaud. Plusieurs fois tu t'es arrêté juste avant. C'est bien ce que tu voulais non ?
— Si, je voulais juste en être sur.
Sur cette réponse il se penche sur les seins d'Irina. Bien décidé à laisse se calmer le sexe de celle-ci, il joue longuement avec les petites pommes de la rousse, n'oubliant pas de stimuler les tétons bien érigés et durs. Jeff prend son temps. Rien ne presse et des recherches faites sur le plaisir lui ont appris que l'orgasme mammaire existait. Sans prétendre y arriver il veut donner à cette jeune femme qui l'envoute le plus de plaisir possible. A force de caresses douces et appuyées, elle commence à ressentir la montée du plaisir, ses seins lui semblant tellement durs et gonflés qu'elle ne serait pas surprise de les voir plus gros. Enfin une onde de plaisir part de ses seins vers son corps.
— Oohhhh… Jamais … Jamais …. Ooohhh…
— Oohhhh… Jamais … Jamais …. Ooohhh…
Comprenant qu'Irina vient d'avoir un semblant d'orgasme, il descend vers son ventre en prenant le soin de gouter la peau de sa douce tout le long du chemin. La jeune femme, sentant cette langue descendre vers son sexe se tend par anticipation, le petit orgasme qu'elle vient d'avoir avec ses seins l'ayant mise dans un état d'excitation intense. Arrivé au clitoris Jeff le cajole de sa langue mais ne s'y attarde pas, très vite sa langue glisse le long du sillon détrempé de ses lèvres. Alors que la langue se pose tout contre l'entrée de son vagin et y fait rentrer une petite pointe, Irina sent les mains de Jeff lui prendre les cuisses et les relever, ayant pour effet de remonter ses fesses. Vient alors la sensation humide de cette langue qui descend, traverse son périnée et vient dans un premier temps effleurer doucement la corolle de son anus, puis la caresse franchement. Jeff lèche avec gourmandise l'anneau de son amante, d'autant plus qu'il sait maintenant qu'elle apprécie cette caresse. Petit à petit l'anneau s'assouplit et la langue de Jeff peut commencer à y entrer.
— Ohhh oui oui … c'est bon … Continue…
— Ohhh oui oui … c'est bon … Continue…
Tout en continuant à apprivoiser cet orifice de sa belle, Jeff plonge deux doigts dans le vagin. Sentant les prémices de l'orgasme autour de ses doigts, il les retire et, tout en prenant le clitoris à pleine lèvres, plonge deux doigts dans le ventre d'Irina et un dans son anneau culier et fait des va et vient profonds.
— OOOOhhhhh …. Ouuiiiii … Je vais venir…
— OOOOhhhhh …. Ouuiiiii … Je vais venir…
N'ayant cure des cris et gémissements de sa douce rousse, il tête de plus belle le gros clitoris tout en faisant aller et venir ses doigts de plus en plus rapidement. Après quelques minutes il sent un liquide tiède glisser le long des doigts plantés dans le vagin, au moment où ceux-ci sont compressés dans le fourreau d'Irina dont le corps entier se tend sous l'effet de l'orgasme qui la foudroie.
— Ouuuuuiiiiiiii …. OOOoooohhhh…
— Ouuuuuiiiiiiii …. OOOoooohhhh…
Laissant à Irina un instant pour se remettre, il la couve amoureusement du regard. Quand elle entrouvre les yeux, jugeant lui avoir laissé suffisamment reprendre son souffle il plonge la barre d'acier qu'est devenu son sexe à force de donner du plaisir à Irina au fond du ventre de celle-ci. D'une lente poussée, il l'embroche jusqu'à la garde. La regardant chercher son souffle sous cette pénétration, il constate qu'elle n'était pas tout à fait redescendue de son précédent orgasme. Planté au fond de son vagin il se penche à son oreille.
— Désolé je n'ai pas de lubrifiant mais promis demain je t'enculerai mon ange.
