Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tendre pucelle, pas effarouchée… — Chapitre 3 · Cressonnières enchantées
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Tendre pucelle, pas effarouchée…
Chapitre 3 · Cressonnières enchantées
Les vacances avaient bien commencé, la voyeuse que j'étais devenue en quelques jours avait maintenant d'autres envies… Surtout après les scènes orgiaques auxquelles je venais d'assister. Ma tatie se donnant à un partenaire de rencontre et lui offrant son cul, avant d'aller le livrer, encore tout chaud et gras du sperme de l'étranger, à mon oncle Rémy qui se fit une joie de noyer de son sperme les intestins de sa femme, mélangeant son foutre à celui de l'amant de passage. Au petit matin, profitant de sa bandaison du réveil, il farcissait la chatte de Dany de sa crème épaisse avant de se lever pour aller à la pêche . (lire : Tendre pucelle, pas effarouchée…2)
Tonton venait de partir. J'étais blottie dans mon lit, les mains encore entre mes cuisses, les doigts dans ma chatte après ma jouissance. Je m'assoupissais.
- Tu dors, Marie ? Je t'ai entendue gémir tout à l'heure pendant que Rémy me baisait. Viens me rejoindre, on sera mieux toutes les deux. Allez viens ma chérie…
J'hésitais, mais je n'avais plus envie d'être seule. Je me levai et vins la rejoindre dans sa couche. Elle était étalée sur le dos, cuisses ouvertes, sa chatte aux lèvres rougies bavait une crème blanche qui descendait entre ses belles fesses. Dans la lumière de l'aube naissante, passant au travers des stores abîmés, sa chevelure mordorée aux reflets roux nimbait son beau visage, ses seins plus que généreux pointaient vers le plafond au-dessus de son ventre lisse à peine rebondi, encadré par ses hanches rondes. Elle était sublime, tout en elle exhalait la sensualité et m'émouvait, chamboulant ma libido naissante. J'avais des bouffées de désir pour cette femme magnifique, je m'allongeais à côté de ma tatie avec bonheur et des crispations dans ma minette.
Passant un bras sous ma tête, elle m'attira contre elle ; sa peau était si douce et chaude que je me blottis contre son corps mordoré. Je lui faisais de petits bisous dans le cou, sa peau était tendre, parfumée. Elle posa un long baiser humide sur mes lèvres qui me donna des frissons. Mes seins touchaient les siens, nos mamelons se frottaient légèrement, les faisant s'ériger. Nos bouches restaient soudées. Sa langue pénétrait mon palais et s'enroulait autour de la mienne, c'était un baiser d'amour.
Elle prit ma main, emprisonna mes doigts entre les siens et les fit parcourir ses nichons fermes si doux, caressant ses tétons durcis. Puis, guidant toujours ma main, elle me fit effleurer son ventre douillet, puis descendre sur son sexe, forçant mes doigts à s'enfoncer entre ses grandes lèvres gluantes de mouille et de sperme. Elle poussa mes phalanges dans son vagin ouvert, les plongeant dans une chaude crème visqueuse. Elle pistonna son trou avec ma main se couvrant de jus gras. C'était onctueux, délicieux, même si cela m'écœurait un peu. Je la laissais me manœuvrer dans cette masturbation qui lui arrachait des soupirs profonds. Elle remonta ma main sur son clito, guida mes doigts sur son gros bouton complètement ressorti de sa gangue, les fit tournoyer dessus, caresser le pourtour, puis remonter et pianoter la pointe de son bourgeon dur.
Son autre main était descendue replacer la mienne au fond de sa chatte. Elle agitait et soulevait son bassin pour mieux profiter de nos caresses. Elle eut comme un sanglot étouffé en fond de gorge. Arquant les reins, elle resserra violemment ses cuisses, emprisonnant nos poignets. Elle jouissait en contractant sa moule sur nos doigts qu'elle inondait de cyprine brûlante et épaisse. Ça n'en finissait pas de couler. Elle s'apaisa, laissant ses fesses retomber sur le drap. Elle retira de son entrejambe ma main prisonnière de la sienne et l'amena sur nos lèvres qui ne s'étaient pas quittées tout le temps de sa masturbation et de sa jouissance. Elle poussa nos doigts couverts de jus visqueux dans ma bouche restée entrouverte. Elle me faisait goûter sa mouille épaisse. Je la trouvais différente de la mienne : plus crémeuse, avec un goût plus fort, plus corsé et surtout plus acre. Soudain, je réalisai qu'il y avait aussi le sperme de tonton. J'eus un mouvement de répulsion qu'elle contint. Je me remis à sucer, puis je me délectais des sirops odorants qui couvraient nos phalanges, je les nettoyais complètement. Elle me roula une pelle fougueuse, fouilla ma bouche avec sa langue, goûtant les jus visqueux et odorants que j'avais encore sur mon palais.
