Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Après la douche, premiers jeux — Chapitre 3 · Après la douche, premiers jeux (2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Après la douche, premiers jeux
Chapitre 3 · Après la douche, premiers jeux (2)
Une fois sortie de la douche, séchée, coiffée et maquillée par Do, je peux le faire toute seule mais notre plaisir est commun et réciproque à nous le faire mutuellement, je sors mes affaires de ma valise qui contient... des pantalons !
— Oh P..... de M.... !
— Béa ! C'est quoi ce langage de charretier ?
— Mais c'est Papa qui...
— Papa n'a rien à voir là-dedans ! Je t'avais prévenue l'autre jour !
— Béa ! C'est quoi ce langage de charretier ?
— Mais c'est Papa qui...
— Papa n'a rien à voir là-dedans ! Je t'avais prévenue l'autre jour !
C'est vrai, ayant sauté plusieurs jours et plusieurs nuits dans mon récit, pendant lesquels ma sœur en a fait autant avec moi, et je le lui ai bien rendue d'ailleurs, je ne vous ai pas raconté un épisode qui s'est passé lundi.
Pour je ne sais plus quelle raison j'avais juré comme une poissonnière, si tant est que les poissonnières jurent d'ailleurs, je veux dire plus que n'importe qui (toutes mes excuses envers elles sinon) et Do m'avait prévenue : Pas de ça chez elle ! Sa nana, oui, SA NANA, n'était pas mal élevée et devait bien se tenir ; le cas échéant elle se chargerait de corriger son éducation.
Et sa nana par la même occasion.
Et sa nana par la même occasion.
Ça avait été un premier avertissement et je l'avais pris à la rigolade.
J'avais eu tort !
J'avais eu tort !
Le soir même, m'énervant contre moi-même à propos de trois fois rien (ce qui ne fait pas grand-chose comme disait Devos) j'ai de nouveau juré, et Do est arrivée immédiatement du bout de l'appartement (bon, un deux pièces terrasse, c'est pas la ligne droite de Longchamp non plus), s'est assise en silence sur le lit à côté de moi, m'a saisie par la taille et couchée en travers de ses cuisses, puis a consciencieusement appliqué trois claques sur mon cul nu !
(Je suis restée nue de mon arrivée chez ma sœur jusqu'au mardi, et encore n'ai-je été habillée que le temps d'aller me faire déplâtrer une jambe. Do l'avait décidé pour moi, alors ça me convenait bien puisque ça lui plaisait !)
(Je suis restée nue de mon arrivée chez ma sœur jusqu'au mardi, et encore n'ai-je été habillée que le temps d'aller me faire déplâtrer une jambe. Do l'avait décidé pour moi, alors ça me convenait bien puisque ça lui plaisait !)
Avant d'avoir eu le temps de crier, me débattre, d'être remise de ma surprise puis de frotter ma croupe échauffée et endolorie, c'était fini ! Do tournait mon visage vers elle et me disait :
— Je t'avais prévenue Béa ! Tu jures ? C'est la fessée !
— Je t'avais prévenue Béa ! Tu jures ? C'est la fessée !
Je n'avais pas eu mal, pas vraiment, ou plutôt pas eu le temps d'avoir mal, par contre j'étais mortifiée, humiliée et ruminais dans ma barbe, enfin ma toison en friche qui était le système pileux le plus proche dont je disposais, et le seul d'ailleurs, que "C'est pas juste, non mais pour qui elle se prend ?"
Bon, j'ai à peu près rattrapé mes trois jours du con roux (oui, si vous avez suivi ça peut pas être les Trois Jours du Condor ! Désolée, j'aime bien les à-peu-près et l'Almanach Vermot, merci Mamie) alors revenons à ma valise, ma surprise, mes fringues et mon juron ! Et ce qui en découle...
Do s'approche de moi, s'assied sur le lit, tapote sa cuisse et dit :
— Béa ! Ici, dépêche-toi !
— Mais ça ne va pas non ? Tu crois quoi ?