— Ooohhh…
— Désolé je n'ai pas de lubrifiant mais promis demain je t'enculerai mon ange.
— Ooohhh…
Il commence alors à la besogner, lentement, sans chercher à battre des records de virilité. Il la pénètre encore et encore, s'attachant à entrer le plus profondément en elle, à atteindre sa matrice.
— Oh mon Gifou, c'est si bon…
— Ta chatte est si douce…
— Oh mon Gifou, c'est si bon…
— Ta chatte est si douce…
Après plusieurs minutes de ce coït tendre et profond, il sent l'orgasme monter. Ne voulant pas jouir seul il vient caresser le clitoris ainsi qu'un mamelon. Sous cette triple stimulation, Irina obtient rapidement un troisième orgasme enserrant ce pal en elle, pal qui libère son flot de sperme dans un concert de gémissements.
— Oh ouiiii Gifou …..
— Ahhhhh, je jouis …..
— Oh ouiiii Gifou …..
— Ahhhhh, je jouis …..
Les deux corps emmêlés, luisants de sueur, récupèrent de l'orgasme dévastateur qui vient de les secouer. De longues minutes ils restent emmêlés, toujours emboîtés l'un dans l'autre. Enfin Jean-François bascule sur le côté et Irina vient se lover dans ses bras. Sentant une humidité sur son torse, il regarde son aimée et constate la présence de larmes sur ses joues.
— Pourquoi pleures-tu?
— Parce que je pense que j'ai faillit te quitter alors que tu es parfait pour moi. Je ne pleure pas de tristesse, c'est nerveux, ne t'inquiète pas… Putain tu m'as faite jouir si fort.
— Pourquoi pleures-tu?
— Parce que je pense que j'ai faillit te quitter alors que tu es parfait pour moi. Je ne pleure pas de tristesse, c'est nerveux, ne t'inquiète pas… Putain tu m'as faite jouir si fort.
Elle essuie ses larmes et tout en restant dans les bras si accueillants elle s'étonne.
— Tu m'as dit que ta femme disait que tu étais un mauvais coup. Mais comment…?
— Avec elle c'était plutôt vrai. J'étais vierge quand je l'ai connu et n'ai rien appris avec elle. Je pensais que quelques caresses, parfois une petite pipe, un peu de cunnilingus et hop un coït rapide dans le noir c'étaient ça les plaisirs du sexe. Elle ne m'a pas appris ce en quoi elle était visiblement experte mais jouait l'innocente. Et de mon côté je n'ai pas été curieux sur la chose non plus. J'ai fait l'amour autant avec toi que lors d'un mois riche en sexe avec elle.
— Tu m'as dit que ta femme disait que tu étais un mauvais coup. Mais comment…?
— Avec elle c'était plutôt vrai. J'étais vierge quand je l'ai connu et n'ai rien appris avec elle. Je pensais que quelques caresses, parfois une petite pipe, un peu de cunnilingus et hop un coït rapide dans le noir c'étaient ça les plaisirs du sexe. Elle ne m'a pas appris ce en quoi elle était visiblement experte mais jouait l'innocente. Et de mon côté je n'ai pas été curieux sur la chose non plus. J'ai fait l'amour autant avec toi que lors d'un mois riche en sexe avec elle.
Il lui caresse le ventre et un sein avant d'ajouter.
— Tu m'as demandé de me lâcher alors je l'ai fait. Je t'ai parlé comme je ne l'ai jamais fait. J'ai passé bien plus de temps à te caresser qu'avec elle.
— Et tu auras intérêt à recommencer.
— Oh ne t'inquiète pas, j'ai adoré.
— Gifou, demain matin il faudra que je parte tôt. J'ai un rendez-vous et il faut que je me prépare. Tu mets ton réveil à 6h s'il te plait.
— Tu m'as demandé de me lâcher alors je l'ai fait. Je t'ai parlé comme je ne l'ai jamais fait. J'ai passé bien plus de temps à te caresser qu'avec elle.
— Et tu auras intérêt à recommencer.
