Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon frère, moi, et ma passion interdite — Chapitre 2 · Cardio à la salle d'escalade
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon frère, moi, et ma passion interdite
Chapitre 2 · Cardio à la salle d'escalade
~Point de vue : Castiel ~
Il fallait le dire franchement : je m'étais levé d'humeur massacrante, et c'était peu dire. J'avais peu dormi la nuit précédente, puisque l'incident de la veille n'avait eu de cesse de hanter mes pensées.
Bref, c'était une jolie manière de dire que je ne pouvais m'empêcher de repenser à mon frère, cambré sur son lit, écartant les jambes pour permettre au titan derrière lui de réarranger ses intestins. Son expression déformée par le plaisir, sa langue peinant à rester dans sa bouche tant il haletait.
La bosse qui commença à se former dans mon pantalon interrompit le flot impie de mon étrange fantasme. Un soupir s'échappa à mes lèvres. Qu'est-ce qu'il m'arrivait ? Pourquoi étais-je aussi secoué par les ébats sexuels de mon frère ?
Il fallait que je pense à autre chose. Je quittai ma chambre et me rendis dans la cuisine pour prendre un rapide petit-déjeuner – du fromage blanc avec de l'avoine et des myrtilles. Je me dépêchai ensuite de me laver le visage, les dents, d'enfiler un jogging, un t-shirt et des baskets avant de fuir de la maison.
L'air frais. Ah, l'air frais ! De quoi emplir mes poumons, aérer mon esprit, et penser à autre chose. Je regardai rapidement mon téléphone : huit heures treize. Le club d'escalade était déjà ouvert. Cette matinée était sans doute une bonne occasion de m'y inscrire, surtout qu'il ne se trouvait qu'à un quart d'heure de l'appartement. Un rapide footing m'y amena rapidement.
Quand j'ouvris la porte, un homme m'accueillit avec un grand sourire.
— Bienvenue à Escatop ! Vous êtes nouveau, vous, non ?
— Oui, je suis nouveau dans le quartier. Castiel.
— Isai, répondit le jeune homme en me tendant sa main, que je saisis rapidement. Vous êtes ici pour une séance d'essai ?
— Oh non, pas vraiment, je fais de l'escalade depuis des années, je viens m'inscrire.
— Parfait !
— Oui, je suis nouveau dans le quartier. Castiel.
— Isai, répondit le jeune homme en me tendant sa main, que je saisis rapidement. Vous êtes ici pour une séance d'essai ?
— Oh non, pas vraiment, je fais de l'escalade depuis des années, je viens m'inscrire.
— Parfait !
Ces mots élargirent davantage son sourire. Sans doute Isai était ravi de savoir qu'il n'aurait pas besoin de me convaincre. Il se pencha alors vers moi, un sourire amical aux lèvres :
— On a aussi une salle de musculation intégrée au club. Toujours utile, hein ?
— Ah ouais, totalement !
— Ah ouais, totalement !
Nous procédâmes ensuite à la prise d'abonnement, qui ne fut pas très longue : une pièce d'identité, une carte bancaire et un formulaire avaient suffi. Alors, assez rapidement, je rejoignis la salle d'escalade, trouvai un mur d'échauffement, et commençai à m'exercer.
Et sans m'en rendre compte, mes pensées furent assez rapidement accaparées par mes prises, mes cordes et tout ce qu'impliquait l'escalade. Un petit claquement me tira de ma concentration et j'aperçus Isai à côté de moi.
Et sans m'en rendre compte, mes pensées furent assez rapidement accaparées par mes prises, mes cordes et tout ce qu'impliquait l'escalade. Un petit claquement me tira de ma concentration et j'aperçus Isai à côté de moi.
— Eh bien, avec des muscles comme les vôtres, je m'attendais à ce que vous escaladiez un mur plus haut !
Un rire joyeux accompagne son commentaire, auquel je répondis par un sourire amusé, mais serein.
— Vous devriez être à l'accueil, vous, au lieu de persécuter vos adhérents ?
— Oui, bon, peut-être, mais je m'ennuyais. Et puis, disons que je vous supervise, puisque c'est votre première séance.
— Eh bah, si je savais que ce club offrait un coach personnel à tous les adhérents.
— C'est pas une habitude, vous avez juste de la chance, dit-il en ponctuant sa phrase d'un clin d'œil.
