Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gwen et son grand-père — Chapitre 1 · Débuts incestueux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gwen et son grand-père
Chapitre 1 · Débuts incestueux
Gwen et son grand-père
Gwen, jeune étudiante, est ravie : elle va passer quinze jours chez son grand-père qu'elle n'a pas vu depuis deux ans. Elle va quitter deux semaines l'air pollué de la capitale pour sa Bretagne natale. Son Morbihan lui manque beaucoup. C'est une belle jeune fille de dix-neuf ans, d'un mètre soixante-cinq, blonde comme les blés, les yeux bleus comme l'océan par beau temps, un corps que les Anglais désignent par « chubby », c'est-à-dire potelé. Des formes partout où il faut, un quatre-vingt-dix C et une paire de fesses qui ne laisse pas les garçons insensibles. Son grand-père vit dans la presqu'île de Rhuys. Un endroit charmant, la plage naturiste du Kerver lui manque pour pouvoir bronzer intégralement. Sa peau laiteuse va vite reprendre une jolie couleur. Arrivée à la gare de Vannes, elle se dirige vers le parking et reconnait vite la voiture de son grand-père, une vieille deux-chevaux retapée qu'il possède depuis des années.
Gwen, jeune étudiante, est ravie : elle va passer quinze jours chez son grand-père qu'elle n'a pas vu depuis deux ans. Elle va quitter deux semaines l'air pollué de la capitale pour sa Bretagne natale. Son Morbihan lui manque beaucoup. C'est une belle jeune fille de dix-neuf ans, d'un mètre soixante-cinq, blonde comme les blés, les yeux bleus comme l'océan par beau temps, un corps que les Anglais désignent par « chubby », c'est-à-dire potelé. Des formes partout où il faut, un quatre-vingt-dix C et une paire de fesses qui ne laisse pas les garçons insensibles. Son grand-père vit dans la presqu'île de Rhuys. Un endroit charmant, la plage naturiste du Kerver lui manque pour pouvoir bronzer intégralement. Sa peau laiteuse va vite reprendre une jolie couleur. Arrivée à la gare de Vannes, elle se dirige vers le parking et reconnait vite la voiture de son grand-père, une vieille deux-chevaux retapée qu'il possède depuis des années.
Repeinte avec le restant de peinture de couleur bleue qui a servi à repeindre les volets, c'est folklorique. Yann est grand et sec, avec un collier de barbe bretonne blanche, la peau burinée par le vent et l'océan. Gwen laisse tomber sa valise et se jette dans ses bras. Il la sert tellement fort que la poitrine de la jeune fille est écrasée sur son torse. Deux grosses bises claquent sur les joues de Gwen, aux coins de ses lèvres. Gwen jette sa valise dans le coffre puis monte dans la voiture et ne pense même pas que sa courte jupe est remontée au ras de sa petite culotte. Yann ne peut pas s'empêcher de mater les cuisses de sa petite-fille, le galbe est splendide et la petite culotte noire est bien bombée par le renflement de son pubis. Gwen voit le regard de son grand-père, mais ne dit rien de peur de l'offenser, et puis finalement, il l'a déjà vu nue sur la plage. Assurément, son corps a depuis pris de belles formes.
Trente minutes plus tard, ils arrivent à la vieille demeure où elle a passé de nombreuses vacances étant plus jeune. Rien n'a bougé, les photos de sa grand-mère, trop tôt disparue, un peu de désordre, bref, la maison d'un homme seul. Yann met une petite tape sur les fesses de sa petite-fille et l'invite à aller prendre possession de sa chambre qui jouxte la sienne. La première chose faite par Gwen, c'est d'ouvrir la fenêtre qui permet de voir l'océan entre les branches des pins marins. Yann n'ouvre pas souvent, car une odeur de renfermé habite la pièce. Un grand lit, avec une croix au-dessus, une commode et une armoire meublent la chambre, et le grand miroir lui renvoie l'image d'une belle petite poupée. Elle prend des poses devant, tirant la langue, prenant des postures un peu provocantes, cela lui rappelle son enfance. Yann, dans sa chambre, la regarde au travers du miroir sans tain. Cette glace est un souvenir de sa jeunesse, quand sa femme et lui étaient de joyeux libertins.
