Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vieux Beau — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Vieux Beau
Chapitre 1
—Papa, avec les cheveux longs comme tu as, tu fais vieux Beau.
C'est ma fille qui plaisante en me traitant de cette façon. Cela ne me gêne pas. Le Vieux je le prends comme un compliment. C'est vrai que j'ai soixante ans, mais je les porte bien, très bien même. Pour l'instant, pas encore de douleurs ou de maladies qui vous gâchent la vie. J'ai toujours pratiqué un sport et j'ai la chance d'avoir un organisme qui se débouille pour éliminer le trop plein de nourriture même trop riche ce qui me fait garder une taille sans trop de bourrelets et un ventre plutôt plat. En plus je ne me sens pas vieux. On est vieux dans la tête et moi j'ai toujours l'impression de découvrir des choses. Quant aux cheveux, s'ils sont blancs, ils sont encore très denses. J'aime avoir les cheveux longs. Pendant l'année scolaire je les contrôle, mais les grandes vacances arrivants, ils retrouvent leur liberté.
Depuis de nombreuses années j'ai calé mes vacances avec celles de mon épouse, qui elle travaille dans le privé et s'y investit beaucoup. Nous partions ensemble. Mais depuis quelque temps, surtout pour les vacances d'été, je pars seul et elle me rejoint. Cela correspond à un certain relâchement dans notre couple. Je sais qu'elle a un amant. Un amant qui change, heureusement. C'est pour le sexe manifestement. Je peux comprendre, car je suis un mari infidèle. Ce n'est pas que je n'aime pas ma femme et ma famille mais depuis l'adolescence je suis ce qu'on appelle un dragueur. Je ne peux m'en empêcher, il faut que je teste mon pouvoir de séduction. Cela a commencé très tôt, dès mon adolescence. Contrairement aux autres garçons j'avais une chambre en dehors de la maison des parents. Combien de filles sont passées dans mon lit ? Il faut dire aussi que par un drôle de hasard j'étais le plus âgé d'une grande bande qui prospérait à cette époque. Coucher avec moi était devenu une sorte de rituel pour la plupart des filles. J'avais l'expérience. Leur copain de le savait pas. J'avais ma petite réputation.
Ma résidence de vacances est la maison de mes parents. À leur époque c'était un petit village de pêcheur au bord de l'Atlantique, maintenant c'est une petite station balnéaire parmi d'autres. Les grandes plages de sable fin du coin attirent les touristes. Nous avons la nôtre, certes qui ne fait que quelques centaines de mètres, mais quasiment au centre-ville.
Chaque année de grands tournois de beach-volley sont organisés et je vous laisse imaginer l'engouement avec les jeux olympiques. J'aime ce sport depuis toujours. J'y participe. C'est l'occasion aussi de voir rassemblé des jeunes, garçons et filles qui d'habitude partent plutôt vers les grandes plages.
Avez-vous remarqué comme la mode du monokini est en passe de disparaître, du moins sur la côte atlantique. Allez comprendre alors que les zones naturistes se développent. Les femmes, jeunes et moins jeunes qui veulent bronzer siens nu, mais qui ne veulent pas plus, se répartissent un peu à l'écart des autres sur les grandes plages. C'est bien dommage.
J'aime regarder les femmes, les jeunes comme les moins jeunes, mais aussi les adolescentes. Je sais cela fait pervers mais regarder, juste regarder ces corps graciles, ces hanches à peine marquées, ces poitrines fermes que le haut cache juste ce qu'il faut pour laisser imaginer le reste. Merci aussi à cette nouvelle mode qui fait que le soutien-gorge est considéré comme un esclavage imposé par les hommes. Voilà une mode, qui, au bord de la mer, se répand parmi la gent féminine, de la plus jeune à la moins jeune. Quoi de plus beau que ces tétons qui pointent, que ces seins qui bougent à peine pour certaines, les jeunes, mais beaucoup plus pour les femmes, épouses ou maîtresses. Non je ne suis pas un pervers, c'est juste que j'aime les femmes et n'allez pas croire que je suis un prédateur.
Bref vous avec compris même à soixante balais je drague. Il est bien loin le temps où je pouvais piocher dans les filles de la bande, mais la séduction et la conquête rendent mes vacances en célibataire, un jeu à plein temps. J'évite de draguer les femmes des amis ou des connaissances, mais aussi leur fille, voire pour certains, les plus âgés et ceux qui se sont mariés jeunes, leur petite fille.
Comme je le disais le tournoi de beach-volley attire la jeunesse. Si la mode des seins nus n'existe plus, il reste aux plus jeunes, aux plus belles, la possibilité du soutien-gorge mini et surtout du slip de bain, taille string.
Une fille en particulier attire mon regard et je dois dire, ma concupiscence diraient les jaloux, mon désir penseraient les séducteurs. Elle est blonde, assez grande, petite poitrine, fesses arrondies et est très à l'aise. Je ne la quitte pas du regard, enfin discrètement. Arrive une partie homme contre femme. Je suis dans ces hommes. Elle est dans ces femmes.
Nous gagnons.
Un pot est organisé après ce tournoi. Pot sage, pas d'alcool.
Elle est restée. Une amie de la quitte pas. Avez-vous remarqué comme souvent l'amie d'une belle fille est souvent moins belle ? La plus belle doit penser inconsciemment que la présence de l'autre magnifie sa beauté. Et la moins belle doit aussi se dire, inconsciemment, que la présence de sa belle copine va attirer des garçons…
Elle vient vers moi.
—Bonjour. Je m'appelle Armelle et voici mon amie, Noémie.
—Enchanté. Moi, c'est…
—François, je sais.
—Ciel je suis démasqué.
—Vous êtes connus, c'est évident. François par ci, François par là.
—Le privilège de l'âge.
—Mais c'est François comment ?
—François Dumardin. Dujardin mais avec un m à la place du j.
—C'est donc vous.
—Pour vous servir… Je sais, c'est désuet comme attitude, mais en général elles aiment bien. Surtout ne pas chercher à faire comme les jeunes avec un langage dont le vocabulaire est minimaliste… On vous a parlé de moi ?
—Ma mère. Lorsqu'elle a su que je venais en vacances ici avec Noémie elle m'a dit textuellement :
""" Surtout, si tu croises le chemin d'une façon ou d'une autre de François Dumardin tu le fuis comme la peste. Il a une réputation de coureur.
—Mais comment tu le sais ? tu as déjà été là-bas ?
—Non, mais j'ai une amie qui l'a rencontré il y a quelques années. C'est un séducteur et un malhonnête."""
—Et malgré les conseils de ta mère tu es là.
—Je fais ce que je veux. Je suis assez grande pour juger moi-même. Alors vous êtes un séducteur ? Et goujat ?
—Je te laisse le soin de répondre toi-même à ta question. Tu sais comment s'appelle cette amie ?
—Non.
—Et ta mère.
—Isabelle Abricourt.
—Connais pas.
—Si j'ai bien compris cela date de quelques années et ce n'est pas elle qui est venue.
—Je n'oublie jamais une femme que j'ai rencontrée.
—Alors vous vous souviendrez de nous.
—Oh, lorsque je dis "rencontrée" cela signifie, un peu plus que dans une conversation.
—J'avais compris, je vous taquine. Un silence et puis elle reprend. Si vous croyez que je n'ai pas vu votre petit jeu ?
—Quel jeu ? Mon smatchs, mes renvois, mes engagements ?
—Vous m'avez très bien comprise.
—Je sais apprécier une belle femme.
Un silence. Et puis je me lance.
—J'ai du champagne au frais à la maison. J'ai une piscine aussi. Cela vous dirait de venir fêter cette victoire avec moi ?
Elle hésite à peine. Elle échange un regard avec sa copine comme si depuis le début les deux filles attendaient cette invitation. Les filles de maintenant n'ont peur de rien.
—D'accord mais toutes les deux.
—Bien sûr. Avec plaisir. Par contre, votre mère à raison sur un point j'ai la réputation d'un séducteur et si on vous voit partir avec moi cela va jaser.
—Nous sommes en vélo. On se retrouve chez vous. Vous habitez bien au 18 avenue de l'océan ?
—Je vois que vous avez pris vos informations. Vous n'avez pas peur de vous retrouver seules avec un séducteur et un malhonnête ?
—C'est vous qui devriez avoir peur de nous. Après tout nous sommes peut-être des prédatrices, des voleuses…
—Je prends le risque.
—Alors nous aussi.
------------------------------------------
Je guette leur arrivée afin d'ouvrir le portail aussitôt et que personne ne puisse remarquer ces deux jeunes femmes, trop jeunes pour un vieux comme moi, qui pénètrent sur mon terrain.
Je les entraîne aussitôt de l'autre côté de la maison, coté piscine, piscine protégée des voisins par un haut mur qui date de mes parents.
—Mettez-vous à l'aise. Je vais chercher le champagne.
Lorsque je reviens, à peine quelques minutes plus tard je les retrouve dans l'eau. Elles jouent, nagent, s'éclaboussent. De vrais gamines. Je m'approche et évite de peu deux mains qui voulaient me saisir pour m'entraîner avec elle. Cela me donne l'occasion de voir qu'elles ne portent pas de maillot. Elles sont nues, sans gêne, sans pudeur. Un dragueur comme moi a vu l'évolution des mentalités au fil des années. Je parle des femmes, des jeunes femmes, voire des adolescentes pour qui le sexe fait partie de la vie courante. Baiser un soir avec un inconnu est normal. Essayer avec une autre fille, rien de choquant du moment que tout le monde est d'accord. Je parle des jeunes filles, mais il ne faut pas oublier les jeunes hommes. Ils se donnent des airs de mâles, mais ils n'ont pas peur de se faire prendre par le cul. Le mot d'ordre permanent est "plaisir, plaisir, plaisir" quelle que soit la façon de l'atteindre.
Elles ont, quoi, vingt ans et encore je dis cela, mais je pense moins et je demande, juste pour me rassurer, pas plus.
—Dites les filles, rassurez-moi, vous êtes bien assez âgées pour la loi.
—Trop jeunes pour vous, vieux coquin, mais assez pour la loi. Vous venez nous rejoindre ?