- Ma chérie, c'était délicieux, tu m'as si bien fait jouir et tu aimes le goût de ma moule.
- Oui, mais il y avait aussi le sperme de tonton, c'était fort, mais j'aime aussi.
- C'est parfait, ma chérie. La prochaine fois, tu me lécheras la chatte et tu me feras jouir avec ta langue. Et, comme tu aimes aussi le goût du foutre de Rémy, tu pourras lui faire une fellation, il en rêve.
- Cette nuit, j'ai failli le sucer quand il promenait sa bite sur mes lèvres.
- Tu aurais dû, il n'attend que ça, une bonne pipe de ta part pour jouir dans ta bouche. Tu voudras bien lui faire ce plaisir ?
- Tu ne m'en voudrais pas que je suce ton mari ?
- Tu sais que nous sommes un couple très libre, chacun peut baiser avec qui il veut à condition que cela reste exclusivement sexuel et que l'on ne trompe pas notre amour. D'ailleurs, on se dit tout. Comme tu l'as vu, je couche avec qui j'ai envie, comme j'en ai envie. Rémy sait que je suis nympho, que j'ai des besoins sexuels énormes, qu'il ne peut pas entièrement combler. Aussi, on s'est mis d'accord pour que je satisfasse mes pulsions comme je le désire. Mais je lui raconte tout, il adore ça. Lui, de son côté, s'il a des occasions, des envies, il peut aussi les satisfaire, avec les mêmes conditions. Nous avons beaucoup parlé de toi, l'un comme l'autre, nous avons envie de toi. Nous sommes prêts à te faire explorer ta libido et découvrir tous les plaisirs de l'amour. Mais, bien évidemment, selon tes envies, tes besoins, tes désirs, et toujours avec ton accord. Ce sera toujours toi qui décideras d'agir ou non, selon ce que tu veux. Pour cela, il faut que tu en aies envie et que tu aies confiance en nous. Nous pensons que nous pouvons te guider et surtout t'éviter des mauvaises surprises ou désagréments.
Elle venait de m'avouer tout ça en m'embrassant et en me caressant les seins et titillant mes tétons érigés. J'étais aux anges. Je mouillais.
- Tu sais tatie, Jusqu'à avant-hier, je n'avais aucune libido, aucune envie sexuelle, j'étais bloquée dans un carcan psychologique, mon corps n'avait aucune réaction. Mais depuis que nous sommes arrivés ici, que je t'ai vue, toujours aussi belle, te donner avec tant de plaisir à plusieurs amants de rencontre, je t'ai vu faire l'amour avec tonton, le sucer pour tout avaler et lui demander de te sodomiser. Vous m'avez décoincée, donné des envies. Mon corps réagit enfin, mon sexe réclame. Je me suis masturbée et j'ai joui comme une folle hier soir et ce matin en vous regardant faire l'amour.
Si tu le veux maintenant, c'est moi qui vais te faire jouir. Dis-moi si tu en as envie et si tu es d'accord.
Si tu le veux maintenant, c'est moi qui vais te faire jouir. Dis-moi si tu en as envie et si tu es d'accord.
- Oh oui, tatie, j'en ai envie et j'ai confiance en toi. Fais ce que tu veux de moi, mais fais-moi jouir.