— Je crois que si tu ne viens pas te mettre en travers de mes cuisses de toi-même, je te choppe, je te couche sur mes jambes et te donne une double fessée ! JE peux bouger sur mes deux jambes MOI, et en plus t'es un poids plume…
— Ben essaye tiens !
— Béa ! Ici, dépêche-toi !
— Mais ça ne va pas non ? Tu crois quoi ?
— Je crois que si tu ne viens pas te mettre en travers de mes cuisses de toi-même, je te choppe, je te couche sur mes jambes et te donne une double fessée ! JE peux bouger sur mes deux jambes MOI, et en plus t'es un poids plume…
— Ben essaye tiens !
Oh l'andouille ! Qu'est-ce que je ne n'ai pas dit là. En moins de dix secondes je suis en travers de ses genoux, et la serviette s'est envolée : A peine deux pour que ma sœur soit debout et m'attrape le poignet, une troisième pour mettre sa main à ma taille, deux autres pour m'attirer et me coucher en travers, et plus trois pour me bloquer le bras derrière mon dos pour que je ne bouge pas !
— N'y pense même pas !
Et ben non, je n'ai même pas pensé à me débattre ! Je ne sais même pas pourquoi, enfin sur le moment. Parce que depuis, enfin après, si, j'ai su, j'ai compris.
— Trois gros mots, c'est la deuxième fois, ça fait six ! Je t'ai prévenue que ça serait le double si tu ne venais pas de toi-même, ça fait ?
- ...
— Ça fait ?
- ...
— Ça fait ?
Non mais attends ! Je me marre ! Enfin façon de parler ; elle n'espère quand même pas que je lui réponde comme une gamine prise en faute ?
Ah ben si ! Elle espère, elle attend même, et à son ton sec et mécontent pour me dire "Alors ?" je comprends qu'elle ne rigole pas du tout elle.
Ah ben si ! Elle espère, elle attend même, et à son ton sec et mécontent pour me dire "Alors ?" je comprends qu'elle ne rigole pas du tout elle.
— Heu... Douze ? Dis-je dans un souffle hésitant, comme si j'avais peur de me tromper ou espérais un bon point sans trop y croire.
Déception ! Pas de bon point, ni de "C'est bien !" ou autre satisfecit, non directement la première claque qui tombe sur ma fesse droite !
J'ai beau le savoir, m'y attendre, avoir crispé mon mignon petit cul (en tout cas c'est mon avis sur lui! Et il est partagé. Oui, mon mignon petit cul aussi d'ailleurs !) je pousse un cri. Do me claque le cul ! Me fesse ! Et ça fait mal !
Et ce fichu bras tordu dans le dos qui m'empêche de bouger et tourner la tête pour... Pourquoi d'ailleurs ? Lui dire qu'elle exagère ? Pas besoin de la voir pour ça. Lui dire stop, assez ? Guère plus. Lui montrer mes yeux humides, mes larmes de douleur et d'humiliation ? Enfin plus d'humiliation et d'ego blessé. De toute façon que je n'ai pas les yeux humides là. Pas encore.
Bref, un temps plus tard, une seconde, deux secondes, qu'est-ce que j'en sais ? Et puis on s'en f... Oups, pardon, on s'en moque non ? Mais je peux vous le dire sans spoiler la suite : après un il y a deux, et la deuxième claque suit.
Et elle tombe au même endroit, ni plus forte, ni moins forte, ni plus bruyante, ni moins cuisante !
Et elle tombe au même endroit, ni plus forte, ni moins forte, ni plus bruyante, ni moins cuisante !
Puis après le même écart, la troisième, puis une pause précédant la quatrième... C'est là que je commence à pleurer. Deux, trois reniflements d'abord, de petites larmes dans les yeux et qui, juste après la quatrième, coulent accompagnées de brefs et misérables hoquets, à peine des sanglots...
Mais toujours pas de révolte.
Mais toujours pas de révolte.
C'est à la neuvième que j'émerge. Je crois. Mes sanglots ont augmenté. Mes larmes aussi, ma rébellion, dont l'encéphalogramme était plat et froid au début, à l'inverse de mon petit cul rouge et cuisant, est résolument aux abonnés absents.
