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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Après la douche, premiers jeux — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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b_a91
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Après la douche, premiers jeux

Chapitre 4

Petit rappel : C'est enfin le jour où mon second plâtre va m'être retiré. Pour pimenter la chose, mon amante de sœur m'a laissé un choix des plus restreints quant à la tenue particulièrement peu adaptée et impudique et m'a également imposé le port de mes premières boules de geisha qu'elle a bien sûr posées elle-même.
***
En béquillant, j'atteins l'ascenseur. Prudente Do reste à côté de moi à chaque pas, au cas où, je ne me sens pas encore bien ferme sur ma jambe déplâtrée, à la limite, je prends d'ailleurs plus volontiers appui sur celle qui l'est encore pour deux heures.
Et les sensations que me procurent à chaque pas les boules de geisha n'aident pas à me concentrer sur ma marche.
Vous décrire les sensations et la crainte que provoquent en moi ces boules, instruments d'une délicieuse torture, est quasi mission impossible, et comme ce texte ne s'autodétruira pas dans les cinq secondes je n'essaierai pas.
Sachez juste que je mouille, et pas qu'un peu, que des ondes de plaisirs se déclenchent, mais de façon aléatoire, pas à chaque pas, sans doute parce qu'ils sont lents et mesurés, et surtout que j'ai la trouille irraisonnée qu'elles glissent, descendent et se barrent de mon con trempé, glissant et surtout assez odorant.
Et ma sœur ne fait absolument rien pour me rassurer à ce sujet "Serre bien tes cuisses ! Va plus vite ! Fais de petits pas ! Contracte ta chatte ! Ne pousse pas ! Tends tes muscles internes...".
Et surtout, presque toutes les trois minutes "J'te préviens, si elles tombent, tu les ramasses et je te les remets ! Immédiatement !" Je sais qu'elle est absolument et sans aucun doute possible capable de le faire, d'autant qu'elle a mis dans son sac une petite bouteille d'eau et des Kleenex pour les nettoyer si besoin est.
Arrivées en bas, il faut marcher jusqu'au bout de la rue pour retrouver notre taxi, juste une grosse vingtaine de mètres, mais qui m'ont paru être le triple au moins, entre les béquilles et les boules de geisha dans mon con.
Et au coin de la rue, pas de bol, le taxi est en retard et il n'y a pas de quoi s'asseoir en attendant. Bonne pâte, Mado me dit "Pose tes béquilles contre le mur et grimpe sur mon dos !"
Et hop ! A dada ! Par contre, je n'ai pas compris tout de suite pourquoi un type en passant nous a lâché "Ça, c'est ce qu'on appelle monter à cru !"
C'est en tournant la tête et en voyant notre reflet dans la vitrine d'une boutique que j'ai pigé : Do me soutenait de ses mains sous mes fesses, et du coup ma tunique était remontée sur mes reins et ne cachait rien de mon tanga blanc. Encore heureuse d'ailleurs d'avoir ce tanga.
Lui-même masquant fort peu ma croupe pâle n'ayant pas pris le soleil depuis... des bains de soleil discrets dans le jardin de ma grand-mère aux vacances de Pâques.
J'ai beau demander à ma sœur de me reposer, ou bien de changer de prise ou de baisser le bas de mon vêtement, rien à faire "Ça me plaît moi de faire voir que MA NANA (oui, encore ce possessif dont je ne me lasse pas) a un joli p'tit cul !" et comme j'insiste "Te plains pas où je te l'enlève ! "
Évidemment, je me tais immédiatement parce que je sais qu'elle pourrait le faire, même si j'avoue que râler une dernière fois, par provoc, me traverse l'esprit. Mais il est des batailles, ou même des escarmouches qu'il faut savoir éviter.
Heureusement, l'arrivée du taxi règle ce problème.
Je ne comprends pas tout de suite pourquoi Do me fait monter côté gauche puis en appui sur mes mains, reculer jusqu'à être côté droit.
Ce n'est qu'une fois installées, ma jambe plâtrée allongée par-dessus les cuisses de ma sœur assise à l'arrière gauche, sa main sur ma cuisse, haut, très haut, tellement haut sur ma cuisse que ses doigts caressent mon minou par-dessus mon tanga blanc, que je me rends compte que je suis pile dans l'axe du rétro XXL du chauffeur.
Écarlate, je tourne la tête vers Mado et vois le sourire satisfait et pervers de ma sœur qui répète "Ça me plaît de faire voir ma nana ! " avant d'ajouter à voix plus basse, mais encore juste assez pour que le chauffeur prête l'oreille "Ta touffe déborde du cabas, faudra que je t'épile la chatte !", ce qui me rend aussi cramoisie que celle-ci d'autant que du coin de l'œil, je vois le chauffeur se hausser du col pour apercevoir dans son rétro ladite touffe dépasser du tanga faisant office de cabas.
Heureusement qu'elle l'a dit alors que le taxi est arrêté à un feu. En tout cas, la voiture cale.
On redémarre, et quinze minutes après, le taxi nous dépose devant l'hôpital. Ma sœur paye la course et dit "Avoir vu en guise de pourboire, ça ira, je pense ?" Et comme le chauffeur ne dit rien, Do en rajoute une couche, tend la main et écarte mon tanga marqué d'une légère auréole d'humidité qui doit moins à la chaleur qu'aux boules de geisha et, je dois l'admettre, à mon excitation, pour lui montrer mon con recouvert d'un maquis roux et soyeux.
Comble de ma honte, et de mon excitation, Mado soulève légèrement l'anneau au bout du cordon du sex-toy pour qu'il soit bien visible et, aux yeux brillants du chauffeur et sa bouche quasi béante, il a été vu sans l'ombre d'un doute.
Je crois que si je n'avais pas ouvert la portière, on y serait encore...
— Pourquoi cette précipitation ? me demande ma sœur, je lui réponds à voix basse, qu'il y a du monde autour, que j'ai une énorme envie de faire pipi et que ça me fout encore plus la trouille que les boules se barrent, ce qui pour le coup est idiot !
Au regard ironique de ma sœur, j'ai l'impression que ça ne lui déplairait pas.
Alors, pas le choix, je contracte ma vessie et mes muscles et je béquille cahin-caha jusqu'aux toilettes qui, même repérées la fois précédente, me semblent à des kilomètres. (Comment ça, j'exagère et n'ai pas le sens de la mesure, en tout cas des distances ? On voit que ce n’est pas vous qui avez béquillé sur une quarantaine de mètres avec l'impression que votre vessie est pleine à ras bord et va exploser !)