Elle s'allongea sur mon corps, seins contre seins, ventre contre ventre, chatte contre chatte. Elle prit ma bouche entre ses lèvres, sa langue pénétra mon palais qui n'attendait que ça. C'était un baiser fougueux d'amoureux en pleine passion sexuelle. Nos seins se frottaient l'un sur l'autre, nos mamelons s'érigeaient. Elle les lécha, les suça, déclenchant des vagues de plaisir dans ma poitrine qui gonflait. Elle glissa doucement sur moi, descendant le long de mon corps, déposant des baisers et de petites léchouilles sur chaque centimètre de ma peau, ses mains me caressaient. Elle atteignit mon ventre dur, sa langue s'insinua dans mon nombril me procurant des frissons, sa bouche continua sur mon pubis, mouillant ma toison blonde. Ses lèvres s'attardèrent sur mon mont de Vénus puis vinrent se coller à mes babines vulvaires, sa langue parcourait mon sillon et mes nymphes, sa bouche ventousait mon vagin ruisselant qui s'ouvrait. Ses bras étaient passés sous mes cuisses largement écartées, ses mains remontaient sur ma poitrine, palpaient mes nichons trempés de salive et titillaient les pointes durcies. Sa bouche faisait des merveilles dans ma chatte, la léchant, la suçant, l'aspirant. Sa langue était partout, sur moi, dans moi, allant de mon vagin à la pointe de mon clito qu'elle lardait de petites pichenettes, puis tournait autour du bouton gonflé en le titillant à la base.
Sa bouche redescendait de mon vagin pour plonger entre mes fesses, allant jusqu'à mon anus, sur lequel sa lavette s'attardait et pointait dans le trou plissé qui s'ouvrait en palpitant. Puis, elle remontait s'abreuver à ma moule coulant comme une fontaine, elle n'en perdait pas une goutte. Tout mon corps était sollicité, j'avais des frissons de plaisir qui me parcouraient des pieds à la tête. Je frottais ma chatte sur la bouche dévoreuse, j'ouvrais à deux mains mon sillon fessier pour que sa langue s'enfonce plus loin dans mon œillet que je croyais impénétrable et insensible. Je ne me contrôlais plus, le plaisir était partout en moi, j'étais secouée de frémissements, de crispations de bonheur. Elle enfonça un doigt dans mon vagin contracté. Mon corps se convulsa, un orgasme inouï me bouleversait. Je n'étais plus moi, mais seulement un corps en fusion, une boule incandescente de plaisir qui se tordait sous des tressaillements d'un bonheur qui semblait ne pas finir. Je restais un moment inconsciente, complètement épuisée par tant de délices.
- Eh bien, dis donc ma cocotte, pour une fille qui n'avait pas de libido, quand tu te mets à jouir, c'est fantastique.
- Ho tatie ! Je ne m'imaginais pas que ça puisse être aussi bon, aussi fort. Merci de m'avoir donné tant de plaisir.
- C'était un véritable délice pour moi aussi. Maintenant, repose-toi, car ce n'est qu'un début dans ta vie sexuelle. Tu découvriras bientôt des plaisirs encore plus forts et dont tu ne pourras plus jamais te passer. À ce propos, tu n'es plus vierge, je n'ai pas senti ton pucelage. Tu as un contraceptif ?
- Oui, je suis toujours vierge, mais lors d'une épreuve de gymnastique, mon hymen s'est déchiré, j'ai saigné. Je suis allée voir le médecin de la compétition qui m'a informée que je venais de déchirer la membrane protégeant mon vagin. Il pouvait me faire un certificat. Pour le contraceptif, je n'ai rien, je n'en avais pas besoin.
Nous nous réveillâmes vers neuf heures, enlacées comme des amantes, baignant dans nos jus d'amour. Comme convenu, nous sommes allées à Royan faire du shopping pour changer ma garde-robe. Mais avant de partir, tatie avait exigé de me raser intégralement le pubis, le sexe et les rares duvets blonds autour de la corolle entre mes fesses. Elle enfonçait ses doigts dans mes trous pour soi-disant ne pas risquer de me blesser, profitant de l'opération pour me branler et me faire jouir deux fois. Ma mouille délayait la crème à raser sur mes grosses lèvres et sur mon périnée.
Arrivées en ville et avant de faire notre shopping, ma tante appela un de ses ami-amants, rencontré les étés précédents, gynécologue de son état. Après avoir chuchoté et gloussé un moment avec lui au téléphone, elle réussit à obtenir une visite pour moi, entre deux rendez-vous. Monsieur Jérôme me fit allonger sur la table d'examen pour ausculter soigneusement ma minette, pendant que tatie, à genoux entre nous, lui taillait une pipe. Aux crispations de ses doigts gantés sur ma vulve, je compris qu'il éjaculait. Dany se releva en s'essuyant la bouche d'un revers de main tout en avalant la fumée. Il me prescrivit une pilule, à commencer dès maintenant, mes règles s'étant achevées il y a moins de quarante-huit heures. En sortant, il nous fit promettre de revenir le voir avant la fin des vacances.