Il adorait voir sa femme se donner à plusieurs hommes qui pensaient le tromper, alors qu'il se masturbait derrière. Les hommes partis, il se ruait sur elle et dans le sexe ouvert et juteux de sa femme se vidait frénétiquement. Des moments de plaisir qui lui mettent des larmes aux yeux. Mais, son chagrin passe vite lorsqu'il voit Gwen faire glisser sa jupe, enlever son top puis dégrafer son soutif, libérant deux seins magnifiques aux larges aréoles roses. Gwen se les masse en gémissant, elle se sent bien sans sous-vêtements. La petite culotte descend le long de ses cuisses et atterrit au sol. Elle s'en dégage en la piétinant et du bout du pied l'envoie voler plus loin. Sa main vient se caresser la fente, puis elle se jette en arrière sur son lit, les jambes pendantes et écartées, découvrant un beau petit coquillage rose. Yann sort sa queue et se masturbe doucement en voyant le minou lisse de sa petite-fille.
Par miroir interposé, il contemple sa descendance se mettre un doigt dans la tirelire, pendant que la génération précédente se tape sur le jonc. Yann calque sa masturbation sur celle de Gwen, désirant jouir simultanément avec elle. Gwen a remonté ses pieds sur le bord du matelas, s'ouvrant comme une rose au soleil. Yann aperçoit la petite boule de chair un peu plus foncée, gorgée de sang qu'elle frôle du bout des doigts. Il doit se retenir de ne pas la rejoindre et de la prendre à la hussarde, elle est vraiment splendide. Quand il l'entend pousser de petits gémissements, il devine à ses contorsions qu'elle ne va pas tarder à jouir. Rien que de voir la mouille couler dans la raie de ses fesses, il sait qu'il ne va plus résister longtemps non plus. À ce moment-là, ce n'est plus sa petite-fille qu'il voit, mais une splendide jouvencelle qu'il meurt d'envie de baiser. Encore quelques spasmes et Gwen explose, plusieurs jets giclent de sa minette et humidifient la vieille moquette.
Bras en croix, agitée encore un peu par son orgasme, satisfaite, elle sourit béatement en pensant que son grand-père est dans la pièce d'à côté. Yann de son côté gicle puissamment, inondant le miroir qui laisse glisser d'épais jets de foutre, créant de grosses traînées blanches qui deviennent transparentes au fur et à mesure qu'ils s'écoulent sur le miroir. Il vient de connaitre une jouissance qu'il n'a plus ressentie depuis des lustres. Gwen s'enveloppe d'une serviette de bain et va frapper à la porte de Yann, lequel remballe vite son nœud et va à la porte. Il ne tient pas à ce qu'elle voie le sperme, dessinant des traces comme la bave d'un escargot sur la glace.
— Je prends une douche, papy. Si tu le veux ensuite, j'irai bien manger au resto, je te l'offre de la part de papa et de maman. Pour préciser, Yann est son grand-père paternel, et ce que toute la famille ignore, il a eu des relations extra-conjugales avec sa belle-fille. Quelques années plus tôt, Gwen, petite, était venue avec sa mère en vacances et ce qui devait arriver arriva. Sa mère gouta pour la première fois l'expérience lesbienne avec sa belle-mère et le plaisir de se faire sodomiser par son beau-père. Une soirée barbecue, l'alcool aidant, la conversation avait vite dévié sur le sexe, suivie de caresses entre femmes et pour la première fois de la queue de son beau-père dans son popotin. Cela dura trois vacances de suite. Ensuite, le père de Gwen réussit à venir en vacances avec sa femme et comme il était d'un naturel jaloux, ce fut la fin de cette aventure. Yann ouvre la porte à Gwen et remarque aussitôt les pointes des seins de sa petite-fille qui semble vouloir percer le tissu éponge. Gwen voit le regard de son aïeul sur ses seins et le réprimande gentiment.
— Dis donc, papy, tu ne serais pas en train de me mater les nibards quand même, je suis ta petite fille ?
— Dis donc, papy, tu ne serais pas en train de me mater les nibards quand même, je suis ta petite fille ?
Yann lui répond franchement.
— Excuse-moi, ma chérie, mais tu t'es tellement épanouie que j'ai pensé plus à la jolie jeune fille devant moi plutôt que tu es ma petite fille. De toute manière, tu fais toujours du naturisme sur la plage ?
Gwen lui dit qu'elle en a l'intention, mais qu'elle ne voudrait pas exciter son gentil papy.
Sur ce, elle lâche la serviette et apparaît nue dans toute la splendeur d'une jeune fille éclose. Avec stupeur, elle voit le pantalon de son papy se tendre à un endroit précis et ne peut pas s'empêcher de dire.
Sur ce, elle lâche la serviette et apparaît nue dans toute la splendeur d'une jeune fille éclose. Avec stupeur, elle voit le pantalon de son papy se tendre à un endroit précis et ne peut pas s'empêcher de dire.
— Putain papy, tu bandes pour moi, je t'excite autant que ça ?