— Bon, on peut se tutoyer alors ?
— Ah ouais, de ouf.
— Oui, bon, peut-être, mais je m'ennuyais. Et puis, disons que je vous supervise, puisque c'est votre première séance.
— Eh bah, si je savais que ce club offrait un coach personnel à tous les adhérents.
— C'est pas une habitude, vous avez juste de la chance, dit-il en ponctuant sa phrase d'un clin d'œil.
— Bon, on peut se tutoyer alors ?
— Ah ouais, de ouf.
Il éclata de rire, tenant la prise d'une main et passant l'autre dans ses cheveux bruns. Il ajouta assez rapidement :
— Alors, petit défi. Tu vois le mur là-bas ? demanda-t-il en pointant du doigt le plus haut mur du club, on fait une course, et le premier arrivé, euh...
— Quand on veut lancer un pari, il faut le penser jusqu'au bout. On a qu'à dire qu'on peut aller boire un café et que le derniee arrivé l'offre à l'autre ?
— OK, mais on ajoute une viennoiserie alors ?
— Oh, tu sais comment me parler, toi.
— Quand on veut lancer un pari, il faut le penser jusqu'au bout. On a qu'à dire qu'on peut aller boire un café et que le derniee arrivé l'offre à l'autre ?
— OK, mais on ajoute une viennoiserie alors ?
— Oh, tu sais comment me parler, toi.
Ce commentaire l'amusa et nous nous rendîmes tous deux au pied de ce mur qui se dressait si triomphalement qui semblait être plus haut que le plafond de la pièce. Impressionnant, sans doute ; mais enfin, je n'étais pas du genre à reculer face à un challenge. Alors j'installai rapidement mon matériel puis tournai la tête vers Isai qui me regardait avec défi. Il commença :
— À vos marques...
— Prêts...
— Partez !
— Prêts...
— Partez !
Et sans plus attendre, nous nous jetions tous deux sur nos premières prises, tentant d'escalader ce titan le plus rapidement possible. Dans ce genre d'exercice, le plus important est toujours de s'assurer de bien positionner ses pieds et de bien s'agripper, pour éviter de tomber et, subséquemment, de perdre encore plus de temps.
Je constatai toutefois assez rapidement qu'Isai me distançait. C'était prévisible : quelqu'un qui pratique quotidiennement l'escalade est forcément meilleur qu'une personne qui y va deux à trois fois par semaine. Mais je ne pouvais m'empêcher d'éprouver une certaine déception.
Je constatai toutefois assez rapidement qu'Isai me distançait. C'était prévisible : quelqu'un qui pratique quotidiennement l'escalade est forcément meilleur qu'une personne qui y va deux à trois fois par semaine. Mais je ne pouvais m'empêcher d'éprouver une certaine déception.
— Pas trop mal, commenta Isai, une fois qu'il atteignit le sommet du mur, vraiment pas mal...
— En même temps, tu pars avec un certain... euh... avantage...
— En même temps, tu pars avec un certain... euh... avantage...
Dans la position où j'étais, j'avais une vue... enviable sur les jambes et le fessier bombé d'Isai. Ses mollets basanés étaient naturellement musclés et, si quelques veines le parcouraient, elles ne ressortaient pas trop, évitant ainsi astucieusement ce que j'appelais l'effet « papier mâché. » Un léger duvet de poils les couvrait. Mon regard monta le long de sa jambe, et, au-delà de ses mollets, je pus découvrir ses cuisses musclées, plus poilues, mais non pas moins bronzées. J'admirais leur largeur délicieuse. De ma position, j'avais aussi une vue privilégiée sur ce qui se cachait sous le short d'Isai... Mais hélas, pas grand-chose, puisque le sportif, comme toute personne normale, portait des sous-vêtements. Mais je pus quand même admirer sa cambrure, la rondeur de ses fesses et la bosse que même son short ample ne parvenait pas à dissimuler.
Son rire joyeux me tira de ma rêverie.
Son rire joyeux me tira de ma rêverie.
— Hé, tu admireras le spectacle plus tard, tu dois finir de grimper ce mur.
— Euh, je... hein, balbutiai-je en rougissant, à quoi ça servirait puisque tu as déjà gagné le pari ?
— À t'entraîner ? Ce pour quoi tu es venu !