— Oh ne t'inquiète pas, j'ai adoré.
— Gifou, demain matin il faudra que je parte tôt. J'ai un rendez-vous et il faut que je me prépare. Tu mets ton réveil à 6h s'il te plait.
Une fois le réveil réglé, Irina se pose de nouveau sur le torse de Jeff.
— J'adore ta peau douce. C'est une bonne idée de t'épiler intégralement. J'aime, c'est beau et doux.
— Ce n'est pas mon idée en fait.
— Laisse-moi deviner … Nadine?
— Et oui.
— Décidément elle est une mère lubrique pour toi. Tu voudrais que je sois toute lisse aussi?
— Tu l'es déjà presque partout et ton petit cœur sur ton sexe me plait beaucoup, garde-le.
— J'adore ta peau douce. C'est une bonne idée de t'épiler intégralement. J'aime, c'est beau et doux.
— Ce n'est pas mon idée en fait.
— Laisse-moi deviner … Nadine?
— Et oui.
— Décidément elle est une mère lubrique pour toi. Tu voudrais que je sois toute lisse aussi?
— Tu l'es déjà presque partout et ton petit cœur sur ton sexe me plait beaucoup, garde-le.
Minuit passé, malgré l'heure tardive les deux amants n'arrivent pas à dormir.
— Dis-moi Gifou, si tu pouvais modifier ton corps, quels changements ferais-tu?
— Pendant longtemps je rêvais d'avoir plus de poils, mais je ne suis plus sûr.
— Ah non pas de singe, je peux garder mon tout beau tout doux?
— Oui, ne t'inquiète pas. Par contre ma stature je la changerai volontiers. Plus grand, plus musclé, surtout maintenant que j'ai une copine aussi grande. Combien mesures-tu?
— 1m75.
— Et bien 1m90 alors. Et surtout comme beaucoup d'homme un sexe plus grand et plus gros.
— Tu ne dis pas ça à cause de moi dis-moi.
— Non pas seulement. Je sais que je suis moins long et gros que la moyenne. Depuis ado je sais que je ne suis pas bien équipé, Line m'a blessé sur ce sujet mais parce que je pensais lui donner du plaisir malgré tout.
— Dis-moi Gifou, si tu pouvais modifier ton corps, quels changements ferais-tu?
— Pendant longtemps je rêvais d'avoir plus de poils, mais je ne suis plus sûr.
— Ah non pas de singe, je peux garder mon tout beau tout doux?
— Oui, ne t'inquiète pas. Par contre ma stature je la changerai volontiers. Plus grand, plus musclé, surtout maintenant que j'ai une copine aussi grande. Combien mesures-tu?
— 1m75.
— Et bien 1m90 alors. Et surtout comme beaucoup d'homme un sexe plus grand et plus gros.
— Tu ne dis pas ça à cause de moi dis-moi.
— Non pas seulement. Je sais que je suis moins long et gros que la moyenne. Depuis ado je sais que je ne suis pas bien équipé, Line m'a blessé sur ce sujet mais parce que je pensais lui donner du plaisir malgré tout.
Après un tendre baiser, il retourne la question en la dévisageant.
— Et toi dis moi, il y a quelque chose que tu aimerais changer dans ce si beau physique?
— Oui deux, déjà mon clito qui est trop gros je …
— Ah non ton clitoris je l'aime bien moi!
— Sûr? Bon on le garde. Et mes seins qui sont trop petits. Non négociable. Ça a toujours été un complexe pour moi, en plus les garçons ne s'intéressaient pas à moi, seulement à mes copines à gros seins. Mon premier petit copain je l'ai eu à presque dix-neuf ans. Et ils n'ont pas été nombreux. Le dernier en date me reprochait souvent mes petits seins.
— Et toi dis moi, il y a quelque chose que tu aimerais changer dans ce si beau physique?
— Oui deux, déjà mon clito qui est trop gros je …
— Ah non ton clitoris je l'aime bien moi!