Yann lui répond.
— Tu es si belle que tu ferais bander un mort, ma chérie, je n'ai rien vu d'aussi beau sauf ta grand-mère à ton âge.
Gwen est flattée, jeune, sa grand-mère était splendide d'après les photos qu'elle avait vues. Au lieu de cacher son corps, elle se blottit dans les bras de Yann et lui fait un bisou sur chaque joue. Ramassant sa serviette, elle propose la vision d'un cul rond et rebondi, puis se sauve vers la douche. Yann ne sait plus que faire, sa queue est de nouveau raide. En temps ordinaire, une branlette par jour le calme. Cependant, le corps de sa petite-fille lui donne l'impression d'avoir avalé une plaquette de Viagra. La porte de la salle de bain ne possédant pas de serrure, il doit en poser une depuis quarante ans. Il s'avance et n'a qu'à la pousser un peu pour apercevoir la jeune fille sous la pluie chaude. L'eau qui coule sur ce jeune corps, les seins copieux en forme de torpilles, le cul généreux et le ventre légèrement bombé, achève la contemplation de cette petite statue de chair.
Lorsqu'elle se passe énergiquement le gant entre les cuisses, Yann sent son sexe perler des premières gouttes lubrifiantes bues par le tissu de son pantalon. Il sort son énorme bâton et commence à s'astiquer en regardant Gwen insister sur sa fente pour se laver. Son gland semble vouloir exploser tant il est gorgé de sang. Violacé, le gros champignon se couvre et se découvre sous la branlette de son propriétaire. Le miroir de la salle de bain pour cette fois sert Gwen : en s'essuyant les cheveux, elle aperçoit son papy en train de se masturber en la matant. La jeune fille éprouve un frisson la parcourant en voyant la longue queue de son grand-père apparaitre et disparaitre dans sa main. Elle n'en croit pas ses yeux, jamais Gwen n'aurait pensé que son papy bandait encore aussi dur, ni qu'il avait en érection une queue aussi importante. Mine de rien, elle continua de se sécher, essuyant sa belle paire de mamelles.
Puis la raie de son cul et enfin la fente de sa minette qui n'avait pas eu la visite d'un pénis depuis au moins trois mois. Gwen ne savait quelle attitude adopter, lui montrer qu'elle l'avait vu, ou attendre son éjaculation ? Gwen prend vite une décision. Tournant le dos à l'homme, elle se baisse, laissant apercevoir son petit trou plissé rose et sa fente. Elle s'essuie les jambes et les pieds, prenant bien soin de ne pas se presser pour laisser son grand-père jouir tranquillement. Elle pense que s'il lui crachait sur les fesses, ce serait sympa. Du coin de l'œil, elle surveille. Bientôt, son grand-père, de voir le cul et la chatte de sa petite fille, largue les amarres. De longs jets de foutre jaillissent de son œil de cyclope. Il serre les lèvres pour ne pas crier son plaisir. Gwen attend un peu, se redresse et en se retournant voit que son papy est parti. Par terre, des traces de sperme souillent le sol, il y en a même qui coulent le long de la porte.
Gwen se sent toute bizarre en pensant à ces jets qui auraient pu remplir sa petite moule. Ainsi, elle imagine sa petite chatte recevoir cette abondante giclée et se traite de perverse en pensant à son grand-père de soixante-douze ans en train de la remplir de foutre. Avec la serviette, elle essuie l'ADN de son papy et s'enroule dedans pour regagner sa chambre. Yann la regarde passer, encore ému d'avoir joui en matant le jeune corps pulpeux de sa petite-fille. Un frémissement lui parcourt de nouveau la colonne, les vacances risquent qu'il éprouve souvent l'envie de se masturber. Gwen, quant à elle, se pose des questions. Se sentir un peu chamboulée par la vue de la queue de son grand-père en érection, est-ce normal ? En revanche, ce n'est pas l'âge qui la gêne. C'est la brève envie de sentir la bite de son aïeul s'enfiler en elle. Le sexe d'un parent de soixante-douze ans qui la pénètre et jouit dans son vagin la dérange et l'excite également.
Gwen enlève la serviette souillée et, s'allongeant sur son lit, se masturbe de nouveau. Yann a une vue imprenable sur les deux doigts qui farfouillent dans cette belle fente rose imberbe. La jeune fille se soulève au point de faire le pont, puis se rabat brutalement sur le matelas. Elle vient de jouir avec l'image de son papy couché sur elle en train de la baiser. L'orgasme est venu très vite, est-ce le manque de sexe ou bien l'envie de commettre un inceste avec son grand-père ? L'appel de Yann de la cuisine la sort de ses doutes, elle enfile un top sans soutif, une sage petite culotte noire et une mini ras des fesses. Les huitres sont ouvertes et les dormeurs cuits, plus qu'à se mettre à table, une bouteille de Pouilly fumé perlant de fraîcheur sur la table. Gwen se lèche les babines, tout est frais, pêché la veille à la marée basse.