— Euh, je... hein, balbutiai-je en rougissant, à quoi ça servirait puisque tu as déjà gagné le pari ?
— À t'entraîner ? Ce pour quoi tu es venu !
Il n'avait pas tort. Ce nouveau commentaire trahissait encore ce qui m'avait occupé l'esprit. Cela ne servit qu'à me rendre plus rouge encore.
— Je te promets une surprise... intéressante, si tu me rejoins, me dit-il en accompagnant sa promesse d'un clin d'œil coquin.
— Ouh là, il y a méprise, je ne suis pas ce genre de... euh...
— Pas un mec facile, c'est ça ?
— Ouh là, il y a méprise, je ne suis pas ce genre de... euh...
— Pas un mec facile, c'est ça ?
Je regardai Isai avec surprise. Il me faisait carrément du rentre-dedans ? J'escaladai rapidement les quelques centimètres qui nous séparaient. Quand je l'atteignis, je demandai :
— Euh... arrête-moi tout de suite si je me flatte, mais... tu me dragues ou... ?
Il se pencha aussitôt vers moi et... déposa un baiser sur ma joue ? C'était niais, innocent, naïf même. Mais c'était suffisant pour me faire rougir.
— Voilà ta surprise, dit-il innocemment.
— Et ça t'arrive souvent d'embrasser des gars sans savoir s'ils sont gays ?
— Disons que je ne suis pas mauvais pour le deviner...
— Non, mais ça se voit tant que ça ?
— Tes intonations, elles te trahissent.
— Et ça t'arrive souvent d'embrasser des gars sans savoir s'ils sont gays ?
— Disons que je ne suis pas mauvais pour le deviner...
— Non, mais ça se voit tant que ça ?
— Tes intonations, elles te trahissent.
Il accompagna son explication d'un clin d'œil. De mon côté, je devais bien avouer que j'aurais bien été incapable de deviner l'orientation sexuelle d'Isai. Peut-être n'avait-il pas la tête de l'emploi, pour ainsi dire, ou bien peut-être avais-je un gaydar particulièrement mauvais. Un rire gêné finit par m'échapper.
— J'imagine qu'on ne se refait pas...
— Et c'est très bien comme ça. C'est une voix très... séduisante.
— Et c'est très bien comme ça. C'est une voix très... séduisante.
Je roulai des yeux en entendant cette phrase de dragueur des bacs à sable. Je me laissai alors tomber en bas du mur, sous les rires enjoués d'Isai, qui me rejoignit rapidement.
— En tout cas, au plaisir de te revoir ici. Ça fait plaisir d'avoir un partenaire d'escalade avec un bon niveau.
— Qui suis-je pour dire non à un coach gratuit ?
— Qui suis-je pour dire non à un coach gratuit ?
Un énième rire éclaira son visage. Je me surpris alors à le fixer un peu plus longtemps son visage, et à en énumérer tous les traits dans mon esprit. Sa mâchoire carrée qu'habillait une barbe fournie et bien taillée, ses yeux noirs rieurs que couvraient de longs cils, ses lèvres charnues et pigmentées toujours recourbées en un sourire, les bouclettes brunes qui retombaient sur son front et se mêlaient à ses sourcils broussailleux.
Isai était beau. Très beau même. Mieux que cela : il s'entretenait. Malgré notre tentative d'escalade, il était bien coiffé ; sa peau était lisse et dépourvue d'imperfections ; son cou était large et entouré par des trapèzes développés. Son t-shirt, ajusté sans être serré, laissait deviner des pectoraux développés et un ventre plat ; enfin, ses bras musclés en remplissaient entièrement les manches, et seules ses épaules saillantes étaient moulées par son haut.
Quand je me rendis compte que j'étais en train de reluquer le corps d'Isai, la gêne me gagna, et mes yeux remontèrent vers le visage d'Isai. Je constatai alors que lui aussi m'observait avec attention, et que ses joues aussi étaient rosies.
Ainsi, nous nous regardions, silencieusement, comme si nous attendions quelque chose, n'importe quoi pour briser le silence. Quelqu'un pour nous interrompre.
Mais personne n'arriva. Alors nous pressâmes nos lèvres, et nous enlaçâmes immédiatement.
