Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Souvenirs de Lycées — Chapitre 18 · Troublé par ma soeur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Souvenirs de Lycées
Chapitre 18 · Troublé par ma soeur
Je suis Julien, 29 ans, prof dans un lycée rural, vivant avec Jessica une vie où les désirs s'expriment sans barrières. Mais aujourd'hui, c'est une tout autre histoire qui me happe, loin de notre pavillon et de nos jeux brûlants avec Mina. J'ai décidé de rendre visite à ma sœur Aline, qui vit seule dans un petit pavillon du village voisin, à une quinzaine de minutes en voiture. Aline a 34 ans, cinq ans de plus que moi, et elle est plutôt ordinaire – châtain, cheveux mi-longs sans éclat particulier, 1m70 pour environ 60 kilos, un corps ni mince ni rond, sans rien qui attire vraiment l'œil. Elle n'a jamais eu de relation stable à ma connaissance, toujours discrète sur sa vie privée, presque effacée. Je me dis que ce sera une visite banale, un moment pour prendre de ses nouvelles, boire un café, parler du temps qui passe.
Un samedi après-midi, sous un ciel gris d'automne, je gare ma voiture devant son pavillon – une maison modeste, volets verts un peu écaillés, jardin mal entretenu. Je frappe à la porte, un coup léger, puis un autre plus franc. Pas de réponse.
— Aline ? dis-je, haussant la voix, ma main sur la poignée.
Le silence me répond, seulement troublé par le vent qui fait craquer les branches nues dehors. La porte n'est pas verrouillée, typique d'elle, toujours confiante dans ce coin paumé, alors je pousse et entre. L'intérieur sent le bois et une vague odeur de lavande, un mélange familier mais étrangement lourd aujourd'hui.
— Aline, t'es là ?
Toujours rien. Je traverse le salon,canapé usé, télé éteinte, une tasse vide sur la table basse, et monte l'escalier en bois qui grince sous mes pas. À l'étage, le couloir est sombre, les portes fermées, sauf celle de sa chambre, entrouverte. Je m'approche, prêt à frapper, mais un bruit me fige, un son étouffé, humide, suivi d'un grognement grave qui ne ressemble pas à sa voix. Mon cœur s'accélère, un mélange de curiosité et d'appréhension me poussant à avancer.
Je jette un œil par la fenêtre de la chambre, qui donne sur le jardin derrière la maison, et là, je la vois. Aline, ma sœur si banale, si discrète, est à genoux dans l'herbe jaunie, face à un homme que je ne connais pas, la trentaine, baraqué, cheveux bruns courts, jean baissé aux chevilles. Elle est nue, sa peau pâle contrastant avec la lumière terne de l'après-midi, ses seins moyens pendant légèrement alors qu'elle se penche vers lui. Sa bouche est ouverte, ses lèvres enveloppant la queue de l'inconnu, une tige épaisse et veinée qui disparaît dans sa gorge à chaque mouvement.
Je jette un œil par la fenêtre de la chambre, qui donne sur le jardin derrière la maison, et là, je la vois. Aline, ma sœur si banale, si discrète, est à genoux dans l'herbe jaunie, face à un homme que je ne connais pas, la trentaine, baraqué, cheveux bruns courts, jean baissé aux chevilles. Elle est nue, sa peau pâle contrastant avec la lumière terne de l'après-midi, ses seins moyens pendant légèrement alors qu'elle se penche vers lui. Sa bouche est ouverte, ses lèvres enveloppant la queue de l'inconnu, une tige épaisse et veinée qui disparaît dans sa gorge à chaque mouvement.
Je suis pétrifié, le souffle coupé, un trouble brutal me traversant. Aline, cette femme ordinaire, presque invisible dans ma tête, suce cet homme avec une avidité que je n'aurais jamais imaginée. Ses cheveux châtains oscillent au rythme de ses va-et-vient, ses mains posées sur les cuisses musclées de l'homme, ses doigts s'enfonçant dans sa chair comme pour s'ancrer. Je vois tout, la salive qui brille sur ses lèvres, la façon dont sa langue sort parfois pour lécher le gland rouge et gonflé, les grognements rauques de l'homme qui résonnent jusqu'à moi à travers la vitre entrouverte.