Il ne me faut que quelques secondes pour me déshabiller. Elles sont juste à côté, plus bas et je vois leur regard qui découvre mon sexe. J'aime le sourire qu'elles échangent. He oui, séducteur ne suffit pas, il faut savoir assurer. Un bon outil, un peu plus que la normale et surtout savoir s'en servir, le contrôler, lui redonner sa vaillance très vite pour ne pas laisser le temps à la proie de souffler. Ainsi se fait une réputation.
Je plonge. Un peu d'esbroufe ne fais jamais de mal. Mais cela ne les impressionne pas. Elles m'entourent, elles m'enveloppent. J'essaie de les toucher, mais mes mains sont rejetées. Elles sont rejetées mais les leurs sont des exploratrices. C'est dingue je suis le jouet de ces deux filles. Un jouet qui ne se plaint pas, qui se plaindrait de se faire caresser ainsi. Elles jouent avec moi. Une fois c'est la blonde devant, la brune derrière. L'autre fois c'est le contraire. Mais à qui sont ces mains qui me palpent les fesses, le torse, les reins, le ventre, les épaules, le sexe, les bourses dans une joyeuse concurrence. À ce petit jeu les mains qui ne rencontraient qu'une tige faiblarde lui transmettent de la vigueur et bientôt ma bitte devient centrale.
Elles me prennent par la main. Elles m'entraînent, nous montons les marches. Elles me poussent sur un matelas au sol. Alors commence un concourt de pipe. Chacune à son approche différente. Ce n'est pas la première fois que je joue avec deux femmes, mais d'habitude c'est plus "sérieux". Avec elles, tout est prétexte à jouer. Des coups de langues des mains baladeuses, une bouche puis une autre, concourt de profondeur. À ce petit jeu c'est Armelle qui gagne.
Et puis elles décident autre chose. Noémie se redresse, tendant ses seins vers ma queue. Une queue que sa complice pousse pour l'emprisonner dans le sillon délicat de cette poitrine compressée par sa maîtresse. Elle me branle dans cette vallée qui n'est pas de larmes et pourtant humide de salive, mais une vallée de plaisir.
Je vois Armelle s'éloigner une seconde pour aller chercher un petit sac dont elle extrait une boite de capote. Elle en pose une à côté de sa copine. Mais elle ne s'arrête pas là. Passant par-dessus moi, elle vient se positionner afin que sa fente se place sur mon visage et en deux coups de langue elle s'ajuste.
Je la lèche. Elle est humide, mélange d'eau de la piscine et je pense une mouille de suceuse.
Elle se frotte contre moi. Pendant ce temps je vois, je sens que Noémie bouge et quelques secondes plus tard ma queue se recouvre de la capote. Il ne faut pas beaucoup plus de temps pour que ma bitte guidée par une main secourable se dresse au ciel et se retrouve littéralement aspirée par une chatte.
Elles sont complices. De belles salope. Dans un moment pareil je me félicite de n'avoir qu'un petit fils et non pas fille. J'ai des frissons de penser que sa petite fille puisse être aussi cochonne car si j'apprécie ce que je subis avec ces deux gamines, d'imaginer que sa descendance fasse la même chose est dérangeante. Que voulez-vous, ce qu'on apprécie chez les autres n'est pas obligatoirement votre souhait dans votre famille.
Elles sont complices. Je broute un minou qui oscille et Noémie se baise sur moi. Pire, mieux, aux mouvements des filles j'imagine qu'elles s'embrassent, ou se caressent, ou les deux à la fois.
Elles sont complices jusque dans leur plaisir. Il faut dire que je fais de mon mieux, dans la mesure de mes moyens. Une langue fébrile, des lèvres aspirantes, des mains caressantes et une queue en bois, bitte d'amarrage sur laquelle une femelle se donne du plaisir. Oh, un bon séducteur, surtout un "vieux beau" donc amant expérimenté, se doit de savoir contrôler son éjaculation. Et si j'entends des cris de plaisirs de l'une comme de l'autre, je soupçonne que la fête n'est pas finie.
Bonne pioche, elles s'échangent de place. Noémie est gluante et odorante de son plaisir. Armelle s'empale avec vigueur. Et c'est reparti. À nouveau les gémissements, à nouveau la complicité. Putain Armelle est encore plus étroite que sa copine. Privilège de la jeunesse. Profitez jeunes filles. Le jour, si vous en avez envie, ou vous enfanterez, verra votre fente en garder un souvenir.
Je me laisse aller. Je relâche la pression. Je donne le feu vert. Je gronde pour signaler que je vais venir. Je crache en donnant des coups de reins si fort qu'Armelle en est secouée…
--------------------------------------
—Il faut que je rentre. Annonce Noémie, après avoir célébré avec du champagne notre petite fiesta. Tu viens Armelle ?
—Je resterais bien un peu, si bien sûr, François veut bien me garder.
—Toutes les vacances, si tu veux.
—Tout de même pas. Noé, tu diras que je suis avec des copains et que je rentrerai plus tard.
—D'accord.
Je lui indique la salle de bain pour se refaire une fraîcheur.
Je la raccompagne. Personne dans la rue. Elle part en toute discrétion.
—Alors c'est quoi le programme ? Et si on allait se baigner. Je propose à la coquine qui veut encore passer un peu de temps ici, avec moi, pas pour parler de la pluie et du beau temps.
À nouveau on joue, mais c'est différent. Moi aussi j'apporte ma part de caresses. Nous sommes juste un homme et une femme. Je bande à nouveau. Cette gamine m'excite vraiment. Elle s'accroche à mon cou. Elle cherche à se faire pénétrer.
—Non, qu'est-ce que tu fais ? On n'est pas protégé.
—Ce n'est pas grave. J'ai envie. Je suis clean et j'imagine que vous aussi.
C'est fou, cette génération qui n'a pas connu le sida avec ces malades, d'abords des gays et puis tout le monde, se croit au-dessus de ça.
—Tu es folle. Tu fais la même chose avec tous ?
—Non, seulement certains.
—Tu as au moins fait des tests.
—Oui, c'est gratuit.
—En tout cas, moi je refuse. Viens, on sort.
Elle est toujours accrochée à moi, mais je la maintiens au-dessus…
Le hamac me tend les bras. C'est un hamac amélioré avec une sorte de matelas qui le rend plus confortable en le rigidifiant un peu, mais aussi qui permet… En général c'est une découverte et presque toujours un moyen de faire grimper les dames aux rideaux, en l'occurrence aux mailles du hamac…. Je l'allonge, en l'accompagnant, mais dans le sens de la largeur. La boite de capotes est à quelques mètres. Même avec une seule main je saurais me recouvrir. J'ai à peine débandé et de la voir ainsi réveille ma libido.
Elle me regarde m'approcher. Je me souviens de l'interrogation de ma femme lorsque j'avais ajusté plusieurs fois la hauteur du hamac, mais elle avait compris lorsque je l'avais utilisé comme je vais le faire avec Armelle. Je suis à la bonne hauteur, enfin je veux dire, ma queue est à la bonne hauteur, celle qui fait que j'ai, ni à fléchir les jambes, ni à monter sur la pointe des pieds et que c'est tout naturellement que Monsieur rencontre Madame.
Elle est humide, oh pas de l'eau de la piscine, du moins pas dans le conduit étroit dans lequel mon gland se fait un chemin. Ma bitte a déjà visité, mais elle n'était qu'un accessoire, pas la patronne. Un soupir est un magnifique encouragement.
Voilà, mes couilles qui gonflent déjà leur enveloppe, redécouvrent la douceur de sa peau.
Elle comprend dès que je m'accroche aux mailles du hamac et que je commence le mouvement. Vicieuse et soucieuse de son plaisir elle écarte au mieux les cuisses, que de toute façon, la forme du hamac propulse vers le ciel.
Et je la baise, parfois doucement, parfois avec une sorte de frénésie qui fait que nos chairs se heurtent avec violence et qu'un délicieux clapotis se fait entendre. Son regard ne me quitte pas. Il va de mon visage à ce qui la prend, gourdin qui prend sa respiration chaque fois qu'il retrouve, pour l'espace d'une seconde, l'air libre.
Elle aime. Elle avait aimé se prendre sur moi, mais c'est différent. Il y a toute la puissance du mâle que même les amantes entreprenantes apprécient. C'est bon de se laisser faire, se laisser posséder, sentir un bâton de chair frayer son chemin dans son intimité. Même les hommes peuvent apprécier cette situation.
Elle gémit. Elle gronde, elle expulse des petits cris rythmés sur mes va-et-vient.
C'est bon, putain que c'est bon. Certains me condamneraient pour cette différence d'âge, ces deux générations qui nous séparent. Mais après tout, c'est elle qui a provoqué et séduit le "vieux beau". Mais le "vieux beau" aime trop les femmes et c'est avec fierté qu'il a accepté l'hommage de deux gamines, heureusement majeures devant la loi des hommes. Pour le reste, passez votre chemin, les donneurs de leçons.
Le "vieux beau" assure. Le "vieux" beau ou pas beau a de l'expérience et il sait déceler chez une femme, à de multiples signes, le moment ou une jouissance se prépare. Il la décèle, il l'accompagne et n'a même pas besoin d'entendre les ""oui, oui, oui,"" les "encore", les "continue" et enfin le "je jouis, je jouis" qui dans cette bouche qui est passée du téton de sa mère a la bitte d'un copain, fait une musique excitante.
Je vois son plaisir, je vois sa jouissance, je m'en délecte. Mais je n'en ai pas fini avec elle.
Je retire mon mandrin pour me baisser. Je goûte à son jus mais c'est autre chose qui m'intéresse, son petit trou. Elle ne proteste pas lorsque je le lèche et l'enduit de salive. Elle ne proteste pas plus lorsque j'annonce mon envie en poussant un doigt pour tester la barrière.
Lorsque je refais surface et que, sans attendre, je pointe mon dard contre la corolle, nos regards se croisent. Pas de refus. J'imagine que la coquine, a déjà et probablement souvent, offert son petit trou et qu'elle s'est fait sodomiser. Mais moi, je ne sodomise pas, j'encule. J'ai passé l'âge de ne pas appeler un chat un chat, une pipe une pipe, un cul un cul. Mais cela ne fait pas de moi, une brute ou un violent. Aussi je pointe en poussant, sentant le niveau de résistance et suivant dans le regard de la jeune femelle la traduction de ma puissance encore en devenir.