Mes mains atterrirent immédiatement sur le dos d'Isai, que je parcourais à travers le tissu de son t-shirt. Un dos sculpté en désirables reliefs dont mes mains dessinaient les creux et les hauteurs. Ses mains, quant à elles, empoignèrent mes fesses, qu'il remuait légèrement, comme pour en estimer l'élasticité et le volume. Nos bouches s'entrouvrirent et sa langue se glissa entre mes lèvres, rejoignant la mienne et s'enroulant autour d'elle ensuite. S'ensuivit aussi tout un spectacle, de langues luttant l'une contre l'autre, explorant les limites de nos cavités buccales et se cognant parfois à nos rangées de dents.
Mais personne n'arriva. Alors nous pressâmes nos lèvres, et nous enlaçâmes immédiatement.
Mes mains atterrirent immédiatement sur le dos d'Isai, que je parcourais à travers le tissu de son t-shirt. Un dos sculpté en désirables reliefs dont mes mains dessinaient les creux et les hauteurs. Ses mains, quant à elles, empoignèrent mes fesses, qu'il remuait légèrement, comme pour en estimer l'élasticité et le volume. Nos bouches s'entrouvrirent et sa langue se glissa entre mes lèvres, rejoignant la mienne et s'enroulant autour d'elle ensuite. S'ensuivit aussi tout un spectacle, de langues luttant l'une contre l'autre, explorant les limites de nos cavités buccales et se cognant parfois à nos rangées de dents.
Il fit ensuite pression sur mon fessier afin de me soulever. Intuitivement, mes jambes s'enroulèrent autour de sa taille, comme pour lui faciliter la tâche. Mes mains, quant à elles, quittèrent son dos pour s'enrouler autour de son cou. Mon pénis, dans mon short, se raidissait progressivement, effleurant petit à petit le torse musclé d'Isai. Sous mes fesses, je sentais aussi le pénis d'Isai croître, se dressant contre mon périnée et le début de ma raie. Je ne pouvais, bien sûr, en déterminer précisément la taille, mais j'avais deux certitudes : sa queue était très longue et très épaisse.
Mes mains remontèrent dans ses cheveux, que je décoiffai presque sadiquement. Une partie de moi prenait un plaisir vicieux à déranger cette coupe de cheveux si bien préparée. La seule pensée de tous les gens qui le croiseraient lui demanderaient pourquoi il n'était pas coiffé comme d'habitude, et que cette dégradation infime n'aurait été causée que par moi m'emplissait de plaisir.
Isai, lui, frottait son pénis, encore prisonnier de son short, contre mon corps, à travers de petits coups de reins énergiques. À chaque coup, le bout de mon pénis se cognait contre le creux de ses pectoraux, et cette petite douleur ajoutait à mon excitation.
Il me plaqua contre un des murs de la salle d'escalade, sans se soucier que les prises pussent heurter mon dos.
— Castiel, tu me rends fou... Je suis pas comme ça...
— Moi non plus...
— Moi non plus...
Nous nous échangeâmes ces mots entre deux souffles, avant que nos lèvres, magnétiquement attirées, se trouvèrent à nouveau, et prolongèrent davantage le baiser que nous nous échangions.
Isai plaqua sa taille contre moi, comme pour me maintenir contre le mur pendant qu'il essayait, tant bien que mal, de retirer mon t-shirt. Il y parvint assez vite compte tenu de notre position, et jeta mon haut au sol. Ses lèvres, que le déshabillage avait séparées des miennes, se précipitèrent sur mon cou, qu'il mordillait avec avidité. Il se permit même de saisir ma peau entre ses dents, envoyant des petites décharges de plaisir dans tout mon corps.
Isai plaqua sa taille contre moi, comme pour me maintenir contre le mur pendant qu'il essayait, tant bien que mal, de retirer mon t-shirt. Il y parvint assez vite compte tenu de notre position, et jeta mon haut au sol. Ses lèvres, que le déshabillage avait séparées des miennes, se précipitèrent sur mon cou, qu'il mordillait avec avidité. Il se permit même de saisir ma peau entre ses dents, envoyant des petites décharges de plaisir dans tout mon corps.
Ensuite, le bellâtre repositionna ses mains sur mes fesses afin de les soutenir uniquement avec ses paumes. Il me souleva alors plus haut, afin que ses lèvres pussent déposer des baisers sur mes pectoraux, avant de s'attarder sur mon téton droit.
