Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après la douche, premiers jeux — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après la douche, premiers jeux
Chapitre 1
Vendredi 5 juillet 2002.
Je me réveille en sentant un contact doux et chaud sur la joue, j'ouvre les yeux.
Do est assise sur le lit, devant moi, nue, les jambes légèrement écartées, l'une pendante, l'autre repliée sur le lit, comme une barrière entre nous. Ses yeux brillants de désir. Son corps ruisselle, elle sort de la douche visiblement.
Do est assise sur le lit, devant moi, nue, les jambes légèrement écartées, l'une pendante, l'autre repliée sur le lit, comme une barrière entre nous. Ses yeux brillants de désir. Son corps ruisselle, elle sort de la douche visiblement.
Étonnée, me demandant pendant quelques secondes, comme chaque matin depuis samedi ce que je fais dans le lit de ma sœur, dévêtue comme elle, enfin à l'exception d'une jambe dans le plâtre, je ne fais pas un geste.
Puis le souvenir de nos ébats et échanges de ces derniers jours me reviennent en mémoire.
A ma rougeur, en même temps qu'à la soudaine odeur de phéromones bien plus bas entre mes cuisses, Do comprend que je me souviens et que je suis gênée.
A ma rougeur, en même temps qu'à la soudaine odeur de phéromones bien plus bas entre mes cuisses, Do comprend que je me souviens et que je suis gênée.
"A propos de..." mais elle m'interrompt et pose ses lèvres sur les miennes que j'entrouvre dans un réflexe amoureux, en réalisant que j'associe déjà réflexe et amoureux alors qu'il ne s'est passée que quatre ou cinq jours.
Bon, sept. Et autant de soirées. Heu... En fait autant de nuits aussi, en plus. OK on n'est pas si loin d'une semaine. En fait... tout compte fait, ça fait bien une semaine.
D'accord...
Et un nombre incalculable de baisers timides échangés (Heu... timide ?Vraiment ? Non mais la mauvaise foi !), coquins, chauds,sensuels, inquisiteurs, gourmands, voraces (Ah ! Quand même ! C'est plus honnête).
D'accord...
Et un nombre incalculable de baisers timides échangés (Heu... timide ?Vraiment ? Non mais la mauvaise foi !), coquins, chauds,sensuels, inquisiteurs, gourmands, voraces (Ah ! Quand même ! C'est plus honnête).
D'autant que Do a pris non pas seulement sa journée d'aujourd'hui pour être avec moi en me conduire à la clinique, mais la veille et l'avant-veille aussi, ce qui fait qu'on ne s'est pas quittées depuis samedi, moi portée par elle pour me déplacer dans l'appart, accrochée comme une moule à son rocher.
Ou chacune à la moule de l'autre en y réfléchissant (vous saviez que la moule est bivalve vous ? mais la position moule contre moule, c'est plus un acrobatique jeu sexuel (même non plâtrée) que de réelles sensations de plaisir. Enfin, en ce qui me concerne.)
Et en y réfléchissant encore plus, c'est vrai que quand Do me faisait jouir, ou même juste l'amour je me sentais une vraie mollusque "un animal invertébré à corps mou" et qu'en s'occupant de la petite perle de mon huître Do m'a fait sortir de ma coquille.
En tout cas, moi, bien élevée, quand on me prête, je rends, et si on m'offre, j'offre en retour, alors à Do qui me donne sa bouche à embrasser, ses lèvres à picorer, je me laisse aller en arrière, allongée lascivement, enfin autant que le permet un plâtre taille 37 et facilement de 2kg (parce que oui, je ne vous l'ai pas dit, mais Mardi ma sœur m'a emmenée à l'hosto où on m'a retiré un des deux plâtres, Waouh le pied ! C'est quasiment le cas de le dire) et lui rends baiser pour baiser tandis qu'elle pose ma main sur sa toison et sa chatte, que je découvre... trempées.
La douche ou une envie de sexe ?
Je me redresse alors tant bien que mal pour lui faire face et repose ma main sur son entrejambe et commence à le masser. Je sens comme un petit anneau sous mes doigts mais curieusement je n'y prête pas attention et ne regarde pas, mes yeux rivés à ceux de Do.
Elle approche son buste, nos seins maintenant se touchent, elle m'embrasse, puis se dérobe vivement, comme surprise de son propre baiser, mais c'est pour mieux "te manger mon enfant" (bon je suis un peu pivoine mais pas le petit Chaperon rouge quand même ?) et j'approche mon visage à mon tour, lui rend son baiser.
Sa bouche ne se détourne pas mais ne s'offre pas. Lèvres closes. Humides mais closes. Les miennes insistent, s'entrouvrent, comme il y a quelques instants ma langue cherche à s'insinuer, lèche ses lèvres, puis ma bouche happe sa lèvre inférieure, délicatement ourlée, l'aspire, la relâche, la suce. Je la couvre de baisers, passant à son cou, à sa poitrine, puis à son ventre si doux.