Deux heures et demie plus tard, je ressors allégée de deux kilos (non, pas des toilettes, ma vessie n'est pas si grosse quand même, et puis deux kilos, ce n’est pas deux litres), mais encore pleine de sensations toutes bizarres, certaines identiques à la fois précédente, mais aussi d'autres qui ne sont pas juste dues au retrait de ce fichu plâtre.
Aujourd'hui, le médecin qui a retiré mon plâtre avait du mal à se concentrer, il faut dire que j'étais assise sur une table de consultation, en appui sur mes mains derrière moi, la jambe plâtrée allongée devant à demi pliée, l'autre dans le vide.
Résultat, vue imprenable sur mon tanga blanc légèrement souillé d'une auréole plus foncée et humide, enfin pas que légèrement en réalité.
OK, il en a sûrement vu plein d'autres des petites culottes, mais Do qui me refait le coup du "Baisse ta tunique, t'as le persil qui dépasse du cabas !" par réflexe fait relever la tête du toubib une seconde et j'ai eu peur que la petite scie ne découpe plus seulement le plâtre, mais ma jambe aussi.
Sans parler de la honte une nouvelle fois qui me rend encore cramoisie.
Et au lieu d'ignorer la remarque ou dire "Haha, très drôle ! Ou, "C'est malin !" J'essaye d'expliquer que ce n’est pas ma tunique en même temps que je m'acharne à tirer en vain sur le bout de tissu qui, même rabattu, ne couvre pas le tanga dans la position où je suis : il est décidément trop court, et ça ne fait qu'ajouter à ma gêne sous l'air hilare de Do qui l'a fait exprès, je le sais, rien qu'à voir son sourire s'étaler d'une oreille à l'autre.
Finalement, le médecin n'est pas perturbé plus que ça, ou en tout cas ne le montre pas (est-ce que ce n'est pas un peu vexant d'ailleurs ?), me masse cheville et mollet, un vrai massage, pas des caresses, bouge doucement le tout dans tous les sens et, visiblement satisfait de cette manipulation, me dit que je peux descendre.
(Au fait, pourquoi "un peu" vexant ? Carrément, je trouve !")
Les sensations bizarres ne sont pas finies pour autant.
D'abord, je ressens un plaisir de dingue à avoir les deux pieds chaussés ; OK ce ne sont que des ballerines, mais quand même. Ensuite, place à la honte, encore, en réalisant que j'ai relevé et replié par réflexe ma jambe et posé le pied sur la table quand ma sœur m'a tendu ma ballerine, et donc exposé mon tanga et ma touffe de nouveau ; et enfin de nouveau la honte en voyant mes jambes si poilues.
Le mardi, Mado m'avait vexée avec un "Ça pousse bien sous serre !", mais cette fois elle s'abstient, trop occupée à se mordre les lèvres pour ne pas exploser de rire à son plan qui a si bien fonctionné.
Même si ma couleur naturelle et l'abri de la lumière font que ma pilosité est assez pâle, j'ai l'impression qu'on ne voit que ça. Et dire qu'il va falloir attendre encore trois ou quatre jours que ma peau finisse de s'assécher.
Bon, peut-être un peu moins, étant donné les températures dehors qui n'ont pas à envier à celle dans mon ventre, mon con et mon esprit en ébullition.
Seule consolation, c'est ma sœur qui m'épilera, pas la peine d'avoir la honte de sortir et affronter le regard des gens, et de toute façon, je n'aurai pas encore le droit de marcher sur mes deux pieds sans aide humaine ou celle métallique de mes béquilles, avant deux ou trois semaines, mais en attendant, vive la liberté !
Bizarrement, c'est le même taxi qui nous charge pour le retour. Enfin, ce serait bizarre si je n'avais pas vu Do ranger la carte de visite du chauffeur dans son sac : elle l'a appelé.
Je ne sais pas si je dois me réjouir de ne pas être exposée, exhibée même, à un autre chauffeur voyeur ou craindre qu'à force de me mater dans son rétro plutôt que la route, il ne nous envoie dans un réverbère ou nous emplafonne dans une autre voiture.
Parce que, libre de mes mouvements et positions, j'ai voulu m'asseoir normalement et tirer sur ma tunique pour cacher ma petite culotte ombrée d'une humidité coupable et élargie, mais d'une petite tape sur ma cuisse hautement dénudée, Do m'en a immédiatement fait passer le message et l'envie, ponctué de l'argument fallacieux "Le docteur a dit que tu devais garder encore les jambes étendues !"
Puis s'adressant au chauffeur, Do lui demande un petit détour par la pharmacie Meddeb. Arrivés sur place, je me rends compte qu'on est un peu loin de l'appart, Do me répond qu'elle a aussi quelque chose à acheter dans le centre commercial avant d'ajouter, "Comme c'est trop tôt pour que tu marches, tu resteras ici, Monsieur te tiendra compagnie."
Trop heureux, le chauffeur acquiesce en même temps qu'elle se penche vers moi, dépose un petit baiser sur mes lèvres qui n'est qu'un prétexte pour s'appuyer sur ma cuisse et remonter le tissu au ras du tanga et me souffler "Interdiction de bouger et de tirer sur la tunique !"
Quand ma sœur revient un bon quart d'heure plus tard que j'ai passé les yeux fermés, autant pour éviter de croiser le regard du chauffeur carrément retourné vers moi que pour éviter qu'il ait envie de me faire la conversation, je n'ai pas bougé.
En montant en voiture Mado me dit "T'as bougé ! " sur un ton comminatoire et avant que j'ai pu dire effrayée autant que gênée que non, elle ajoute avec une parfaite mauvaise foi "T'as remonté ta tunique sur ton pubis, on voit complètement ta culotte et ta touffe qui dépasse au-dessus ! T'as vraiment aucune pudeur !"
Inutile d'essayer d'expliquer que la tunique a dû remonter quand je me suis redressée sur la banquette et surtout que si, je suis même très pudique, enfin normalement, mais aussi soudainement qu'elle s'est énervée ma sœur se penche sur moi calme et souriante et pose ses lèvres sur les miennes avant de me souffler "J'adore ! Je t'adore !"
Et pendant les 10 minutes du trajet de retour, sa main caressant ma cuisse haut, bien haut n'aura de cesse que de s'arrêter soigneusement sur le bas trempé du tanga et l'anneau des boules toujours en place pour me mettre dans un état d'envie et de frustration indescriptibles autant qu'insupportables, accompagnées de gémissements suppliants dont je n'ai même plus conscience à la fin.
Et si mes jambes ne me portent pas, rien à voir avec leur faiblesse musculaire et le retrait du plâtre, mais c'est dans les bras du chauffeur, trop heureux de l'aubaine, qu'on retrouve notre appartement, puis à son départ, l'intimité tant attendue pour que ma sœur me soulage enfin en une jouissance explosive et rapide tant elle m'a mise sous pression.
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bale1984
15 novembre 2025 à 07:00
Chère Béa (su je puis ne permettre),