Par contre une abdication, disons une docilité complice, soumission ce serait encore trop tôt, pointe le bout de son nez.
Accompagnée, Ô surprise, d'une étonnante sensation : Un frisson qui d'un côté descend et irradie mon sexe et de l'autre remonte le long de ma colonne vertébrale jusqu'à mon hypothalamus et doit lui indiquer non une douleur et une punition mais une récompense et un plaisir.
Accompagnée, Ô surprise, d'une étonnante sensation : Un frisson qui d'un côté descend et irradie mon sexe et de l'autre remonte le long de ma colonne vertébrale jusqu'à mon hypothalamus et doit lui indiquer non une douleur et une punition mais une récompense et un plaisir.
Si j'en crois ce que je ressens et ce que je sais de l'hypothalamus.
Voilà ! Voilà pourquoi je n'ai même pas pensé à me débattre tout à l'heure !
La première fois, ces trois claques sur ma croupe aussi nue que maintenant n'avaient pas déclenché un signal de douleur, mais comme les trois coups au théâtre, un lever de rideau, le signal du commencement, un signal de jeu sexuel, inconscient sans aucun doute, mais sûrement réel, et ce stimulus, cette excitation je les ressens de nouveau, mais tout à fait consciemment maintenant : A la neuvième (claque) j'entends ! Je comprends, j'entonne mon Ode à la joie, pas celle de Ludwig, non, LVB, La Vraie Baffe !
Bon, on ne va pas se mentir, les claques sèches de ma sœur sur ma fesse, toujours la droite (ben oui, je ne suis ni Zidane, ni Dupont, moi c'est la droite, et ne fantasmez pas, pas de vidéo) et toujours au même endroit, me font mal. Et je pleure vraiment, sans crier mais en gémissant, parce que, OUI, j'en éprouve du plaisir.
Plaisir douloureux, plaisir pervers, mais plaisir bien réel.
La preuve ? Je sens mon con être humide, et je sais pour avoir été bien séchée par Do, y compris là, que ce n'est pas la douche. Aucun doute je mouille !
Et même si les trois de boules de geisha, oui, oui, toujours là, y sont pour quelque chose, c'est surtout la fessée qui me fait mouiller, me donne du plaisir, de la douleur aussi, mais cette douleur déclenche le plaisir. Absolument aucun doute.
Manquerait plus que ça me fasse jouir ! Et pire, que Do s'en aperçoive tiens...
Et même si les trois de boules de geisha, oui, oui, toujours là, y sont pour quelque chose, c'est surtout la fessée qui me fait mouiller, me donne du plaisir, de la douleur aussi, mais cette douleur déclenche le plaisir. Absolument aucun doute.
Manquerait plus que ça me fasse jouir ! Et pire, que Do s'en aperçoive tiens...
Alors non, je n'ai pas joui. Enfin, pas cette fois... Pas directement.
Par contre Do, dont l'odorat est un vrai radar, remarque que je mouille. Plutôt elle sent l'odeur de mon con excité, de ma chatte qui sent le sexe, sent l'envie de sexe.
Oui, pas de bol, comme tout un chacune je sécrète des phéromones quand j'ai envie, parfois avant que j'aie conscience d'avoir envie, mais souvent elles sont assez puissantes. Et donc parfois assez gênantes du coup.
Oui, pas de bol, comme tout un chacune je sécrète des phéromones quand j'ai envie, parfois avant que j'aie conscience d'avoir envie, mais souvent elles sont assez puissantes. Et donc parfois assez gênantes du coup.
De surprise, ma sœur s'arrête un instant de me fesser; elle est là, le bras levé à me contempler, je la vois dans le miroir de l'armoire, vision troublée par mes larmes aussi, mais ô combien troublante, même excitante de mon corps nu, la fesse écarlate, en travers des genoux de Do et son bras levé au-dessus de mon petit cul rouge de douleur et de confusion parce que de plaisir.
— Mais tu mouilles ? J'y crois pas... ça t'excite d'être fessée cul nu ???!!! Alors ça… Mais alors ça...
Ma protestation est d'autant moins crédible que je la balbutie dans un murmure en même temps que moi aussi je remarque l'odeur et la moiteur de ma chatte et je prends conscience d'un certain plaisir.