Isai commença par lui donner quelques coups de langue. Chacun me fit frissonner. Je ne doutais pas de la dextérité de sa langue après le baiser qu'on avait partagé, mais j'étais malgré tout étonné qu'il était capable, rien qu'avec le bout, de caresser mon téton de tant de manières différentes. Il fallut peu de temps pour passer aux choses sérieuses. Il coinça ainsi mon téton entre ses lèvres, et le suça goulûment, comme s'il espérait en tirer du lait. De longs gémissements de plaisir m'échappaient. Il fallait le dire, je n'avais pas éprouvé une sensation similaire depuis des mois, après ma rupture avec Callahan. Et à cet instant précis, je n'avais aucune raison de le regretter, puisque l'expertise d'Isai occupait tous mes sens.
Soudain, le beau brun mordit mon téton. Les doigts que je baladais sur son cou le griffèrent de surprise, ce qui lui arracha un petit cri.
— D-déso...
Mais avant même que je pusse présenter mes excuses, Isai me mordit à nouveau ; en représailles, je griffai à nouveau sa nuque. Un nouveau cri, plus rauque cette fois, lui échappa, et il murmura :
— Putain, c'est trop bon...
Un bruit de porte nous interrompit. Immédiatement, Isai se redressa, me redéposa au sol et tourna la tête vers l'origine du bruit. Quant à moi, je courais déjà vers mon t-shirt pour l'enfiler à nouveau, encore perturbé par l'effervescence du plaisir qui s'était emparé de moi.
C'était mal, vraiment très mal. Que se serait-il passé si j'avais été davantage déshabillé ? Est-ce que j'aurais vraiment couché avec Isai dans cette salle d'escalade ? Isai, que je venais à peine de rencontrer ? Non, vraiment, ça ne me ressemblait pas ; et bien que ma vie sexuelle des mois précédents avait été particulièrement aride, je remarquai qu'il y avait quelque chose en moi de plus curieux. Durant les six mois que j'avais passés aux États-Unis après ma rupture, je n'avais jamais approché un homme de la sorte, je n'avais jamais laissé mon désir me dominer aussi.
Je me tournai vers Isai et lui jetai un regard gêné :
C'était mal, vraiment très mal. Que se serait-il passé si j'avais été davantage déshabillé ? Est-ce que j'aurais vraiment couché avec Isai dans cette salle d'escalade ? Isai, que je venais à peine de rencontrer ? Non, vraiment, ça ne me ressemblait pas ; et bien que ma vie sexuelle des mois précédents avait été particulièrement aride, je remarquai qu'il y avait quelque chose en moi de plus curieux. Durant les six mois que j'avais passés aux États-Unis après ma rupture, je n'avais jamais approché un homme de la sorte, je n'avais jamais laissé mon désir me dominer aussi.
Je me tournai vers Isai et lui jetai un regard gêné :
— Euh, Isai, je... Je ne sais pas quoi dire, je suis désolé, je ne sais pas ce qui m'a pris, je ne suis pas du genre à me donner au premier venu... Je...
— C'était une erreur, c'est ça ? Demanda tristement Isai, en détournant le regard et en mordant sa joue. Il fallait croire que le peu de temps qu'on avait passé ensemble avait suffi pour qu'il s'attachât à moi. Je m'approchai rapidement de lui et déposai un rapide baiser sur ses lèvres.
— Non, ce n'était pas une erreur. Mais j'aimerais apprendre à te connaître avant qu'on s'engage dans quoi que ce soit. Je cherche des relations sérieuses.
— Moi aussi, répondit-il en laissant un doux sourire se poser sur ses lèvres, et je veux faire les choses bien. Ça te va si je me sers du numéro que tu m'as donné pour l'inscription pour t'envoyer un SMS et qu'on planifie ce café qu'on avait parié ?
— Oui, bien sûr. Confirmai-je, de timides rougeurs couvrant mes joues.
— C'était une erreur, c'est ça ? Demanda tristement Isai, en détournant le regard et en mordant sa joue. Il fallait croire que le peu de temps qu'on avait passé ensemble avait suffi pour qu'il s'attachât à moi. Je m'approchai rapidement de lui et déposai un rapide baiser sur ses lèvres.
— Non, ce n'était pas une erreur. Mais j'aimerais apprendre à te connaître avant qu'on s'engage dans quoi que ce soit. Je cherche des relations sérieuses.