Un sourire, oh léger, mais suffisant pour que…
C'est presque trop facile. Juste une petite grimace. C'est tout, alors que mon gland a fait son entrée dans la grotte obscure. Pas beaucoup plus alors que le reste de la troupe suit l'avant-garde.
Et voilà. À son âge ! Mes souvenirs de jeunesses sont bien loin, mais à cette époque prendre par le cul était une aventure. Une aventure et pourtant le seul moyen de prendre une fille si les capotes venaient à manquer.
Je suis encore plus attentif, mais je m'inquiète pour rien. Elle est étroite et c'est bon de se sentir étouffé de partout, mais bien d'autres que moi ont dû emprunter ce chemin et j'ai bien peur, qu'éduqués par les sites pornos, ils n'aient pas eu ma délicatesse. Mais après tout elle aussi a été une élève de ces sites et pour elle la baise doit toujours être presque violente.
J'encule, mais je le fais bien. Il faut que le chemin se laisse apprivoiser, que le frottement déclenche ce qu'il faut pour qu'il devienne agréable, autant pour elle que pour moi.
À nouveau le hamac et son balancement sont mes complices. Je joue même à la pousser un peu trop afin qu'elle revienne se faire embrocher sur mon dard. Elle sourit. Eh oui, vieux beau, mais encore jeune d'esprit…
Elle se caresse le petit bouton. Elle n'a aucune honte, elle est nature. Est-ce que ses parents savent que leur fille à peine adulte baise à tout-va.
Elle jouit à nouveau. Putain que c'est bon d'entendre sortir de cette gorge ces cris de plaisir.
Mais elle ne connaît pas encore toutes les possibilités du hamac.
Elle me voit retirer la capote. Elle est étonnée. On le serait à moins après mon discours sur la sécurité. Elle me suit lorsque que je fais le tour. C'est alors qu'un éclair nous ébloui et que le tonnerre, à peine deux secondes après, fait vibrer l'air ambiant. Le ciel est noir et je n'ai rien vu. Déjà des grosses gouttes commencent à tomber.
Je l'aide à se relever et nous avons juste le temps de faire les quelques mètres qui nous séparent de la baie vitrée de ma chambre grande ouverte.
Ouf, des hallebardes, mais on est à l'abri.
Cet épisode ne m'a pas fait oublier ce que je voulais faire. Elle voulait ma liqueur en elle, je vais lui donner, même si c'est moins confortable que sur le hamac. Elle s'étonne que je prenne la télécommande qui contrôle mon lit et que je déclenche une montée de la partie basse. Au moins ainsi, je minimiserai la fatigue.
Elle obéit, enjouée même lorsque je lui demande de s'installer la tête en bas. Je la dirige. Il faut que chacun soit bien placé pour que cela soit bon.
Voila. Elle a dû comprendre. Il ne manque pas de vidéos avec des " Upside Down Deepthroat". Nous, à notre époque nous n'avions pas le millième, à part peut-être quelques revues qui paraîtraient bien innocentes maintenant.
Son regard, à l'envers, voit que je guide mon sexe qui a perdu un peu de sa rigidité. Elle ouvre la bouche. Cela parait si naturel. Il doit être bien difficile de surprendre ces nouvelles générations sauf peut-être par la délicatesse et la recherche du plaisir de l'autre avant le sien. La chaleur de sa bouche relance mon érection en quelques secondes.
J'ai menti. Je ne recherche pas toujours le plaisir de l'autre, mais j'ai des excuses. Depuis que les gamines sont venues, j'ai eu du plaisir mais surtout j'ai donné du plaisir. Ce regard à l'envers, donne une touche de perversité qui m'encourage.
Je pensais la surprendre, mais je n'en suis pas si sûr. C'est naturellement qu'elle bouge un peu pour mieux se placer, pour pouvoir recevoir mon dard au plus profond.
Je me croyais plus malin qu'elle, plus expérimenté, mais je n'en suis plus persuadé. Ces bras qui se sont tendus. Ces mains qui se sont plaquées sur mes hanches. Ces pressions qu'elles exercent, tantôt pour me faire avancer, tantôt pour me faire reculer.
Elle a pris le contrôle. C'est elle qui gobe ma queue. C'est elle qui la repousse pour reprendre sa respiration, laisser couler toute la salive qui souille son visage et tombe sur la moquette. Je vois même sa glotte se gonfler de mon gland, oh juste l'espace d'un instant.
Alors je me sens dépossédé de mon idée. Une colère me prend. Je chasse les mains et je place les miennes de part et d'autre de sa tête.
Alors je la baise. Je baise sa bouche. Je baise sa gorge. Je suis mon avancée et ne cesse chaque fois que lorsque mes couilles se frottent à son nez, que la trachée se gonfle.
Putain, mais elle me lèche les couilles.
La salope. La chienne. La traînée. La pute. Le diable et ses acolytes lubriques ont pris possession de cette jeune femme qui présente toutes les apparences d'un ange.
Je jouis. Je crache. Je balance mon foutre, la liqueur qu'elle aurait voulue dans son vagin, dans son cul…
Et puis la honte me submerge. Je l'aide à se relever. Son visage est un champ de bataille. Même les yeux sont souillés par sa salive et des traces de mon sperme. J'attrape un bout de drap pour l'essuyer. Comment ai-je pu me laisser emporter ainsi, moi qui me glorifie de toujours conserver mon contrôle pendant le sexe ?
—Excuse-moi. Je me suis laissé emporter. Je n'aurais pas dû. Ça va ? Tu…
—Waouh ! Jamais on ne m'avait fait cela, du moins avec tant d'intensité. Je vais bien, rassure-toi.
Que dire ? Lui montrer la salle de bain.
—Tu veux manger quelque chose ? Je questionne avant de refermer.
—Oui, je veux bien. Je fais une toilette rapide et j'arrive.
--------------------------------------
J'ai mis plus de temps que prévu. Dragué par les minettes j'ai oublié de passer au Drive pour récupérer ma commande. Je n'ai pas beaucoup de réserves. La plupart du temps je dîne en ville et déjeune très léger. Mais je trouve tout de même une conserve de foie gras et le vin qui va avec.
—Ma mère m'avait dit que tu étais un malhonnête et un goujat. Elle avait raison. Tu n'as pas honte.
Je retrouve Armelle, mes carnets étalés devant elle. Des carnets où je note soigneusement chacune de mes rencontres, le plus simplement possible afin de garder un souvenir pour les jours ou l'âge arrivant…
—Laisse cela tranquille, c'est personnel. Et je ne suis pas un goujat, si je note mes aventures, jamais je ne les fais lire. C'est comme un livre intime.
—Et sur ce calepin… Vos conquêtes classées par… Par prénom et parfois le nom.
—Donne-moi ça.
Mais elle se lève et fait mine de s'enfuir.
—Et nous, Noémie et moi qu'est-ce que vous allez mettre ? Allez, allez, je ne te le rendrai que si tu le dis.
—Bon d'accord, mais ne les abîme pas. C'est toute ma vie que tu tiens dans tes mains.
—Une vie de séducteur. Je vous écoute.
Je réfléchis une seconde et je me lance.
Aujourd'hui vingt août 2024, je me suis fait draguer par deux gamines
—Des gamines, carrément. J'ai dix-neuf ans et Noémie vingt.
… deux gamines, une de 19 ans, Armelle, l'autre 20 ans, Noémie. Cela s'est passé après le tournoi de Beach-Volley. Elles n'ont pas peur de me suivre à la maison et pourtant la mère d'Armelle, Isabelle Abricourt, l'a mis en garde contre moi. Très vite on est dans la piscine, elles tournent autour de moi comme si j'étais leur proie. C'est agréable. Se sont-elles qui prennent les initiatives. Elles me sucent. Noémie, petite brune avec de gros seins mais fermes, des hanches marquées, des fesses rebondies me fait une cravate de notaire pendant que Armelle s'assied sur mon visage. Armelle blonde, petits seins, hanche étroites petit cul délicieux, fente ciselée. Par ma bouche je lui donne du plaisir.
—Bon, ça va, j'ai compris épargne-moi les détails, je les connais aussi bien que toi. Mais, attends je voudrais vérifier un truc.
Elle cherche dans le calepin…
—Non, pas d'Isabelle Abricourt. Je ne comprends pas pourquoi alors, elle m'a dit de me méfier de toi.
—Je ne sais pas moi. Donne-moi mes cahiers.
—Les voilà tes cahiers, séducteur de ces dames.
—Tu peux parler, à 19 ans tu as l'expérience que mon épouse n'avait pas lorsqu'on s'est marié.
—Ta femme ne se doute pas ?
—Maintenant on fait nos petites affaires chacun de son côté.
—Donc si je comprends bien c'est une épouse libérée et vous êtes un couple libertin.
—Pas dans le sens du terme libertin, mais chacun a sa liberté.
Un silence et puis elle dit :
—Si on ajoutait quelques lignes à ton cahier dans le dossier Armelle et Noémie ?
—Je te vois venir, mais il va falloir y mettre du tien. Je regarde mon sexe qui s'est calmé.
—Nous, les gamines on apprend à sucer quasiment en primaire.
Je suis assis sur le lit. J'ai mis mes précieuses mémoires sur ma table de nuit. Elle se fait coquine. Elle parcourt le chemin qui nous séparent en marchant à quatre pattes. Décidément cette fille a du tempérament et n'a peur de rien, en tout cas assume sa sexualité. Elle arrive. Je m'attendais à ce qu'elle s'occupe de mon sexe, qui est, il faut bien le reconnaître, en piteux état. Mais non, elle commence sur mon mollet. Elle monte lentement en me léchant, tel un félin, passant le genou, le côté intérieur du genou ce qui me fait écarter les cuisses. Elle me regarde.
—Tu noteras tout, n'est-ce pas. Je serais ton Armelle du mois d'août comme il existait une pin-up du mois dans le journal Play-Boys qui tu as dû connaître
J'acquiesce en silence. Alors elle continue son chemin dans l'intérieur de mes cuisses. C'est délicieux, délicieusement pervers, exécuté d'une langue experte. Elle me bouffe les couilles. Déjà ma queue réagit, elle se tend lentement. Mais elle veut… Oh, c'est vers mon anus qu'elle veut avancer. Si jeune et déjà au fait de cette caresse. Pour lui laisser le chemin, je m'allonge et soulève un peu mes cuisses.