Mon corps réagit avant mon esprit, une chaleur monte dans mon bas-ventre, ma queue durcissant dans mon jean malgré la honte qui me tord l'estomac. C'est ma sœur, putain, mais je ne peux pas détourner les yeux. Elle accélère, ses joues se creusant sous la succion, un bruit humide et obscène emplissant l'air, "slurp, slurp", et l'homme grogne plus fort, sa main saisissant ses cheveux pour guider ses mouvements. Je sens mon pouls cogner dans mes tempes, une excitation malsaine me submergeant, mêlée d'un trouble qui me fait trembler. Je glisse une main dans mon pantalon, empoigne ma bite déjà raide, et commence à me branler doucement, caché derrière le rideau, le souffle court.
La scène évolue vite. L'homme tire Aline par les cheveux, la relève sans ménagement, et elle se met à quatre pattes dans l'herbe, docile, presque impatiente. Il se place derrière elle, sa queue luisante de salive dressée, et je vois son cul, ordinaire lui aussi, un peu large, sans la fermeté insolente de Jessica ou Mina, mais offert avec une vulnérabilité qui me retourne. Il la pénètre d'un coup sec, et un cri aigu déchire l'air, un son brut, sauvage, qui me parvient malgré la vitre, me faisant sursauter.
La scène évolue vite. L'homme tire Aline par les cheveux, la relève sans ménagement, et elle se met à quatre pattes dans l'herbe, docile, presque impatiente. Il se place derrière elle, sa queue luisante de salive dressée, et je vois son cul, ordinaire lui aussi, un peu large, sans la fermeté insolente de Jessica ou Mina, mais offert avec une vulnérabilité qui me retourne. Il la pénètre d'un coup sec, et un cri aigu déchire l'air, un son brut, sauvage, qui me parvient malgré la vitre, me faisant sursauter.
— Oui, vas-y ! halète-t-elle, sa voix méconnaissable, rauque et désespérée.
Il la prend en levrette, ses hanches claquant contre ses fesses avec une force qui fait trembler son corps. Ses seins ballottent sous elle, oscillant à chaque poussée, et je vois ses mains griffer l'herbe, ses doigts s'enfonçant dans la terre comme pour tenir bon. L'homme grogne, ses mains massives agrippant ses hanches, et je distingue chaque détail, la sueur qui perle sur son dos à elle, la façon dont sa chatte engloutit sa queue, luisante de mouille, les claquements de leurs peaux qui résonnent comme des coups de fouet.
Mon trouble s'intensifie, un mélange de dégoût et de fascination qui me brûle. Je ne devrais pas regarder, je ne devrais pas bander, mais je ne peux pas m'arrêter, ma main va plus vite, serrant ma queue, le frottement du tissu contre ma peau amplifiant chaque sensation. Les cris d'Aline montent dans les aigus.
– Plus fort, oui, comme ça ! des sons que je n'aurais jamais associés à elle, et je sens une vague monter en moi, une excitation perverse devant cette sœur que je découvre sous un jour brutal, animal. Mon gland est sensible, humide sous mes doigts, et je grogne doucement, retenant mon souffle pour ne pas me trahir. L'homme ralentit, se retire, et je vois sa queue briller, trempée de ses sucs à elle. Il crache dans sa main, enduit son gland, et positionne sa bite contre son cul. Aline se crispe, un gémissement bas lui échappant, mais elle ne recule pas, elle pousse même ses hanches vers lui, comme une invitation. Il force l'entrée, lentement d'abord, puis d'un coup brutal, et elle hurle, un cri rauque, profond, qui me traverse comme une lame.
— Putain, oui ! crie-t-elle, ses mains s'agrippant à l'herbe, son corps secoué par chaque poussée.
Son cul s'ouvre sous lui, un anneau étroit qui cède à la pression, et je vois la sueur couler sur son dos, ses cheveux collant à sa nuque alors qu'il la sodomise avec une sauvagerie croissante. Ses fesses tremblent sous les assauts, ses seins ballottent plus fort, et l'homme grogne, ses doigts laissant des marques rouges sur sa peau pâle. Chaque coup est un claquement sonore, et ses cris deviennent des râles, un mélange de douleur et de plaisir qui me rend fou.