Ma tante m'entraîna dans diverses boutiques où elle choisit pour moi des tenues plus qu'affriolantes. J'essayais des quantités de jupes, de robes, de tee-shirts dans des cabines d'essayage que ma tante maintenait ouvertes alors que j'étais nue. Elle m'avait imposé de ne porter aucun sous-vêtements sous prétexte que nous allions en acheter. C'est ainsi que maintes clientes, mais surtout les vendeuses, eurent tout loisir d'admirer ma plastique aux courbes voluptueuses. Certaines d'entre elles furent très empressées pour m'aider à enfiler ou retirer les habits que j'essayais. Je sentais des mains s'égarer sur mes seins, caresser mes fesses, mon ventre, descendre sur ma motte, parfois sur mes grosses lèvres humides, encouragées du regard par ma tatie. Mes mamelons pointaient, ma chatte mouillait, je rougissais, sans oser m'offusquer, bien au contraire. J'étais dans un état d'excitation incroyable, au bord de la jouissance. C'est ainsi que je m'aperçus qu'en plus d'être voyeuse, j'étais exhibitionniste et un peu soumise aux volontés et désirs des autres.
Dany avait choisi pour moi une robe ultra-courte, découvrant très haut mes cuisses rondes ; le décolleté montrait mes gros seins fermes à la limite de mes aréoles rose foncé qui pointaient sous le tissu tendu. Deux mini-jupes, complètement indécentes, couvrant à peine mon popotin cambré. Un short qui s'enfonçait loin dans mes sillons, laissant voir derrière le bas de mes fesses joufflues et devant dessinait les lèvres de ma minette. Des tee-shirts que je trouvais trop petits et qui moulaient outrageusement mes nichons dont les tétons pointaient. Un bikini, composé d'un string dont le triangle de tissu faisait moins de cinq centimètres, pénétrant la fente de ma petite moule et ne cachant pas entièrement mes grandes lèvres glabres. Les bonnets du soutien-gorge étaient trois tailles trop petits, masquant seulement mes aréoles et mes pointes bien développées.
Ensuite, elle m'entraîna dans une boutique de lingerie fine. Une belle et plantureuse vendeuse brune nous accueillit avec de grands sourires, nous proposant de nous guider. Ma tante accepta avec empressement en lui lançant des œillades aguicheuses. Elle lui demanda à voir des porte-jarretelles, des bas, des culottes et des soutiens-gorge, ce qui me surprit, car elle me conseillait fortement de rester seins et cul nu. Elle-même ne portait jamais de sous-vêtements. Nous suivions l'opulente hôtesse entre des portants chargés de magnifiques ensembles ainsi que des déshabillés en soie et broderie. Je voyais Tatie loucher sur les seins énormes, ballottant doucement sous un chemisier transparent, trop largement ouvert, ainsi que sur le gros cul qui se balançait devant nous, étroitement moulé dans une jupe en cuir noir.
Joanna, comme indiqué sur son badge, sortit différents modèles de tanga, shorty, strings, même des culottes fendues entre les jambes ou avec un trou derrière, tous plus sexy les uns que les autres. Tatie en choisit plusieurs et demanda des soutiens-gorge balconnets. Elle m'entraîna dans un salon d'essayage dont elle laissa le rideau ouvert. Sans me demander mon avis, elle me déshabilla. Je me retrouvais à poil devant la vendeuse et quelques clientes interloquées, ainsi qu'un couple mûr qui sortait d'une cabine en nous faisant des clins d'œil malicieux. Dany attacha autour de ma taille un magnifique porte-jarretelles et me fit enfiler des bas fumés à couture, puis elle demanda à ce que j'essaie toutes les culottes. Joanna, gênée, nous avertit que ces sous-vêtements ne pouvaient pas être essayés pour des raisons d'hygiène. Ma tante acquiesça, mais insista.
- Vous avez raison, elle mouille beaucoup, il faudrait d'abord l'essuyer avant l'essayage.
J'avais honte, je ne savais plus où me mettre. Joanna, décontenancée, fit appel à sa patronne. Une très belle femme blonde, aux formes généreuses également, que la cinquantaine n'avait pas encore marquée. Elle me contempla, les yeux allumés, pendant que tatie et la vendeuse expliquaient la situation.