Oh, ce regard. Il y a tout le vice du monde dans les yeux de cette fille. Elle replonge. Mon anus est plus accessible, elle s'en délecte. Cela je l'écrirai dans mon cahier. Armelle se délecte de lécher mon petit trou. Ma queue est un bâton plaqué contre mon ventre.
Oh c'est plus qu'une langue, c'est un doigt qu'elle fait entrer. Je gronde autant de cette caresse de savoir que c'est une gamine.
—Je me suis toujours demandé l'effet que cela fait de posséder un homme avec autre chose qu'un doigt.
Ce n'est pas une question, plutôt une remarque pour elle.
Et si ? Oh, jamais avec… Juste avec mon épouse, pour changer un peu, apporter un peu de piment…
Pourquoi pas.
—Cela te dirait de réaliser cette idée ?
—Vous voulez dire que…
—Regarde dans le tiroir du bas de la table de nuit.
Elle se lève, deux pas et elle est vers le meuble, un geste, deux gestes et elle sort…
—Oh, c'est un gode ceinture.
—Oui.
—Et vous…
—Oui, avec mon épouse pour pimenter un peu nos rares baises.
—Je peux…
—Il est fait pour cela. Le petit côté est pour…
—je ne suis pas demeurée, j'ai déjà vu comment on s'en sert… Sur des sites…
Elle n'est pas demeurée, elle ne se mélange pas avec les sangles. En quelques mouvements elle s'équipe.
—Il n'est pas très gros, j'aurais pensé que…
—Désolé de te décevoir, mais je ne fais pas cela tous les jours et je ne pourrais pas plus gros. Prends aussi le lubrifiant.
—Vraiment. Tu veux bien ? Je peux… Je peux…
—Je te trouve bien timide d'un seul coup, si tu ne te sens pas les épaules, alors il ne faut pas le faire.
—Si, si j'en ai envie…
Elle se saisit du lubrifiant et se tourne vers moi tout en enduisant le dard sombre. Elle en fait tomber sur le sol. Je suis bon pour un nettoyage. Elle vient entre mes jambes. Je me suis bien ouvert.
—Attends.
J'attrape un coussin et le place sous mes reins, rendant ainsi mon cul plus accessible.
Elle hésite. Alors je la provoque.
—Répète après moi : Je vais te prendre par ton petit trou. Elle hésite mais le dit… Je vais pousser mon dard dans tes fesses… Elle n'hésite plus, et répète… Je vais t'enculer profond… Elle sourit… Je vais te défoncer le cul. Elle sourit et avance.
Elle avance. Je la vois concentrée, guider la pointe vers ma corolle, la poser contre le muscle.
Elle me regarde. À nouveau tout le vice du monde.
Ah la salope. Elle a juste vérifié que la pointe passait la frontière en écartant l'anus, mais une fois rassurée elle a poussé d'une seule traite et m'a vraiment pris le cul.
Putain, c'est la première fois que je me fais enculer par une autre que mon épouse, sauf, sauf la fois ou avec un copain, bourré de chez bourré il a parié que je ne le ferais pas. J'ai gagné, car il m'a bien défoncé l'enfoiré. Défoncé au point que le lendemain j'avais mal au cul. Mais jamais avec une femme, surtout une gamine qui a l'âge de mon petit fils.
Elle sourit.
—C'est super… Oh je le sens bien en moi… C'est donc cela un gode ceinture… Et vous c'est bien ?
—C'est bien mais ce serait mieux si tu bougeais un peu.
Elle sourit. Elle a compris. Elle bouge. Elle se tient bien droite, son regard fixé sur le dard qu'elle fait bouger, entrer, sortir, uniquement par un jeu de reins.
Putain que c'est bon. C'est bon autant par ce qui me prend le cul que par celle qui l'active. Si jeune et si effrontée, volontaire. Si jeune et déjà salope. Si jeune et déjà…
—Ahhhh ! Je ne peux retenir ce cri alors qu'elle se décide à forcer ses mouvements.
—Je vous fais mal ? Elle s'inquiète.
—Non, que du bien. Continue. Branle-moi avec ta main aussi.
C'est divin. Je suis sur un nuage de stupre, "vieux beau" enculé par une jeunette. Si elle peut je vais lui proposer de rester un peu chez moi. Déjà j'imagine tout ce que nous pourrons faire. Je pourrais inviter un copain pour monter à cette jeune femme tout ce que deux hommes peuvent lui apporter.
Elle frémit. Je l'accompagne. Le gode glisse facilement maintenant. Le lubrifiant et mon plaisir transforme mon cul en cloaque…
Elle me laboure le cul, la salope. Je sais que dans son vagin, mon épouse me l'a décrit, le petit gode fait un effet qui n'a rien à voir avec sa taille.
Merde, je viens. Ce n'est pas normal, j'aurais dû durer bien plus longtemps mais c'est si excitant. Mon foutre jaillit. Elle en reçoit sur le visage. Un doigt en recueille et la… Oh, la chienne, elle me donne son doigt à sucer. Ce n'est pas possible une diablesse a pris possession de ce corps.
-----------------------------------
Elle s'est effondrée sur moi, emportée comme moi dans le bateau de la luxure et du plaisir. Elle ne pèse pas.
Elle se soulève et s'allonge à côté de moi. Étrange vision de ce dard qui brille encore, encore plus qu'avant et qui pointe, vertical.
Finalement, qu'elle ait découvert mon secret est plutôt intéressant. Elle a encore beaucoup de choses à apprendre de la vie, de la sexualité, du vice. Je lui en lirai quelques passages.
Mais, au fait, comment a-t-elle ?
—Dites voir, jeune effrontée, comment avez-vous fait pour trouver mes carnets secrets ?
—Oh c'est très simple maman a le même meuble à la maison. Elle le tient de sa mère qui elle-même le tenait de ses parents.
—Le même meuble tu es certaine ?
—Oui, mon capitaine, exactement le même. Maman m'a montré le compartiment secret. Impossible à découvrir si on ne sait pas.
—Tu dis que ta grand-mère le tenait de ses parents ?
—Oui.
—C'est étrange. Mon père connaissait le menuisier qui a fabriqué le sien. Il travaillait ici et il n'en aurait fait que trois exemplaires. Donc les parents de votre grand-mère devaient habiter dans le coin.
—Je ne sais pas. Ce que je sais par contre c'est que ma grand-mère à eut un enfant alors qu'elle n'était pas mariée. La honte, à l'époque, fille mère. Elle n'avait que 18 ans. Heureusement cela a bien changé.
—Heureusement.
—Elle a élevé maman toute seule du moins jusqu'à ce qu'elle rencontre un homme qui l'a acceptée avec son enfant. C'était un homme bien m'a dit maman. Il a été son beau-père.
—Ce qui m'étonne aussi c'est le jugement de ta mère sur moi. Je ne l'ai jamais rencontrée.
—Je lui demanderai, mais plus tard… Je ne veux pas qu'elle foute en l'air nos parties de baise.
—Coquine. Tu as l'intention de continuer à me pervertir. Je ris. Juste une question. Comment s'appelait ta grand-mère ?
—Françoise Marecher. Comme maraicher mais avec e à la place du ai.
—Tu es certaine ?
—Certaine, c'est le nom de maman avant qu'elle se marie.
Soudain, je tressaille. Le nom me dit quelque chose.
J'attrape mon carnet. Je retrouve le nom et prénom avec une année, 1983. J'attrape le cahier de cette époque. Fébrilement je cherche la page…
Mon Dieu.
Ma voisine doit voir mon trouble. Il est vrai que je transpire.
—François, qu'est-ce qu'il y a ? Tu es tout blanc.
—Rien, rien…
Mais elle attrape le cahier et elle lit :
Elle découvre que Françoise Marecher a été ma maîtresse. Oh, juste une semaine. Beaucoup de tempérament pour l'époque alors qu'elle était vierge. Mais après un résumé de nos rencontres et quelques annotations on peut lire:
J'ai découvert qu'une capote fuyait. C'était trop tard. Françoise était partie. Je ne pouvais pas la joindre pour la prévenir, car le soir même je partais pour la Fac de Lyon. Mais j'ai posté une lettre à son adresse l'informant de cet incident et qu'elle me contacte en cas de problème.
Mais elle ne m'a jamais appelé.
Je vois Armelle compté sur ses doigts :
—31 Juillet. Août… Septembre… Oh mon Dieu, maman est du mois d'Avril. Mais comment… Maman savait, voilà pourquoi elle me mettait en garde contre toi. Elle sait, Oh elle sait que tu es son père. Grand-mère a du tout lui raconter. C'était une femme fière et directe.
Mais si tu es le père de maman tu es… Non, impossible tu es mon grand-père…
Elle bondit du lit. Je suis arrivé à la même conclusion. Elle est ma petite fille. Dieu m'est témoin que jamais je n'aurais imaginé.
Je la regarde, debout, tétanisée. Elle cache sa poitrine avec ses mains.
Mais… Non, il ne faut pas… Cette silhouette féminine devenue prude alors que…
J'éclate de rire. Un fou rire qui m'emporte, m'étouffe.
Elle me regarde sidérée, choquée, mais de la main je lui montre le gode qui sort de son vagin, impudeur transgressive totale alors qu'elle cache sa poitrine.
Alors nos regards se croisent. Des larmes coulent de mes yeux. J'étouffe, je tousse et d'un seul coup elle me rejoint dans mon délire.
De quoi sera fait notre avenir ?
Qui sait ? Ce serait drôle que je fasse connaissance de ma fille…
Non, nous allons garder le secret. Ce sera notre secret. Si nous avons transgressé les lois, ce n'était pas de notre faute.
Enfin le rire cesse.
Je me lève. Je vais l'aider à enlever le gode. Je la recouvre d'une robe de chambre. Moi-même j'en passe une.
Et puis, par une plaisanterie qui est faite pour relâcher la pression…
—J'ai envie d'un bon bain. Tu crois que la morale nous interdit de nous baigner tout nu ?
Elle sourit.