Mon excitation atteint un sommet, un feu incontrôlable dans mes reins. Je ne pense plus, c'est ma sœur, oui, mais cette vision d'elle, soumise, prise comme une bête, me consume. Ma main s'active frénétiquement, ma queue pulsante sous mes doigts, le prépuce glissant sur mon gland sensible, une chaleur moite m'envahissant. Au moment où l'homme s'enfonce encore plus profond dans son cul, ses grognements montant en crescendo, je perds pied. Un orgasme brutal me traverse, je jouis comme un geyser, des jets épais et chauds jaillissant de ma bite, éclaboussant le sol en bois sous mes pieds. Chaque spasme me secoue, ma vision se brouille, et je grogne malgré moi, un son guttural que j'étouffe en mordant ma lèvre. Le sperme coule entre mes doigts, goutte sur le parquet en flaques blanches, et je tremble, le souffle court, encore hypnotisé par Aline qui hurle sous la sodomie, son corps convulsant sous l'homme.
– Plus fort, oui, comme ça ! des sons que je n'aurais jamais associés à elle, et je sens une vague monter en moi, une excitation perverse devant cette sœur que je découvre sous un jour brutal, animal. Mon gland est sensible, humide sous mes doigts, et je grogne doucement, retenant mon souffle pour ne pas me trahir. L'homme ralentit, se retire, et je vois sa queue briller, trempée de ses sucs à elle. Il crache dans sa main, enduit son gland, et positionne sa bite contre son cul. Aline se crispe, un gémissement bas lui échappant, mais elle ne recule pas, elle pousse même ses hanches vers lui, comme une invitation. Il force l'entrée, lentement d'abord, puis d'un coup brutal, et elle hurle, un cri rauque, profond, qui me traverse comme une lame.
— Putain, oui ! crie-t-elle, ses mains s'agrippant à l'herbe, son corps secoué par chaque poussée.
Son cul s'ouvre sous lui, un anneau étroit qui cède à la pression, et je vois la sueur couler sur son dos, ses cheveux collant à sa nuque alors qu'il la sodomise avec une sauvagerie croissante. Ses fesses tremblent sous les assauts, ses seins ballottent plus fort, et l'homme grogne, ses doigts laissant des marques rouges sur sa peau pâle. Chaque coup est un claquement sonore, et ses cris deviennent des râles, un mélange de douleur et de plaisir qui me rend fou.
Mon excitation atteint un sommet, un feu incontrôlable dans mes reins. Je ne pense plus, c'est ma sœur, oui, mais cette vision d'elle, soumise, prise comme une bête, me consume. Ma main s'active frénétiquement, ma queue pulsante sous mes doigts, le prépuce glissant sur mon gland sensible, une chaleur moite m'envahissant. Au moment où l'homme s'enfonce encore plus profond dans son cul, ses grognements montant en crescendo, je perds pied. Un orgasme brutal me traverse, je jouis comme un geyser, des jets épais et chauds jaillissant de ma bite, éclaboussant le sol en bois sous mes pieds. Chaque spasme me secoue, ma vision se brouille, et je grogne malgré moi, un son guttural que j'étouffe en mordant ma lèvre. Le sperme coule entre mes doigts, goutte sur le parquet en flaques blanches, et je tremble, le souffle court, encore hypnotisé par Aline qui hurle sous la sodomie, son corps convulsant sous l'homme.
La scène s'achève, l'homme se retire, essoufflé, et Aline s'effondre dans l'herbe, pantelante, un sourire fatigué aux lèvres. Je reprends mes esprits, la honte me rattrapant comme une gifle, mais mêlée d'une satisfaction brute que je ne peux nier. Mon cœur cogne encore, ma main poisseuse de sperme, et je réalise le désordre sous moi, des gouttes épaisses sur le sol, une odeur musquée dans l'air.
Je descends en silence, trouve du sopalin et retourne nettoyer consciencieusement chaque trace effacée avec soin, mes gestes mécaniques alors que mon esprit tourne en boucle sur ce que je viens de voir. Le parquet retrouve son éclat, et je m'éclipse, refermant la porte derrière moi sans un bruit. Dans la voiture, le moteur ronronne, mais mon pouls ne ralentit pas – Aline ne saura jamais que j'étais là, que j'ai joui en la regardant se faire prendre, mais cette image d'elle, si crue, si inattendue, restera gravée en moi.
Je descends en silence, trouve du sopalin et retourne nettoyer consciencieusement chaque trace effacée avec soin, mes gestes mécaniques alors que mon esprit tourne en boucle sur ce que je viens de voir. Le parquet retrouve son éclat, et je m'éclipse, refermant la porte derrière moi sans un bruit. Dans la voiture, le moteur ronronne, mais mon pouls ne ralentit pas – Aline ne saura jamais que j'étais là, que j'ai joui en la regardant se faire prendre, mais cette image d'elle, si crue, si inattendue, restera gravée en moi.
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