— Sûr? Bon on le garde. Et mes seins qui sont trop petits. Non négociable. Ça a toujours été un complexe pour moi, en plus les garçons ne s'intéressaient pas à moi, seulement à mes copines à gros seins. Mon premier petit copain je l'ai eu à presque dix-neuf ans. Et ils n'ont pas été nombreux. Le dernier en date me reprochait souvent mes petits seins.
Elle réfléchit un instant avant de continuer.
— Ce que je vais te dire, je ne l'ai jamais dit à qui que ce soit. Il y a aussi une autre raison pour vouloir des plus gros seins. Ma mère avait des gros seins et je l'ai vue prendre la queue de mon père entre ses obus et sucer le gland quand il sortait. C'était si beau que j'aurais aimé pouvoir le faire à mon homme un jour.
— Tu as vu tes parents baiser?
— Oui peu après mes dix-huit ans, la première fois. Ils avaient mal fermé leur porte. J'ai jeté un œil et c'est là que je l'ai vue faire. Quand elle s'est arrêtée j'ai pu voir la grosse queue de mon père avant qu'il entre dans le sexe de ma mère. Je me suis caressée en les regardant, à l'époque je me masturbais parfois, mais ce jour là j'ai découvert ce qu'était vraiment un orgasme.
— La première fois tu as dit?
— Oui, soit ils étaient devenus négligents soit je n'avais jamais fait attention, mais leur porte était rarement fermée. Ils faisaient l'amour très souvent, presque tous les jours. Tout y passait soixante-neuf, fellation, cuni, sodomie, fessée. A chaque fois je finissais avec la main dans ma culotte. Je n'avais pas encore eu de petit copain à l'époque comme je t'ai dit, j'ai appris le sexe en regardant mes parents faire. Petit à petit je m'imaginais être avec eux. Souvent en journée je regardais des vidéos sur internet de jeunes femmes avec des couples plus âgés. Je voyais ces femmes lécher l'épouse pendant que le mari les sodomisait et je m'imaginais entre les jambes de ma mère avec la grosse queue de mon père en moi. Je suis devenue accro à l'orgasme à cette époque là. Je me faisais jouir au moins trois fois par jour et je surveillais mes parents pour ne pas rater leurs ébats qui me donnaient mes meilleurs orgasmes. Ils étaient si beaux que j'aurais vraiment aimé participer avec eux mais jamais je n'ai osé franchir la porte de leur chambre.
— Ils étaient chauds aussi tes parents.
— Ce que je vais te dire, je ne l'ai jamais dit à qui que ce soit. Il y a aussi une autre raison pour vouloir des plus gros seins. Ma mère avait des gros seins et je l'ai vue prendre la queue de mon père entre ses obus et sucer le gland quand il sortait. C'était si beau que j'aurais aimé pouvoir le faire à mon homme un jour.
— Tu as vu tes parents baiser?
— Oui peu après mes dix-huit ans, la première fois. Ils avaient mal fermé leur porte. J'ai jeté un œil et c'est là que je l'ai vue faire. Quand elle s'est arrêtée j'ai pu voir la grosse queue de mon père avant qu'il entre dans le sexe de ma mère. Je me suis caressée en les regardant, à l'époque je me masturbais parfois, mais ce jour là j'ai découvert ce qu'était vraiment un orgasme.
— La première fois tu as dit?
— Oui, soit ils étaient devenus négligents soit je n'avais jamais fait attention, mais leur porte était rarement fermée. Ils faisaient l'amour très souvent, presque tous les jours. Tout y passait soixante-neuf, fellation, cuni, sodomie, fessée. A chaque fois je finissais avec la main dans ma culotte. Je n'avais pas encore eu de petit copain à l'époque comme je t'ai dit, j'ai appris le sexe en regardant mes parents faire. Petit à petit je m'imaginais être avec eux. Souvent en journée je regardais des vidéos sur internet de jeunes femmes avec des couples plus âgés. Je voyais ces femmes lécher l'épouse pendant que le mari les sodomisait et je m'imaginais entre les jambes de ma mère avec la grosse queue de mon père en moi. Je suis devenue accro à l'orgasme à cette époque là. Je me faisais jouir au moins trois fois par jour et je surveillais mes parents pour ne pas rater leurs ébats qui me donnaient mes meilleurs orgasmes. Ils étaient si beaux que j'aurais vraiment aimé participer avec eux mais jamais je n'ai osé franchir la porte de leur chambre.