C'est ma fille qui plaisante en me traitant de cette façon. Cela ne me gêne pas. Le Vieux je le prends comme un compliment. C'est vrai que j'ai soixante ans, mais je les porte bien, très bien même. Pour l'instant, pas encore de douleurs ou de maladies qui vous gâchent la vie. J'ai toujours pratiqué un sport et j'ai la chance d'avoir un organisme qui se débouille pour éliminer le trop plein de nourriture même trop riche ce qui me fait garder une taille sans trop de bourrelets et un ventre plutôt plat. En plus je ne me sens pas vieux. On est vieux dans la tête et moi j'ai toujours l'impression de découvrir des choses. Quant aux cheveux, s'ils sont blancs, ils sont encore très denses. J'aime avoir les cheveux longs. Pendant l'année scolaire je les contrôle, mais les grandes vacances arrivants, ils retrouvent leur liberté.
Depuis de nombreuses années j'ai calé mes vacances avec celles de mon épouse, qui elle travaille dans le privé et s'y investit beaucoup. Nous partions ensemble. Mais depuis quelque temps, surtout pour les vacances d'été, je pars seul et elle me rejoint. Cela correspond à un certain relâchement dans notre couple. Je sais qu'elle a un amant. Un amant qui change, heureusement. C'est pour le sexe manifestement. Je peux comprendre, car je suis un mari infidèle. Ce n'est pas que je n'aime pas ma femme et ma famille mais depuis l'adolescence je suis ce qu'on appelle un dragueur. Je ne peux m'en empêcher, il faut que je teste mon pouvoir de séduction. Cela a commencé très tôt, dès mon adolescence. Contrairement aux autres garçons j'avais une chambre en dehors de la maison des parents. Combien de filles sont passées dans mon lit ? Il faut dire aussi que par un drôle de hasard j'étais le plus âgé d'une grande bande qui prospérait à cette époque. Coucher avec moi était devenu une sorte de rituel pour la plupart des filles. J'avais l'expérience. Leur copain de le savait pas. J'avais ma petite réputation.
Ma résidence de vacances est la maison de mes parents. À leur époque c'était un petit village de pêcheur au bord de l'Atlantique, maintenant c'est une petite station balnéaire parmi d'autres. Les grandes plages de sable fin du coin attirent les touristes. Nous avons la nôtre, certes qui ne fait que quelques centaines de mètres, mais quasiment au centre-ville.
Chaque année de grands tournois de beach-volley sont organisés et je vous laisse imaginer l'engouement avec les jeux olympiques. J'aime ce sport depuis toujours. J'y participe. C'est l'occasion aussi de voir rassemblé des jeunes, garçons et filles qui d'habitude partent plutôt vers les grandes plages.
Avez-vous remarqué comme la mode du monokini est en passe de disparaître, du moins sur la côte atlantique. Allez comprendre alors que les zones naturistes se développent. Les femmes, jeunes et moins jeunes qui veulent bronzer siens nu, mais qui ne veulent pas plus, se répartissent un peu à l'écart des autres sur les grandes plages. C'est bien dommage.
J'aime regarder les femmes, les jeunes comme les moins jeunes, mais aussi les adolescentes. Je sais cela fait pervers mais regarder, juste regarder ces corps graciles, ces hanches à peine marquées, ces poitrines fermes que le haut cache juste ce qu'il faut pour laisser imaginer le reste. Merci aussi à cette nouvelle mode qui fait que le soutien-gorge est considéré comme un esclavage imposé par les hommes. Voilà une mode, qui, au bord de la mer, se répand parmi la gent féminine, de la plus jeune à la moins jeune. Quoi de plus beau que ces tétons qui pointent, que ces seins qui bougent à peine pour certaines, les jeunes, mais beaucoup plus pour les femmes, épouses ou maîtresses. Non je ne suis pas un pervers, c'est juste que j'aime les femmes et n'allez pas croire que je suis un prédateur.
Bref vous avec compris même à soixante balais je drague. Il est bien loin le temps où je pouvais piocher dans les filles de la bande, mais la séduction et la conquête rendent mes vacances en célibataire, un jeu à plein temps. J'évite de draguer les femmes des amis ou des connaissances, mais aussi leur fille, voire pour certains, les plus âgés et ceux qui se sont mariés jeunes, leur petite fille.
Comme je le disais le tournoi de beach-volley attire la jeunesse. Si la mode des seins nus n'existe plus, il reste aux plus jeunes, aux plus belles, la possibilité du soutien-gorge mini et surtout du slip de bain, taille string.
Une fille en particulier attire mon regard et je dois dire, ma concupiscence diraient les jaloux, mon désir penseraient les séducteurs. Elle est blonde, assez grande, petite poitrine, fesses arrondies et est très à l'aise. Je ne la quitte pas du regard, enfin discrètement. Arrive une partie homme contre femme. Je suis dans ces hommes. Elle est dans ces femmes.
Nous gagnons.
Un pot est organisé après ce tournoi. Pot sage, pas d'alcool.
Elle est restée. Une amie de la quitte pas. Avez-vous remarqué comme souvent l'amie d'une belle fille est souvent moins belle ? La plus belle doit penser inconsciemment que la présence de l'autre magnifie sa beauté. Et la moins belle doit aussi se dire, inconsciemment, que la présence de sa belle copine va attirer des garçons…
Elle vient vers moi.
—Bonjour. Je m'appelle Armelle et voici mon amie, Noémie.
—Enchanté. Moi, c'est…
—François, je sais.
—Ciel je suis démasqué.
—Vous êtes connus, c'est évident. François par ci, François par là.
—Le privilège de l'âge.
—Mais c'est François comment ?
—François Dumardin. Dujardin mais avec un m à la place du j.
—C'est donc vous.
—Pour vous servir… Je sais, c'est désuet comme attitude, mais en général elles aiment bien. Surtout ne pas chercher à faire comme les jeunes avec un langage dont le vocabulaire est minimaliste… On vous a parlé de moi ?
—Ma mère. Lorsqu'elle a su que je venais en vacances ici avec Noémie elle m'a dit textuellement :
""" Surtout, si tu croises le chemin d'une façon ou d'une autre de François Dumardin tu le fuis comme la peste. Il a une réputation de coureur.
—Mais comment tu le sais ? tu as déjà été là-bas ?
—Non, mais j'ai une amie qui l'a rencontré il y a quelques années. C'est un séducteur et un malhonnête."""
—Et malgré les conseils de ta mère tu es là.
—Je fais ce que je veux. Je suis assez grande pour juger moi-même. Alors vous êtes un séducteur ? Et goujat ?
—Je te laisse le soin de répondre toi-même à ta question. Tu sais comment s'appelle cette amie ?
—Non.
—Et ta mère.
—Isabelle Abricourt.
—Connais pas.
—Si j'ai bien compris cela date de quelques années et ce n'est pas elle qui est venue.
—Je n'oublie jamais une femme que j'ai rencontrée.
—Alors vous vous souviendrez de nous.
—Oh, lorsque je dis "rencontrée" cela signifie, un peu plus que dans une conversation.
—J'avais compris, je vous taquine. Un silence et puis elle reprend. Si vous croyez que je n'ai pas vu votre petit jeu ?
—Quel jeu ? Mon smatchs, mes renvois, mes engagements ?
—Vous m'avez très bien comprise.
—Je sais apprécier une belle femme.
Un silence. Et puis je me lance.
—J'ai du champagne au frais à la maison. J'ai une piscine aussi. Cela vous dirait de venir fêter cette victoire avec moi ?
Elle hésite à peine. Elle échange un regard avec sa copine comme si depuis le début les deux filles attendaient cette invitation. Les filles de maintenant n'ont peur de rien.
—D'accord mais toutes les deux.
—Bien sûr. Avec plaisir. Par contre, votre mère à raison sur un point j'ai la réputation d'un séducteur et si on vous voit partir avec moi cela va jaser.
—Nous sommes en vélo. On se retrouve chez vous. Vous habitez bien au 18 avenue de l'océan ?
—Je vois que vous avez pris vos informations. Vous n'avez pas peur de vous retrouver seules avec un séducteur et un malhonnête ?
—C'est vous qui devriez avoir peur de nous. Après tout nous sommes peut-être des prédatrices, des voleuses…
—Je prends le risque.
—Alors nous aussi.
------------------------------------------
Je guette leur arrivée afin d'ouvrir le portail aussitôt et que personne ne puisse remarquer ces deux jeunes femmes, trop jeunes pour un vieux comme moi, qui pénètrent sur mon terrain.
Je les entraîne aussitôt de l'autre côté de la maison, coté piscine, piscine protégée des voisins par un haut mur qui date de mes parents.
—Mettez-vous à l'aise. Je vais chercher le champagne.
Lorsque je reviens, à peine quelques minutes plus tard je les retrouve dans l'eau. Elles jouent, nagent, s'éclaboussent. De vrais gamines. Je m'approche et évite de peu deux mains qui voulaient me saisir pour m'entraîner avec elle. Cela me donne l'occasion de voir qu'elles ne portent pas de maillot. Elles sont nues, sans gêne, sans pudeur. Un dragueur comme moi a vu l'évolution des mentalités au fil des années. Je parle des femmes, des jeunes femmes, voire des adolescentes pour qui le sexe fait partie de la vie courante. Baiser un soir avec un inconnu est normal. Essayer avec une autre fille, rien de choquant du moment que tout le monde est d'accord. Je parle des jeunes filles, mais il ne faut pas oublier les jeunes hommes. Ils se donnent des airs de mâles, mais ils n'ont pas peur de se faire prendre par le cul. Le mot d'ordre permanent est "plaisir, plaisir, plaisir" quelle que soit la façon de l'atteindre.
Elles ont, quoi, vingt ans et encore je dis cela, mais je pense moins et je demande, juste pour me rassurer, pas plus.
—Dites les filles, rassurez-moi, vous êtes bien assez âgées pour la loi.
—Trop jeunes pour vous, vieux coquin, mais assez pour la loi. Vous venez nous rejoindre ?
Il ne me faut que quelques secondes pour me déshabiller. Elles sont juste à côté, plus bas et je vois leur regard qui découvre mon sexe. J'aime le sourire qu'elles échangent. He oui, séducteur ne suffit pas, il faut savoir assurer. Un bon outil, un peu plus que la normale et surtout savoir s'en servir, le contrôler, lui redonner sa vaillance très vite pour ne pas laisser le temps à la proie de souffler. Ainsi se fait une réputation.