Presque plus un mot d'échanger pendant le repas, le bruit des huitres gobées, le bruit sec de la carcasse des crabes que l'on brise, c'est presque une religion. Tout cela, bien sûr, arrosé copieusement de vin blanc, une deuxième bouteille est sur le point d'être finie. Gwen a la tête qui tourne un peu, mais en bonne Bretonne, elle fait face à la troisième dont le bouchon claque comme une détonation et ne l'inquiète pas plus que ça. Lorsque les deux plats de fruits de mer sont ravagés, un verre de vin à la main, les deux vont s'asseoir sur un divan devant la télé. Cela rigole bien, Gwen raconte sa petite enfance et toutes les blagues qu'elle a pu faire à ses parents. Yann sa vie heureuse avec sa femme jusqu'à la disparition de celle-ci d'une longue maladie, un brin nostalgique, les yeux embués de larmes.
Il oublie bien évidemment de raconter qu'ils étaient libertins et que les parties de jambes en l'air avec plusieurs hommes ou des couples occupaient une bonne partie de leurs rapports sexuels. Comme par hasard, en zappant, Yann tombe sur une chaine pour adulte de Marc Dorcel. Une adorable blonde suce un homme et se fait démolir son petit trou par un black. Il laisse un peu le film se dérouler devant le silence de Gwen, puis change de chaine. Gwen lui dit.
— Pourquoi changer de chaine ? Je suis majeure maintenant, remets-la s'il te plait.
— Je ne voulais pas te choquer, ma chérie.
— Je ne voulais pas te choquer, ma chérie.
Alors, il s'empresse de remettre le film X. Du coin de l'œil, il voit la main de Gwen s'insérer entre ses cuisses et la bouger doucement. Son pantalon gonfle rapidement, mais il n'ose pas tenter un geste déplacé. Yann décide de faire comme elle, il prend sa bite d'une main au travers de l'étoffe et se caresse le bout du gland. Gwen tourne son visage vers lui, comme elle est belle et tentante, juste éclairée par l'écran de la télé. Elle lui sourit et lui demande.
— Cela t'excite aussi, papy, je n'ai jamais fait l'amour avec un black. De plus, elle doit bien la sentir passer, la fille.
Yann lui demande alors.
— Tu as eu beaucoup d'amants malgré ton jeune âge ?
Gwen compte sur les doigts d'une main et en avoue cinq.
Belle comme tu es, je pensais bien plus, rétorque le grand-père.
Gwen minaude devant le compliment et continue de s'astiquer l'entre-jambe. Yann s'aperçoit que Gwen mate le mouvement qu'il fait sur son pantalon et va pour ôter sa main.
Belle comme tu es, je pensais bien plus, rétorque le grand-père.
Gwen minaude devant le compliment et continue de s'astiquer l'entre-jambe. Yann s'aperçoit que Gwen mate le mouvement qu'il fait sur son pantalon et va pour ôter sa main.
— Ne te gêne pas pour moi, Yann, continue de te faire du bien : ce n'est pas interdit, je sais que tout à l'heure, tu as joui devant la salle de bain en m'espionnant à poil. Ne t'inquiète pas, j'ai tout nettoyé.
Yann, pour la première fois, se fait appeler par son prénom par sa petite-fille. Sans hésitation, il sort sa queue et Gwen peut l'admirer pendant qu'il se masturbe lentement. Son champignon est écarlate, sa verge est impressionnante de dureté. Noueuse par de grosses veines bleues, elle impressionne la jeune fille qui distingue sa petite moule, laissant la sécrétion vaginale mouiller sa petite culotte.
— J'aimerais voir tes seins, chérie, durant que je me branle.
Gwen, sans discuter, passe son top par-dessus la tête, ses bourgeons sont dressés, ses globes bien durs regardent avec arrogance son grand-père. Le gland pleure des gouttes translucides qui lubrifient sa queue. Gwen se lève, se dirige vers le fauteuil qui fait face à Yann et dit à son grand-père.
— On laisse tomber le film et on fantasme chacun de son côté en se masturbant, Yann ?
— OK, bébé, on fait comme cela, de plus, ça n'engage à rien et ce sera bien meilleur.
— OK, bébé, on fait comme cela, de plus, ça n'engage à rien et ce sera bien meilleur.