- Ne vous inquiétez pas, on va arranger cela pour cette charmante demoiselle. Il serait dommage que l'on ne voie pas l'effet rendu de nos produits sur un aussi joli modèle.
Elle prit un mouchoir en papier dans une boite sur une tablette. Elle s'accroupit devant moi, faisant remonter très haut sa jupe fendue, découvrant ses cuisses ouvertes habillées de bas noirs attachés avec des jarretières rouges. J'apercevais la blondeur de sa touffe pubienne. Elle m'écarta les jambes, passa le mouchoir entre mes lèvres gluantes d'excitation, essuyant ma chatte qui dégoulinait vraiment. Elle porta le mouchoir à son nez, le huma, puis passa sa langue avec une mimique gourmande sur les traces de mouille qui imbibaient le papier.
- Délicieuse jeunesse aux hormones bouillonnantes et aux organes si prompts à s'émouvoir pour nous livrer un tel nectar. Je m'appelle Élisabeth, approche ma jolie.
Elle me saisit par les fesses, m'attira à elle en écartant mes jambes et glissa sa langue sur mes nymphes, recueillant mon jus de plus en plus épais. Sa bouche se colla à ma minette, elle suça, aspira et lécha mon sexe depuis le trou de mon vagin jusque sur mon bouton d'amour, sur lequel sa langue agile tournoyait. En moins d'une minute, elle me fit jouir. Je déchargeais ma mouille grasse et odorante par petits jets au fond de sa bouche. Sa tête restait bloquée entre mes cuisses, elle n'en perdait pas une goutte. J'étais pliée en deux par l'orgasme, je me retenais à ses épaules.
Reprenant mon souffle, je me redressais. Elle me regardait avec un délicieux sourire en passant sa langue sur ses lèvres barbouillées de ma liqueur. Les yeux dans les yeux, une main cramponnée à mes fesses, de l'autre elle enroula sa jupe autour de ses hanches en écartant complètement ses jambes. Je voyais sa grosse chatte poilue d'où dépassaient d'énormes lèvres carmin écarquillées et dégoulinantes de cyprine. Sa main descendit caresser son sexe béant, deux doigts s'agitèrent sur son clitoris érigé qui me semblait énorme, puis les doigts plongèrent dans son vagin qu'ils pistonnèrent avec des bruits mouillés, son jus de femme dégoulinait sur son poignet et entre ses fesses. Elle ferma les yeux et feula en jouissant.
Nous formions un tableau scandaleux :
Dans une cabine d'essayage, une femme mature aux formes généreuses, habillée BCBG, mais troussée jusqu'à la taille, le menton barbouillé de cyprine, était accroupie entre les jambes écartées d'une jeune fille nue qu'elle tenait d'une main par les fesses. Elle avait l'autre main plongée dans sa propre cramouille, toutes les deux jouissaient sous l'œil allumé de deux autres femmes ébahies par tant de luxure, qui, les cuisses serrées sur leur motte, se tordaient d'envie en se caressant les seins.
- Joanna, occupez-vous de cette belle jeune femme rousse qui semble mal en point, soulagez-la…
Le visage cramoisi d'excitation, la vendeuse se précipita et colla sa bouche sur celle de ma tante qui n'attendait que ça. Elles se pelotèrent avec fougue en se roulant un gros patin, puis elles tombèrent tête-bêche sur la moquette. Comme ma tante, la vendeuse n'avait pas de culotte. Elles se dévorèrent la chatte mutuellement avec passion, s'enfonçant les doigts dans chaque trou, jusqu'à ce que jouissance s'ensuive.
Élisabeth, ma dévoreuse de minou, la jupe toujours enroulée autour de la taille, le cul et la chatte à l'air, ferma prématurément sa boutique. Me prenant par la main, elle nous invita à la suivre dans son appartement, au-dessus du magasin. Elle nous précédait dans un escalier en colimaçon. Ses grosses fesses rondes et lisses se balançaient juste devant mon nez, sa raie dégageait une forte odeur musquée et iodée de mouille fraîche. Derrière moi, Dany pelotait mes fesses nues tout en subissant le même traitement sensuel de la part de Joanna.