Dire que j'ai aimé vous lire serait une injure ! Je vous ai dévoré (si seulement..) du débit à pas la fin puisque suite est annoncée... Et attendue !

Merci pour nous apporter le bonheur de vous découvrir vous et votre sœur.

Tout y est dans ce récit. La tendresse,même masquée par ce lien de Dom-Soum, l'érotisme à défaut d'ésotérisme (je préfère franchement le premier :P ), ainsi que les innombrables traits d'humour tenant pour la plupart à vos références cinématographiques...mais pas que !

Bref (et ça m'ennuie de l'être, car j'ai le sentiment de vous quitter) je reviendrai vous ...lire avec un plaisir que je n'arrive pas à dissimuler !

Bien à vous
Soyez respectueux
Répondre
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Moutcho
26 septembre 2025 à 05:45
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Photo de profil de skeletonlolo
skeletonlolo
18 septembre 2025 à 00:15
Le retour de Béa pour de nouvelles aventures. J'aime toujours autant ton histoire. On a vraiment hâte de découvrir la suite.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
16 septembre 2025 à 21:27
Tres subtil et a la fois sensuel et pervers, une merveille
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Photo de profil de Kdo69
Kdo69
16 septembre 2025 à 14:49
Je viens de lire les 4 chapitres à la suite j'ai adoré. De l'humour, du sexe entre femme, des descriptions très excitante a lire un récit divinement excitant. Merci beaucoup pour ces récits.
Soyez respectueux
Répondre

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