Je plonge. Un peu d'esbroufe ne fais jamais de mal. Mais cela ne les impressionne pas. Elles m'entourent, elles m'enveloppent. J'essaie de les toucher, mais mes mains sont rejetées. Elles sont rejetées mais les leurs sont des exploratrices. C'est dingue je suis le jouet de ces deux filles. Un jouet qui ne se plaint pas, qui se plaindrait de se faire caresser ainsi. Elles jouent avec moi. Une fois c'est la blonde devant, la brune derrière. L'autre fois c'est le contraire. Mais à qui sont ces mains qui me palpent les fesses, le torse, les reins, le ventre, les épaules, le sexe, les bourses dans une joyeuse concurrence. À ce petit jeu les mains qui ne rencontraient qu'une tige faiblarde lui transmettent de la vigueur et bientôt ma bitte devient centrale.
Elles me prennent par la main. Elles m'entraînent, nous montons les marches. Elles me poussent sur un matelas au sol. Alors commence un concourt de pipe. Chacune à son approche différente. Ce n'est pas la première fois que je joue avec deux femmes, mais d'habitude c'est plus "sérieux". Avec elles, tout est prétexte à jouer. Des coups de langues des mains baladeuses, une bouche puis une autre, concourt de profondeur. À ce petit jeu c'est Armelle qui gagne.
Et puis elles décident autre chose. Noémie se redresse, tendant ses seins vers ma queue. Une queue que sa complice pousse pour l'emprisonner dans le sillon délicat de cette poitrine compressée par sa maîtresse. Elle me branle dans cette vallée qui n'est pas de larmes et pourtant humide de salive, mais une vallée de plaisir.
Je vois Armelle s'éloigner une seconde pour aller chercher un petit sac dont elle extrait une boite de capote. Elle en pose une à côté de sa copine. Mais elle ne s'arrête pas là. Passant par-dessus moi, elle vient se positionner afin que sa fente se place sur mon visage et en deux coups de langue elle s'ajuste.
Je la lèche. Elle est humide, mélange d'eau de la piscine et je pense une mouille de suceuse.
Elle se frotte contre moi. Pendant ce temps je vois, je sens que Noémie bouge et quelques secondes plus tard ma queue se recouvre de la capote. Il ne faut pas beaucoup plus de temps pour que ma bitte guidée par une main secourable se dresse au ciel et se retrouve littéralement aspirée par une chatte.
Elles sont complices. De belles salope. Dans un moment pareil je me félicite de n'avoir qu'un petit fils et non pas fille. J'ai des frissons de penser que sa petite fille puisse être aussi cochonne car si j'apprécie ce que je subis avec ces deux gamines, d'imaginer que sa descendance fasse la même chose est dérangeante. Que voulez-vous, ce qu'on apprécie chez les autres n'est pas obligatoirement votre souhait dans votre famille.
Elles sont complices. Je broute un minou qui oscille et Noémie se baise sur moi. Pire, mieux, aux mouvements des filles j'imagine qu'elles s'embrassent, ou se caressent, ou les deux à la fois.
Elles sont complices jusque dans leur plaisir. Il faut dire que je fais de mon mieux, dans la mesure de mes moyens. Une langue fébrile, des lèvres aspirantes, des mains caressantes et une queue en bois, bitte d'amarrage sur laquelle une femelle se donne du plaisir. Oh, un bon séducteur, surtout un "vieux beau" donc amant expérimenté, se doit de savoir contrôler son éjaculation. Et si j'entends des cris de plaisirs de l'une comme de l'autre, je soupçonne que la fête n'est pas finie.
Bonne pioche, elles s'échangent de place. Noémie est gluante et odorante de son plaisir. Armelle s'empale avec vigueur. Et c'est reparti. À nouveau les gémissements, à nouveau la complicité. Putain Armelle est encore plus étroite que sa copine. Privilège de la jeunesse. Profitez jeunes filles. Le jour, si vous en avez envie, ou vous enfanterez, verra votre fente en garder un souvenir.
Je me laisse aller. Je relâche la pression. Je donne le feu vert. Je gronde pour signaler que je vais venir. Je crache en donnant des coups de reins si fort qu'Armelle en est secouée…
--------------------------------------
—Il faut que je rentre. Annonce Noémie, après avoir célébré avec du champagne notre petite fiesta. Tu viens Armelle ?
—Je resterais bien un peu, si bien sûr, François veut bien me garder.
—Toutes les vacances, si tu veux.
—Tout de même pas. Noé, tu diras que je suis avec des copains et que je rentrerai plus tard.
—D'accord.
Je lui indique la salle de bain pour se refaire une fraîcheur.
Je la raccompagne. Personne dans la rue. Elle part en toute discrétion.
—Alors c'est quoi le programme ? Et si on allait se baigner. Je propose à la coquine qui veut encore passer un peu de temps ici, avec moi, pas pour parler de la pluie et du beau temps.
À nouveau on joue, mais c'est différent. Moi aussi j'apporte ma part de caresses. Nous sommes juste un homme et une femme. Je bande à nouveau. Cette gamine m'excite vraiment. Elle s'accroche à mon cou. Elle cherche à se faire pénétrer.
—Non, qu'est-ce que tu fais ? On n'est pas protégé.
—Ce n'est pas grave. J'ai envie. Je suis clean et j'imagine que vous aussi.
C'est fou, cette génération qui n'a pas connu le sida avec ces malades, d'abords des gays et puis tout le monde, se croit au-dessus de ça.
—Tu es folle. Tu fais la même chose avec tous ?
—Non, seulement certains.
—Tu as au moins fait des tests.
—Oui, c'est gratuit.
—En tout cas, moi je refuse. Viens, on sort.
Elle est toujours accrochée à moi, mais je la maintiens au-dessus…
Le hamac me tend les bras. C'est un hamac amélioré avec une sorte de matelas qui le rend plus confortable en le rigidifiant un peu, mais aussi qui permet… En général c'est une découverte et presque toujours un moyen de faire grimper les dames aux rideaux, en l'occurrence aux mailles du hamac…. Je l'allonge, en l'accompagnant, mais dans le sens de la largeur. La boite de capotes est à quelques mètres. Même avec une seule main je saurais me recouvrir. J'ai à peine débandé et de la voir ainsi réveille ma libido.
Elle me regarde m'approcher. Je me souviens de l'interrogation de ma femme lorsque j'avais ajusté plusieurs fois la hauteur du hamac, mais elle avait compris lorsque je l'avais utilisé comme je vais le faire avec Armelle. Je suis à la bonne hauteur, enfin je veux dire, ma queue est à la bonne hauteur, celle qui fait que j'ai, ni à fléchir les jambes, ni à monter sur la pointe des pieds et que c'est tout naturellement que Monsieur rencontre Madame.
Elle est humide, oh pas de l'eau de la piscine, du moins pas dans le conduit étroit dans lequel mon gland se fait un chemin. Ma bitte a déjà visité, mais elle n'était qu'un accessoire, pas la patronne. Un soupir est un magnifique encouragement.
Voilà, mes couilles qui gonflent déjà leur enveloppe, redécouvrent la douceur de sa peau.
Elle comprend dès que je m'accroche aux mailles du hamac et que je commence le mouvement. Vicieuse et soucieuse de son plaisir elle écarte au mieux les cuisses, que de toute façon, la forme du hamac propulse vers le ciel.
Et je la baise, parfois doucement, parfois avec une sorte de frénésie qui fait que nos chairs se heurtent avec violence et qu'un délicieux clapotis se fait entendre. Son regard ne me quitte pas. Il va de mon visage à ce qui la prend, gourdin qui prend sa respiration chaque fois qu'il retrouve, pour l'espace d'une seconde, l'air libre.
Elle aime. Elle avait aimé se prendre sur moi, mais c'est différent. Il y a toute la puissance du mâle que même les amantes entreprenantes apprécient. C'est bon de se laisser faire, se laisser posséder, sentir un bâton de chair frayer son chemin dans son intimité. Même les hommes peuvent apprécier cette situation.
Elle gémit. Elle gronde, elle expulse des petits cris rythmés sur mes va-et-vient.
C'est bon, putain que c'est bon. Certains me condamneraient pour cette différence d'âge, ces deux générations qui nous séparent. Mais après tout, c'est elle qui a provoqué et séduit le "vieux beau". Mais le "vieux beau" aime trop les femmes et c'est avec fierté qu'il a accepté l'hommage de deux gamines, heureusement majeures devant la loi des hommes. Pour le reste, passez votre chemin, les donneurs de leçons.
Le "vieux beau" assure. Le "vieux" beau ou pas beau a de l'expérience et il sait déceler chez une femme, à de multiples signes, le moment ou une jouissance se prépare. Il la décèle, il l'accompagne et n'a même pas besoin d'entendre les ""oui, oui, oui,"" les "encore", les "continue" et enfin le "je jouis, je jouis" qui dans cette bouche qui est passée du téton de sa mère a la bitte d'un copain, fait une musique excitante.
Je vois son plaisir, je vois sa jouissance, je m'en délecte. Mais je n'en ai pas fini avec elle.
Je retire mon mandrin pour me baisser. Je goûte à son jus mais c'est autre chose qui m'intéresse, son petit trou. Elle ne proteste pas lorsque je le lèche et l'enduit de salive. Elle ne proteste pas plus lorsque j'annonce mon envie en poussant un doigt pour tester la barrière.
Lorsque je refais surface et que, sans attendre, je pointe mon dard contre la corolle, nos regards se croisent. Pas de refus. J'imagine que la coquine, a déjà et probablement souvent, offert son petit trou et qu'elle s'est fait sodomiser. Mais moi, je ne sodomise pas, j'encule. J'ai passé l'âge de ne pas appeler un chat un chat, une pipe une pipe, un cul un cul. Mais cela ne fait pas de moi, une brute ou un violent. Aussi je pointe en poussant, sentant le niveau de résistance et suivant dans le regard de la jeune femelle la traduction de ma puissance encore en devenir.