Et le fait de tortiller ma croupe plus ou moins consciemment pour mieux l'offrir à sa main et bien recevoir ses claques ne fait que renforcer sa conviction : sa petite sœur aime être fessée et tendrait aussi sans doute vers la soumission plus que la simple obéissance et la docilité. Et au sourire sur son visage que j'aperçois dans le miroir, je vois que ça n'est absolument pas pour lui déplaire.
Et le fait de tortiller ma croupe plus ou moins consciemment pour mieux l'offrir à sa main et bien recevoir ses claques ne fait que renforcer sa conviction : sa petite sœur aime être fessée et tendrait aussi sans doute vers la soumission plus que la simple obéissance et la docilité. Et au sourire sur son visage que j'aperçois dans le miroir, je vois que ça n'est absolument pas pour lui déplaire.
Et tombent au même rythme et à la même intensité les trois dernières fessées, et toujours au même endroit charnu, chaud, sensible et que je vois cramoisi.
Mais cette découverte sur moi-même a au moins le mérite d'avoir stoppé mes pleurs avant la fin.
Mais cette découverte sur moi-même a au moins le mérite d'avoir stoppé mes pleurs avant la fin.
Découverte qui devient révélation avérée et confirmée quand ma sœur, glissant son index entre mes cuisses, lisse mon con quatre fois, juste quatre et me fait jouir...
Même pas besoin de me doigter la chatte ou caresser mon clito, deux allers-retours sur mes nymphes, jusqu'à mon bouton et à l'orée de mon antre et un frisson bref mais intense de jouissance me parcoure.
Je n'en reviens pas moi-même.
Je n'en reviens pas moi-même.
Le temps de récupérer et que ma fesse encore chaude et écarlate le soit moins grâce aux caresses apaisantes mais excitantes de ma sœur, celle-ci me demande :
— Bon alors, c'était quoi ça ?
— Bon alors, c'était quoi ça ?
Pensant qu'elle parle de ma double réactions à la fessée, cuisante et jouissive, ou cuisante mais jouissive, je réponds un peu honteuse et la tête enfoncée dans la couette pour ne pas la regarder :
— Je ne sais pas... Tout à coup, je me suis sentie mouillée, excitée et...
— Je ne te parle pas de ça Bébé, quoique le sujet demandera une discussion approfondie... et à main levée. Non, pourquoi t'as juré comme un charretier ?
— Papa a préparé ma valise pour venir chez toi et il ne m'a mis que deux pantalons.
— Et ?
— Je ne sais pas... Tout à coup, je me suis sentie mouillée, excitée et...
— Je ne te parle pas de ça Bébé, quoique le sujet demandera une discussion approfondie... et à main levée. Non, pourquoi t'as juré comme un charretier ?
— Papa a préparé ma valise pour venir chez toi et il ne m'a mis que deux pantalons.
— Et ?
Je retiens un insolent soupir d'exaspération et réponds aussi doucement et poliment que possible.
— Et visiblement t'as jamais essayé d'enfiler une paire de jeans avec une jambe plâtrée. J'te le dis direct : Ça passe pas ! Et ma seule jupe, celle que j'avais en arrivant, tu te souviens ? Ma jupe en lin ? Ben bizarrement avant hier elle n'a pas supporté d'être lavée à 60° avec tes fringues en coton, et même si je ne suis pas bien épaisse, je peux plus la fermer.
— Ouais, bon, OK, ça va hein ? Tu ne vas pas recommencer avec ça, je me suis déjà excusée ! (Oh la mauvaise foi de Mado) Bon, attends...
— Et visiblement t'as jamais essayé d'enfiler une paire de jeans avec une jambe plâtrée. J'te le dis direct : Ça passe pas ! Et ma seule jupe, celle que j'avais en arrivant, tu te souviens ? Ma jupe en lin ? Ben bizarrement avant hier elle n'a pas supporté d'être lavée à 60° avec tes fringues en coton, et même si je ne suis pas bien épaisse, je peux plus la fermer.