La propriétaire du magasin, Babette, comme elle voulait qu'on l'appelle, nous fit entrer dans un charmant nid d'amour rose bonbon, tout en coussin et tentures, richement meublé et décoré ; avec de larges sofas moelleux et de profonds fauteuils. Elle se laissa tomber sur l'un d'eux en rejetant ses jambes sur les accoudoirs. Sous son abondante touffe blonde, sa chatte bâillait entre ses cuisses outrageusement ouvertes, ses grosses lèvres rougies par la masturbation étaient enduites de jus épais coulant jusque dans son sillon fessier. À côté, sur un canapé, Dany et la vendeuse, déjà nues, s'embrassaient amoureusement. Collées l'une à l'autre, elles se frottaient seins contre seins, leurs mains s'activaient entre leurs cuisses écartées et s'enfonçaient dans leur chatte affamée.
Babette enleva son chemisier, m'exhibant ses gros nichons qui s'étalaient sur son buste ; elle se pinçait les tétons en me demandant de m'agenouiller entre ses cuisses. D'une main, elle attira ma tête sur sa moule baveuse et odorante. Je plaquais ma bouche sur ses grosses lèvres vaginales, ma langue parcourait ses nymphes puis s'enfonçait dans le trou béant de sa cramouille brûlante. Un goût fort envahit mon palais, je léchai et aspirai avec délice les jus poisseux de sa belle chatte en fusion. Elle tenait ma tête et frottait son con sur mon visage couvert de mouille, ses poils chatouillaient mon nez. Parfois, elle soulevait son bassin et me poussait entre ses fesses qu'elle écartait d'une main, mes lèvres ventousaient son œillet souple et palpitant. Elle feulait de bonheur lorsque, du bout de la langue, je titillais son énorme clito, tournant autour, l'aspirant, le suçant avant de le mordiller, déclenchant ses cris de jouissance accompagnés de grands jets d'urine qui noyaient ma bouche. Les orgasmes secouaient son corps, elle n'en finissait pas de jouir en m'abreuvant de jus de moule et de pisse. Le nez toujours collé à sa chatte jaillissante, je me masturbais et jouissais à l'unisson.
Elle n'en pouvait plus. Elle me repoussa doucement, décollant ma bouche de son bas-ventre ; elle m'attira sur son corps épanoui. Nos ventres se collèrent, nos seins se frottèrent, elle m'embrassa avec douceur et tendresse. Elle me câlinait. Nous reprenions nos esprits.
À côté de nous, les hurlements de bonheur succédaient aux beuglements de plaisir : les deux hétaïres étaient entremêlées dans un combat amoureux passionné.
Nous les regardions se lécher et se pistonner les deux orifices avec plusieurs doigts. Ma tante chevauchait tête-bêche Joanna en frottant vigoureusement sa moule sur le visage de celle-ci tout en lui suçant le clito. De ses doigts en fourchette, elle lui ramonait la chatte et le cul.
Babette frissonnait sous moi, son regard allumé ne quittait plus les deux gouines en action. Le spectacle l'excitait, elle s'agitait ; sa respiration s'accélérait. Elle tendit une main vers le tiroir d'un guéridon et en sortit un flacon rempli d'un liquide ambré ainsi que des gants en latex. Elle prit ma main, allongea mes doigts, les réunit en conque en murmurant à mon oreille.
- J'ai envie de ta main, j'ai envie que ta main me baise, profondément, et me fasse jouir, comme jamais. N'aie pas peur, mets les gants, je vais te guider.
Elle me repoussa entre ses cuisses, son sexe toujours largement ouvert bavait encore de plaisir, la mouille se répandait sous ses belles grosses fesses, tachant le tissu de protection du fauteuil.
- Deux doigts, oui, enfonce doucement deux doigts dans ma moule. Oui, comme ça , fais-les tourner encore, enfonce, retire, tourne, enfonce-les loin. Oui, ma chérie va loin dans mon con. Hummmm, oui que c'est bon, continue. Encore. Oui, encore, mets un troisième doigt. Hoooo… Ouiiiii, c'est délicieux, enfonce-les bien, pistonne-moi la chatte. Oui, doucement. Haaaaa, encore, loin. Oui, plus loin. Plus fort… Rhooooo…. Je viens, je jouis.
Mon gant était inondé de mouille, je sentais ses muscles vaginaux se contracter sur mes doigts. Je patientais, la laissant reprendre son souffle.