— Ils étaient chauds aussi tes parents.
Irina rigole un instant.
— Ce n'est rien de le dire. Peu après mes dix-neuf ans, un soir je suis rentrée plus tôt que prévu de chez mon petit copain, celui-ci m'ayant reproché de l'épuiser avec mes envies de sexe. En arrivant à la maison discrètement, pensant mes parents au lit, je les ai surpris avec un couple d'amis que mes parents voyaient une fois par mois, soit chez eux soit à la maison. A chaque fois je sortais et ils finissaient la soirée entre eux. Cette fois là donc, je les ai surpris dans le salon tous nus. Ils ne m'ont pas vue et j'ai profité du spectacle. Ma mère était en train de lécher son amie pendant que mon père se faisait sucer par le mari. Très vite l'ami est passé derrière ma mère pour la sodomiser pendant que mon père lui labourait le cul. Un peu plus tard les deux femmes ont eu droit à une double. Voir ces deux couples baiser sans tabou à achever de briser les miens.
— C'est pour çà que tu couche avec des couples uniquement ?
— Oui, le lendemain je m'inscrivais sur un site de cul et cherchait de couples avec madame bisexuelle et monsieur bien membré. C'est comme çà que j'ai commencé ma débauche.
— Tu voulais vraiment coucher avec tes parents ?
— Oui, çà te choque j'imagine.
— Non. Plus rien ne me choque, pas depuis que j'ai aimé me faire sodomiser. Tu as toujours envie de coucher avec ton père ?
— Oui, surtout qu'il est seul depuis la mort de ma mère.
— Merci de me faire confiance en me racontant tout çà mon ange.
— Ce n'est rien de le dire. Peu après mes dix-neuf ans, un soir je suis rentrée plus tôt que prévu de chez mon petit copain, celui-ci m'ayant reproché de l'épuiser avec mes envies de sexe. En arrivant à la maison discrètement, pensant mes parents au lit, je les ai surpris avec un couple d'amis que mes parents voyaient une fois par mois, soit chez eux soit à la maison. A chaque fois je sortais et ils finissaient la soirée entre eux. Cette fois là donc, je les ai surpris dans le salon tous nus. Ils ne m'ont pas vue et j'ai profité du spectacle. Ma mère était en train de lécher son amie pendant que mon père se faisait sucer par le mari. Très vite l'ami est passé derrière ma mère pour la sodomiser pendant que mon père lui labourait le cul. Un peu plus tard les deux femmes ont eu droit à une double. Voir ces deux couples baiser sans tabou à achever de briser les miens.
— C'est pour çà que tu couche avec des couples uniquement ?
— Oui, le lendemain je m'inscrivais sur un site de cul et cherchait de couples avec madame bisexuelle et monsieur bien membré. C'est comme çà que j'ai commencé ma débauche.
— Tu voulais vraiment coucher avec tes parents ?
— Oui, çà te choque j'imagine.
— Non. Plus rien ne me choque, pas depuis que j'ai aimé me faire sodomiser. Tu as toujours envie de coucher avec ton père ?
— Oui, surtout qu'il est seul depuis la mort de ma mère.
— Merci de me faire confiance en me racontant tout çà mon ange.
Finalement le sommeil emporte les deux jeunes gens. Durant la nuit Jean-François se réveille et pense à la confiance que lui a démontré sa tendre rousse et prend la décision de lui parler de l'état d'avancement de son projet, de tout lui dire. Quand le réveil sonne, Jean-François est collé contre le dos d'Irina. Sentir la douce chaleur de la jeune femme contre lui réveille sa libido. Il pose une main sur un sein de sa compagne et commence à la caresser alors que son sexe se réveille. Bien vite Irina tend la main et caresse la verge.