Elle pose un pied sur le rebord du lit, m'encourage à descendre plus bas, je découvre vraiment enfin son sexe, trempé, duquel pend bien un petit anneau qui maintenant m'intrigue, qu'est-ce que c'est que ce truc ?
A ma question muette, sa réponse l'est tout autant mais son regard me dit d'y aller, de le prendre, le tirer, ce que je fais tout doucement et je vois sortir d'entre ses lèvres comme un cordon mais en silicone de 6 cm de long environ puis une boule de métal lisse, de 2 à 3 cm de diamètre, apparaît entre ses lèvres.
Intriguée, je regarde ma sœur, "Ce sont des boules de Geisha ?" Elle me dit oui, surprise que je connaisse le nom. Même si je n'en avais jamais vues je savais ce que c'était, je n'étais pas une oie blanche quand même.
(J'aime bien les expressions désuètes ; comme le goût des dictons et des proverbes. Je tiens ça de ma grand-mère, la crème, celle dont j'ai adopté le prénom officiellement).
(J'aime bien les expressions désuètes ; comme le goût des dictons et des proverbes. Je tiens ça de ma grand-mère, la crème, celle dont j'ai adopté le prénom officiellement).
Je me penche et j'embrasse son bouton, puis posant ma bouche grande ouverte sur son sexe je joue de ma langue sur son petit bouton, ses nymphes, la glisse aux côtés de l'anneau.
Rapidement Do n'en peut plus et elle s'allonge sur le lit jambes écartées pour me permettre de continuer, pendant que du coin de l'œil je la vois se caresser les seins ou les serrant l'un contre l'autre.
Les jambes pliées et écartées elle offre à ma vue sa fente trempée,ce petit anneau qui pendouille plus bas et cette demi boule que je joue à repousser et tirer légèrement, à peine, juste pour qu'elle ne sorte pas d'entre ses lèvres ni ne remonte.
Elle les écarte de ses doigts pour me montrer encore plus sa vulve et le cordon qui en sort, je le lèche en allant même jusqu'au petit anneau, puis dans un soupir elle finit par me dire "Retire les moi Béa !".
Je prends l'anneau entre mes dents et commence à tirer doucement tandis que mon index titille son bouton.
En gros plan, le nez dedans, littéralement, je vois ses lèvres s'entrouvrir et laisser apparaître la première boule. Une légère résistance. Je relâche, elle est aspirée en arrière, rentre dans sa coquille comme un escargot à peine effleuré du bout du doigt, et qui d'ailleurs se met à baver, et fait rouler son bonbon.
En gros plan, le nez dedans, littéralement, je vois ses lèvres s'entrouvrir et laisser apparaître la première boule. Une légère résistance. Je relâche, elle est aspirée en arrière, rentre dans sa coquille comme un escargot à peine effleuré du bout du doigt, et qui d'ailleurs se met à baver, et fait rouler son bonbon.
Je tire de nouveau, cette fois elle sort un peu plus, mais je m'arrête pour qu'elle ne sorte pas entièrement ; je sens, je sais que ça excite ma sœur, mais je commence à la connaître assez pour savoir que ça l'énerve aussi.
Autant ou plus que ça ne l'excite.
La patience n'est pas son fort.
Surtout qu'elle m'a... "demandé" de la retirer sur un ton pas vraiment quémandeur... En réalité ordonner correspondrait plus à son ton directif. Et son mode de fonctionnement que je découvre depuis une semaine.
Autant ou plus que ça ne l'excite.
La patience n'est pas son fort.
Surtout qu'elle m'a... "demandé" de la retirer sur un ton pas vraiment quémandeur... En réalité ordonner correspondrait plus à son ton directif. Et son mode de fonctionnement que je découvre depuis une semaine.
Et auquel je prends goût.
A sa crispation je sens qu'il vaut mieux que j'arrête de jouer et doucement encore je tire sur le cordon, l'anneau toujours entre mes dents, je manque lâcher prise quand un mini jet de cyprine jaillit et manque mon œil de peu. Do serait une femme fontaine ?
Pas le temps de m'interroger plus, 5 cm de cordon sont sortis d'entre ses lèvres gonflées, et la seconde boule, ah non... la deuxième... apparaît, je le vois du coin de l'œil au bout de cordon derrière elle.
Je tends le cou en arrière pour reculer mon visage et ma bouche et une troisième boule apparaît puis est expulsée et tombe sur le drap en même temps que plus de cyprine jaillit et m'arrose le bas du visage.
Juste le temps d'ouvrir la bouche, tendre la langue et recueillir le reste de son jus tiède, légèrement amer et au goût métallique, signe que les anglais sont sur le point de débarquer, pendant que Do ramasse le chapelet des boules de geisha et le plonge dans un bol de glaçons que je ne l'avais pas vu apporter sur la table de chevet....
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Commentaires ()
Tu sais toujours être délicieuse Béa...
Merci !
;)