- Ma chérie, comme tu me fais bien reluire, c'est si bon tes doigts dans ma grosse connasse. Mais j'en veux encore, prends la petite bouteille, c'est de l'huile de massage. Enduis ton gant et fais-en couler dans ma chatte . Hummmm, c'est doux, c'est bon. Vas-y, remets tes trois doigts. Hoooo, ça glisse tout seul. Hoooo ouiii, ça va profond, encore. Haaaaa. Continue, ajoute avec un quatrième doigt. Ouiiii; hummm. Ouiiii, c'est gros, ça force, c'est bon, élargis-moi, encore, essaie d'enfoncer plus. Ma chatte s'ouvre. Pistonne-la doucement. Ouiiii, je sens tes doigts qui s'enfoncent, qui forcent ma moule. Haaaaa… Oui, oui, oui, je, je, je. Jouiiiis… Encooooore…
Son sexe s'élargissait, mes quatre doigts étaient profondément enfoncés dans sa vulve jusqu'à la paume, mon pouce écrasait son énorme clitoris. Mon gant se couvrait de jus blanchâtre, mélange de cyprine et d'huile. Tout le temps que dura son orgasme, je remuais doucement mes doigts dans son vagin, produisant des bruits mouillés obscènes, lui arrachant des cris aigus.
- Hooooo, Marie, quel bonheur, tu me fais si bien jouir. Maintenant, je veux que tu me baises avec ta main entière. Je la veux tout au fond de mon ventre, loin, très loin. Serre tes cinq doigts ensemble, allonge-les bien et enfonce-les doucement. Oui, en tournant, pousse doucement. Hummm, oui, je m'ouvre, ma chatte va manger ta main. Hoooo, oui, je la sens qui rentre dans mon con, lentement. Ma connasse s'écarquille, c'est si bon. Haaaaa… Haaaaa. Ça y est, ta main, oui, ta main au fond de ma moule. Haaaaa… Haaaa, tu me baises avec ta main entière. C'est merveilleux, c'est, c'est. Hooooo oui, tes doigts glissent sur mon utérus. Je suis prise comme une grosse salope que je suis. Bourre-moi la cramouille, oui, bourre-moi avec ton poing. Je JOUIIIIIIIISS…. Haaaaa… Hooooo…
Ma main venait de pénétrer sa chatte, jusqu'au poignet. Ses lèvres vulvaires se refermaient sur mon avant-bras avec des crispations. J'avais l'impression d'avoir un bracelet de poil. Ses grosses lèvres distendues formaient un anneau violacé en s'avançant vers mon coude. Je faisais tourner ma main dans le fond de sa connasse qui m'aspirait, mes doigts malaxaient son utérus. Je la pistonnais comme elle me le demandait. Mon poing cognait au fond de son ventre, sur sa matrice. Les contractions de son vagin étaient de plus en plus fortes et rapprochées. Elle jouissait en continu, hululant son plaisir qui grandissait toujours. À chaque contraction de sa vulve écartelée, un violent orgasme la secouait et un jet brûlant de foutre m'arrosait. À bout de force, elle s'évanouit.
Fascinées par le spectacle, Dany et son amoureuse m'entouraient. Joanna, collée à moi, murmura à mon oreille en me pelotant le cul :
- Beau fist-fucking, c'est la première fois qu'elle se fait fister et c'est la première fois qu'elle tourne de l'œil en jouissant. Bravo ma belle.
Elle se glissa sous moi, passa la tête entre mes genoux écartés, sa bouche se colla à ma minette dégoulinante, sa langue lapa mon jus à l'entrée de mon petit trou vaginal et sur mes nymphes, avant d'aller se coller à mon clito. Le plaisir fut immédiat. Je jouissais en moins de dix secondes dans la bouche suceuse de la vendeuse.
Après cette orgie lesbienne, nous sommes allées déjeuner en terrasse en bord de mer. Babette nous révéla qu'elle vivait en couple avec Joanna, qui rougit. Avant de nous quitter, nous nous promettions de nous retrouver très bientôt.
Sur le chemin du retour, nous riions de nos aventures de la matinée et des plaisirs que nous venions de prendre. Tatie m'avoua qu'après la pipe chez le gynéco et le reste du temps à brouter du minou, le sien bâillait à vide, en manque de pine et de ramonage. Aussi voulut-elle que nous finissions l'après-midi sur la plage naturiste de la Lède, là où, la veille, elle avait fait de chaudes rencontres dans les bosquets avoisinants…
À suivre.
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