— Excuse-moi, je ne voudrais pas te mettre en retard.
— Ne t'inquiète pas j'ai prévu un peu de marge.
— Excuse-moi, je ne voudrais pas te mettre en retard.
— Ne t'inquiète pas j'ai prévu un peu de marge.
Elle se retourne et descend prendre le sexe en bouche quelques instant pour achever de le faire durcir. Ensuite elle chevauche Jeff et s'empale sur sa queue. Tout comme il l'avait fait la veille, Irina mène le coït en douceur, s'assurant une pénétration bien profonde. Pendant de longues minutes elle se démène sur ce pal tandis que son amant lui caresse le clitoris avec ses deux pouces. Une vingtaine de minutes après leur réveil, les jeunes gens commencent leur journée avec un bel orgasme, Jean-François tapissant l'utérus d'Irina de son sperme tiède.
— Bonjour mon tout beau, si tu tiens le rythme comme çà tu va me rendre heureuse tu sais.
— Bonjour mon ange, je vais faire de mon mieux alors.
— Je file mon tout beau, tu veux bien de moi ce soir ?
— Et comment donc ….
— Bonjour mon tout beau, si tu tiens le rythme comme çà tu va me rendre heureuse tu sais.
— Bonjour mon ange, je vais faire de mon mieux alors.
— Je file mon tout beau, tu veux bien de moi ce soir ?
— Et comment donc ….
Irina quitte le lit, passe son tee-shirt et va récupérer sa jupe dans le salon. Elle revient dans la chambre donner un baiser enflammé à Jeff avant de lui dire :
— Moi aussi je t'aime.
— Moi aussi je t'aime.
La rousse partie, Jean-François se rend compte qu'il a largement le temps de se préparer. Il décide de mettre cette avance à profit et de tester le voyage jusqu'au garage. D'abord il lui faut récupérer un peu, il va d'abord boire un café en préparant l'opération, il règle le saut sur dix secondes mais aux coordonnées du garage et programme un retour après cinq minutes. Il s'habille pour être capable d'aller au travail depuis le garage dans l'éventualité d'un échec du retour et prend une carte mémoire vide. Contrairement à son habitude il ne prépare aucun film, le souvenir de sa soirée avec Irina est suffisamment aphrodisiaque. Rapidement il sent l'orgasme arriver, il se lève afin de ne pas arriver sur une chute et continue de se masturber. Quelques instants plus tard il éjacule sur le sol bétonné du garage. Naturellement la maison est silencieuse, Line dormant tard dans la matinée. Il se dirige vers l'enregistreur et remplace la carte mémoire. Il fait un petit contrôle de l'installation puis arrive le moment du retour.
La journée sera empreinte de la hâte de rentrer le soir et de retrouver sa dulcinée avec laquelle il échangera quelques messages. Dans l'un d'eux, elle lui annonce qu'elle sera chez lui vers 18h30 et qu'elle passera avec plaisir une nouvelle nuit avec lui. Il recevra également un message de Line lui informant qu'un état des lieux sortant est prévu dix jours plus tard. Il répond rapidement que cela lui convenait. Il faudra que je retire l'installation assez vite, mais de toute façon je vais surement avoir assez avec la carte de ce matin.
Avant de rentrer il fait un détour par un supermarché pour acheter quelques provisions. Omelette pour ce soir, j'espère qu'elle aime. A l'heure prévue Irina arrive. Diaboliquement belle et féminine comme à son habitude, jupe très courte, bas résille, crop-top et léger maquillage. Ses cheveux encore légèrement humides témoignent d'une douche récente, tout comme l'a fait Jeff en l'attendant. Un long baiser plus tard, ils s'installent devant un verre de rhum.
— Alors ton rendez vous de ce matin ? C'était quoi ?