Gwen descend sa minijupe qui entraine la petite culotte. Yann est hypnotisé en voyant sa petite fille nue à portée de main. Elle tourne sur elle-même, montrant son cul rond et bien épanoui, puis elle s'assoit sur le fauteuil en mettant une jambe sur chaque accoudoir. Sa petite chatte bien ouverte est luisante de mouille.
— On y va, Yann, on se fait du bien ?
Yann baisse son pantalon et son boxer, la queue érigée comme une lance lors d'un tournoi, il se rassoit et le top départ est donné. Gwen, les yeux mi-clos, regarde son grand-père se secouer lentement le chibre d'une main et se caresser les couilles de l'autre. Elle joue avec ses mamelons en les tirant et les pinçant, et avec sa main de gauchère, écarte les lèvres de sa moule, afin que Yann puisse bien voir l'entrée de son puits de plaisir. Avec deux doigts, elle la tient ouverte et enfile le majeur dedans. Yann fantasme qu'il se jette sur sa petite fille, la pénétrant tel un soudard lors de la prise d'une ville. Mais, tenant sa promesse, il continue de se masturber. Gwen, elle fantasme qu'elle enjambe son grand-père et s'enfile sur son pieu. Les deux ont le même fantasme. De longues minutes, ils se masturbent de concert, Gwen poussant de petits cris de plaisir alors que le plaisir monte en elle, Yann grognant et retardant son éjaculation au maximum. Dans un murmure, il implore Gwen.
— Puis-je venir jouir sur toi, ma chérie, j'ai envie de te couvrir de sperme ?
Dans un souffle, Gwen laisse échapper un « oui ».
Yann se lève et écarte les jambes pour placer celles de Gwen entre les siennes, sa queue se pose sur les mamelles de sa petite-fille et une grosse giclée de foutre macule la superbe poitrine. Un liquide blanc couvre les tétons roses et dégouline jusqu'au nombril. Gwen apprécie la chaleur des filets épais qui suintent sur son corps. Les giclées suivantes s'écrasent sur le visage de la jeune fille. Du bout de son nez jusqu'à son menton. Elle saisit la queue de Yann et l'engouffre dans la bouche. Les doigts de Yann remplacent les siens et la masturbent avec trois doigts, provoquant un bruit de clapotis. Gwen se repaît des dernières giclées et s'agite sous l'agressivité des doigts qui la fouillent. À son tour, elle se vide par les contractions de son ventre, des jets de cyprine éclaboussent la main de Yann, puis forment une petite flaque sur le sol. Gwen, la tête rejetée en arrière, a encore quelques spasmes.
Yann se lève et écarte les jambes pour placer celles de Gwen entre les siennes, sa queue se pose sur les mamelles de sa petite-fille et une grosse giclée de foutre macule la superbe poitrine. Un liquide blanc couvre les tétons roses et dégouline jusqu'au nombril. Gwen apprécie la chaleur des filets épais qui suintent sur son corps. Les giclées suivantes s'écrasent sur le visage de la jeune fille. Du bout de son nez jusqu'à son menton. Elle saisit la queue de Yann et l'engouffre dans la bouche. Les doigts de Yann remplacent les siens et la masturbent avec trois doigts, provoquant un bruit de clapotis. Gwen se repaît des dernières giclées et s'agite sous l'agressivité des doigts qui la fouillent. À son tour, elle se vide par les contractions de son ventre, des jets de cyprine éclaboussent la main de Yann, puis forment une petite flaque sur le sol. Gwen, la tête rejetée en arrière, a encore quelques spasmes.
La bite de Yann s'agite encore de quelques soubresauts dans la bouche de la jeune fille. Tel un tableau incestueux, ils restent figés un moment et se séparent sans un mot. Gwen, les jambes flageolantes, monte l'escalier pour aller se doucher. Yann ramasse sa petite culotte, la hume et s'essuie le sexe avec. Ils ont conscience d'avoir franchi certaines limites. Yann n'ose pas rejoindre sa petite-fille sous la douche et fait une brève remise en état de son service trois pièces au lavabo de sa chambre. Gwen, sous la douche brulante comme elle aime, se savonne en se remémorant le délicieux orgasme qu'elle vient d'avoir. Si son grand-père avait voulu, elle se serait laissé culbuter volontiers. Chacun gagne son lit avec un sentiment d'inachevé.
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Commentaires ()
Merci
Celui-ci est aux anges de pouvoir s'exciter devant cette belle petite salope !
Je suis impatient de lire la suite de cette histoire totalement excitante !
Encore merci Océane pour ton imagination débordante de foutre !