Un sourire, oh léger, mais suffisant pour que…
C'est presque trop facile. Juste une petite grimace. C'est tout, alors que mon gland a fait son entrée dans la grotte obscure. Pas beaucoup plus alors que le reste de la troupe suit l'avant-garde.
Et voilà. À son âge ! Mes souvenirs de jeunesses sont bien loin, mais à cette époque prendre par le cul était une aventure. Une aventure et pourtant le seul moyen de prendre une fille si les capotes venaient à manquer.
Je suis encore plus attentif, mais je m'inquiète pour rien. Elle est étroite et c'est bon de se sentir étouffé de partout, mais bien d'autres que moi ont dû emprunter ce chemin et j'ai bien peur, qu'éduqués par les sites pornos, ils n'aient pas eu ma délicatesse. Mais après tout elle aussi a été une élève de ces sites et pour elle la baise doit toujours être presque violente.
J'encule, mais je le fais bien. Il faut que le chemin se laisse apprivoiser, que le frottement déclenche ce qu'il faut pour qu'il devienne agréable, autant pour elle que pour moi.
À nouveau le hamac et son balancement sont mes complices. Je joue même à la pousser un peu trop afin qu'elle revienne se faire embrocher sur mon dard. Elle sourit. Eh oui, vieux beau, mais encore jeune d'esprit…
Elle se caresse le petit bouton. Elle n'a aucune honte, elle est nature. Est-ce que ses parents savent que leur fille à peine adulte baise à tout-va.
Elle jouit à nouveau. Putain que c'est bon d'entendre sortir de cette gorge ces cris de plaisir.
Mais elle ne connaît pas encore toutes les possibilités du hamac.
Elle me voit retirer la capote. Elle est étonnée. On le serait à moins après mon discours sur la sécurité. Elle me suit lorsque que je fais le tour. C'est alors qu'un éclair nous ébloui et que le tonnerre, à peine deux secondes après, fait vibrer l'air ambiant. Le ciel est noir et je n'ai rien vu. Déjà des grosses gouttes commencent à tomber.
Je l'aide à se relever et nous avons juste le temps de faire les quelques mètres qui nous séparent de la baie vitrée de ma chambre grande ouverte.
Ouf, des hallebardes, mais on est à l'abri.
Cet épisode ne m'a pas fait oublier ce que je voulais faire. Elle voulait ma liqueur en elle, je vais lui donner, même si c'est moins confortable que sur le hamac. Elle s'étonne que je prenne la télécommande qui contrôle mon lit et que je déclenche une montée de la partie basse. Au moins ainsi, je minimiserai la fatigue.
Elle obéit, enjouée même lorsque je lui demande de s'installer la tête en bas. Je la dirige. Il faut que chacun soit bien placé pour que cela soit bon.
Voila. Elle a dû comprendre. Il ne manque pas de vidéos avec des " Upside Down Deepthroat". Nous, à notre époque nous n'avions pas le millième, à part peut-être quelques revues qui paraîtraient bien innocentes maintenant.
Son regard, à l'envers, voit que je guide mon sexe qui a perdu un peu de sa rigidité. Elle ouvre la bouche. Cela parait si naturel. Il doit être bien difficile de surprendre ces nouvelles générations sauf peut-être par la délicatesse et la recherche du plaisir de l'autre avant le sien. La chaleur de sa bouche relance mon érection en quelques secondes.
J'ai menti. Je ne recherche pas toujours le plaisir de l'autre, mais j'ai des excuses. Depuis que les gamines sont venues, j'ai eu du plaisir mais surtout j'ai donné du plaisir. Ce regard à l'envers, donne une touche de perversité qui m'encourage.
Je pensais la surprendre, mais je n'en suis pas si sûr. C'est naturellement qu'elle bouge un peu pour mieux se placer, pour pouvoir recevoir mon dard au plus profond.
Je me croyais plus malin qu'elle, plus expérimenté, mais je n'en suis plus persuadé. Ces bras qui se sont tendus. Ces mains qui se sont plaquées sur mes hanches. Ces pressions qu'elles exercent, tantôt pour me faire avancer, tantôt pour me faire reculer.
Elle a pris le contrôle. C'est elle qui gobe ma queue. C'est elle qui la repousse pour reprendre sa respiration, laisser couler toute la salive qui souille son visage et tombe sur la moquette. Je vois même sa glotte se gonfler de mon gland, oh juste l'espace d'un instant.
Alors je me sens dépossédé de mon idée. Une colère me prend. Je chasse les mains et je place les miennes de part et d'autre de sa tête.
Alors je la baise. Je baise sa bouche. Je baise sa gorge. Je suis mon avancée et ne cesse chaque fois que lorsque mes couilles se frottent à son nez, que la trachée se gonfle.
Putain, mais elle me lèche les couilles.
La salope. La chienne. La traînée. La pute. Le diable et ses acolytes lubriques ont pris possession de cette jeune femme qui présente toutes les apparences d'un ange.
Je jouis. Je crache. Je balance mon foutre, la liqueur qu'elle aurait voulue dans son vagin, dans son cul…
Et puis la honte me submerge. Je l'aide à se relever. Son visage est un champ de bataille. Même les yeux sont souillés par sa salive et des traces de mon sperme. J'attrape un bout de drap pour l'essuyer. Comment ai-je pu me laisser emporter ainsi, moi qui me glorifie de toujours conserver mon contrôle pendant le sexe ?
—Excuse-moi. Je me suis laissé emporter. Je n'aurais pas dû. Ça va ? Tu…
—Waouh ! Jamais on ne m'avait fait cela, du moins avec tant d'intensité. Je vais bien, rassure-toi.
Que dire ? Lui montrer la salle de bain.
—Tu veux manger quelque chose ? Je questionne avant de refermer.
—Oui, je veux bien. Je fais une toilette rapide et j'arrive.
--------------------------------------
J'ai mis plus de temps que prévu. Dragué par les minettes j'ai oublié de passer au Drive pour récupérer ma commande. Je n'ai pas beaucoup de réserves. La plupart du temps je dîne en ville et déjeune très léger. Mais je trouve tout de même une conserve de foie gras et le vin qui va avec.
—Ma mère m'avait dit que tu étais un malhonnête et un goujat. Elle avait raison. Tu n'as pas honte.
Je retrouve Armelle, mes carnets étalés devant elle. Des carnets où je note soigneusement chacune de mes rencontres, le plus simplement possible afin de garder un souvenir pour les jours ou l'âge arrivant…
—Laisse cela tranquille, c'est personnel. Et je ne suis pas un goujat, si je note mes aventures, jamais je ne les fais lire. C'est comme un livre intime.
—Et sur ce calepin… Vos conquêtes classées par… Par prénom et parfois le nom.
—Donne-moi ça.
Mais elle se lève et fait mine de s'enfuir.
—Et nous, Noémie et moi qu'est-ce que vous allez mettre ? Allez, allez, je ne te le rendrai que si tu le dis.
—Bon d'accord, mais ne les abîme pas. C'est toute ma vie que tu tiens dans tes mains.
—Une vie de séducteur. Je vous écoute.
Je réfléchis une seconde et je me lance.
Aujourd'hui vingt août 2024, je me suis fait draguer par deux gamines
—Des gamines, carrément. J'ai dix-neuf ans et Noémie vingt.
… deux gamines, une de 19 ans, Armelle, l'autre 20 ans, Noémie. Cela s'est passé après le tournoi de Beach-Volley. Elles n'ont pas peur de me suivre à la maison et pourtant la mère d'Armelle, Isabelle Abricourt, l'a mis en garde contre moi. Très vite on est dans la piscine, elles tournent autour de moi comme si j'étais leur proie. C'est agréable. Se sont-elles qui prennent les initiatives. Elles me sucent. Noémie, petite brune avec de gros seins mais fermes, des hanches marquées, des fesses rebondies me fait une cravate de notaire pendant que Armelle s'assied sur mon visage. Armelle blonde, petits seins, hanche étroites petit cul délicieux, fente ciselée. Par ma bouche je lui donne du plaisir.
—Bon, ça va, j'ai compris épargne-moi les détails, je les connais aussi bien que toi. Mais, attends je voudrais vérifier un truc.
Elle cherche dans le calepin…
—Non, pas d'Isabelle Abricourt. Je ne comprends pas pourquoi alors, elle m'a dit de me méfier de toi.
—Je ne sais pas moi. Donne-moi mes cahiers.
—Les voilà tes cahiers, séducteur de ces dames.
—Tu peux parler, à 19 ans tu as l'expérience que mon épouse n'avait pas lorsqu'on s'est marié.
—Ta femme ne se doute pas ?
—Maintenant on fait nos petites affaires chacun de son côté.
—Donc si je comprends bien c'est une épouse libérée et vous êtes un couple libertin.
—Pas dans le sens du terme libertin, mais chacun a sa liberté.
Un silence et puis elle dit :
—Si on ajoutait quelques lignes à ton cahier dans le dossier Armelle et Noémie ?
—Je te vois venir, mais il va falloir y mettre du tien. Je regarde mon sexe qui s'est calmé.
—Nous, les gamines on apprend à sucer quasiment en primaire.
Je suis assis sur le lit. J'ai mis mes précieuses mémoires sur ma table de nuit. Elle se fait coquine. Elle parcourt le chemin qui nous séparent en marchant à quatre pattes. Décidément cette fille a du tempérament et n'a peur de rien, en tout cas assume sa sexualité. Elle arrive. Je m'attendais à ce qu'elle s'occupe de mon sexe, qui est, il faut bien le reconnaître, en piteux état. Mais non, elle commence sur mon mollet. Elle monte lentement en me léchant, tel un félin, passant le genou, le côté intérieur du genou ce qui me fait écarter les cuisses. Elle me regarde.
—Tu noteras tout, n'est-ce pas. Je serais ton Armelle du mois d'août comme il existait une pin-up du mois dans le journal Play-Boys qui tu as dû connaître
J'acquiesce en silence. Alors elle continue son chemin dans l'intérieur de mes cuisses. C'est délicieux, délicieusement pervers, exécuté d'une langue experte. Elle me bouffe les couilles. Déjà ma queue réagit, elle se tend lentement. Mais elle veut… Oh, c'est vers mon anus qu'elle veut avancer. Si jeune et déjà au fait de cette caresse. Pour lui laisser le chemin, je m'allonge et soulève un peu mes cuisses.