— Un entretien d'embauche mais çà a foiré, le DRH a cru que parce que je suis une nana j'étais prête à le sucer pour avoir le poste. Il va se faire foutre, je ne mange pas de ce pain.
— D'accord, pas une super journée alors ?
— Euh si en fait. Cet après midi j'étais avec un couple que je connais bien.
— C'était bien ? lui demande Jeff.
— Oui, j'adore la lécher elle et son mec a une queue superbe. A chaque fois on s'amuse bien ensemble. Et toi ta journée ?
Avant de rentrer il fait un détour par un supermarché pour acheter quelques provisions. Omelette pour ce soir, j'espère qu'elle aime. A l'heure prévue Irina arrive. Diaboliquement belle et féminine comme à son habitude, jupe très courte, bas résille, crop-top et léger maquillage. Ses cheveux encore légèrement humides témoignent d'une douche récente, tout comme l'a fait Jeff en l'attendant. Un long baiser plus tard, ils s'installent devant un verre de rhum.
— Alors ton rendez vous de ce matin ? C'était quoi ?
— Un entretien d'embauche mais çà a foiré, le DRH a cru que parce que je suis une nana j'étais prête à le sucer pour avoir le poste. Il va se faire foutre, je ne mange pas de ce pain.
— D'accord, pas une super journée alors ?
— Euh si en fait. Cet après midi j'étais avec un couple que je connais bien.
— C'était bien ? lui demande Jeff.
— Oui, j'adore la lécher elle et son mec a une queue superbe. A chaque fois on s'amuse bien ensemble. Et toi ta journée ?
Jeff prend une bonne gorgée de rhum, se donnant le courage de respecter sa décision de tout dire à Irina.
— Oh ben pas grand-chose, boulot, boulot. Un message de Line pour la fin de bail. Juste ce matin j'ai travaillé sur mon projet, pour tester une nouvelle chose.
— Oh bien, tu as imaginé quoi de nouveau ?
— En fait mon ange, je n'ai pas imaginé, j'ai fait. Je n'osais pas te le dire, manque de confiance peut-être et puis le tabou de t'expliquer le procédé, mais mon projet fonctionne.
— Oh ben pas grand-chose, boulot, boulot. Un message de Line pour la fin de bail. Juste ce matin j'ai travaillé sur mon projet, pour tester une nouvelle chose.
— Oh bien, tu as imaginé quoi de nouveau ?
— En fait mon ange, je n'ai pas imaginé, j'ai fait. Je n'osais pas te le dire, manque de confiance peut-être et puis le tabou de t'expliquer le procédé, mais mon projet fonctionne.
Il regarde Irina en attendant sa réaction. Naturellement celle-ci se montre stupéfaite et demande:
— Tu veux dire que tu arrives à voyager dans le temps ?
— Oui mon ange.
— C'est merveilleux, tu ne te moques pas de moi Gifou ? C'est quoi ce soucis de tabou sur le procédé ?
— Non je ne me moque pas de toi. Et en fait le voyage est déclenché par l'énergie orgasmique.
— Tu te masturbes pour voyager dans le temps ?
— Oui ma chérie.
— Tu es sûr que tu ne te moques pas de moi ?
— Tu veux dire que tu arrives à voyager dans le temps ?
— Oui mon ange.
— C'est merveilleux, tu ne te moques pas de moi Gifou ? C'est quoi ce soucis de tabou sur le procédé ?
— Non je ne me moque pas de toi. Et en fait le voyage est déclenché par l'énergie orgasmique.
— Tu te masturbes pour voyager dans le temps ?
— Oui ma chérie.
— Tu es sûr que tu ne te moques pas de moi ?
Jean-François se lève et réveille sa machine. Il prend la précaution de fermer le verrou de l'entrée et prépare un saut de 20h avec un retour après dix minutes.
— Je vais te montrer, il ne faut pas que tu puisses douter.
— Je vais te montrer, il ne faut pas que tu puisses douter.
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Commentaires ()
Je ne spoilerai pas, la suite est en cours de rédaction. 😉