— Moi aussi, répondit-il en laissant un doux sourire se poser sur ses lèvres, et je veux faire les choses bien. Ça te va si je me sers du numéro que tu m'as donné pour l'inscription pour t'envoyer un SMS et qu'on planifie ce café qu'on avait parié ?
— Oui, bien sûr. Confirmai-je, de timides rougeurs couvrant mes joues.
Après cette aventure, je quittai la salle d'escalade et, il fallait l'avouer, bien plus léger que je ne l'étais avant de m'y rendre. Cette embrassade avec Isai m'avait tant secoué que les ébats et les mensonges de Gabriel paraissaient bien dérisoires en comparaison.
Je regagnai assez vite notre appartement. Quand j'ouvris la porte, je rencontrai assez vite Gabriel, qui m'attendait dans le salon. Il se tourna vers moi et se leva, un air gêné.
Je regagnai assez vite notre appartement. Quand j'ouvris la porte, je rencontrai assez vite Gabriel, qui m'attendait dans le salon. Il se tourna vers moi et se leva, un air gêné.
— Euh, Castiel... J'aimerais qu'on parle de ce que tu as vu hier... et aussi te présenter mes excuses.
Mais lorsque j'aperçus Castiel, dans un slip qui dessinait sans pudeur sa bosse, un nouveau pic inexplicable de désir m'anima. Pourquoi est-ce que voir mon frère m'excitait autant ?
Isai. C'était la seule explication raisonnable : j'étais encore tout secoué, et mon esprit malade projetait de mauvaises choses, voilà tout.
Isai. C'était la seule explication raisonnable : j'étais encore tout secoué, et mon esprit malade projetait de mauvaises choses, voilà tout.
— Alors, en fait...
— Il faut que j'aille d'abord à la douche, on en parle après, Gabriel.
— Il faut que j'aille d'abord à la douche, on en parle après, Gabriel.
Mon frère écarquilla les yeux alors que je courus vers la salle de bain, écoutant à peine ce qu'il avait à dire.
Dès que je fermai la porte derrière moi, je m'empressai de me déshabiller, de saisir mon membre en érection, et de le masturber violemment, comme pour me dépasser rapidement de tout le désir qui m'animait. Mon dos se cognait contre la porte, mes jambes tremblaient, mon incontrôlable désir me dominait entièrement dans ce lieu où je n'avais pas de témoin. Et sans que ma main gauche ne cessât de branler ma bite, ma main droite s'engouffra dans la panière à linge, en déroba un des slips sales qui s'y trouvaient, qui appartenait à Gabriel, et que je portai à mon visage, le reniflant avec avidité.
Dès que je fermai la porte derrière moi, je m'empressai de me déshabiller, de saisir mon membre en érection, et de le masturber violemment, comme pour me dépasser rapidement de tout le désir qui m'animait. Mon dos se cognait contre la porte, mes jambes tremblaient, mon incontrôlable désir me dominait entièrement dans ce lieu où je n'avais pas de témoin. Et sans que ma main gauche ne cessât de branler ma bite, ma main droite s'engouffra dans la panière à linge, en déroba un des slips sales qui s'y trouvaient, qui appartenait à Gabriel, et que je portai à mon visage, le reniflant avec avidité.
Cette odeur... Une odeur si familière, si ressemblante à celle de mes propres sous-vêtements, et pourtant, si différente, plus... désirable. Le mot me faisait rougir, mais la nuit et la matinée que j'avais vécues m'avaient mis dans un tel état que je ne parvenais pas à contrôler mon excitation.
Mes jambes tremblaient tant que je finis par m'asseoir sur le rebord de la baignoire, dans laquelle je tombai néanmoins à la renverse. Mais cela m'importait peu : je continuais à renifler le sous-vêtement de Gabriel, ma main continuait à s'agiter sur mon pénis, et je mordais ma lèvre inférieure pour m'empêcher de laisser échapper des gémissements qui auraient pu alerter mon frère.
Très rapidement, étant donné la frénésie avec laquelle je me masturbais, et l'excitation que j'avais accumulée, j'éjaculai en jets épais et chauds qui couvrirent mon visage, collèrent mes cheveux entre eux, et vinrent tacher le slip de mon frère.
Et alors, après la chute d'adrénaline, la honte me gagna.
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