Oh, ce regard. Il y a tout le vice du monde dans les yeux de cette fille. Elle replonge. Mon anus est plus accessible, elle s'en délecte. Cela je l'écrirai dans mon cahier. Armelle se délecte de lécher mon petit trou. Ma queue est un bâton plaqué contre mon ventre.
Oh c'est plus qu'une langue, c'est un doigt qu'elle fait entrer. Je gronde autant de cette caresse de savoir que c'est une gamine.
—Je me suis toujours demandé l'effet que cela fait de posséder un homme avec autre chose qu'un doigt.
Ce n'est pas une question, plutôt une remarque pour elle.
Et si ? Oh, jamais avec… Juste avec mon épouse, pour changer un peu, apporter un peu de piment…
Pourquoi pas.
—Cela te dirait de réaliser cette idée ?
—Vous voulez dire que…
—Regarde dans le tiroir du bas de la table de nuit.
Elle se lève, deux pas et elle est vers le meuble, un geste, deux gestes et elle sort…
—Oh, c'est un gode ceinture.
—Oui.
—Et vous…
—Oui, avec mon épouse pour pimenter un peu nos rares baises.
—Je peux…
—Il est fait pour cela. Le petit côté est pour…
—je ne suis pas demeurée, j'ai déjà vu comment on s'en sert… Sur des sites…
Elle n'est pas demeurée, elle ne se mélange pas avec les sangles. En quelques mouvements elle s'équipe.
—Il n'est pas très gros, j'aurais pensé que…
—Désolé de te décevoir, mais je ne fais pas cela tous les jours et je ne pourrais pas plus gros. Prends aussi le lubrifiant.
—Vraiment. Tu veux bien ? Je peux… Je peux…
—Je te trouve bien timide d'un seul coup, si tu ne te sens pas les épaules, alors il ne faut pas le faire.
—Si, si j'en ai envie…
Elle se saisit du lubrifiant et se tourne vers moi tout en enduisant le dard sombre. Elle en fait tomber sur le sol. Je suis bon pour un nettoyage. Elle vient entre mes jambes. Je me suis bien ouvert.
—Attends.
J'attrape un coussin et le place sous mes reins, rendant ainsi mon cul plus accessible.
Elle hésite. Alors je la provoque.
—Répète après moi : Je vais te prendre par ton petit trou. Elle hésite mais le dit… Je vais pousser mon dard dans tes fesses… Elle n'hésite plus, et répète… Je vais t'enculer profond… Elle sourit… Je vais te défoncer le cul. Elle sourit et avance.
Elle avance. Je la vois concentrée, guider la pointe vers ma corolle, la poser contre le muscle.
Elle me regarde. À nouveau tout le vice du monde.
Ah la salope. Elle a juste vérifié que la pointe passait la frontière en écartant l'anus, mais une fois rassurée elle a poussé d'une seule traite et m'a vraiment pris le cul.
Putain, c'est la première fois que je me fais enculer par une autre que mon épouse, sauf, sauf la fois ou avec un copain, bourré de chez bourré il a parié que je ne le ferais pas. J'ai gagné, car il m'a bien défoncé l'enfoiré. Défoncé au point que le lendemain j'avais mal au cul. Mais jamais avec une femme, surtout une gamine qui a l'âge de mon petit fils.
Elle sourit.
—C'est super… Oh je le sens bien en moi… C'est donc cela un gode ceinture… Et vous c'est bien ?
—C'est bien mais ce serait mieux si tu bougeais un peu.
Elle sourit. Elle a compris. Elle bouge. Elle se tient bien droite, son regard fixé sur le dard qu'elle fait bouger, entrer, sortir, uniquement par un jeu de reins.
Putain que c'est bon. C'est bon autant par ce qui me prend le cul que par celle qui l'active. Si jeune et si effrontée, volontaire. Si jeune et déjà salope. Si jeune et déjà…
—Ahhhh ! Je ne peux retenir ce cri alors qu'elle se décide à forcer ses mouvements.
—Je vous fais mal ? Elle s'inquiète.
—Non, que du bien. Continue. Branle-moi avec ta main aussi.
C'est divin. Je suis sur un nuage de stupre, "vieux beau" enculé par une jeunette. Si elle peut je vais lui proposer de rester un peu chez moi. Déjà j'imagine tout ce que nous pourrons faire. Je pourrais inviter un copain pour monter à cette jeune femme tout ce que deux hommes peuvent lui apporter.
Elle frémit. Je l'accompagne. Le gode glisse facilement maintenant. Le lubrifiant et mon plaisir transforme mon cul en cloaque…
Elle me laboure le cul, la salope. Je sais que dans son vagin, mon épouse me l'a décrit, le petit gode fait un effet qui n'a rien à voir avec sa taille.
Merde, je viens. Ce n'est pas normal, j'aurais dû durer bien plus longtemps mais c'est si excitant. Mon foutre jaillit. Elle en reçoit sur le visage. Un doigt en recueille et la… Oh, la chienne, elle me donne son doigt à sucer. Ce n'est pas possible une diablesse a pris possession de ce corps.
-----------------------------------
Elle s'est effondrée sur moi, emportée comme moi dans le bateau de la luxure et du plaisir. Elle ne pèse pas.
Elle se soulève et s'allonge à côté de moi. Étrange vision de ce dard qui brille encore, encore plus qu'avant et qui pointe, vertical.
Finalement, qu'elle ait découvert mon secret est plutôt intéressant. Elle a encore beaucoup de choses à apprendre de la vie, de la sexualité, du vice. Je lui en lirai quelques passages.
Mais, au fait, comment a-t-elle ?
—Dites voir, jeune effrontée, comment avez-vous fait pour trouver mes carnets secrets ?
—Oh c'est très simple maman a le même meuble à la maison. Elle le tient de sa mère qui elle-même le tenait de ses parents.
—Le même meuble tu es certaine ?
—Oui, mon capitaine, exactement le même. Maman m'a montré le compartiment secret. Impossible à découvrir si on ne sait pas.
—Tu dis que ta grand-mère le tenait de ses parents ?
—Oui.
—C'est étrange. Mon père connaissait le menuisier qui a fabriqué le sien. Il travaillait ici et il n'en aurait fait que trois exemplaires. Donc les parents de votre grand-mère devaient habiter dans le coin.
—Je ne sais pas. Ce que je sais par contre c'est que ma grand-mère à eut un enfant alors qu'elle n'était pas mariée. La honte, à l'époque, fille mère. Elle n'avait que 18 ans. Heureusement cela a bien changé.
—Heureusement.
—Elle a élevé maman toute seule du moins jusqu'à ce qu'elle rencontre un homme qui l'a acceptée avec son enfant. C'était un homme bien m'a dit maman. Il a été son beau-père.
—Ce qui m'étonne aussi c'est le jugement de ta mère sur moi. Je ne l'ai jamais rencontrée.
—Je lui demanderai, mais plus tard… Je ne veux pas qu'elle foute en l'air nos parties de baise.
—Coquine. Tu as l'intention de continuer à me pervertir. Je ris. Juste une question. Comment s'appelait ta grand-mère ?
—Françoise Marecher. Comme maraicher mais avec e à la place du ai.
—Tu es certaine ?
—Certaine, c'est le nom de maman avant qu'elle se marie.
Soudain, je tressaille. Le nom me dit quelque chose.
J'attrape mon carnet. Je retrouve le nom et prénom avec une année, 1983. J'attrape le cahier de cette époque. Fébrilement je cherche la page…
Mon Dieu.
Ma voisine doit voir mon trouble. Il est vrai que je transpire.
—François, qu'est-ce qu'il y a ? Tu es tout blanc.
—Rien, rien…
Mais elle attrape le cahier et elle lit :
Elle découvre que Françoise Marecher a été ma maîtresse. Oh, juste une semaine. Beaucoup de tempérament pour l'époque alors qu'elle était vierge. Mais après un résumé de nos rencontres et quelques annotations on peut lire:
J'ai découvert qu'une capote fuyait. C'était trop tard. Françoise était partie. Je ne pouvais pas la joindre pour la prévenir, car le soir même je partais pour la Fac de Lyon. Mais j'ai posté une lettre à son adresse l'informant de cet incident et qu'elle me contacte en cas de problème.
Mais elle ne m'a jamais appelé.
Je vois Armelle compté sur ses doigts :
—31 Juillet. Août… Septembre… Oh mon Dieu, maman est du mois d'Avril. Mais comment… Maman savait, voilà pourquoi elle me mettait en garde contre toi. Elle sait, Oh elle sait que tu es son père. Grand-mère a du tout lui raconter. C'était une femme fière et directe.
Mais si tu es le père de maman tu es… Non, impossible tu es mon grand-père…
Elle bondit du lit. Je suis arrivé à la même conclusion. Elle est ma petite fille. Dieu m'est témoin que jamais je n'aurais imaginé.
Je la regarde, debout, tétanisée. Elle cache sa poitrine avec ses mains.
Mais… Non, il ne faut pas… Cette silhouette féminine devenue prude alors que…
J'éclate de rire. Un fou rire qui m'emporte, m'étouffe.
Elle me regarde sidérée, choquée, mais de la main je lui montre le gode qui sort de son vagin, impudeur transgressive totale alors qu'elle cache sa poitrine.
Alors nos regards se croisent. Des larmes coulent de mes yeux. J'étouffe, je tousse et d'un seul coup elle me rejoint dans mon délire.
De quoi sera fait notre avenir ?
Qui sait ? Ce serait drôle que je fasse connaissance de ma fille…
Non, nous allons garder le secret. Ce sera notre secret. Si nous avons transgressé les lois, ce n'était pas de notre faute.
Enfin le rire cesse.
Je me lève. Je vais l'aider à enlever le gode. Je la recouvre d'une robe de chambre. Moi-même j'en passe une.
Et puis, par une plaisanterie qui est faite pour relâcher la pression…
—J'ai envie d'un bon bain. Tu crois que la morale nous interdit de nous baigner tout nu ?
Elle sourit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Mais, cette histoire a une morale : c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes. il est dangereux et immoral d’aller draguer des minettes de 20 ans, Surtout à 3 x 20 ans.
Un plaisir de vous lire.