— Ouais, bon, OK, ça va hein ? Tu ne vas pas recommencer avec ça, je me suis déjà excusée ! (Oh la mauvaise foi de Mado) Bon, attends...
Ma sœur farfouille dans ses affaires et me tend une de ses tuniques. Il y a un je ne sais quoi qui me dérange en même temps que je m'en saisis mais je l'enfile.
Si la longueur paraît à peu près bonne, quasiment à mi-cuisses, je me regarde dans le miroir en même temps que je ferme les boutons devant et je comprends de suite ce qui m'ennuyait avec cette jolie tunique d'une marque que je tais (pas de pub) mais que vous connaissez à sa couleur blanche et au nom du fleuve égyptien associé : comme tous leurs vêtements, très sympas, très légers, trop d'ailleurs, sans être transparents il suffit de pas grand-chose pour qu'ils soulignent, voire laisse deviner, plus qu'ils ne cachent.
Et je connais déjà assez ma sœur pour savoir qu'elle me demandera, ou plutôt me dira de la porter sans soutif comme j'ai eu l'imprudence de la passer là !
Je lui dis que le côté léger pour la chaleur c'est OK mais que c'est pas très discret. Elle fait une tronche un peu déçue, ce qui me conforte dans l'idée qu'elle ne m'a pas sorti cette tunique sans raison.
Elle attrape une autre tunique / chemise blanche à rayures noires en toile, pas transparente celle-là, en me dit qu'elle sera peut-être un tout petit chouïa moins longue (Longue ? Ben là, déjà, c'est juste !)
Un petit chouïa ? Tout est relatif, une fois enfilée elle m'arrive au mieux une longueur de main sous l'arrondi des fesses si je me tiens debout, et comme je suis plâtrée, je ne vais pas l'être beaucoup.
Elle voit qu'à mon tour je fais la moue et me dit:
— De toute façon c'est tout ce que j'ai à peu près à ta taille; alors décide-toi !
— De toute façon c'est tout ce que j'ai à peu près à ta taille; alors décide-toi !
Je sais que c'est faux, qu'elle a d'autres trucs même un peu moins léger comme sa robe salopette en jeans, bon OK, elle impose d'avoir un vêtement dessous, side-boobs oblige, encore que side-boobs ça soit de profil, là je sais déjà que de face ils seraient visibles quasi d'un tiers...
Ou même sa jupette plissée de tennis, mais son ton ne m'incite pas à discuter et je suis là à me regarder dans le miroir, alternant entre la tunique trop peu opaque à mon goût ou mettant devant moi la "pas si longue" qui laisse voir ma culotte.
Enfin la laissera voir quand j'en aurai mis une.
Et si Do "m'autorise" à en mettre une.
Et si Do "m'autorise" à en mettre une.
Comme je ne me décide pas assez vite à son goût, Do tend la main et entreprend de déboutonner la tunique Coton du Nil : un instant de panique, je crie :
— Non, non! Et lui tend rapidement la chemise "pas si longue" et reboutonne plus rapidement encore la tunique ; tant pis pour l'absence de soutien-gorge et mes seins dont on devine parfaitement aréoles et tétons dessous.
— Non, non! Et lui tend rapidement la chemise "pas si longue" et reboutonne plus rapidement encore la tunique ; tant pis pour l'absence de soutien-gorge et mes seins dont on devine parfaitement aréoles et tétons dessous.
Visiblement c'est ce que ma sœur voulait, elle est ravie, mais avant qu'elle n'ait pu dire quoique ce soit et priant pour qu'elle n'ose pas dire non pour me laisser con roux et broussailleux et cul blanc et nus dessous, j'attrape un tanga dans ma valise, heureusement blanc, l'enfile et me rassois sur le lit :
— Voilà Mado, je suis prête !
— Voilà Mado, je suis prête !
Et cette espèce de sournoise vicieuse de me dire:
— Quand même, t'es sacrément perverse, t'aurais pu mettre un soutif. Enfin bon ça ira bien comme ça.
— Quand même, t'es sacrément perverse, t'aurais pu mettre un soutif. Enfin bon ça ira bien comme ça.
A suivre...
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